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:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
Je suis en NO FAP depuos 6 jours
il y a 3 ans
Je suis en NO FAP depuos 6 jours
Antoine Daniel te demande de JOUIR
:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
Ok et mieux vaut deux fois qu'une
:Lisa_paille:
il y a 3 ans
Merci pour ses conseils de puceaux tardifs
:risitas_ahi:
il y a 3 ans
Branlez-vous OMG
:selection_naturelle:
il y a 3 ans
Antoine Daniel incapable de tenir son zgeg plus de 30 minutes souhaite égarer le plus de monde dans sa déchéance ayaaa
il y a 3 ans
J'ai tenu 7 jours sans Onche
:Oopsi:
:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
Il est surtout devenu gauchiste+++
il y a 3 ans
Parfait il faut jouir sans cesse
:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
La vie est trop courte mieux vaut se branler
:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
Ggngne je croyai c t un meme :



Depuis l'antiquité y a toujours eu des ascètes, des abstinents, des hommes considérant la branlette comme une faute morale, ou même qui la pratiquaient dans un but purement hédoniste pour maximiser le plaisir sur la base de privation, c'est pas un délire de 2000 le dégénéré au cerveau atrophié par le porno

KANT sur la masturbation :
:naturlichemain:

Pour Kant : un dépressif suicidaire qui passe à l'acte a bien plus d'humanité en lui qu'une saloperie de coomer .


De la souillure de soi-même par la volupté
« De même que l’amour de la vie nous a été donné par la nature pour notre conservation personnelle, de même l’amour du sexe a été mis en nous pour la conservation de l’espèce. Chacun d’eux est une fin de la nature, par où l’on entend cette liaison de cause à effet, où, sans attribuer pour cela de l’intelligence à la cause, on la conçoit cependant, par analogie avec une cause intelligente, comme si elle produisait son effet avec intention. Or il s’agit de savoir si l’usage des facultés qui nous ont été données pour la conservation ou pour la reproduction de l’espèce est soumis, relativement à la personne même qui les possède, à une loi du devoir restrictive, ou si nous pouvons, sans manquer à un devoir envers nous-mêmes, nous servir de nos facultés sexuelles pour le seul plaisir physique et sans égard au but pour lequel elles nous ont été données. On démontre dans la doctrine du droit que l’homme ne peut se servir d’une autre personne pour se procurer ce plaisir, que sous la condition expresse d’un pacte juridique, où deux personnes contractent des obligations réciproques. Mais ici la question est de savoir si, par rapport à cette jouissance, il y a un devoir envers soi-même dont la transgression souille (je ne dis pas seulement ravale) l’humanité dans sa propre personne. Le penchant à ce plaisir s’appelle amour de la chair (ou simplement volupté). Le vice qui en résulte se nomme impudicité, et la vertu opposée à ce vice, chasteté. Lorsque l’homme est poussé à la volupté, non par un objet réel, mais par une fantaisie qu’il se crée à lui-même, et qui par conséquent est contraire au but de la nature, on dit alors que la volupté est contre nature. Elle est même contraire à une fin de la nature, qui est encore plus importante que celle même de l’amour de la vie, car celle-ci ne regarde que la conservation de l’individu, tandis que la première regarde celle de l’espèce. Que cet usage contre nature (par conséquent cet abus) des organes sexuels soit une violation du devoir envers soi-même, et même un des plus graves manquements à la moralité, c’est ce que chacun reconnaît aussitôt qu’il y songe, et même la seule pensée d’un pareil vice répugne à tel point que l’on regarde comme immoral de l’appeler par son nom, tandis qu’on ne rougit pas de nommer le suicide, et que l’on n’hésite pas le moins du monde à le montrer aux yeux dans toute son horreur (in specie facti). Il semble qu’en général l’homme se sente honteux d’être capable d’une action qui rabaisse sa personne au-dessous de la brute. Bien plus, a-t-on à parler, dans une société honnête, de l’union sexuelle (et en soi purement animale) que le mariage autorise, il y faut mettre une certaine délicatesse et y jeter un voile.
il y a 3 ans
Si Antoine le demande ok
:Timidonche:
il y a 3 ans
LazyGod
LazyGod
3 ans
Ggngne je croyai c t un meme :



Depuis l'antiquité y a toujours eu des ascètes, des abstinents, des hommes considérant la branlette comme une faute morale, ou même qui la pratiquaient dans un but purement hédoniste pour maximiser le plaisir sur la base de privation, c'est pas un délire de 2000 le dégénéré au cerveau atrophié par le porno

KANT sur la masturbation :
:naturlichemain:

Pour Kant : un dépressif suicidaire qui passe à l'acte a bien plus d'humanité en lui qu'une saloperie de coomer .


De la souillure de soi-même par la volupté
« De même que l’amour de la vie nous a été donné par la nature pour notre conservation personnelle, de même l’amour du sexe a été mis en nous pour la conservation de l’espèce. Chacun d’eux est une fin de la nature, par où l’on entend cette liaison de cause à effet, où, sans attribuer pour cela de l’intelligence à la cause, on la conçoit cependant, par analogie avec une cause intelligente, comme si elle produisait son effet avec intention. Or il s’agit de savoir si l’usage des facultés qui nous ont été données pour la conservation ou pour la reproduction de l’espèce est soumis, relativement à la personne même qui les possède, à une loi du devoir restrictive, ou si nous pouvons, sans manquer à un devoir envers nous-mêmes, nous servir de nos facultés sexuelles pour le seul plaisir physique et sans égard au but pour lequel elles nous ont été données. On démontre dans la doctrine du droit que l’homme ne peut se servir d’une autre personne pour se procurer ce plaisir, que sous la condition expresse d’un pacte juridique, où deux personnes contractent des obligations réciproques. Mais ici la question est de savoir si, par rapport à cette jouissance, il y a un devoir envers soi-même dont la transgression souille (je ne dis pas seulement ravale) l’humanité dans sa propre personne. Le penchant à ce plaisir s’appelle amour de la chair (ou simplement volupté). Le vice qui en résulte se nomme impudicité, et la vertu opposée à ce vice, chasteté. Lorsque l’homme est poussé à la volupté, non par un objet réel, mais par une fantaisie qu’il se crée à lui-même, et qui par conséquent est contraire au but de la nature, on dit alors que la volupté est contre nature. Elle est même contraire à une fin de la nature, qui est encore plus importante que celle même de l’amour de la vie, car celle-ci ne regarde que la conservation de l’individu, tandis que la première regarde celle de l’espèce. Que cet usage contre nature (par conséquent cet abus) des organes sexuels soit une violation du devoir envers soi-même, et même un des plus graves manquements à la moralité, c’est ce que chacun reconnaît aussitôt qu’il y songe, et même la seule pensée d’un pareil vice répugne à tel point que l’on regarde comme immoral de l’appeler par son nom, tandis qu’on ne rougit pas de nommer le suicide, et que l’on n’hésite pas le moins du monde à le montrer aux yeux dans toute son horreur (in specie facti). Il semble qu’en général l’homme se sente honteux d’être capable d’une action qui rabaisse sa personne au-dessous de la brute. Bien plus, a-t-on à parler, dans une société honnête, de l’union sexuelle (et en soi purement animale) que le mariage autorise, il y faut mettre une certaine délicatesse et y jeter un voile.
Bizarre le mec
:AD_coucou:
:ghosts:
Secondaire d' @Anathos
il y a 3 ans
Comment jouit antoine Daniel ?
:bobmarseille:
il y a 3 ans
il faut jouir mes cléyoun il a raison
:Rougir:
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
"C'est malsain le NNN"
:jesus_cernes:

"C'est malsain le sport"
:jesus_cernes:
il y a 3 ans