Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les chercheurs ont en effet étudié les interactions entre la protéine Spike (la fameuse « épine » de la couronne donnant son nom au coronavirus) et différentes protéines impliquées dans les tumeurs cancéreuses [4].
Le bon fonctionnement de ces protéines est nécessaire pour maintenir un environnement micro-cellulaire sain : elles sont surveillées de près pour suivre, par exemple, le développement d’une tumeur suspectée ou avérée.
Or ce qu’ont découvert ces chercheurs c’est que la protéine Spike « influence » ces protéines… dans le mauvais sens.
L’altération du niveau d’expression ou de fonctionnement de ces protéines provoquée par la protéine Spike engendrerait une accélération du développement de tumeurs.
Et en particulièrement des cancers du poumon et du sein.
Par conséquent, disent les auteurs dans leur conclusion, « le nouveau SARS-CoV-2 (par l'intermédiaire de sa protéine Spike) a une plus forte probabilité d'induire un cancer chez les personnes non cancéreuses et de favoriser l'accélération du cancer chez les patients cancéreux. Cela représente une menace pour les patients cancéreux et les personnes immunodéprimées. »
Voilà qui recoupe ce qu’ont observé les trois premières études que je citais : cette étude microbiologique contribue, à tout le moins, à expliquer la plus forte incidence de cancers chez les patients atteints de covid sévères.
Par ailleurs la protéine Spike est précisément celle que les vaccins à ARNm fait se répliquer artificiellement dans le corps après l’injection.
Le bon fonctionnement de ces protéines est nécessaire pour maintenir un environnement micro-cellulaire sain : elles sont surveillées de près pour suivre, par exemple, le développement d’une tumeur suspectée ou avérée.
Or ce qu’ont découvert ces chercheurs c’est que la protéine Spike « influence » ces protéines… dans le mauvais sens.
L’altération du niveau d’expression ou de fonctionnement de ces protéines provoquée par la protéine Spike engendrerait une accélération du développement de tumeurs.
Et en particulièrement des cancers du poumon et du sein.
Par conséquent, disent les auteurs dans leur conclusion, « le nouveau SARS-CoV-2 (par l'intermédiaire de sa protéine Spike) a une plus forte probabilité d'induire un cancer chez les personnes non cancéreuses et de favoriser l'accélération du cancer chez les patients cancéreux. Cela représente une menace pour les patients cancéreux et les personnes immunodéprimées. »
Voilà qui recoupe ce qu’ont observé les trois premières études que je citais : cette étude microbiologique contribue, à tout le moins, à expliquer la plus forte incidence de cancers chez les patients atteints de covid sévères.
Par ailleurs la protéine Spike est précisément celle que les vaccins à ARNm fait se répliquer artificiellement dans le corps après l’injection.
il y a 3 ans
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