Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il y a l’enfance de l’accusé. Placé à l’âge de trois mois. Violé par un accueillant familial. Confronté au suicide de son amour d’enfance. Triste. Et puis il y a le fétichisme, la perversité sexuelle et la pince coupante. Inquiétant. Mardi, la cour d’assises a condamné Anthony Hitana à seize ans de réclusion criminelle.
Lancinante, cette fixation sur les pieds qui anime l’accusé. Au point d’enfoncer une barre de fer dans la voûte plantaire gauche de la jeune femme à laquelle il est en train d’imposer une fellation. Il y avait un précédent. Une Stéphanoise de 19 ans, dont il a voulu « réparer » la basket avec un clou et un marteau alors qu’elle avait encore le pied dans sa chaussure. Et puis cette révélation glaçante. Quelques jours avant les faits, la mère de l’accusé s’est brûlée avec de l’eau bouillante au point de ne plus pouvoir marcher. C’était au pied. Gauche…
« Handicapé, il était persuadé qu’il n’irait jamais en prison »
Mardi s’est déroulé le deuxième et dernier jour du procès d’Anthony Hitana, jugée par la cour d’assises de la Loire pour avoir violé, torturé et séquestré Clotilde, 22 ans. C’était en septembre 2020, dans un appartement du quartier stéphanois de Bellevue qu’il occupait depuis peu. Seul, pour la première fois. La matinée a été consacrée à l’étude de sa personnalité. Bien noire....
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 3 ans
Il a l'air comme vouzémoi
il y a 3 ans
on dirait jaw dans james bond
il y a 3 ans
Oh bordel enfermez le à tout jamais
Le pauvre nonobstant il a eu une enfance niqué qu'il l'a rendu fou à lier
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Le pauvre nonobstant il a eu une enfance niqué qu'il l'a rendu fou à lier
il y a 3 ans

















