Sujet résolu
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Hé non le shillax
Pourquoi tu cliques putain ?
Tu m'a prit pour un golem triple dosed ou quoi enfant de partouse ?
Tu pensais vraiment que la servilité et la soumission étaient aux abonnées présentement présent ent's ?
Pourquoi tu cliques putain ?
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il y a 3 ans
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Je le met quand même pour la peine
Je le met quand même pour la peine
Noraj le golemax.
il y a 3 ans
Hitler : "Je suis un ami des bêtes et j'aime particulièrement les chiens. Quelles bêtes merveilleuses : intelligentes, attachées à leur maître, braves, sensibles et belles ! Un chien d'aveugle est une des choses les plus émouvantes qui soient. Il est plus attaché à l'homme que n'importe quel autre de son espèce. S'il va voir une amie, il revient tout de suite et avec la conscience mauvaise."
Himmler : "Comment pouvez-vous prendre plaisir à tirer par surprise sur les pauvres bêtes innocentes et sans défense qui broutent paisiblement à l'orée de la forêt ? À bien y regarder, c'est de l'assassinat pur et simple… La nature est si magnifique, et, après tout, chaque bête a le droit de vivre. C'est précisément cette façon de voir que j’admire chez nos ancêtres. […] Ce respect de l'animal se retrouve chez tous les peuples indo-germaniques. J'ai récemment entendu dire, et cela m'a intéressé au plus au point, qu'aujourd'hui encore, lorsqu'ils traversent la forêt la nuit, les moines bouddhistes agitent une clochette pour faire s'écarter de leur chemin les bêtes qu'ils risqueraient d'écraser. Alors que chez nous on marche sur les limaces, on écrase les vers..."
Göring : "Afin que la torture sur les animaux ne continue pas [...] je vais envoyer dans des camps de concentration ceux qui pensent encore qu'ils peuvent continuer à traiter les animaux comme une propriété inanimée."
"Le peuple allemand a toujours montré son grand amour pour les animaux et la question de la protection des animaux lui a toujours tenu à cœur. Depuis des milliers d'années, le peuple allemand a toujours considéré les animaux de la maison et de la basse-cour comme ses compagnons, les chevaux comme ses compagnons de combat et comme les créatures de Dieu. Pour les Allemands, les animaux ne sont pas seulement des créatures au sens organique du terme, mais des créatures qui mènent leur propre vie et qui sont dotées de facilités de perception, qui ressentent la douleur et éprouvent de la joie et se montrent fidèles et attachées. ...Sous l'influence de conceptions étrangères de la justice et d'une étrange compréhension du droit, par le fait malheureux que l'exercice de la justice était entre les mains de personnes étrangères à la nation (c'est-à-dire des Juifs) -- à cause de toutes ces conditions, l'animal était considéré jusqu'ici comme une chose morte selon la loi."
Dr Krebs : "Dans le nouveau Reich, il ne doit plus y avoir de place pour la cruauté envers les animaux."
Goebbels : "Le Führer a consacré un long chapitre de notre exposé à la question végétarienne. Il croit plus que jamais que manger de la viande, c'est mal. Bien sûr, il sait que pendant la guerre, nous ne pouvons pas bouleverser complètement notre système alimentaire. Après la guerre, cependant, il a l'intention de s'attaquer à ce problème également. Il a peut-être raison. Les arguments qu'il avance en faveur de son point de vue sont certainement convaincants."
"Le Führer est profondément religieux, mais complètement anti-chrétien. Il considère le christianisme comme un symptôme de décadence. A juste titre. C'est une branche de la race ju*ve.... Le judaïsme et le christianisme] n'ont aucun point de contact avec l'élément animal, et donc, à la fin, ils seront détruits. Le Führer est un végétarien convaincu, par principe. Ses arguments ne peuvent être réfutés sur aucune base sérieuse. Ils sont totalement sans réponse."
Margot Woelk, la "goûteuse" d'Hitler : "Tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. Tout était disposé sur le plat juste comme cela lui était servi.' Adolf Hitler ne proscrivait d'ailleurs pas seulement la viande. La cigarette et l'alcool - il n'aurait été ivre qu'une seule fois dans sa vie à 13 ans - subissaient le même sort. Et strictement personne n'était autorisé à fumer en sa présence."
Toutes les lois pour la protection animale (interdiction de la vivisection etc.) signées de la main d'Adolf Hitler lui-même : http://www.worldfuturefund.org[...]many/Nazianimalrights.htm http://image.noelshack.com[...]/1568237689-signature.png
Himmler : "Comment pouvez-vous prendre plaisir à tirer par surprise sur les pauvres bêtes innocentes et sans défense qui broutent paisiblement à l'orée de la forêt ? À bien y regarder, c'est de l'assassinat pur et simple… La nature est si magnifique, et, après tout, chaque bête a le droit de vivre. C'est précisément cette façon de voir que j’admire chez nos ancêtres. […] Ce respect de l'animal se retrouve chez tous les peuples indo-germaniques. J'ai récemment entendu dire, et cela m'a intéressé au plus au point, qu'aujourd'hui encore, lorsqu'ils traversent la forêt la nuit, les moines bouddhistes agitent une clochette pour faire s'écarter de leur chemin les bêtes qu'ils risqueraient d'écraser. Alors que chez nous on marche sur les limaces, on écrase les vers..."
Göring : "Afin que la torture sur les animaux ne continue pas [...] je vais envoyer dans des camps de concentration ceux qui pensent encore qu'ils peuvent continuer à traiter les animaux comme une propriété inanimée."
"Le peuple allemand a toujours montré son grand amour pour les animaux et la question de la protection des animaux lui a toujours tenu à cœur. Depuis des milliers d'années, le peuple allemand a toujours considéré les animaux de la maison et de la basse-cour comme ses compagnons, les chevaux comme ses compagnons de combat et comme les créatures de Dieu. Pour les Allemands, les animaux ne sont pas seulement des créatures au sens organique du terme, mais des créatures qui mènent leur propre vie et qui sont dotées de facilités de perception, qui ressentent la douleur et éprouvent de la joie et se montrent fidèles et attachées. ...Sous l'influence de conceptions étrangères de la justice et d'une étrange compréhension du droit, par le fait malheureux que l'exercice de la justice était entre les mains de personnes étrangères à la nation (c'est-à-dire des Juifs) -- à cause de toutes ces conditions, l'animal était considéré jusqu'ici comme une chose morte selon la loi."
Dr Krebs : "Dans le nouveau Reich, il ne doit plus y avoir de place pour la cruauté envers les animaux."
Goebbels : "Le Führer a consacré un long chapitre de notre exposé à la question végétarienne. Il croit plus que jamais que manger de la viande, c'est mal. Bien sûr, il sait que pendant la guerre, nous ne pouvons pas bouleverser complètement notre système alimentaire. Après la guerre, cependant, il a l'intention de s'attaquer à ce problème également. Il a peut-être raison. Les arguments qu'il avance en faveur de son point de vue sont certainement convaincants."
"Le Führer est profondément religieux, mais complètement anti-chrétien. Il considère le christianisme comme un symptôme de décadence. A juste titre. C'est une branche de la race ju*ve.... Le judaïsme et le christianisme] n'ont aucun point de contact avec l'élément animal, et donc, à la fin, ils seront détruits. Le Führer est un végétarien convaincu, par principe. Ses arguments ne peuvent être réfutés sur aucune base sérieuse. Ils sont totalement sans réponse."
Margot Woelk, la "goûteuse" d'Hitler : "Tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. Tout était disposé sur le plat juste comme cela lui était servi.' Adolf Hitler ne proscrivait d'ailleurs pas seulement la viande. La cigarette et l'alcool - il n'aurait été ivre qu'une seule fois dans sa vie à 13 ans - subissaient le même sort. Et strictement personne n'était autorisé à fumer en sa présence."
Toutes les lois pour la protection animale (interdiction de la vivisection etc.) signées de la main d'Adolf Hitler lui-même : http://www.worldfuturefund.org[...]many/Nazianimalrights.htm http://image.noelshack.com[...]/1568237689-signature.png
il y a 3 ans
Hitler : "Je suis un ami des bêtes et j'aime particulièrement les chiens. Quelles bêtes merveilleuses : intelligentes, attachées à leur maître, braves, sensibles et belles ! Un chien d'aveugle est une des choses les plus émouvantes qui soient. Il est plus attaché à l'homme que n'importe quel autre de son espèce. S'il va voir une amie, il revient tout de suite et avec la conscience mauvaise."
Himmler : "Comment pouvez-vous prendre plaisir à tirer par surprise sur les pauvres bêtes innocentes et sans défense qui broutent paisiblement à l'orée de la forêt ? À bien y regarder, c'est de l'assassinat pur et simple… La nature est si magnifique, et, après tout, chaque bête a le droit de vivre. C'est précisément cette façon de voir que j’admire chez nos ancêtres. […] Ce respect de l'animal se retrouve chez tous les peuples indo-germaniques. J'ai récemment entendu dire, et cela m'a intéressé au plus au point, qu'aujourd'hui encore, lorsqu'ils traversent la forêt la nuit, les moines bouddhistes agitent une clochette pour faire s'écarter de leur chemin les bêtes qu'ils risqueraient d'écraser. Alors que chez nous on marche sur les limaces, on écrase les vers..."
Göring : "Afin que la torture sur les animaux ne continue pas [...] je vais envoyer dans des camps de concentration ceux qui pensent encore qu'ils peuvent continuer à traiter les animaux comme une propriété inanimée."
"Le peuple allemand a toujours montré son grand amour pour les animaux et la question de la protection des animaux lui a toujours tenu à cœur. Depuis des milliers d'années, le peuple allemand a toujours considéré les animaux de la maison et de la basse-cour comme ses compagnons, les chevaux comme ses compagnons de combat et comme les créatures de Dieu. Pour les Allemands, les animaux ne sont pas seulement des créatures au sens organique du terme, mais des créatures qui mènent leur propre vie et qui sont dotées de facilités de perception, qui ressentent la douleur et éprouvent de la joie et se montrent fidèles et attachées. ...Sous l'influence de conceptions étrangères de la justice et d'une étrange compréhension du droit, par le fait malheureux que l'exercice de la justice était entre les mains de personnes étrangères à la nation (c'est-à-dire des Juifs) -- à cause de toutes ces conditions, l'animal était considéré jusqu'ici comme une chose morte selon la loi."
Dr Krebs : "Dans le nouveau Reich, il ne doit plus y avoir de place pour la cruauté envers les animaux."
Goebbels : "Le Führer a consacré un long chapitre de notre exposé à la question végétarienne. Il croit plus que jamais que manger de la viande, c'est mal. Bien sûr, il sait que pendant la guerre, nous ne pouvons pas bouleverser complètement notre système alimentaire. Après la guerre, cependant, il a l'intention de s'attaquer à ce problème également. Il a peut-être raison. Les arguments qu'il avance en faveur de son point de vue sont certainement convaincants."
"Le Führer est profondément religieux, mais complètement anti-chrétien. Il considère le christianisme comme un symptôme de décadence. A juste titre. C'est une branche de la race ju*ve.... Le judaïsme et le christianisme] n'ont aucun point de contact avec l'élément animal, et donc, à la fin, ils seront détruits. Le Führer est un végétarien convaincu, par principe. Ses arguments ne peuvent être réfutés sur aucune base sérieuse. Ils sont totalement sans réponse."
Margot Woelk, la "goûteuse" d'Hitler : "Tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. Tout était disposé sur le plat juste comme cela lui était servi.' Adolf Hitler ne proscrivait d'ailleurs pas seulement la viande. La cigarette et l'alcool - il n'aurait été ivre qu'une seule fois dans sa vie à 13 ans - subissaient le même sort. Et strictement personne n'était autorisé à fumer en sa présence."
Toutes les lois pour la protection animale (interdiction de la vivisection etc.) signées de la main d'Adolf Hitler lui-même : http://www.worldfuturefund.org[...]many/Nazianimalrights.htm http://image.noelshack.com[...]/1568237689-signature.png
Himmler : "Comment pouvez-vous prendre plaisir à tirer par surprise sur les pauvres bêtes innocentes et sans défense qui broutent paisiblement à l'orée de la forêt ? À bien y regarder, c'est de l'assassinat pur et simple… La nature est si magnifique, et, après tout, chaque bête a le droit de vivre. C'est précisément cette façon de voir que j’admire chez nos ancêtres. […] Ce respect de l'animal se retrouve chez tous les peuples indo-germaniques. J'ai récemment entendu dire, et cela m'a intéressé au plus au point, qu'aujourd'hui encore, lorsqu'ils traversent la forêt la nuit, les moines bouddhistes agitent une clochette pour faire s'écarter de leur chemin les bêtes qu'ils risqueraient d'écraser. Alors que chez nous on marche sur les limaces, on écrase les vers..."
Göring : "Afin que la torture sur les animaux ne continue pas [...] je vais envoyer dans des camps de concentration ceux qui pensent encore qu'ils peuvent continuer à traiter les animaux comme une propriété inanimée."
"Le peuple allemand a toujours montré son grand amour pour les animaux et la question de la protection des animaux lui a toujours tenu à cœur. Depuis des milliers d'années, le peuple allemand a toujours considéré les animaux de la maison et de la basse-cour comme ses compagnons, les chevaux comme ses compagnons de combat et comme les créatures de Dieu. Pour les Allemands, les animaux ne sont pas seulement des créatures au sens organique du terme, mais des créatures qui mènent leur propre vie et qui sont dotées de facilités de perception, qui ressentent la douleur et éprouvent de la joie et se montrent fidèles et attachées. ...Sous l'influence de conceptions étrangères de la justice et d'une étrange compréhension du droit, par le fait malheureux que l'exercice de la justice était entre les mains de personnes étrangères à la nation (c'est-à-dire des Juifs) -- à cause de toutes ces conditions, l'animal était considéré jusqu'ici comme une chose morte selon la loi."
Dr Krebs : "Dans le nouveau Reich, il ne doit plus y avoir de place pour la cruauté envers les animaux."
Goebbels : "Le Führer a consacré un long chapitre de notre exposé à la question végétarienne. Il croit plus que jamais que manger de la viande, c'est mal. Bien sûr, il sait que pendant la guerre, nous ne pouvons pas bouleverser complètement notre système alimentaire. Après la guerre, cependant, il a l'intention de s'attaquer à ce problème également. Il a peut-être raison. Les arguments qu'il avance en faveur de son point de vue sont certainement convaincants."
"Le Führer est profondément religieux, mais complètement anti-chrétien. Il considère le christianisme comme un symptôme de décadence. A juste titre. C'est une branche de la race ju*ve.... Le judaïsme et le christianisme] n'ont aucun point de contact avec l'élément animal, et donc, à la fin, ils seront détruits. Le Führer est un végétarien convaincu, par principe. Ses arguments ne peuvent être réfutés sur aucune base sérieuse. Ils sont totalement sans réponse."
Margot Woelk, la "goûteuse" d'Hitler : "Tout était végétarien, uniquement des produits frais, des asperges aux petits pois en passant par des poivrons, du riz, mais aussi des salades. Tout était disposé sur le plat juste comme cela lui était servi.' Adolf Hitler ne proscrivait d'ailleurs pas seulement la viande. La cigarette et l'alcool - il n'aurait été ivre qu'une seule fois dans sa vie à 13 ans - subissaient le même sort. Et strictement personne n'était autorisé à fumer en sa présence."
Toutes les lois pour la protection animale (interdiction de la vivisection etc.) signées de la main d'Adolf Hitler lui-même : http://www.worldfuturefund.org[...]many/Nazianimalrights.htm http://image.noelshack.com[...]/1568237689-signature.png
Sans déconner qui va lire ton pavax le timbré ?
il y a 3 ans
Sans déconner qui va lire ton pavax le timbré ?
Le paradoxe de la tolérance et la catastrophe à venir.
Le gouvernement ne cède pas ; ou plutôt : à qui a-t-il cédé ? On sait que quelques grandes mobilisations populaires ont permis de contenir le détricotement des acquis sociaux des français, mais cette démocratie de la rue est borgne : elle n’a jamais poussé les dirigeants successifs à changer leur ligne commune sur l’immigration débridée (que le peuple veut pourtant réguler), et on découvre aujourd’hui que le fruit pourri de cette catastrophe démographique qu’on nous a imposée a lui son mot à dire sur la direction politique que doit et devra prendre la France. Sans passer par les urnes, sans s’emparer de postes de pouvoir, sans même descendre dans la rue, les musulmans ont, de fait, établi le délit de blasphème concernant l’islam ; en cinq ans, ceux que l’on désigne pourtant comme une extrême minorité, prétendument attaquée et persécutée de toute part, ont réussi - sans même le vouloir, sans s’organiser pour le faire - à mettre en question la légitimité de la critique de l’islam, puis à l’interdire à tous ceux qui tiennent à leur vie. Des milliers de personnes, françaises komvousémoi, jeunes souvent, toujours éduquées et instruites en France et sous la tutelle de l’État, lancent des fatwas contre leurs opposants idéologiques, les menaçant de mort, justifiant les attentats et autres agressions envers les autochtones pas assez soumis ou les noirs et maghrébins trop intégrés à la vieille France.
Ces gens-là - à propos desquels on dit souvent qu’ils sont un fantasme de l’extrême-droite -, ont démontré à tous avec l’affaire Mila que non seulement ils existent, mais aussi qu’ils sont un véritable danger pour la liberté, et qu’ils constituent une force politique hors du contrôle de l’État, à même de se substituer à lui et d’instaurer par la force une loi d’inspiration islamique qui leur est propre. C’est un petit peuple qui, loin d’être persécuté, se voit nourri de milliers de nouvelles recrues chaque année (par immigration et conversions), avec la complicité active de l’État, et qui en vérité ne manquera pas d’instaurer l’islam pour tous dès lors qu’il aura compris sa force grandissante ; il ne lui manque ni l’argent, ni les armes (issus d’activités illégales), ni l’idéologie commune, ni la volonté, ni quoi que ce soit d’autre d’ailleurs : il ne lui reste plus qu’à comprendre qui il est, et dans quelle position il se trouve. Cela arrivera, un jour. Vous aurez alors le choix entre la fuite, la soumission, ou la mort.
Mais pour avoir ce choix, vous devez avoir conscience du danger qui guette, vous devez savoir que ces cinq dernières années nous ont fait entrer dans un nouveau monde, et que lorsque Charlie Hebdo a été blessé, c’est la France toute entière qui a commencé à se vider de son sang ; le nouveau monde n’appartient plus aux français, il appartient plutôt à la barbarie faite civilisation : l’islam est le destin de la France comme la mort est le destin d’une bête malade. Ne soyez plus français, vous allez disparaître ; 2022 ne vous sauvera pas, elle confirmera l'inéluctable : partez, soyez la force vive d'un pays qui ne nie pas son histoire et son peuple, fondez-vous en son sein et prospérez avec lui.
Les gauchistes, eux, resteront ; et tout tolérants qu’ils sont, ils seront persécutés, comme ils ont été persécutés après leur révolution ratée en Iran. Ils ne comprennent pas. Je croyais qu’ils finiraient par comprendre, mais l’alarme a retenti, encore et encore, et ils sont restés sourds : ils croient toujours en un vivre-ensemble impossible, ils croient toujours que l’on peut tranformer un lion en brebis (pour peu qu’on le soigne), et que tout tolérer permet à tous de coexister. C’est faux. Il existe un paradoxe de la tolérance, la bonté d’âme a des limites au-delà desquelles elle relève du suicide : il faut prendre garde à ne pas accueillir sa propre mort. Ces limites, la France les a allégrement franchies, et nous devons désormais veiller à ce que sa frénésie destructrice ne contamine pas ailleurs la liberté, l’égalite, voire la civilisation toute entière ; la gauche est folle, elle ne veut pas mourir seule, elle fait tout pour nous emporter avec elle : repoussons-la d’autant plus fort. Chaque mensonge concernant l’islam doit être désigné pour ce qu’il est, chaque appel à la soumission à l’islam doit être combattu, chaque islamo-gauchiste doit être humilié pour son entreprise de destruction du bon et de promotion du mal. Ne restez pas muets face à l’injustice, cessez de vous taire face aux mensonges ; ne soyez plus complices de la fin de votre monde.
Le gouvernement ne cède pas ; ou plutôt : à qui a-t-il cédé ? On sait que quelques grandes mobilisations populaires ont permis de contenir le détricotement des acquis sociaux des français, mais cette démocratie de la rue est borgne : elle n’a jamais poussé les dirigeants successifs à changer leur ligne commune sur l’immigration débridée (que le peuple veut pourtant réguler), et on découvre aujourd’hui que le fruit pourri de cette catastrophe démographique qu’on nous a imposée a lui son mot à dire sur la direction politique que doit et devra prendre la France. Sans passer par les urnes, sans s’emparer de postes de pouvoir, sans même descendre dans la rue, les musulmans ont, de fait, établi le délit de blasphème concernant l’islam ; en cinq ans, ceux que l’on désigne pourtant comme une extrême minorité, prétendument attaquée et persécutée de toute part, ont réussi - sans même le vouloir, sans s’organiser pour le faire - à mettre en question la légitimité de la critique de l’islam, puis à l’interdire à tous ceux qui tiennent à leur vie. Des milliers de personnes, françaises komvousémoi, jeunes souvent, toujours éduquées et instruites en France et sous la tutelle de l’État, lancent des fatwas contre leurs opposants idéologiques, les menaçant de mort, justifiant les attentats et autres agressions envers les autochtones pas assez soumis ou les noirs et maghrébins trop intégrés à la vieille France.
Ces gens-là - à propos desquels on dit souvent qu’ils sont un fantasme de l’extrême-droite -, ont démontré à tous avec l’affaire Mila que non seulement ils existent, mais aussi qu’ils sont un véritable danger pour la liberté, et qu’ils constituent une force politique hors du contrôle de l’État, à même de se substituer à lui et d’instaurer par la force une loi d’inspiration islamique qui leur est propre. C’est un petit peuple qui, loin d’être persécuté, se voit nourri de milliers de nouvelles recrues chaque année (par immigration et conversions), avec la complicité active de l’État, et qui en vérité ne manquera pas d’instaurer l’islam pour tous dès lors qu’il aura compris sa force grandissante ; il ne lui manque ni l’argent, ni les armes (issus d’activités illégales), ni l’idéologie commune, ni la volonté, ni quoi que ce soit d’autre d’ailleurs : il ne lui reste plus qu’à comprendre qui il est, et dans quelle position il se trouve. Cela arrivera, un jour. Vous aurez alors le choix entre la fuite, la soumission, ou la mort.
Mais pour avoir ce choix, vous devez avoir conscience du danger qui guette, vous devez savoir que ces cinq dernières années nous ont fait entrer dans un nouveau monde, et que lorsque Charlie Hebdo a été blessé, c’est la France toute entière qui a commencé à se vider de son sang ; le nouveau monde n’appartient plus aux français, il appartient plutôt à la barbarie faite civilisation : l’islam est le destin de la France comme la mort est le destin d’une bête malade. Ne soyez plus français, vous allez disparaître ; 2022 ne vous sauvera pas, elle confirmera l'inéluctable : partez, soyez la force vive d'un pays qui ne nie pas son histoire et son peuple, fondez-vous en son sein et prospérez avec lui.
Les gauchistes, eux, resteront ; et tout tolérants qu’ils sont, ils seront persécutés, comme ils ont été persécutés après leur révolution ratée en Iran. Ils ne comprennent pas. Je croyais qu’ils finiraient par comprendre, mais l’alarme a retenti, encore et encore, et ils sont restés sourds : ils croient toujours en un vivre-ensemble impossible, ils croient toujours que l’on peut tranformer un lion en brebis (pour peu qu’on le soigne), et que tout tolérer permet à tous de coexister. C’est faux. Il existe un paradoxe de la tolérance, la bonté d’âme a des limites au-delà desquelles elle relève du suicide : il faut prendre garde à ne pas accueillir sa propre mort. Ces limites, la France les a allégrement franchies, et nous devons désormais veiller à ce que sa frénésie destructrice ne contamine pas ailleurs la liberté, l’égalite, voire la civilisation toute entière ; la gauche est folle, elle ne veut pas mourir seule, elle fait tout pour nous emporter avec elle : repoussons-la d’autant plus fort. Chaque mensonge concernant l’islam doit être désigné pour ce qu’il est, chaque appel à la soumission à l’islam doit être combattu, chaque islamo-gauchiste doit être humilié pour son entreprise de destruction du bon et de promotion du mal. Ne restez pas muets face à l’injustice, cessez de vous taire face aux mensonges ; ne soyez plus complices de la fin de votre monde.
il y a 3 ans
Le paradoxe de la tolérance et la catastrophe à venir.
Le gouvernement ne cède pas ; ou plutôt : à qui a-t-il cédé ? On sait que quelques grandes mobilisations populaires ont permis de contenir le détricotement des acquis sociaux des français, mais cette démocratie de la rue est borgne : elle n’a jamais poussé les dirigeants successifs à changer leur ligne commune sur l’immigration débridée (que le peuple veut pourtant réguler), et on découvre aujourd’hui que le fruit pourri de cette catastrophe démographique qu’on nous a imposée a lui son mot à dire sur la direction politique que doit et devra prendre la France. Sans passer par les urnes, sans s’emparer de postes de pouvoir, sans même descendre dans la rue, les musulmans ont, de fait, établi le délit de blasphème concernant l’islam ; en cinq ans, ceux que l’on désigne pourtant comme une extrême minorité, prétendument attaquée et persécutée de toute part, ont réussi - sans même le vouloir, sans s’organiser pour le faire - à mettre en question la légitimité de la critique de l’islam, puis à l’interdire à tous ceux qui tiennent à leur vie. Des milliers de personnes, françaises komvousémoi, jeunes souvent, toujours éduquées et instruites en France et sous la tutelle de l’État, lancent des fatwas contre leurs opposants idéologiques, les menaçant de mort, justifiant les attentats et autres agressions envers les autochtones pas assez soumis ou les noirs et maghrébins trop intégrés à la vieille France.
Ces gens-là - à propos desquels on dit souvent qu’ils sont un fantasme de l’extrême-droite -, ont démontré à tous avec l’affaire Mila que non seulement ils existent, mais aussi qu’ils sont un véritable danger pour la liberté, et qu’ils constituent une force politique hors du contrôle de l’État, à même de se substituer à lui et d’instaurer par la force une loi d’inspiration islamique qui leur est propre. C’est un petit peuple qui, loin d’être persécuté, se voit nourri de milliers de nouvelles recrues chaque année (par immigration et conversions), avec la complicité active de l’État, et qui en vérité ne manquera pas d’instaurer l’islam pour tous dès lors qu’il aura compris sa force grandissante ; il ne lui manque ni l’argent, ni les armes (issus d’activités illégales), ni l’idéologie commune, ni la volonté, ni quoi que ce soit d’autre d’ailleurs : il ne lui reste plus qu’à comprendre qui il est, et dans quelle position il se trouve. Cela arrivera, un jour. Vous aurez alors le choix entre la fuite, la soumission, ou la mort.
Mais pour avoir ce choix, vous devez avoir conscience du danger qui guette, vous devez savoir que ces cinq dernières années nous ont fait entrer dans un nouveau monde, et que lorsque Charlie Hebdo a été blessé, c’est la France toute entière qui a commencé à se vider de son sang ; le nouveau monde n’appartient plus aux français, il appartient plutôt à la barbarie faite civilisation : l’islam est le destin de la France comme la mort est le destin d’une bête malade. Ne soyez plus français, vous allez disparaître ; 2022 ne vous sauvera pas, elle confirmera l'inéluctable : partez, soyez la force vive d'un pays qui ne nie pas son histoire et son peuple, fondez-vous en son sein et prospérez avec lui.
Les gauchistes, eux, resteront ; et tout tolérants qu’ils sont, ils seront persécutés, comme ils ont été persécutés après leur révolution ratée en Iran. Ils ne comprennent pas. Je croyais qu’ils finiraient par comprendre, mais l’alarme a retenti, encore et encore, et ils sont restés sourds : ils croient toujours en un vivre-ensemble impossible, ils croient toujours que l’on peut tranformer un lion en brebis (pour peu qu’on le soigne), et que tout tolérer permet à tous de coexister. C’est faux. Il existe un paradoxe de la tolérance, la bonté d’âme a des limites au-delà desquelles elle relève du suicide : il faut prendre garde à ne pas accueillir sa propre mort. Ces limites, la France les a allégrement franchies, et nous devons désormais veiller à ce que sa frénésie destructrice ne contamine pas ailleurs la liberté, l’égalite, voire la civilisation toute entière ; la gauche est folle, elle ne veut pas mourir seule, elle fait tout pour nous emporter avec elle : repoussons-la d’autant plus fort. Chaque mensonge concernant l’islam doit être désigné pour ce qu’il est, chaque appel à la soumission à l’islam doit être combattu, chaque islamo-gauchiste doit être humilié pour son entreprise de destruction du bon et de promotion du mal. Ne restez pas muets face à l’injustice, cessez de vous taire face aux mensonges ; ne soyez plus complices de la fin de votre monde.
Le gouvernement ne cède pas ; ou plutôt : à qui a-t-il cédé ? On sait que quelques grandes mobilisations populaires ont permis de contenir le détricotement des acquis sociaux des français, mais cette démocratie de la rue est borgne : elle n’a jamais poussé les dirigeants successifs à changer leur ligne commune sur l’immigration débridée (que le peuple veut pourtant réguler), et on découvre aujourd’hui que le fruit pourri de cette catastrophe démographique qu’on nous a imposée a lui son mot à dire sur la direction politique que doit et devra prendre la France. Sans passer par les urnes, sans s’emparer de postes de pouvoir, sans même descendre dans la rue, les musulmans ont, de fait, établi le délit de blasphème concernant l’islam ; en cinq ans, ceux que l’on désigne pourtant comme une extrême minorité, prétendument attaquée et persécutée de toute part, ont réussi - sans même le vouloir, sans s’organiser pour le faire - à mettre en question la légitimité de la critique de l’islam, puis à l’interdire à tous ceux qui tiennent à leur vie. Des milliers de personnes, françaises komvousémoi, jeunes souvent, toujours éduquées et instruites en France et sous la tutelle de l’État, lancent des fatwas contre leurs opposants idéologiques, les menaçant de mort, justifiant les attentats et autres agressions envers les autochtones pas assez soumis ou les noirs et maghrébins trop intégrés à la vieille France.
Ces gens-là - à propos desquels on dit souvent qu’ils sont un fantasme de l’extrême-droite -, ont démontré à tous avec l’affaire Mila que non seulement ils existent, mais aussi qu’ils sont un véritable danger pour la liberté, et qu’ils constituent une force politique hors du contrôle de l’État, à même de se substituer à lui et d’instaurer par la force une loi d’inspiration islamique qui leur est propre. C’est un petit peuple qui, loin d’être persécuté, se voit nourri de milliers de nouvelles recrues chaque année (par immigration et conversions), avec la complicité active de l’État, et qui en vérité ne manquera pas d’instaurer l’islam pour tous dès lors qu’il aura compris sa force grandissante ; il ne lui manque ni l’argent, ni les armes (issus d’activités illégales), ni l’idéologie commune, ni la volonté, ni quoi que ce soit d’autre d’ailleurs : il ne lui reste plus qu’à comprendre qui il est, et dans quelle position il se trouve. Cela arrivera, un jour. Vous aurez alors le choix entre la fuite, la soumission, ou la mort.
Mais pour avoir ce choix, vous devez avoir conscience du danger qui guette, vous devez savoir que ces cinq dernières années nous ont fait entrer dans un nouveau monde, et que lorsque Charlie Hebdo a été blessé, c’est la France toute entière qui a commencé à se vider de son sang ; le nouveau monde n’appartient plus aux français, il appartient plutôt à la barbarie faite civilisation : l’islam est le destin de la France comme la mort est le destin d’une bête malade. Ne soyez plus français, vous allez disparaître ; 2022 ne vous sauvera pas, elle confirmera l'inéluctable : partez, soyez la force vive d'un pays qui ne nie pas son histoire et son peuple, fondez-vous en son sein et prospérez avec lui.
Les gauchistes, eux, resteront ; et tout tolérants qu’ils sont, ils seront persécutés, comme ils ont été persécutés après leur révolution ratée en Iran. Ils ne comprennent pas. Je croyais qu’ils finiraient par comprendre, mais l’alarme a retenti, encore et encore, et ils sont restés sourds : ils croient toujours en un vivre-ensemble impossible, ils croient toujours que l’on peut tranformer un lion en brebis (pour peu qu’on le soigne), et que tout tolérer permet à tous de coexister. C’est faux. Il existe un paradoxe de la tolérance, la bonté d’âme a des limites au-delà desquelles elle relève du suicide : il faut prendre garde à ne pas accueillir sa propre mort. Ces limites, la France les a allégrement franchies, et nous devons désormais veiller à ce que sa frénésie destructrice ne contamine pas ailleurs la liberté, l’égalite, voire la civilisation toute entière ; la gauche est folle, elle ne veut pas mourir seule, elle fait tout pour nous emporter avec elle : repoussons-la d’autant plus fort. Chaque mensonge concernant l’islam doit être désigné pour ce qu’il est, chaque appel à la soumission à l’islam doit être combattu, chaque islamo-gauchiste doit être humilié pour son entreprise de destruction du bon et de promotion du mal. Ne restez pas muets face à l’injustice, cessez de vous taire face aux mensonges ; ne soyez plus complices de la fin de votre monde.
Oui c'est certain ça.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'était drôle
Deçu de la Onche Family. La modération ne vaut pas mieux que JVC finalement. Bonne continuation.
il y a 3 ans
up
Deçu de la Onche Family. La modération ne vaut pas mieux que JVC finalement. Bonne continuation.
il y a 3 ans
Hé non le shillax
Pourquoi tu cliques putain ?
Tu m'a prit pour un golem triple dosed ou quoi enfant de partouse ?
Tu pensais vraiment que la servilité et la soumission étaient aux abonnées présentement présent ent's ?
Pourquoi tu cliques putain ?
Tu m'a prit pour un golem triple dosed ou quoi enfant de partouse ?
Tu pensais vraiment que la servilité et la soumission étaient aux abonnées présentement présent ent's ?
fdp veut dire fils de protestant hein
il y a 3 ans
fdp veut dire fils de protestant hein
T'as cru j'allais DDB ou quoi ?
il y a 3 ans
c'est un pavé de mes archives j'en suis pas l'auteur
il y a 3 ans
justement j'ai pas son nom de profil
https://image.noelshack.com[...]852709-golemabasourdi.png
et j'ai plein de pavé sans nom
https://image.noelshack.com[...]852709-golemabasourdi.png
c'est plus simple quand ils le mettent en bas de leur pavé
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et j'ai plein de pavé sans nom
c'est plus simple quand ils le mettent en bas de leur pavé
il y a 3 ans

















