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Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
Ghoster
Ghoster
3 ans
faudra le dire au feuj, bougnoul et negre qui ont réduis les blancs en esclavage pendants des siecles et qui chiale maintenant
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Image preuves
Le racisme anti blanc existe aussi . Le racisme est un état d'esprit a condamner. Un poison pour l'humanité
:angel:
il y a 3 ans
Les femelles alphas adorent les racistes
:thais_zoom:
Oui
:SowonNazi:
il y a 3 ans
Pop
Pop
3 ans
Le racisme anti blanc existe aussi . Le racisme est un état d'esprit a condamner. Un poison pour l'humanité
La science est de notre côté
:AnyaPasContente:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
La science est de notre côté
:AnyaPasContente:
Image
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
:Emilia_clarke_:
il y a 3 ans
Xoboo
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3 ans
La science est de notre côté
:AnyaPasContente:
Bêtise
:angel:
il y a 3 ans
Pop
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3 ans
Bêtise
Absolument pas, maintenant tu vas commencer à te renseigner (en vérifiant les sources, en consultant les liens vers les études, tiens c'est très bien sourcé : intelligence-humaine.com https://intelligence-humaine.com/)

Et tu peux arrêter ton ton pédant, je t'imagine avec un sourire d'imbécile à la Piole
:Daenerys_joueuse:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
:Emilia_clarke_:
www.lemonde.fr https://www.lemonde.fr/af[...]-blancs_5446998_3212.html

Un pan oublié de l’histoire mondiale
Nell Irvin Painter convoque tout un pan « oublié », dit-elle, de l’histoire mondiale : celui de l’esclavage des Blancs, qui a duré plus de deux mille ans et qui ne s’est terminé qu’avec la modernisation ottomane au début du XXe siècle. Cet esclavage-là est fondamental pour comprendre comment s’est construite la blanchité, notamment à travers son idéal de beauté.

« L’emploi de l’adjectif “caucasien” pour désigner les Blancs, écrit-elle, trouve son origine dans les idées de beauté qu’on associait à l’esclave blanc originaire de l’est de l’Europe, et la blanchité reste liée à des représentations de la beauté existantes dans l’histoire de l’art et la culture populaire. » En témoigne le succès des odalisques. C’est là l’un des paradoxes dont aime à se jouer l’histoire : à cause de l’ampleur inédite – et sans commune mesure avec les autres esclavages – de la traite négrière, on a fini par associer les Noirs à l’esclavage, les Blancs à la liberté, et le modèle blanc s’est imposé comme canon esthétique. Or cette beauté-là nous vient de celle des femmes esclaves d’Eurasie.

Comble de l’ironie, le terme de « Caucasien » servant à désigner les Blancs a été pensé à partir d’un crâne qu’a eu en sa possession le médecin, anthropologue et biologiste allemand Johann Friedrich Blumenbach (1752-1840) et qu’il trouvait parfaitement beau. Il semblerait que « la femme dont le crâne servit à désigner la race blanche ait été une esclave sexuelle à Moscou, comme des milliers de ses compatriotes en Russie et dans l’Empire ottoman ». Cette femme était une Géorgienne que les Russes avaient faite prisonnière et qui mourut d’une maladie vénérienne.

Lire aussi Benedetta Rossi : « Au Sahel, l’idéologie qui justifie l’esclavage n’est pas complètement morte »

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Au XIe siècle, Dublin est le plus grand marché d’esclaves d’Europe et un dixième de la population britannique est esclave – ce qui aura profondément marqué l’identité anglaise, dont l’hymne national déclame que « les Britanniques jamais ne seront des esclaves », justement parce qu’ils l’ont été. Patrick, saint patron de l’Irlande, a été au Ve siècle l’un d’entre eux. Les Vikings ont été des marchands d’esclaves de premier ordre et ont déplacé massivement des peuples, à un point tel que ces trafics « ont changé la face de l’Europe ».

« Avant le développement du trafic d’esclaves provenant d’Afrique au XVIIIe siècle, c’est entre la moitié et les deux tiers des tout premiers immigrés blancs des colonies anglaises du Nouveau Monde qui vinrent comme travailleurs forcés, soit de 300 000 à 400 000 personnes », explique Nell Irvin Painter. Ces chiffres peuvent paraître infimes comparés aux plus de 12 millions d’Africains déportés outre-Atlantique, mais ils montrent comment les Etats-Unis, dès le début, se sont construits sur l’esclavage et la privation de liberté.

Plusieurs races blanches hiérarchisées
Très vite, les esclaves associés aux travaux pénibles (Africains et Tartares) sont perçus comme laids ; ceux appréciés pour le sexe (essentiellement des femmes blanches du Caucase) incarnent un idéal de beauté qui perdurera après la disparition de cet esclavage. « Traite négrière et invention de la race sont concomitantes et s’imbriquent étroitement », précise Nell Irvin Painter au Monde Afrique.

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Il faut attendre le milieu du XVIIIe siècle pour qu’on ne répartisse plus les hommes seulement en fonction de leur origine géographique. On met désormais l’accent sur la couleur de peau. Dès la fin du XVIIIe siècle, les Etats-Unis se construisent en accordant la citoyenneté à presque tous les hommes blancs. En sont exclus les femmes, les Indiens, les Asiatiques, les esclaves et les hommes libres d’origine africaine.

Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Les Fils de Canaan », de Sandrine Victor, scrute les sociétés à esclaves du Moyen Age

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Au milieu du XIXe siècle, l’évolution est telle qu’être Américain signifie être un homme blanc anglo-saxon protestant (WASP). Car à cette époque, rappelle Nell Irvin Painter, on ne croit pas en une race blanche mais en plusieurs races blanches, qu’on hiérarchise. Race, classe, religion se mélangent et entrent en considération. Il y a souvent conflit de race là où il faut cacher un conflit de classe, observe l’historienne américaine. L’homme WASP domine. Les Irlandais, parce que considérés comme celtes et catholiques, sont persécutés et occupent les emplois précaires. Les Etats-Unis sont traversés par un anti-catholicisme sanglant. Considérés comme des « dégénérés » et comparés aux Noirs, les Irlandais pratiquent la discrimination raciale pour s’élever au-dessus de ces derniers.

Lorsque de nouvelles vagues d’immigrés débarquent à Ellis Island au XXe siècle, les Irlandais s’intègrent davantage à la société américaine. Sont alors considérés comme races blanches inférieures les juifs de Russie, les Européens de l’Est, les Polonais, les Italiens. Et ce jusqu’à la fin des années 1930, où « la perspective d’une guerre avec l’Etat raciste de l’Allemagne nazie élargit le concept d’Américain, si bien que les non-Blancs, en particulier les Noirs, commencent à se faire une place ».
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
Ghoster
Ghoster
3 ans
www.lemonde.fr https://www.lemonde.fr/af[...]-blancs_5446998_3212.html

Un pan oublié de l’histoire mondiale
Nell Irvin Painter convoque tout un pan « oublié », dit-elle, de l’histoire mondiale : celui de l’esclavage des Blancs, qui a duré plus de deux mille ans et qui ne s’est terminé qu’avec la modernisation ottomane au début du XXe siècle. Cet esclavage-là est fondamental pour comprendre comment s’est construite la blanchité, notamment à travers son idéal de beauté.

« L’emploi de l’adjectif “caucasien” pour désigner les Blancs, écrit-elle, trouve son origine dans les idées de beauté qu’on associait à l’esclave blanc originaire de l’est de l’Europe, et la blanchité reste liée à des représentations de la beauté existantes dans l’histoire de l’art et la culture populaire. » En témoigne le succès des odalisques. C’est là l’un des paradoxes dont aime à se jouer l’histoire : à cause de l’ampleur inédite – et sans commune mesure avec les autres esclavages – de la traite négrière, on a fini par associer les Noirs à l’esclavage, les Blancs à la liberté, et le modèle blanc s’est imposé comme canon esthétique. Or cette beauté-là nous vient de celle des femmes esclaves d’Eurasie.

Comble de l’ironie, le terme de « Caucasien » servant à désigner les Blancs a été pensé à partir d’un crâne qu’a eu en sa possession le médecin, anthropologue et biologiste allemand Johann Friedrich Blumenbach (1752-1840) et qu’il trouvait parfaitement beau. Il semblerait que « la femme dont le crâne servit à désigner la race blanche ait été une esclave sexuelle à Moscou, comme des milliers de ses compatriotes en Russie et dans l’Empire ottoman ». Cette femme était une Géorgienne que les Russes avaient faite prisonnière et qui mourut d’une maladie vénérienne.

Lire aussi Benedetta Rossi : « Au Sahel, l’idéologie qui justifie l’esclavage n’est pas complètement morte »

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Au XIe siècle, Dublin est le plus grand marché d’esclaves d’Europe et un dixième de la population britannique est esclave – ce qui aura profondément marqué l’identité anglaise, dont l’hymne national déclame que « les Britanniques jamais ne seront des esclaves », justement parce qu’ils l’ont été. Patrick, saint patron de l’Irlande, a été au Ve siècle l’un d’entre eux. Les Vikings ont été des marchands d’esclaves de premier ordre et ont déplacé massivement des peuples, à un point tel que ces trafics « ont changé la face de l’Europe ».

« Avant le développement du trafic d’esclaves provenant d’Afrique au XVIIIe siècle, c’est entre la moitié et les deux tiers des tout premiers immigrés blancs des colonies anglaises du Nouveau Monde qui vinrent comme travailleurs forcés, soit de 300 000 à 400 000 personnes », explique Nell Irvin Painter. Ces chiffres peuvent paraître infimes comparés aux plus de 12 millions d’Africains déportés outre-Atlantique, mais ils montrent comment les Etats-Unis, dès le début, se sont construits sur l’esclavage et la privation de liberté.

Plusieurs races blanches hiérarchisées
Très vite, les esclaves associés aux travaux pénibles (Africains et Tartares) sont perçus comme laids ; ceux appréciés pour le sexe (essentiellement des femmes blanches du Caucase) incarnent un idéal de beauté qui perdurera après la disparition de cet esclavage. « Traite négrière et invention de la race sont concomitantes et s’imbriquent étroitement », précise Nell Irvin Painter au Monde Afrique.

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Il faut attendre le milieu du XVIIIe siècle pour qu’on ne répartisse plus les hommes seulement en fonction de leur origine géographique. On met désormais l’accent sur la couleur de peau. Dès la fin du XVIIIe siècle, les Etats-Unis se construisent en accordant la citoyenneté à presque tous les hommes blancs. En sont exclus les femmes, les Indiens, les Asiatiques, les esclaves et les hommes libres d’origine africaine.

Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Les Fils de Canaan », de Sandrine Victor, scrute les sociétés à esclaves du Moyen Age

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Au milieu du XIXe siècle, l’évolution est telle qu’être Américain signifie être un homme blanc anglo-saxon protestant (WASP). Car à cette époque, rappelle Nell Irvin Painter, on ne croit pas en une race blanche mais en plusieurs races blanches, qu’on hiérarchise. Race, classe, religion se mélangent et entrent en considération. Il y a souvent conflit de race là où il faut cacher un conflit de classe, observe l’historienne américaine. L’homme WASP domine. Les Irlandais, parce que considérés comme celtes et catholiques, sont persécutés et occupent les emplois précaires. Les Etats-Unis sont traversés par un anti-catholicisme sanglant. Considérés comme des « dégénérés » et comparés aux Noirs, les Irlandais pratiquent la discrimination raciale pour s’élever au-dessus de ces derniers.

Lorsque de nouvelles vagues d’immigrés débarquent à Ellis Island au XXe siècle, les Irlandais s’intègrent davantage à la société américaine. Sont alors considérés comme races blanches inférieures les juifs de Russie, les Européens de l’Est, les Polonais, les Italiens. Et ce jusqu’à la fin des années 1930, où « la perspective d’une guerre avec l’Etat raciste de l’Allemagne nazie élargit le concept d’Américain, si bien que les non-Blancs, en particulier les Noirs, commencent à se faire une place ».
Malaise tes copi-collés, t'as 2 de qi ou quoi
:Ellie:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
Absolument pas, maintenant tu vas commencer à te renseigner (en vérifiant les sources, en consultant les liens vers les études, tiens c'est très bien sourcé : intelligence-humaine.com https://intelligence-humaine.com/)

Et tu peux arrêter ton ton pédant, je t'imagine avec un sourire d'imbécile à la Piole
:Daenerys_joueuse:
Tu m'a gavé . C'est peu être pour ça que tu rejettes les autres en faites, tu ne t'aimes pas toi même.
:angel:
il y a 3 ans
Pop
Pop
3 ans
Tu m'a gavé . C'est peu être pour ça que tu rejettes les autres en faites, tu ne t'aimes pas toi même.
Réaction de 80 de QI
:Emilia_clarke_:

Pas foutu de consulter des sources + attaque personnelle

Ça ne m'étonnerai même pas que tu sois un métèque puant
:Daenerys_rire:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
Malaise tes copi-collés, t'as 2 de qi ou quoi
:Ellie:
Prends le coup de fouet dans ta gueules et fermes la. Tu es un âne .
:angel:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
Réaction de 80 de QI
:Emilia_clarke_:

Pas foutu de consulter des sources + attaque personnelle

Ça ne m'étonnerai même pas que tu sois un métèque puant
:Daenerys_rire:
Tu es malaisant , tire toi d'ici
:angel:
il y a 3 ans
Pop
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3 ans
Prends le coup de fouet dans ta gueules et fermes la. Tu es un âne .
Quand tu arriveras à consulter des études scientifiques tu reviendra me parler, pour le moment je me fais traité d'âne par un 80 de QI
:Emilia_clarke_:
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
Malaise tes copi-collés, t'as 2 de qi ou quoi
:Ellie:
www.arretsurimages.net https://www.arretsurimages.net[...]aboli-lesclavage-oui-mais

"CE SONT LES BLANCS QUI ONT ABOLI L'ESCLAVAGE".
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
Oui, l'auteur a raison, je condamne aussi ...
:zizou:
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 3 ans
Xoboo
Xoboo
3 ans
Quand tu arriveras à consulter des études scientifiques tu reviendra me parler, pour le moment je me fais traité d'âne par un 80 de QI
:Emilia_clarke_:
accepte la vérité "CE SONT LES BLANCS QUI ONT ABOLI L'ESCLAVAGE". Image

dis-leur.fr https://dis-leur.fr/histo[...]lancs-en-afrique-du-nord/
Dans sa chronique, l’historien Samuel Touron évoque un pan de l’histoire peu étudié : la traite des esclaves blancs en Barbarie qui concerna entre 1,3 millions et 2,5 millions de personnes dont une partie du Sud de la France, l’actuelle Provence et le Languedoc.

Victor Hugo dans Ruy Blas créait le diabolique et manipulateur Don Salluste, odieux personnage qui, afin de retrouver les bonnes grâces de la monarchie espagnole n’hésite pas à faire livrer aux Barbaresques son neveu Don César. Cette pièce, qui entra dans la culture populaire avec le film de Gérard Oury, La Folie des grandeurs, où le génial Louis de Funès incarne l’affreux Don Salluste rendant la réplique à un fringant Ruy Blas joué par Yves Montand, montrait pour la première fois au cinéma un épisode très peu étudié par les historiens et largement méconnu en France : la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Les Ottomans contrôlent l’Afrique du Nord
Qu’est-ce que la Barbarie ? La Barbarie désigne jusqu’au XIXe siècle la côte nord-africaine s’étendant du Maroc à la Tripolitaine c’est-à-dire l’actuelle Libye. Ces terres ne connaissent pas de pouvoir central fort ni de système politique organisé autour d’une structure étatique. À partir du XIVe siècle, les Ottomans prennent le contrôle de l’Afrique du Nord et s’imposent en maîtres sur la région. Ils n’y exercent néanmoins qu’un pouvoir lointain laissant à des chefs locaux l’essentiel des fonctions régaliennes. L’affrontement entre mondes chrétien et musulman, caractérisés par l’ensemble des croisades menées entre le XIe et le XIIIe siècle se poursuit largement à compter du XIVe siècle au travers de l’expansion de l’Empire Ottoman, étant donné que la Reconquista a stoppé puis réduit l’expansion arabo-musulmane sur l’Espagne, le Portugal et la moitié Sud de la France. À partir de ce moment charnière, deux événements conjoints vont expliquer l’âge d’or de la traite des esclaves blancs au Maghreb.

De 400 000 et 800 000 personnes quittent l’Espagne
D’abord en 1492, la chute de Boabdil, émir de Grenade, entraîne le début du reflux massif des Morisques vivant en Espagne vers l’Afrique du Nord, notamment en raison du décret de 1502 qui fait de l’ensemble des sujets espagnols, des catholiques. En 1609, le roi Philippe III d’Espagne prend un décret promulguant l’expulsion des Morisques. Ils furent entre 400 000 et 800 000 à quitter la péninsule ibérique la plupart vivant en Aragon (20 % de la population totale) et dans la région de Valence (40 % de la population totale). Une fois au Maghreb ils furent massacrés par les populations locales qui voyaient en eux des chrétiens et, qui plus est, des renégats. Ceux qui survécurent vinrent gonfler les rangs des pirates barbaresques, notamment au sein de la République de Salé où des morisques originaires du village d’Hornachos en Estrémadure ont fondé une république corsaire.



Dar-el-Islam, Dar-al-Ahd, Dar-al-Harb
En parallèle, à compter du XIVe siècle, les Ottomans mettent la main sur l’Afrique du Nord. Ils annexent également à la même période les terres allant jusqu’au Yémen au sud-est et dominent les Balkans depuis la chute de Constantinople en 1453. L’Empire Ottoman est alors à son apogée.
En Islam, le monde se divise en trois catégories: le Dar-al-Islam, “territoire de l’Islam” ; le Dar-al-Ahd, “territoire de l’alliance”, rassemblant les États ayant fait alliance avec les pays musulmans et le Dar-al-Harb désignant le “territoire de la guerre”, où il faut combattre les infidèles, principalement les chrétiens. L’objectif de chaque souverain étant d’unifier l’ensemble de ces territoires sous le Dar-al-Islam. Cette conception de l’organisation du monde combiné à l’expansion d’une grande puissance musulmane ainsi qu’à l’analyse de la situation que nous avons faites en Afrique du Nord et dans la péninsule ibérique nous permet de comprendre les raisons qui expliquent le développement de la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Ainsi, musulmans et chrétiens s’affrontent tant sur terre que sur mer. Sur terre, la situation est contrastée nous l’avons vu, les Ottomans sont, certes, aux portes de Vienne mais les Morisques viennent d’être chassés de la péninsule ibérique. Sur mer, la bataille de Lépante est remportée par la coalition chrétienne face aux troupes ottomanes en 1571. Cependant, les musulmans ne peuvent se résoudre à laisser la domination des mers aux chrétiens. La traite des esclaves s’impose alors comme une solution de choix pour les Ottomans.

Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000.
En effet, les Barbaresques pratiquent la traite des esclaves depuis l’Antiquité, la région de Béjaïa en Kabylie est alors connu comme étant le grand repère des Barbaresques. En effet, Béjaïa est proche d’Alger où se trouve le plus important marché aux esclaves du monde musulman. Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000. Les villes côtières languedociennes et provençales se sont construites en hauteur afin de dominer la mer et de pouvoir faire face aux incursions, au pillage et au vol des hommes, des femmes et des enfants. Les Maures s’installent notamment dans le massif du même nom et sont à l’origine du nom de plusieurs localités dont Ramatuelle (Rahmatu-Allah) signifiant miséricorde divine ou encore Saint-Pierre d’Almanarre (Al-Manar signifant le phare). Jusqu’au XVIIIe siècle, les Languedociens et les Provençaux vivent avec la menace des incursions barbaresques de même que l’ensemble des résidents du pourtour du nord de la Méditerranée occidentale. Les Ottomans exploitèrent par la suite cette longue tradition en donnant davantage de moyens aux Barbaresques, notamment en les équipant en navires.

Des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande
Redoutables corsaires, les Barbaresques dominèrent les mers entre le XVIe et le XVIIIe siècle : ils pillaient et attaquaient tous les navires chrétiens qu’ils croisaient en Méditerranée et en Atlantique et menèrent des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande. Durant cette période, la violence des Barbaresques était telle que les terres comprises entre Venise et Malaga connurent un exode généralisé vers leurs arrières-pays. Certains villages disparurent car l’ensemble de la population fut déportée et réduite en esclavage. Le 20 juin 1631, le village irlandais de Baltimore est, par exemple, entièrement vidé de ses habitants. En Islande, entre 400 et 900 personnes sont prises puis vendues à Alger en 1627. Une question se pose alors : que deviennent ces esclaves ?

Esclaves vendus sur les marchés d’Alger, Tripoli, Tunis…
La plupart d’entre-eux sont vendus sur les marchés d’Alger, de Tripoli ou de Tunis au côté notamment des esclaves noirs notamment en Libye. Les hommes d’un statut social peu élevé sont vendus à des propriétaires où ils travaillent comme serviteurs ou dans des exploitations agricoles et fermières, d’autres sont vendus comme galériens où ils rament toute leur vie durant dans les galères barbaresques ou ottomanes. Les femmes sont vendues comme domestiques ou pour alimenter les harems qui étaient entièrement composés de femmes européennes ou subsahariennes.

En effet, il est interdit en islam d’asservir à des pratiques sexuelles ou divertissantes une femme musulmane. Le rôle des plus séduisantes d’entre-elles est de fournir des successeurs au sultan. Les esclaves les plus riches ou les plus influents étaient, eux, conservés pour rançon. Parmi les esclaves célèbres des Barbaresques notons l’auteur espagnol Miguel de Cervantès vendu comme esclave à Alger en 1575 à la suite de la bataille de Lépante et racheté par l’Espagne en 1580. Enfin, les jeunes garçons étaient convertis à l’islam et étaient éduqués pour devenir des janissaires c’est-à-dire des combattants dans un corps spécial au service de l’Empire Ottoman. Les jeunes filles, elles, rejoignaient le harem.

Les Américains donnaient 20 % de leur budget pour que leurs navires ne soient pas rançonnés
Peu d’historiens se sont intéressés à la traite des esclaves blancs en Barbarie notamment à son poids démographique et économique, il est pourtant considérable. Sur une période allant de 1 500 à 1 800 on estime le nombre de personnes réduites en esclavage entre 1,3 et 2,5 millions de personnes. Le poids économique est délicat à calculer mais, à titre d’exemple, le gouvernement américain allouait 20 % de son budget aux Barbaresques afin que leurs navires marchands ne soient pas rançonnés.

Au début du XIXe siècle, les puissances européennes s’unirent pour mettre un terme à l’esclavage des Blancs en Afrique du Nord. Dès le Congrès de Vienne de 1815, les bases sont posées “pour l’abolition de l’esclavage des blancs aussi bien que des noirs en Afrique”, selon les mots de l’Amiral Sidney Smith de la Royal Navy. En 1830, la conquête d’Alger par la France mit un terme définitif à la traite des esclaves en Afrique du nord et au règne des Barbaresques.
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
"Ce sont les Blancs qui ont aboli l'esclavage"
Même dans la victoire elle continue inlassablement de se défiler, pathétique. https://youtu.be/RQH8pD5RpmI
il y a 3 ans
Ghoster
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3 ans
accepte la vérité "CE SONT LES BLANCS QUI ONT ABOLI L'ESCLAVAGE". Image

dis-leur.fr https://dis-leur.fr/histo[...]lancs-en-afrique-du-nord/
Dans sa chronique, l’historien Samuel Touron évoque un pan de l’histoire peu étudié : la traite des esclaves blancs en Barbarie qui concerna entre 1,3 millions et 2,5 millions de personnes dont une partie du Sud de la France, l’actuelle Provence et le Languedoc.

Victor Hugo dans Ruy Blas créait le diabolique et manipulateur Don Salluste, odieux personnage qui, afin de retrouver les bonnes grâces de la monarchie espagnole n’hésite pas à faire livrer aux Barbaresques son neveu Don César. Cette pièce, qui entra dans la culture populaire avec le film de Gérard Oury, La Folie des grandeurs, où le génial Louis de Funès incarne l’affreux Don Salluste rendant la réplique à un fringant Ruy Blas joué par Yves Montand, montrait pour la première fois au cinéma un épisode très peu étudié par les historiens et largement méconnu en France : la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Les Ottomans contrôlent l’Afrique du Nord
Qu’est-ce que la Barbarie ? La Barbarie désigne jusqu’au XIXe siècle la côte nord-africaine s’étendant du Maroc à la Tripolitaine c’est-à-dire l’actuelle Libye. Ces terres ne connaissent pas de pouvoir central fort ni de système politique organisé autour d’une structure étatique. À partir du XIVe siècle, les Ottomans prennent le contrôle de l’Afrique du Nord et s’imposent en maîtres sur la région. Ils n’y exercent néanmoins qu’un pouvoir lointain laissant à des chefs locaux l’essentiel des fonctions régaliennes. L’affrontement entre mondes chrétien et musulman, caractérisés par l’ensemble des croisades menées entre le XIe et le XIIIe siècle se poursuit largement à compter du XIVe siècle au travers de l’expansion de l’Empire Ottoman, étant donné que la Reconquista a stoppé puis réduit l’expansion arabo-musulmane sur l’Espagne, le Portugal et la moitié Sud de la France. À partir de ce moment charnière, deux événements conjoints vont expliquer l’âge d’or de la traite des esclaves blancs au Maghreb.

De 400 000 et 800 000 personnes quittent l’Espagne
D’abord en 1492, la chute de Boabdil, émir de Grenade, entraîne le début du reflux massif des Morisques vivant en Espagne vers l’Afrique du Nord, notamment en raison du décret de 1502 qui fait de l’ensemble des sujets espagnols, des catholiques. En 1609, le roi Philippe III d’Espagne prend un décret promulguant l’expulsion des Morisques. Ils furent entre 400 000 et 800 000 à quitter la péninsule ibérique la plupart vivant en Aragon (20 % de la population totale) et dans la région de Valence (40 % de la population totale). Une fois au Maghreb ils furent massacrés par les populations locales qui voyaient en eux des chrétiens et, qui plus est, des renégats. Ceux qui survécurent vinrent gonfler les rangs des pirates barbaresques, notamment au sein de la République de Salé où des morisques originaires du village d’Hornachos en Estrémadure ont fondé une république corsaire.



Dar-el-Islam, Dar-al-Ahd, Dar-al-Harb
En parallèle, à compter du XIVe siècle, les Ottomans mettent la main sur l’Afrique du Nord. Ils annexent également à la même période les terres allant jusqu’au Yémen au sud-est et dominent les Balkans depuis la chute de Constantinople en 1453. L’Empire Ottoman est alors à son apogée.
En Islam, le monde se divise en trois catégories: le Dar-al-Islam, “territoire de l’Islam” ; le Dar-al-Ahd, “territoire de l’alliance”, rassemblant les États ayant fait alliance avec les pays musulmans et le Dar-al-Harb désignant le “territoire de la guerre”, où il faut combattre les infidèles, principalement les chrétiens. L’objectif de chaque souverain étant d’unifier l’ensemble de ces territoires sous le Dar-al-Islam. Cette conception de l’organisation du monde combiné à l’expansion d’une grande puissance musulmane ainsi qu’à l’analyse de la situation que nous avons faites en Afrique du Nord et dans la péninsule ibérique nous permet de comprendre les raisons qui expliquent le développement de la traite des esclaves blancs en Barbarie.

Ainsi, musulmans et chrétiens s’affrontent tant sur terre que sur mer. Sur terre, la situation est contrastée nous l’avons vu, les Ottomans sont, certes, aux portes de Vienne mais les Morisques viennent d’être chassés de la péninsule ibérique. Sur mer, la bataille de Lépante est remportée par la coalition chrétienne face aux troupes ottomanes en 1571. Cependant, les musulmans ne peuvent se résoudre à laisser la domination des mers aux chrétiens. La traite des esclaves s’impose alors comme une solution de choix pour les Ottomans.

Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000.
En effet, les Barbaresques pratiquent la traite des esclaves depuis l’Antiquité, la région de Béjaïa en Kabylie est alors connu comme étant le grand repère des Barbaresques. En effet, Béjaïa est proche d’Alger où se trouve le plus important marché aux esclaves du monde musulman. Le Languedoc et la Provence sont notamment victimes de ces raids incessants depuis le début de l’an 1000. Les villes côtières languedociennes et provençales se sont construites en hauteur afin de dominer la mer et de pouvoir faire face aux incursions, au pillage et au vol des hommes, des femmes et des enfants. Les Maures s’installent notamment dans le massif du même nom et sont à l’origine du nom de plusieurs localités dont Ramatuelle (Rahmatu-Allah) signifiant miséricorde divine ou encore Saint-Pierre d’Almanarre (Al-Manar signifant le phare). Jusqu’au XVIIIe siècle, les Languedociens et les Provençaux vivent avec la menace des incursions barbaresques de même que l’ensemble des résidents du pourtour du nord de la Méditerranée occidentale. Les Ottomans exploitèrent par la suite cette longue tradition en donnant davantage de moyens aux Barbaresques, notamment en les équipant en navires.

Des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande
Redoutables corsaires, les Barbaresques dominèrent les mers entre le XVIe et le XVIIIe siècle : ils pillaient et attaquaient tous les navires chrétiens qu’ils croisaient en Méditerranée et en Atlantique et menèrent des raids jusqu’à Reykjavik, en Islande. Durant cette période, la violence des Barbaresques était telle que les terres comprises entre Venise et Malaga connurent un exode généralisé vers leurs arrières-pays. Certains villages disparurent car l’ensemble de la population fut déportée et réduite en esclavage. Le 20 juin 1631, le village irlandais de Baltimore est, par exemple, entièrement vidé de ses habitants. En Islande, entre 400 et 900 personnes sont prises puis vendues à Alger en 1627. Une question se pose alors : que deviennent ces esclaves ?

Esclaves vendus sur les marchés d’Alger, Tripoli, Tunis…
La plupart d’entre-eux sont vendus sur les marchés d’Alger, de Tripoli ou de Tunis au côté notamment des esclaves noirs notamment en Libye. Les hommes d’un statut social peu élevé sont vendus à des propriétaires où ils travaillent comme serviteurs ou dans des exploitations agricoles et fermières, d’autres sont vendus comme galériens où ils rament toute leur vie durant dans les galères barbaresques ou ottomanes. Les femmes sont vendues comme domestiques ou pour alimenter les harems qui étaient entièrement composés de femmes européennes ou subsahariennes.

En effet, il est interdit en islam d’asservir à des pratiques sexuelles ou divertissantes une femme musulmane. Le rôle des plus séduisantes d’entre-elles est de fournir des successeurs au sultan. Les esclaves les plus riches ou les plus influents étaient, eux, conservés pour rançon. Parmi les esclaves célèbres des Barbaresques notons l’auteur espagnol Miguel de Cervantès vendu comme esclave à Alger en 1575 à la suite de la bataille de Lépante et racheté par l’Espagne en 1580. Enfin, les jeunes garçons étaient convertis à l’islam et étaient éduqués pour devenir des janissaires c’est-à-dire des combattants dans un corps spécial au service de l’Empire Ottoman. Les jeunes filles, elles, rejoignaient le harem.

Les Américains donnaient 20 % de leur budget pour que leurs navires ne soient pas rançonnés
Peu d’historiens se sont intéressés à la traite des esclaves blancs en Barbarie notamment à son poids démographique et économique, il est pourtant considérable. Sur une période allant de 1 500 à 1 800 on estime le nombre de personnes réduites en esclavage entre 1,3 et 2,5 millions de personnes. Le poids économique est délicat à calculer mais, à titre d’exemple, le gouvernement américain allouait 20 % de son budget aux Barbaresques afin que leurs navires marchands ne soient pas rançonnés.

Au début du XIXe siècle, les puissances européennes s’unirent pour mettre un terme à l’esclavage des Blancs en Afrique du Nord. Dès le Congrès de Vienne de 1815, les bases sont posées “pour l’abolition de l’esclavage des blancs aussi bien que des noirs en Afrique”, selon les mots de l’Amiral Sidney Smith de la Royal Navy. En 1830, la conquête d’Alger par la France mit un terme définitif à la traite des esclaves en Afrique du nord et au règne des Barbaresques.
T'es hors sujet, ton article n'a aucun lien avec ce dont je parlais, je parlais d'inégalités des races, de répartition inégale des QI aux seins des races
:AnyaNotReady:
il y a 3 ans