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je vous partage ce podcast France Culture tout à fait intéressant
https://www.radiofrance.fr[...]tter-et-les-juifs-6281593
Entretien avec Edith Bruder sur les liens qui unissent les groupes minoritaires en Occident que sont les Noirs et les juifs.
Dans ses thèses sur le concept d’histoire Walter Benjamin parle de la nécessité d’écrire une histoire nouvelle qui ne soit pas l’ "histoire des vainqueurs", de jeter un regard nouveau sur le passé et sauver de l’oubli l’ "histoire des vaincus". Construction d’une histoire dédiée alors à la mémoire des "sans-noms".
Ce changement radical de perspective historique, cette volonté de prendre en charge la mémoire des oubliés, comme le souligne Stéphane Moses dans son Ange de l’histoire, est bien l'effet d’un parti pris que l’on peut, au sens le plus large du terme, appeler politique, mais qui, pour Walter Benjamin, se présente également comme une décision éthique.
Parmi les oubliés et les sans-noms, même si les historiens se sont souvent penchés sur leur destins, il y a toutes ces femmes et tous ces hommes des communautés juives et noires, deux minorités souvent marginalisées et stigmatisées, impliquées depuis plus de 2000 ans dans des relations aux tonalités fluctuantes, oscillant selon les époques entre fraternité et hostilité, entre rivalités et coopération.
Une histoire des relations entre "frères de malheur", selon l’expression de Franz Fanon, qu’Édith Bruder raconte, analyse et commente cette expression, animée d’un optimisme qu’on ne désespère pas de la voir, espérant la voir un jour se transformer en "frères de bonheur" !
Entretien avec Edith Bruder sur les liens qui unissent les groupes minoritaires en Occident que sont les Noirs et les juifs.
Dans ses thèses sur le concept d’histoire Walter Benjamin parle de la nécessité d’écrire une histoire nouvelle qui ne soit pas l’ "histoire des vainqueurs", de jeter un regard nouveau sur le passé et sauver de l’oubli l’ "histoire des vaincus". Construction d’une histoire dédiée alors à la mémoire des "sans-noms".
Ce changement radical de perspective historique, cette volonté de prendre en charge la mémoire des oubliés, comme le souligne Stéphane Moses dans son Ange de l’histoire, est bien l'effet d’un parti pris que l’on peut, au sens le plus large du terme, appeler politique, mais qui, pour Walter Benjamin, se présente également comme une décision éthique.
Parmi les oubliés et les sans-noms, même si les historiens se sont souvent penchés sur leur destins, il y a toutes ces femmes et tous ces hommes des communautés juives et noires, deux minorités souvent marginalisées et stigmatisées, impliquées depuis plus de 2000 ans dans des relations aux tonalités fluctuantes, oscillant selon les époques entre fraternité et hostilité, entre rivalités et coopération.
Une histoire des relations entre "frères de malheur", selon l’expression de Franz Fanon, qu’Édith Bruder raconte, analyse et commente cette expression, animée d’un optimisme qu’on ne désespère pas de la voir, espérant la voir un jour se transformer en "frères de bonheur" !
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 3 ans
Pourquoi les youpins ne se mélangent pas avec les negres
selon ce podcast de France Culture ce sont déjà des "frères de malheur" (je cite Franz Fanon, l'expression est de lui) : il entend par là que ce sont des frères en minorité, discriminés dans l'Histoire etc... (sans doute par les W)
donc ils sont déjà mélangés
donc ils sont déjà mélangés
il y a 3 ans
selon ce podcast de France Culture ce sont déjà des "frères de malheur" (je cite Franz Fanon, l'expression est de lui) : il entend par là que ce sont des frères en minorité, discriminés dans l'Histoire etc... (sans doute par les W)
donc ils sont déjà mélangés
donc ils sont déjà mélangés
Je parle génétiquement
Si ils ont autant de points en commun
Si ils ont autant de points en commun
il y a 3 ans






