Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Disons que Silvio m'inspire plus qu'Emmanuel
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe jour ou JM partira, sera le même jour ou le dernier politique intègre de france s'en ira
Le plus tard possible, espérons
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
Encore un bon qui part
Il est forcément critiquable mais, il n'aura pas renié son amitié avec Poutine et la Russie comme ces salopes de Meloni ou Le Pen.
Et puis lui il baisait, il est parti les couilles vides au moins
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
@L_ThinkTank sur X
Cet homme était la synthèse unique entre un Rocco Siffredi, un Bernard Tapie et un Patrick Balkany.
Le bunga bunga
Les présentatrices TV qu'il fourrait puis faisait élire députées
Les malettes aux arbitres pour faire gagner son club
La classe à l'italienne, on n'en aura plus des comme ça.
Salut l'artiste
Il est mort pendant une baise ?
French dreamer Ex chômage dreamer
il y a 3 ans
Il a quand même dit que voir une femme avec un noir le dégoûtait au plus haut point.
Et c est la droite modérée ayaa
Et c est la droite modérée ayaa
For what is a man, what has he got? If not himself then he has naught
il y a 3 ans
@L_ThinkTank sur X
Cet homme était la synthèse unique entre un Rocco Siffredi, un Bernard Tapie et un Patrick Balkany.
Le bunga bunga
Les présentatrices TV qu'il fourrait puis faisait élire députées
Les malettes aux arbitres pour faire gagner son club
La classe à l'italienne, on n'en aura plus des comme ça.
Salut l'artiste
Maintenant qu’il est mort, il va être adulé et regretté
il y a 3 ans
http://www.20minutes.fr/m[...]a-bunga-silvio-berlusconi
L'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, discret ces derniers mois, est revenu malgré lui sous les projecteurs ce lundi avec la révélation de nouveaux détails scabreux dans le Rubygate et le retour d'un témoin compromettant dans un autre scandale sexuel.
Le mot bunga-bunga, surnom des parties fines organisées dans les résidences du Cavaliere et disparu des médias depuis l'arrivée au pouvoir de l'austère économiste Mario Monti en novembre dernier, a refait surface. Une jeune Marocaine, un mannequin, appelée à témoigner à Milan au procès de Silvio Berlusconi pour prostitution de mineure dans le cadre du Rubygate, a livré quelques détails croustillants.
Deux femmes déguisées en religieuses, une autre avec un masque de Ronaldinho
Imane Fadil a expliqué que le soir de sa première visite à Arcore, dans les environs de Milan, le Cavaliere lui avait tendu une enveloppe contenant 2.000 euros, ajoutant: «Ne vous offensez pas». La jeune femme a aussi décrit «une performance» de deux femmes déguisées en religieuses, dont Nicole Minetti - ex-hygiéniste dentaire de Silvio Berlusconi devenue conseillère régionale en Lombardie -, avec «ballet sexy» et strip-tease. Au cours d'une autre soirée, elle a vu une jeune Brésilienne, affublée d'un masque de Ronaldinho et portant un maillot de l'AC-Milan, club qui appartient au magnat des médias.
L'ex-président du Conseil est accusé d'avoir payé à une dizaine de reprises pour les prestations sexuelles de la jeune Marocaine Karima El Mahroug, alias «Ruby», entre février et mai 2010, alors qu'elle était mineure, un délit passible de trois ans de prison en Italie. Tous deux nient avoir eu entre eux des rapports sexuels.
127.000 euros pour soudoyer trois témoins
Selon le Corriere della Sera, Silvio Berlusconi a payé 127.000 euros à trois témoins - Nicole Minetti et deux autres femmes -, après le début de ce procès. Tentative de corruption de témoin? Pas du tout, affirme son avocat qui a évoqué sa «générosité habituelle». «Elle m'a demandé de l'aider parce qu'elle était en difficulté et je l'ai fait avec plaisir», a renchéri Silvio Berlusconi dans une interview au Giornale, quotidien qui appartient à sa famille.
Selon les médias italiens, la conseillère régionale a utilisé cet argent pour payer ses avocats dans un autre procès où elle est accusée d'avoir organisé un réseau de prostitution pour Silvio Berlusconi. Mais un autre scandale sexuel pourrait mettre sérieusement dans l'embarras le Cavaliere. Lundi, Valter Lavitola, ex-directeur du quotidien L'Avanti accusé d'être mêlé au scandale «Escort», en cavale depuis octobre en Amérique du Sud, est rentré lundi en Italie, où il a été incarcéré à Naples.
Huit personnes impliquées dans le scandale «Escort»
Valter Lavitola et un entrepreneur de Bari, Giampaolo Tarantini, sont soupçonnés d'avoir fourni à l'ex-chef du gouvernement italien des call-girls pour des nuits torrides entre juillet 2008 et avril 2009. Ils sont en outre soupçonnés d'avoir extorqué plus de 800.000 euros à Silvio Berlusconi pour mentir à la justice sur les agissements de ce dernier.
A l'origine, Valter Lavitola et Giampaolo Tarantini espéraient en échange de la mise à disposition de prostituées décrocher des contrats avec des colosses publics comme Finmeccanica. Ces contrats étaient tombés à l'eau par la faute de l'une des «escorts», Patrizia D'Addario, qui a tout raconté à la justice. Huit personnes sont poursuivies dans le cadre de ce scandale, distinct du Rubygate, pour incitation et exploitation de la prostitution au bénéfice de Silvio Berlusconi.
L'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, discret ces derniers mois, est revenu malgré lui sous les projecteurs ce lundi avec la révélation de nouveaux détails scabreux dans le Rubygate et le retour d'un témoin compromettant dans un autre scandale sexuel.
Le mot bunga-bunga, surnom des parties fines organisées dans les résidences du Cavaliere et disparu des médias depuis l'arrivée au pouvoir de l'austère économiste Mario Monti en novembre dernier, a refait surface. Une jeune Marocaine, un mannequin, appelée à témoigner à Milan au procès de Silvio Berlusconi pour prostitution de mineure dans le cadre du Rubygate, a livré quelques détails croustillants.
Deux femmes déguisées en religieuses, une autre avec un masque de Ronaldinho
Imane Fadil a expliqué que le soir de sa première visite à Arcore, dans les environs de Milan, le Cavaliere lui avait tendu une enveloppe contenant 2.000 euros, ajoutant: «Ne vous offensez pas». La jeune femme a aussi décrit «une performance» de deux femmes déguisées en religieuses, dont Nicole Minetti - ex-hygiéniste dentaire de Silvio Berlusconi devenue conseillère régionale en Lombardie -, avec «ballet sexy» et strip-tease. Au cours d'une autre soirée, elle a vu une jeune Brésilienne, affublée d'un masque de Ronaldinho et portant un maillot de l'AC-Milan, club qui appartient au magnat des médias.
L'ex-président du Conseil est accusé d'avoir payé à une dizaine de reprises pour les prestations sexuelles de la jeune Marocaine Karima El Mahroug, alias «Ruby», entre février et mai 2010, alors qu'elle était mineure, un délit passible de trois ans de prison en Italie. Tous deux nient avoir eu entre eux des rapports sexuels.
127.000 euros pour soudoyer trois témoins
Selon le Corriere della Sera, Silvio Berlusconi a payé 127.000 euros à trois témoins - Nicole Minetti et deux autres femmes -, après le début de ce procès. Tentative de corruption de témoin? Pas du tout, affirme son avocat qui a évoqué sa «générosité habituelle». «Elle m'a demandé de l'aider parce qu'elle était en difficulté et je l'ai fait avec plaisir», a renchéri Silvio Berlusconi dans une interview au Giornale, quotidien qui appartient à sa famille.
Selon les médias italiens, la conseillère régionale a utilisé cet argent pour payer ses avocats dans un autre procès où elle est accusée d'avoir organisé un réseau de prostitution pour Silvio Berlusconi. Mais un autre scandale sexuel pourrait mettre sérieusement dans l'embarras le Cavaliere. Lundi, Valter Lavitola, ex-directeur du quotidien L'Avanti accusé d'être mêlé au scandale «Escort», en cavale depuis octobre en Amérique du Sud, est rentré lundi en Italie, où il a été incarcéré à Naples.
Huit personnes impliquées dans le scandale «Escort»
Valter Lavitola et un entrepreneur de Bari, Giampaolo Tarantini, sont soupçonnés d'avoir fourni à l'ex-chef du gouvernement italien des call-girls pour des nuits torrides entre juillet 2008 et avril 2009. Ils sont en outre soupçonnés d'avoir extorqué plus de 800.000 euros à Silvio Berlusconi pour mentir à la justice sur les agissements de ce dernier.
A l'origine, Valter Lavitola et Giampaolo Tarantini espéraient en échange de la mise à disposition de prostituées décrocher des contrats avec des colosses publics comme Finmeccanica. Ces contrats étaient tombés à l'eau par la faute de l'une des «escorts», Patrizia D'Addario, qui a tout raconté à la justice. Huit personnes sont poursuivies dans le cadre de ce scandale, distinct du Rubygate, pour incitation et exploitation de la prostitution au bénéfice de Silvio Berlusconi.
BUNGA BUNGA
Beaucoup de second degrès ici
il y a 3 ans
Au moins lui était un vrai self-made man, il a galéré avant de finir 3ème fortune de son pays, même s'il reste criticable, gros respect pour son parcours, il va nous manquer cet escroc
Beaucoup de second degrès ici
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAyaaaaaaaa ce chad
il y a 3 ans
Il a quand même dit que voir une femme avec un noir le dégoûtait au plus haut point.
Et c est la droite modérée ayaa
Et c est la droite modérée ayaa
Je dénonce évidemment fermement ces propos de Silvio
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il y a 3 ans
Mais bordel cet as de la rhétorique
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans
Mort de Berlusconi : l'homme qui aimait les (très jeunes) femmes
Par Dominique Dunglas
L'homme qui a dominé la politique italienne pendant plusieurs décennies risque fort de rester dans l'histoire pour ses frasques sexuelles retentissantes et ses soirées « bunga bunga ».
« Si tu savais combien de c... sont passés sur ce bidet ! » Jacques Chirac n'a jamais été bégueule, mais cette confidence faite par Silvio Berlusconi en lui faisant visiter la salle de bains de sa villa en Sardaigne avait estomaqué le président de la République.
La vie sentimentale du Cavaliere, mort ce 12 juin à l'âge de 86 ans, avait pourtant commencé par un mariage bourgeois avec Carla Elvira Dall'Oglio en 1965. Mais en 1980, en assistant à une représentation du Cocu magnifique, il est subjugué par l'apparition dénudée d'une jeune actrice, Veronica Lario. La jeune femme devient sa maîtresse, puis son épouse dix ans plus tard. Il aurait dû se méfier d'un coup de foudre placé, dès l'origine, sous le signe de l'infidélité conjugale.
En 2007, parce qu'il avait flirté publiquement avec un top-modèle vénézuélien, Veronica publie en effet dans la presse une lettre demandant « les excuses publiques qu'elle n'a pas reçues en privé ». Les frasques sexuelles du Cavaliere deviennent publiques. Le même été, un paparazzi l'immortalise dans les jardins de la Certosa, sa villa en Sardaigne, en tendre compagnie de cinq actrices de série B. La presse titre « le harem de Silvio ». Déjà.
« Les vierges qui s'offrent au dragon »
Pour Noël, ce ne sont plus cinq starlettes qui prennent possession du parc de 100 hectares de la Certosa, mais cinquante, arrivées par charter (rebaptisé Love Plane). Le jour du réveillon, l'essaim de nymphettes fut conduit par un escadron de gardes du corps dans les magasins de Port Rotondo pour un shopping limité à 2 000 euros par tête. Le clou du séjour reste, après les bains de minuit dans une des piscines chauffées et la farandole du petit train, l'éruption nocturne du faux volcan avec lave synthétique qui se niche au fond du jardin de Villa Certosa.
La saga priapique du Cavalière ne devient toutefois scabreuse qu'avec la découverte de sa venue, avec un avion de la présidence du Conseil, au dix-huitième anniversaire d'une jeune Napolitaine, Noemi. Noemi que Silvio Berlusconi fréquentait assidûment alors qu'elle était mineure. C'en est trop pour Veronica Lario, qui dénonce, une fois de plus par voie de presse, la « maladie » de son mari, « les vierges qui s'offrent au dragon » et les « divertissements de l'empereur ».
Les jeunes femmes comprennent vite que l'intimité du Cavaliere est un formidable raccourci pour les carrières politiques. Ex-pin-up de calendrier pour camionneurs, Mara Carfagna est devenue... ministre de l'Égalité des chances. Licia Ronzulli, qui veillait d'une main de fer sur la discipline des jeunes hôtes féminines de Villa Certosa, a été élue au Parlement de Strasbourg. Patrizia D'Addario et Barbara Montereale, toutes deux escort-girls de profession, ont figuré sur une liste lors des élections administratives de Bari. Dans une interview, la jeune Noemi confiait du haut de ses 18 ans et avec une candeur désarmante : « Pour mon avenir, j'hésite entre le spectacle et la politique. On verra, Papounet [Silvio Berlusconi] s'en occupera. » Caligula avait bien nommé son cheval consul de la République...
Les « consultations coquines » de « Papi »
Sexe et politique ne sont jamais distants. Estimant ne pas avoir été récompensée à la hauteur de ses mérites, Patrizia D'Addario dévoile l'enregistrement de ses conversations amoureuses avec Silvio Berlusconi quand tous deux sont « dans le grand plumard offert par Poutine ». Et c'est encore à la politique que le Cavaliere veut croire lorsqu'il est averti qu' une jeune prostituée marocaine de 17 ans qui se nomme Ruby et vient d'être arrêtée à Milan pour vol déclare le connaître : « C'est la nièce du président Moubarak. Il faut la relâcher tout de suite pour éviter un incident diplomatique », affirme-t-il au fonctionnaire du commissariat sidéré. Quelques mois plus tard, le Parlement italien écrira une de ses plus glorieuses pages d'histoire en refusant que Silvio Berlusconi soit jugé pour prostitution de mineures par le tribunal des ministres au motif qu'il pensait sincèrement que Ruby était la nièce de Moubarak.
Mais l'indignité du Parlement italien n'empêche pas la déflagration du scandale des bunga bunga, dont « Ruby, la voleuse de coeurs » était une assidue habituée. C'est dans le sous-sol de la résidence milanaise du président du Conseil que se déroulait le rite dont le nom lui aurait été soufflé par le colonel Kadhafi. Une statue grandeur nature d'un cheval cabré fait face à un piano à queue. Sur les murs latéraux, un bar et des canapés. Au milieu de la pièce, une estrade et un poteau de lap dance. Face à cette scène, avec vue imprenable sur les performances d'une trentaine d'amazones en tenue d'Ève, un grand trône blanc était exclusivement réservé à « Papi », c'est-à-dire Silvio Berlusconi. C'était souvent nue sous une blouse d'infirmière - un stéréotype érotique très présent sur les télévisions du Cavaliere - qu'une des jeunes femmes abordait « Papi » « pour une petite consultation coquine ». Après ces révélations, faites devant un magistrat, le syndicat des infirmières s'est plaint de l'outrage fait à la profession... Selon le parquet de Milan, plus de trois cents filles ont participé aux soirées du président du Conseil. Une quinzaine d'entre elles étaient logées dans un immeuble milanais appartenant au président du Conseil. Le harem de Silvio, encore.
« Télé-beauf »
L'accumulation de scandales sexuels - pendant quelques mois, « bunga bunga » fut un des mots les plus cliqués dans le monde sur Google - a largement contribué à ternir l'image internationale de Silvio Berlusconi. S'il a échappé à la justice, plusieurs pourvoyeurs de jeunes femmes pour les « dîners élégants d'Arcore » ont été condamnés pour proxénétisme.
Poids des ans, lassitude physique - Silvio Berlusconi avait plus de 70 ans et un pacemaker à l'époque des bunga bunga - et nécessité de redorer son blason, le Cavaliere s'est donc rangé des voitures en se fiançant avec Francesca Pascale, de 49 ans sa cadette tout de même. La Napolitaine avait rencontré son mentor pour avoir fondé à Naples un club politique intitulé « Silvio, tu nous manques ». Mais les Napolitains se souvenaient surtout d'elle pour une explicite dégustation d'un esquimau glacé, en maillot de bain, dans une pub sur la télé locale parthénopéenne... « télé-beauf ».
Mais en 2020, après 12 ans de vie commune, la belle Francesca est priée de plier bagage au profit de Marta Fascina , alors âgée de 30 ans, et donc de 54 ans sa cadette (record battu !) qui avait rejoint le bureau de presse et des relations publiques de Forza Italia en 2013. Élue députée en 2018, la jeune femme aux faux-airs de Lady Gaga restera aux côtés du Cavaliere jusqu'à la fin.
Par Dominique Dunglas
L'homme qui a dominé la politique italienne pendant plusieurs décennies risque fort de rester dans l'histoire pour ses frasques sexuelles retentissantes et ses soirées « bunga bunga ».
« Si tu savais combien de c... sont passés sur ce bidet ! » Jacques Chirac n'a jamais été bégueule, mais cette confidence faite par Silvio Berlusconi en lui faisant visiter la salle de bains de sa villa en Sardaigne avait estomaqué le président de la République.
La vie sentimentale du Cavaliere, mort ce 12 juin à l'âge de 86 ans, avait pourtant commencé par un mariage bourgeois avec Carla Elvira Dall'Oglio en 1965. Mais en 1980, en assistant à une représentation du Cocu magnifique, il est subjugué par l'apparition dénudée d'une jeune actrice, Veronica Lario. La jeune femme devient sa maîtresse, puis son épouse dix ans plus tard. Il aurait dû se méfier d'un coup de foudre placé, dès l'origine, sous le signe de l'infidélité conjugale.
En 2007, parce qu'il avait flirté publiquement avec un top-modèle vénézuélien, Veronica publie en effet dans la presse une lettre demandant « les excuses publiques qu'elle n'a pas reçues en privé ». Les frasques sexuelles du Cavaliere deviennent publiques. Le même été, un paparazzi l'immortalise dans les jardins de la Certosa, sa villa en Sardaigne, en tendre compagnie de cinq actrices de série B. La presse titre « le harem de Silvio ». Déjà.
« Les vierges qui s'offrent au dragon »
Pour Noël, ce ne sont plus cinq starlettes qui prennent possession du parc de 100 hectares de la Certosa, mais cinquante, arrivées par charter (rebaptisé Love Plane). Le jour du réveillon, l'essaim de nymphettes fut conduit par un escadron de gardes du corps dans les magasins de Port Rotondo pour un shopping limité à 2 000 euros par tête. Le clou du séjour reste, après les bains de minuit dans une des piscines chauffées et la farandole du petit train, l'éruption nocturne du faux volcan avec lave synthétique qui se niche au fond du jardin de Villa Certosa.
La saga priapique du Cavalière ne devient toutefois scabreuse qu'avec la découverte de sa venue, avec un avion de la présidence du Conseil, au dix-huitième anniversaire d'une jeune Napolitaine, Noemi. Noemi que Silvio Berlusconi fréquentait assidûment alors qu'elle était mineure. C'en est trop pour Veronica Lario, qui dénonce, une fois de plus par voie de presse, la « maladie » de son mari, « les vierges qui s'offrent au dragon » et les « divertissements de l'empereur ».
Les jeunes femmes comprennent vite que l'intimité du Cavaliere est un formidable raccourci pour les carrières politiques. Ex-pin-up de calendrier pour camionneurs, Mara Carfagna est devenue... ministre de l'Égalité des chances. Licia Ronzulli, qui veillait d'une main de fer sur la discipline des jeunes hôtes féminines de Villa Certosa, a été élue au Parlement de Strasbourg. Patrizia D'Addario et Barbara Montereale, toutes deux escort-girls de profession, ont figuré sur une liste lors des élections administratives de Bari. Dans une interview, la jeune Noemi confiait du haut de ses 18 ans et avec une candeur désarmante : « Pour mon avenir, j'hésite entre le spectacle et la politique. On verra, Papounet [Silvio Berlusconi] s'en occupera. » Caligula avait bien nommé son cheval consul de la République...
Les « consultations coquines » de « Papi »
Sexe et politique ne sont jamais distants. Estimant ne pas avoir été récompensée à la hauteur de ses mérites, Patrizia D'Addario dévoile l'enregistrement de ses conversations amoureuses avec Silvio Berlusconi quand tous deux sont « dans le grand plumard offert par Poutine ». Et c'est encore à la politique que le Cavaliere veut croire lorsqu'il est averti qu' une jeune prostituée marocaine de 17 ans qui se nomme Ruby et vient d'être arrêtée à Milan pour vol déclare le connaître : « C'est la nièce du président Moubarak. Il faut la relâcher tout de suite pour éviter un incident diplomatique », affirme-t-il au fonctionnaire du commissariat sidéré. Quelques mois plus tard, le Parlement italien écrira une de ses plus glorieuses pages d'histoire en refusant que Silvio Berlusconi soit jugé pour prostitution de mineures par le tribunal des ministres au motif qu'il pensait sincèrement que Ruby était la nièce de Moubarak.
Mais l'indignité du Parlement italien n'empêche pas la déflagration du scandale des bunga bunga, dont « Ruby, la voleuse de coeurs » était une assidue habituée. C'est dans le sous-sol de la résidence milanaise du président du Conseil que se déroulait le rite dont le nom lui aurait été soufflé par le colonel Kadhafi. Une statue grandeur nature d'un cheval cabré fait face à un piano à queue. Sur les murs latéraux, un bar et des canapés. Au milieu de la pièce, une estrade et un poteau de lap dance. Face à cette scène, avec vue imprenable sur les performances d'une trentaine d'amazones en tenue d'Ève, un grand trône blanc était exclusivement réservé à « Papi », c'est-à-dire Silvio Berlusconi. C'était souvent nue sous une blouse d'infirmière - un stéréotype érotique très présent sur les télévisions du Cavaliere - qu'une des jeunes femmes abordait « Papi » « pour une petite consultation coquine ». Après ces révélations, faites devant un magistrat, le syndicat des infirmières s'est plaint de l'outrage fait à la profession... Selon le parquet de Milan, plus de trois cents filles ont participé aux soirées du président du Conseil. Une quinzaine d'entre elles étaient logées dans un immeuble milanais appartenant au président du Conseil. Le harem de Silvio, encore.
« Télé-beauf »
L'accumulation de scandales sexuels - pendant quelques mois, « bunga bunga » fut un des mots les plus cliqués dans le monde sur Google - a largement contribué à ternir l'image internationale de Silvio Berlusconi. S'il a échappé à la justice, plusieurs pourvoyeurs de jeunes femmes pour les « dîners élégants d'Arcore » ont été condamnés pour proxénétisme.
Poids des ans, lassitude physique - Silvio Berlusconi avait plus de 70 ans et un pacemaker à l'époque des bunga bunga - et nécessité de redorer son blason, le Cavaliere s'est donc rangé des voitures en se fiançant avec Francesca Pascale, de 49 ans sa cadette tout de même. La Napolitaine avait rencontré son mentor pour avoir fondé à Naples un club politique intitulé « Silvio, tu nous manques ». Mais les Napolitains se souvenaient surtout d'elle pour une explicite dégustation d'un esquimau glacé, en maillot de bain, dans une pub sur la télé locale parthénopéenne... « télé-beauf ».
Mais en 2020, après 12 ans de vie commune, la belle Francesca est priée de plier bagage au profit de Marta Fascina , alors âgée de 30 ans, et donc de 54 ans sa cadette (record battu !) qui avait rejoint le bureau de presse et des relations publiques de Forza Italia en 2013. Élue députée en 2018, la jeune femme aux faux-airs de Lady Gaga restera aux côtés du Cavaliere jusqu'à la fin.
Je ne fais confiance qu'à @Joe_Valezy sur ce forum Membre fondateur de la Cosa Nostra, avec Joe et @Paulo
il y a 3 ans






























