Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Voilà ! merde !! Un peu d'empathie, non ? Je veux juste me faire péter le cul ! En trente minutes c'est bouclé
Bah oui voilà. Un Key curieux, le détour d'un arbre, une sodo vite faite, un facial et c'est fini.
Putain, y'en a pas un pour rattraper l'autre ici
Putain, y'en a pas un pour rattraper l'autre ici
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSi tu es une fille, ça peut être intéressant
Mais tu es surement un gros PD
Mais tu es surement un gros PD
il y a 3 ans
Si tu es une fille, ça peut être intéressant
Mais tu es surement un gros PD
Mais tu es surement un gros PD
Surpriiiiise
il y a 3 ans
Eux qui sont frustrés, les couilles pleines, dans la force de l'âge, avec une magalax super chiante à la maison ("oh non chéri j'ai mal à la tête, pas ce soir"), j'ai envie de devenir leur exutoire, leur petit vide-couilles de 20 ans qu'ils DEMOLISSENT en gorge profonde et en levrette pour se décharger de toute leur frustration de papou
L'op qui veut vivre le père anus dream chez les papous
https://www.lepoint.fr/cu[...]-09-08-2017-2148944_3.php
Tkt ils se devrouillent bien sans toi .
Bordel
https://image.noelshack.com[...]15/1492340491-jesus32.png
Dans les années 1970, l'anthropologue américain Gilbert Herdt a séjourné longuement chez les Sambias vivant d'agriculture et de chasse, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il raconte que l'initiation des jeunes garçons débute entre six et dix ans quand ils sont séparés de leur mère pour vivre ensemble dans une maison commune.
https://image.noelshack.com[...]486561574-jesusarthur.png
Cette séparation est marquée par une cérémonie de sept jours au cours de laquelle tous les jeunes garçons concernés doivent affronter 18 rituels, certains relevant carrément du supplice. Les hommes de la tribu les entraînent très loin du village pour rejoindre le terrain d'initiation. Pour commencer, chaque garçon est mené près d'un cours d'eau où un guerrier lui fiche un bâton pointu dans les narines pour le faire saigner abondamment. Pendant ce temps, les autres adultes entonnent des chants guerriers. Si un môme effrayé tente de s'echapper, il est traité avec encore plus de cruauté.
https://image.noelshack.com[...]7/18/1493758368-mpytb.png
Saigner pour se purifier
Il est maintenant temps de passer à la cérémonie dite le « manger du pénis ». Selon les Sambias, la seule façon pour un garçon de perdre sa part de féminité et de devenir viril, c'est de boire du sperme. Le donneur est un « bachelier », c'est-à-dire un jeune guerrier qui est sur le point d'achever sa propre initiation. Souvent, c'est un oncle du jeune garçon. La fellation s'effectue dans les fourrés et peut se reproduire à plusieurs reprises durant la cérémonie.
https://image.noelshack.com[...]38/1474488555-jesus24.png
Quelques mois plus tard, cette cérémonie se répète, mais avec la nécessité de boire le plus de sperme possible, toujours histoire de devenir le plus valeureux des guerriers.
https://image.noelshack.com[...]/26/1467335935-jesus1.png
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Lors de la puberté des apprentis guerriers, une troisième cérémonie fait d'eux des bacheliers. De buveurs de spermes, ils deviennent des donateurs. Ils sont sévèrement battus et fouettés pour s'endurcir. Le sang doit pisser à flots, du nez, en signe de purification de toute contamination féminine. Enfin, les bacheliers doivent capturer une femme ennemie, et tuer un guerrier étranger après lui avoir fait avaler sa semence.
https://image.noelshack.com[...]4/1491572376-img-0024.png
Entre 20 % et 30 % des tribus de Papouasie-Nouvelle-Guinée pratiquaient autrefois cette initiation des jeunes guerriers avec le sperme. Par fellation et même par sodomie. L'aimable donateur est parfois appelé le « père-anus »
https://image.noelshack.com[...]86981-risimixbestreup.png
Tkt ils se devrouillent bien sans toi .
Bordel
Dans les années 1970, l'anthropologue américain Gilbert Herdt a séjourné longuement chez les Sambias vivant d'agriculture et de chasse, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il raconte que l'initiation des jeunes garçons débute entre six et dix ans quand ils sont séparés de leur mère pour vivre ensemble dans une maison commune.
Cette séparation est marquée par une cérémonie de sept jours au cours de laquelle tous les jeunes garçons concernés doivent affronter 18 rituels, certains relevant carrément du supplice. Les hommes de la tribu les entraînent très loin du village pour rejoindre le terrain d'initiation. Pour commencer, chaque garçon est mené près d'un cours d'eau où un guerrier lui fiche un bâton pointu dans les narines pour le faire saigner abondamment. Pendant ce temps, les autres adultes entonnent des chants guerriers. Si un môme effrayé tente de s'echapper, il est traité avec encore plus de cruauté.
Saigner pour se purifier
Il est maintenant temps de passer à la cérémonie dite le « manger du pénis ». Selon les Sambias, la seule façon pour un garçon de perdre sa part de féminité et de devenir viril, c'est de boire du sperme. Le donneur est un « bachelier », c'est-à-dire un jeune guerrier qui est sur le point d'achever sa propre initiation. Souvent, c'est un oncle du jeune garçon. La fellation s'effectue dans les fourrés et peut se reproduire à plusieurs reprises durant la cérémonie.
Quelques mois plus tard, cette cérémonie se répète, mais avec la nécessité de boire le plus de sperme possible, toujours histoire de devenir le plus valeureux des guerriers.
Lors de la puberté des apprentis guerriers, une troisième cérémonie fait d'eux des bacheliers. De buveurs de spermes, ils deviennent des donateurs. Ils sont sévèrement battus et fouettés pour s'endurcir. Le sang doit pisser à flots, du nez, en signe de purification de toute contamination féminine. Enfin, les bacheliers doivent capturer une femme ennemie, et tuer un guerrier étranger après lui avoir fait avaler sa semence.
Entre 20 % et 30 % des tribus de Papouasie-Nouvelle-Guinée pratiquaient autrefois cette initiation des jeunes guerriers avec le sperme. Par fellation et même par sodomie. L'aimable donateur est parfois appelé le « père-anus »
il y a 3 ans
L'op qui veut vivre le père anus dream chez les papous
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Bordel
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Dans les années 1970, l'anthropologue américain Gilbert Herdt a séjourné longuement chez les Sambias vivant d'agriculture et de chasse, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il raconte que l'initiation des jeunes garçons débute entre six et dix ans quand ils sont séparés de leur mère pour vivre ensemble dans une maison commune.
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Cette séparation est marquée par une cérémonie de sept jours au cours de laquelle tous les jeunes garçons concernés doivent affronter 18 rituels, certains relevant carrément du supplice. Les hommes de la tribu les entraînent très loin du village pour rejoindre le terrain d'initiation. Pour commencer, chaque garçon est mené près d'un cours d'eau où un guerrier lui fiche un bâton pointu dans les narines pour le faire saigner abondamment. Pendant ce temps, les autres adultes entonnent des chants guerriers. Si un môme effrayé tente de s'echapper, il est traité avec encore plus de cruauté.
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Saigner pour se purifier
Il est maintenant temps de passer à la cérémonie dite le « manger du pénis ». Selon les Sambias, la seule façon pour un garçon de perdre sa part de féminité et de devenir viril, c'est de boire du sperme. Le donneur est un « bachelier », c'est-à-dire un jeune guerrier qui est sur le point d'achever sa propre initiation. Souvent, c'est un oncle du jeune garçon. La fellation s'effectue dans les fourrés et peut se reproduire à plusieurs reprises durant la cérémonie.
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Quelques mois plus tard, cette cérémonie se répète, mais avec la nécessité de boire le plus de sperme possible, toujours histoire de devenir le plus valeureux des guerriers.
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Lors de la puberté des apprentis guerriers, une troisième cérémonie fait d'eux des bacheliers. De buveurs de spermes, ils deviennent des donateurs. Ils sont sévèrement battus et fouettés pour s'endurcir. Le sang doit pisser à flots, du nez, en signe de purification de toute contamination féminine. Enfin, les bacheliers doivent capturer une femme ennemie, et tuer un guerrier étranger après lui avoir fait avaler sa semence.
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Entre 20 % et 30 % des tribus de Papouasie-Nouvelle-Guinée pratiquaient autrefois cette initiation des jeunes guerriers avec le sperme. Par fellation et même par sodomie. L'aimable donateur est parfois appelé le « père-anus »
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Tkt ils se devrouillent bien sans toi .
Bordel
Dans les années 1970, l'anthropologue américain Gilbert Herdt a séjourné longuement chez les Sambias vivant d'agriculture et de chasse, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il raconte que l'initiation des jeunes garçons débute entre six et dix ans quand ils sont séparés de leur mère pour vivre ensemble dans une maison commune.
Cette séparation est marquée par une cérémonie de sept jours au cours de laquelle tous les jeunes garçons concernés doivent affronter 18 rituels, certains relevant carrément du supplice. Les hommes de la tribu les entraînent très loin du village pour rejoindre le terrain d'initiation. Pour commencer, chaque garçon est mené près d'un cours d'eau où un guerrier lui fiche un bâton pointu dans les narines pour le faire saigner abondamment. Pendant ce temps, les autres adultes entonnent des chants guerriers. Si un môme effrayé tente de s'echapper, il est traité avec encore plus de cruauté.
Saigner pour se purifier
Il est maintenant temps de passer à la cérémonie dite le « manger du pénis ». Selon les Sambias, la seule façon pour un garçon de perdre sa part de féminité et de devenir viril, c'est de boire du sperme. Le donneur est un « bachelier », c'est-à-dire un jeune guerrier qui est sur le point d'achever sa propre initiation. Souvent, c'est un oncle du jeune garçon. La fellation s'effectue dans les fourrés et peut se reproduire à plusieurs reprises durant la cérémonie.
Quelques mois plus tard, cette cérémonie se répète, mais avec la nécessité de boire le plus de sperme possible, toujours histoire de devenir le plus valeureux des guerriers.
Lors de la puberté des apprentis guerriers, une troisième cérémonie fait d'eux des bacheliers. De buveurs de spermes, ils deviennent des donateurs. Ils sont sévèrement battus et fouettés pour s'endurcir. Le sang doit pisser à flots, du nez, en signe de purification de toute contamination féminine. Enfin, les bacheliers doivent capturer une femme ennemie, et tuer un guerrier étranger après lui avoir fait avaler sa semence.
Entre 20 % et 30 % des tribus de Papouasie-Nouvelle-Guinée pratiquaient autrefois cette initiation des jeunes guerriers avec le sperme. Par fellation et même par sodomie. L'aimable donateur est parfois appelé le « père-anus »
MDR quelle horreur
il y a 3 ans
Où est-ce que t'es allé trouver ça, khey ?
Le tour du monde du sexe : les Papous Sambia buveurs de sperme
https://www.lepoint.fr/cu[...]-09-08-2017-2148944_3.php
il y a 3 ans
Le tour du monde du sexe : les Papous Sambia buveurs de sperme
https://www.lepoint.fr/cu[...]-09-08-2017-2148944_3.php
Seigneur
Bon baisez-moi, maintenant
Bon baisez-moi, maintenant
il y a 3 ans
lES PAPOUS c'est des kheys en mode lo'deur du fion pendant la levrette, ça baise avecdes feuilles de mentht dansle pif en enfoncant juste le bout du gland
Une odeur à éviter absolument
Cette étape franchie avec succès, le jeune guerrier a le droit d'épouser une jeune fille, mais celle-ci doit être tout juste pubère. Et pas question de lui faire l'amour aussitôt. Durant les premières années du mariage, le seul acte sexuel permis est la fellation avec la croyance que la semence favorisera la production de lait de l'épouse après ses futurs accouchements. Quand, enfin, le jeune homme a l'autorisation d'introduire son sexe à l'endroit que la nature a prévu, il devra néanmoins se garder absolument de sentir l'odeur génitale de son épouse. Ce qui l'oblige à n'introduire que l'extrémité de son pénis dans le vagin de celle-ci, sous peine de tomber malade. De même, doit-il boucher son nez avec des feuilles de menthe. Alors, ne parlons pas d'amours anales... Avant de faire l'amour, le guerrier ne doit pas oublier de demander une fellation à sa femme toujours pour que son sperme se transforme en lait maternel. Très important, enfin, à chaque menstruation de sa partenaire, le mari doit se faire saigner du nez pour ne pas être pollué par le sang menstruel.
Le jeune Sambia devient un guerrier à part entière quand il devient père pour la première fois. Le problème, c'est qu'il ne doit plus fréquenter son épouse jusqu'au sevrage de l'enfant, vers trois-quatre ans.
https://www.lepoint.fr/cu[...]-09-08-2017-2148944_3.php
Une odeur à éviter absolument
Cette étape franchie avec succès, le jeune guerrier a le droit d'épouser une jeune fille, mais celle-ci doit être tout juste pubère. Et pas question de lui faire l'amour aussitôt. Durant les premières années du mariage, le seul acte sexuel permis est la fellation avec la croyance que la semence favorisera la production de lait de l'épouse après ses futurs accouchements. Quand, enfin, le jeune homme a l'autorisation d'introduire son sexe à l'endroit que la nature a prévu, il devra néanmoins se garder absolument de sentir l'odeur génitale de son épouse. Ce qui l'oblige à n'introduire que l'extrémité de son pénis dans le vagin de celle-ci, sous peine de tomber malade. De même, doit-il boucher son nez avec des feuilles de menthe. Alors, ne parlons pas d'amours anales... Avant de faire l'amour, le guerrier ne doit pas oublier de demander une fellation à sa femme toujours pour que son sperme se transforme en lait maternel. Très important, enfin, à chaque menstruation de sa partenaire, le mari doit se faire saigner du nez pour ne pas être pollué par le sang menstruel.
Le jeune Sambia devient un guerrier à part entière quand il devient père pour la première fois. Le problème, c'est qu'il ne doit plus fréquenter son épouse jusqu'au sevrage de l'enfant, vers trois-quatre ans.
il y a 3 ans
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