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Connectez-vous pour masquer les pubstu vas mourir de quoi
https://image.noelshack.com[...]chad-en-peau-de-genou.png
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAh non pas avant de m’avoir sucer quand même
Ma chienne princesse : https://ibb.co/5TK8WQZ
il y a 3 ans
Ah non pas avant de m’avoir sucer quand même
il y a 3 ans
Oui je sais elle est grosse ça fait travailler le gag reflex
Ma chienne princesse : https://ibb.co/5TK8WQZ
il y a 3 ans
Ainsi parlait Zarathoustra
Des prédicateurs de la mort
Des prédicateurs de la mort
Il y a des prédicateurs de mort, et la terre est pleine de gens à qui l'on devrait prêcher de renoncer à vivre.
La terre est pleine de gens superflus, la vie est gâtée par ceux qui sont bien-trop-nombreux. Qu'on tâche donc, au nom de la « vie éternelle », de les persuader de quitter cette vie !
Les « jaunes », c'est ainsi qu'on appelle les prédicateurs de mort – ou les « noirs ». Mais je vous les montrerai sous bien d'autres couleurs encore.
Voici les plus redoutables, ceux qui portent le fauve en eux et qui n'ont d'autre choix qu'entre les plaisirs et la mortification. Et jusque dans leurs plaisirs il y a de la mortification.
Hommes redoutables, qui ne sont même pas encore au niveau de l'homme ! Qu'ils prêchent donc le renoncement à la vie, et qu'ils disparaissent eux-mêmes !
Voici les phtisiques de l'âme ; à peine nés ils commencent à mourir et ont soif des doctrines de lassitude et de renoncement.
Ils voudraient bien être morts, et nous devrions approuver leur désir. Gardons-nous d'éveiller ces morts ou de blesser ces cercueils vivants !
Il suffit qu'ils rencontrent un malade, un vieillard ou un cadavre ; et aussitôt de s'écrier : « La vie est réfutée. »
Mais c'est eux seuls qui sont réfutés, eux et leur regard qui ne voit qu'une des faces de l'existence.
Enveloppés dans une épaisse mélancolie et passionnément désireux des moindres hasards qui peuvent causer la mort, ils sont là qui attendent, les dents serrées.
Ou bien ils tendent la main vers des sucreries, tout en se moquant de leur propre enfantillage ; ils s'accrochent au fétu de leur existence et se moquent de la force qui les attache encore à ce fétu.
Leur sagesse dit : « Bien fous ceux qui tiennent à la vie, mais nous sommes de ces fous-là. Et c'est ce qu'il y a de plus fou dans la vie. »
« La vie n'est que souffrance », disent les autres ; et ils ne mentent point. Faites donc en sorte de disparaître vous-mêmes. Faites cesser une vie qui n'est que souffrance.
Et voici ce que devrait enseigner votre vertu : Détruis-toi toi-même. Échappe à toi-même.
« La volupté est péché, disent quelques-uns de ces prédicateurs de mort. Retirons-nous à l'écart et cessons d'engendrer. »
« Il est pénible d'enfanter, disent les autres, et à quoi bon enfanter ? On n'enfante jamais que des malheureux. » Ceux-là aussi sont des prédicateurs de mort.
« Il faut être compatissants, disent d'autres encore. Prenez tout ce que je possède. Prenez ce que je suis. Je serai d'autant moins lié à la vie. »
S'ils étaient foncièrement compatissants, ils rendraient la vie intolérable à leur prochain. Être méchant, ce serait pour eux la véritable façon d'être bon.
Mais ils veulent s'affranchir de la vie ; peu leur chaut d'y rattacher plus solidement les autres, au moyen de chaînes et de présents.
Et vous aussi dont la vie n'est qu'inquiétude et travail acharné, n'êtes-vous point las de la vie ? N'êtes-vous pas mûrs, et plus que mûrs, pour la prédication de mort ?
Vous tous qui aimez le travail acharné et tout ce qui est rapide, neuf, inconnu, c'est que vous avez de la peine à vous supporter vous-mêmes ; votre ardeur au travail est une façon de vous fuir, de vous oublier.
Si vous aviez plus de foi en la vie, vous vous abandonneriez moins à l'instant présent. Vous n'avez pas assez de substance en vous pour savoir attendre, ni même pour vous permettre d'être paresseux.
De toutes parts résonne la voix de ceux qui prêchent la mort ; et la terre est pleine de ceux à qui il sied de prêcher la mort.
Ou la « vie éternelle » – c'est même chose à mes yeux – le tout est qu'ils s'en aillent vite.
Ainsi parlait Zarathoustra.
Tous les dieux sont morts : nous voulons, maintenant, que le Surhumain vive ! NNN 2023 – Alliés [325]
il y a 3 ans
Ainsi parlait Zarathoustra
Des prédicateurs de la mort
Des prédicateurs de la mort
Il y a des prédicateurs de mort, et la terre est pleine de gens à qui l'on devrait prêcher de renoncer à vivre.
La terre est pleine de gens superflus, la vie est gâtée par ceux qui sont bien-trop-nombreux. Qu'on tâche donc, au nom de la « vie éternelle », de les persuader de quitter cette vie !
Les « jaunes », c'est ainsi qu'on appelle les prédicateurs de mort – ou les « noirs ». Mais je vous les montrerai sous bien d'autres couleurs encore.
Voici les plus redoutables, ceux qui portent le fauve en eux et qui n'ont d'autre choix qu'entre les plaisirs et la mortification. Et jusque dans leurs plaisirs il y a de la mortification.
Hommes redoutables, qui ne sont même pas encore au niveau de l'homme ! Qu'ils prêchent donc le renoncement à la vie, et qu'ils disparaissent eux-mêmes !
Voici les phtisiques de l'âme ; à peine nés ils commencent à mourir et ont soif des doctrines de lassitude et de renoncement.
Ils voudraient bien être morts, et nous devrions approuver leur désir. Gardons-nous d'éveiller ces morts ou de blesser ces cercueils vivants !
Il suffit qu'ils rencontrent un malade, un vieillard ou un cadavre ; et aussitôt de s'écrier : « La vie est réfutée. »
Mais c'est eux seuls qui sont réfutés, eux et leur regard qui ne voit qu'une des faces de l'existence.
Enveloppés dans une épaisse mélancolie et passionnément désireux des moindres hasards qui peuvent causer la mort, ils sont là qui attendent, les dents serrées.
Ou bien ils tendent la main vers des sucreries, tout en se moquant de leur propre enfantillage ; ils s'accrochent au fétu de leur existence et se moquent de la force qui les attache encore à ce fétu.
Leur sagesse dit : « Bien fous ceux qui tiennent à la vie, mais nous sommes de ces fous-là. Et c'est ce qu'il y a de plus fou dans la vie. »
« La vie n'est que souffrance », disent les autres ; et ils ne mentent point. Faites donc en sorte de disparaître vous-mêmes. Faites cesser une vie qui n'est que souffrance.
Et voici ce que devrait enseigner votre vertu : Détruis-toi toi-même. Échappe à toi-même.
« La volupté est péché, disent quelques-uns de ces prédicateurs de mort. Retirons-nous à l'écart et cessons d'engendrer. »
« Il est pénible d'enfanter, disent les autres, et à quoi bon enfanter ? On n'enfante jamais que des malheureux. » Ceux-là aussi sont des prédicateurs de mort.
« Il faut être compatissants, disent d'autres encore. Prenez tout ce que je possède. Prenez ce que je suis. Je serai d'autant moins lié à la vie. »
S'ils étaient foncièrement compatissants, ils rendraient la vie intolérable à leur prochain. Être méchant, ce serait pour eux la véritable façon d'être bon.
Mais ils veulent s'affranchir de la vie ; peu leur chaut d'y rattacher plus solidement les autres, au moyen de chaînes et de présents.
Et vous aussi dont la vie n'est qu'inquiétude et travail acharné, n'êtes-vous point las de la vie ? N'êtes-vous pas mûrs, et plus que mûrs, pour la prédication de mort ?
Vous tous qui aimez le travail acharné et tout ce qui est rapide, neuf, inconnu, c'est que vous avez de la peine à vous supporter vous-mêmes ; votre ardeur au travail est une façon de vous fuir, de vous oublier.
Si vous aviez plus de foi en la vie, vous vous abandonneriez moins à l'instant présent. Vous n'avez pas assez de substance en vous pour savoir attendre, ni même pour vous permettre d'être paresseux.
De toutes parts résonne la voix de ceux qui prêchent la mort ; et la terre est pleine de ceux à qui il sied de prêcher la mort.
Ou la « vie éternelle » – c'est même chose à mes yeux – le tout est qu'ils s'en aillent vite.
Ainsi parlait Zarathoustra.
Trop long
il y a 3 ans
pourquoi
La vie ma baiser mais j'ai une petite chance de survivre
il y a 3 ans


























