J'ai l'impression que plus j'avance dans ma vie et plus je me sens bien, c'est très étrange comme sentiment mais j'ai vraiment l’impression que plus rien ne peut m'atteindre, maintenant.
il y a 3 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai l'impression que plus j'avance dans ma vie et plus je me sens bien, c'est très étrange comme sentiment mais j'ai vraiment l’impression que plus rien ne peut m'atteindre, maintenant.
Félicitations khey
il y a 3 ans
Les gens dépressifs je sais pas comment ils font sérieusement, ils ont aucun instinct de survie ou quoi?
il y a 3 ans
Tu as juste un ego surdimensionné , je déteste les gens comme toi.
"Tu juste" ?
Ah d'accord , je vois que j'ai affaire avec un débile...
Ah d'accord , je vois que j'ai affaire avec un débile...
il y a 3 ans
Tu grandis tel le chêne inébranlable
Tu n'as visiblement pas lu :
Le Chêne et le Roseau de Jean De La fontaine, toi...
Le Chêne un jour dit au Roseau :
Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du Soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphir.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
— Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
Le Chêne et le Roseau de Jean De La fontaine, toi...
Le Chêne un jour dit au Roseau :
Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du Soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphir.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
— Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
il y a 3 ans
Tu n'as visiblement pas lu :
Le Chêne et le Roseau de Jean De La fontaine, toi...
Le Chêne un jour dit au Roseau :
Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du Soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphir.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
— Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
Le Chêne et le Roseau de Jean De La fontaine, toi...
Le Chêne un jour dit au Roseau :
Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du Soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphir.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
— Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.
Oula oula j'ai pas le temps
il y a 3 ans
Raconte-nous les détails de ta vie et de tes succès l’opi
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsRaconte-nous les détails de ta vie et de tes succès l’opi
Ce n'est pas une question de succès ou d'échecs.
il y a 3 ans
Oula oula j'ai pas le temps
Pourtant c'est très instructif pour relativiser...
il y a 3 ans
"Tu juste" ?
Ah d'accord , je vois que j'ai affaire avec un débile...
Ah d'accord , je vois que j'ai affaire avec un débile...
au lieu de juger mon orthographe pose toi la question pourquoi personne ne t'aime et pourquoi tu viens ici .
il y a 3 ans
au lieu de juger mon orthographe pose toi la question pourquoi personne ne t'aime et pourquoi tu viens ici .
Pourquoi tu dis ça ?
il y a 3 ans
Ce n'est pas une question de succès ou d'échecs.
C’est une question de quoi alors ? Qu’est-ce qui te fais avancer ?
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 3 ans
j'ai appris à vivre avec ma solitude et j'en suis content , on a pas assez d'une vie pour se connaitre soi-même alors vouloir connaitre une autre personne à coté
il y a 3 ans
Pourquoi tu dis ça ?
réfléchis pour une fois dans ta misérable existence.
il y a 3 ans
C’est une question de quoi alors ? Qu’est-ce qui te fais avancer ?
C'est complexe comme question mais je dirais ce qui me fait avancer est de toujours s'améliorer avec le temps, de se rendre compte de ses qualités, de jamais lâcher.
il y a 3 ans
C'est complexe comme question mais je dirais ce qui me fait avancer est de toujours s'améliorer avec le temps, de se rendre compte de ses qualités, de jamais lâcher.
S’améliorer dans quoi ?
En bouche, un saint-Véran se distingue par sa rondeur et son harmonie.
il y a 3 ans


























