Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Première partie du texte, d'autres éléments de preuves seront exposés sur plusieurs posts
un bloc artificiel d'environ 800 ans de " temps fantôme" a été inséré dans la chronologie officielle par des scribes au cours des siècles passés. les événements de l'Antiquité tardive (IVe Ve siècles) ne sont que le reflet déformé des doublets chronologiques de faits historiques réels s'étant déroulés au Moyen Âge central et tardif au XIIe XIVe siècles
Il faut savoir que la période des invasions germaniques est très dure à étudier pour l'historien mainstream car elle les sources littéraires sont infimes.
Et la quasi-totalité des textes disponibles provient d'auteurs romains ou gallo-romains comme Ammien Marcellin, Sidoine Apollinaire, plus tard Grégoire de Tours.
les manuscrits "antiques" n'ont été découverts ou imprimés qu'à la Renaissance, permettant la falsification de la frise chronologique par des ordres religieux. C'est de Joseph Scutiger et Denis Petau que notre chronologie mondiale provient.
Aucun manuscrit original écrit de la main de Grégoire de Tours ou par ses scribes directs au VIe siècle ne nous est parvenu.
Ce que nous lisons aujourd'hui est le résultat d'une reconstruction basée sur des copies plus tardives, notamment de la Renaissance. ce qui pose d'immenses défis aux historiens. Pour lire le vrai Grégoire de Tours, les historiens utilisent des éditions critiques comme celle de Bruno Krusch au XIXe siècle.
La redpill c'est que les grandes invasions germaniques se répètent 800 ans après au XI - XIVe siècles
les preuves vont monter crescendo.
Le nom même de l'empereur du Saint-Empire, Barberousse qui signifie littéralement "barbe rousse", est lié à l'apparition du terme et de la figure du " Barbare " barbaros, qui aurait été utilisé comme un surnom ou un calque historique déformé au fil des siècles.
Les vagues successives de peuples germaniques (Vandales, Wisigoths, Ostrogoths) franchissant les frontières de l'Empire romain d'Occident correspondraient en réalité aux campagnes militaires de l'Empereur germanique Frédéric Barberousse en Italie et aux conflits de la Ligue lombarde aux alentours des années 1150-1170.
Les Alamans sont décrits comme une confédération présente près du Rhin et du Danube à partir du IIIe siècle. Les récits traditionnels les montrent franchissant le limes romain avec les Francs, puis pénétrant en Gaule, en Italie, en Espagne et en Maurétanie.
Huit siècles plus tard, l’Ostsiedlung correspond à l’expansion de populations germanophones vers l’Europe centrale, orientale et baltique. Des seigneurs, des colons et les chevaliers teutoniques prennent part à cette colonisation médiévale.
Les Alamans anciens progressent vers l’ouest et le sud. Les Allemands médiévaux s’étendent surtout vers le nord et l’est. On y voit deux parties complémentaires d’un mouvement unique, séparées artificiellement par huit siècles.
Les Suèves fondent un royaume en Galice au début du Ve siècle, après avoir quitté les régions correspondant au sud de l’Allemagne actuelle.
mais la Galice abrite Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon la tradition, les restes de l’apôtre Jacques auraient été déposés dans cette région, puis perdus avant leur redécouverte 800 ans plus tard.
l’écart de huit cents ans entre la mort supposée de Jacques et la redécouverte de ses reliques important pour la suite. Il y aussi un rapprochement phonétique entre Suèves, appelés Sueben en allemand, et le nom de Zébédée attribué au père de Jacques.
Les Vandales sont associés à une origine dans le sud de la Pologne actuelle. Sous la pression d’autres peuples, dont les Goths et les Huns selon le récit traditionnel, ils traversent l’Europe occidentale, atteignent la péninsule Ibérique puis l’Afrique du Nord, où ils fondent un royaume.
Les Wendes, mentionnés du XIIe au XIVe siècle, sont eux aussi liés à des territoires situés dans l’actuelle Pologne. Ils font l’objet d’une colonisation germanique médiévale. Plusieurs formes nordiques de leur nom, comme Vender et Vendere, se rapproche de Vandales.
Les rois du Danemark ont longtemps porté dans leur titulature le titre de rois des Wendes et des Goths. En latin, roi des Wendes apparaît sous la forme rex Vandalorum. cette équivalence linguistique relie directement Wendes et Vandales. La pression des Goths sur les Vandales, suivie de la colonisation des Wendes par des Germains, est un parallélisme supplémentaire.
Les Alains viennent des steppes du nord du Caucase. Entre la fin du IVe siècle et le début du Ve siècle, ils accompagnent les Huns dans des déplacements vers l’Europe occidentale et l’Afrique du Nord. Leur présence est signalée en Espagne ainsi que dans le royaume vandale d’Afrique.
Au XIIIe siècle, les Alains réapparaissent dans les récits des conquêtes mongoles. leur présence au sein de la compagnie catalane au XIVe siècle est attestée. c'est le retour du même peuple depuis la même région d’origine.
Le rapprochement se prolonge par la proximité sonore entre Huns et Khans. Les Alains anciens accompagnent les Huns, tandis que les Alains médiévaux accompagnent les Mongols gouvernés par des khans. Dans les deux tableaux, leur parcours conduit vers l’Espagne. cet ensemble est un indice fort de répétition chronologique. Le mongol Sudobei installe ses troupe dans la vallée du Danube tout comme Attila. Les descriptions de la panoplie militaire, des tentes des Huns et Khans sont similaires.
Les Ruges sont présentés comme un peuple lié à l’île de Rügen, dans la mer Baltique. Les récits les situent sur cette île au Ier siècle, puis décrivent son invasion au IVe siècle. Les Ruges migreraient alors vers les régions correspondant à l’Autriche et à la Hongrie actuelles, où ils fondent un royaume.
Les Rugiani apparaissent sur la même île à partir du IXe siècle. Trois siècles plus tard, les Danois envahissent Rügen et les soumettent jusqu’en 1325. L'installation sur l’île, puis invasion environ trois siècles après, avec un décalage total de huit cents ans. La proximité entre les noms Ruges et Rugiani est bizarre.
un bloc artificiel d'environ 800 ans de " temps fantôme" a été inséré dans la chronologie officielle par des scribes au cours des siècles passés. les événements de l'Antiquité tardive (IVe Ve siècles) ne sont que le reflet déformé des doublets chronologiques de faits historiques réels s'étant déroulés au Moyen Âge central et tardif au XIIe XIVe siècles

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Vidéo YouTubeIl faut savoir que la période des invasions germaniques est très dure à étudier pour l'historien mainstream car elle les sources littéraires sont infimes.
Et la quasi-totalité des textes disponibles provient d'auteurs romains ou gallo-romains comme Ammien Marcellin, Sidoine Apollinaire, plus tard Grégoire de Tours.
les manuscrits "antiques" n'ont été découverts ou imprimés qu'à la Renaissance, permettant la falsification de la frise chronologique par des ordres religieux. C'est de Joseph Scutiger et Denis Petau que notre chronologie mondiale provient.
Aucun manuscrit original écrit de la main de Grégoire de Tours ou par ses scribes directs au VIe siècle ne nous est parvenu.
Ce que nous lisons aujourd'hui est le résultat d'une reconstruction basée sur des copies plus tardives, notamment de la Renaissance. ce qui pose d'immenses défis aux historiens. Pour lire le vrai Grégoire de Tours, les historiens utilisent des éditions critiques comme celle de Bruno Krusch au XIXe siècle.
La redpill c'est que les grandes invasions germaniques se répètent 800 ans après au XI - XIVe siècles
les preuves vont monter crescendo.
Le nom même de l'empereur du Saint-Empire, Barberousse qui signifie littéralement "barbe rousse", est lié à l'apparition du terme et de la figure du " Barbare " barbaros, qui aurait été utilisé comme un surnom ou un calque historique déformé au fil des siècles.
Les vagues successives de peuples germaniques (Vandales, Wisigoths, Ostrogoths) franchissant les frontières de l'Empire romain d'Occident correspondraient en réalité aux campagnes militaires de l'Empereur germanique Frédéric Barberousse en Italie et aux conflits de la Ligue lombarde aux alentours des années 1150-1170.
Les Alamans sont décrits comme une confédération présente près du Rhin et du Danube à partir du IIIe siècle. Les récits traditionnels les montrent franchissant le limes romain avec les Francs, puis pénétrant en Gaule, en Italie, en Espagne et en Maurétanie.
Huit siècles plus tard, l’Ostsiedlung correspond à l’expansion de populations germanophones vers l’Europe centrale, orientale et baltique. Des seigneurs, des colons et les chevaliers teutoniques prennent part à cette colonisation médiévale.
Les Alamans anciens progressent vers l’ouest et le sud. Les Allemands médiévaux s’étendent surtout vers le nord et l’est. On y voit deux parties complémentaires d’un mouvement unique, séparées artificiellement par huit siècles.
Les Suèves fondent un royaume en Galice au début du Ve siècle, après avoir quitté les régions correspondant au sud de l’Allemagne actuelle.
mais la Galice abrite Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon la tradition, les restes de l’apôtre Jacques auraient été déposés dans cette région, puis perdus avant leur redécouverte 800 ans plus tard.
l’écart de huit cents ans entre la mort supposée de Jacques et la redécouverte de ses reliques important pour la suite. Il y aussi un rapprochement phonétique entre Suèves, appelés Sueben en allemand, et le nom de Zébédée attribué au père de Jacques.
Les Vandales sont associés à une origine dans le sud de la Pologne actuelle. Sous la pression d’autres peuples, dont les Goths et les Huns selon le récit traditionnel, ils traversent l’Europe occidentale, atteignent la péninsule Ibérique puis l’Afrique du Nord, où ils fondent un royaume.
Les Wendes, mentionnés du XIIe au XIVe siècle, sont eux aussi liés à des territoires situés dans l’actuelle Pologne. Ils font l’objet d’une colonisation germanique médiévale. Plusieurs formes nordiques de leur nom, comme Vender et Vendere, se rapproche de Vandales.
Les rois du Danemark ont longtemps porté dans leur titulature le titre de rois des Wendes et des Goths. En latin, roi des Wendes apparaît sous la forme rex Vandalorum. cette équivalence linguistique relie directement Wendes et Vandales. La pression des Goths sur les Vandales, suivie de la colonisation des Wendes par des Germains, est un parallélisme supplémentaire.
Les Alains viennent des steppes du nord du Caucase. Entre la fin du IVe siècle et le début du Ve siècle, ils accompagnent les Huns dans des déplacements vers l’Europe occidentale et l’Afrique du Nord. Leur présence est signalée en Espagne ainsi que dans le royaume vandale d’Afrique.
Au XIIIe siècle, les Alains réapparaissent dans les récits des conquêtes mongoles. leur présence au sein de la compagnie catalane au XIVe siècle est attestée. c'est le retour du même peuple depuis la même région d’origine.
Le rapprochement se prolonge par la proximité sonore entre Huns et Khans. Les Alains anciens accompagnent les Huns, tandis que les Alains médiévaux accompagnent les Mongols gouvernés par des khans. Dans les deux tableaux, leur parcours conduit vers l’Espagne. cet ensemble est un indice fort de répétition chronologique. Le mongol Sudobei installe ses troupe dans la vallée du Danube tout comme Attila. Les descriptions de la panoplie militaire, des tentes des Huns et Khans sont similaires.
Les Ruges sont présentés comme un peuple lié à l’île de Rügen, dans la mer Baltique. Les récits les situent sur cette île au Ier siècle, puis décrivent son invasion au IVe siècle. Les Ruges migreraient alors vers les régions correspondant à l’Autriche et à la Hongrie actuelles, où ils fondent un royaume.
Les Rugiani apparaissent sur la même île à partir du IXe siècle. Trois siècles plus tard, les Danois envahissent Rügen et les soumettent jusqu’en 1325. L'installation sur l’île, puis invasion environ trois siècles après, avec un décalage total de huit cents ans. La proximité entre les noms Ruges et Rugiani est bizarre.
il y a 2 heures
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Les Goths sont habituellement divisés entre Ostrogoths et Wisigoths. Leur origine se situe en Scandinavie et la Gothie du sud de la Suède, ainsi que l’île de Gotland. Les Ostrogoths passent sous l’autorité des Huns vers 375, entrent ensuite dans l’Empire romain d’Orient et conquièrent l’Italie sous Théodoric. Leur royaume italien disparaît en 553 sous les offensives de Justinien.
Les Wisigoths fondent un royaume à Toulouse, en Aquitaine, au début du Ve siècle. Au VIe siècle, ils sont repoussés vers l’Espagne, où ils établissent le royaume de Tolède. Ce royaume prend fin avec la conquête musulmane de la péninsule Ibérique en 711.
leur itinéraire est similaire à celui des Cathares, également appelés Albigeois. Les Cathares constituent un mouvement chrétien médiéval dissident vis-à-vis de l’Église romaine. Leur implantation principale se situe dans le sud-ouest de la France. La croisade contre les Albigeois, proclamée en 1209, conduit des survivants vers la Catalogne, la Sicile et la Lombardie.
L’origine du terme cathare reste discutée. Une étymologie le relie au grec katharos, qui signifie pur. Certains historiens privilégient l’expression hérésie albigeoise et estiment que les intéressés ne se désignaient pas eux-mêmes par le mot cathare. L’usage de bons hommes ou bons chrétiens pour désigner des membres de ce mouvement était commun.
Dans le récit conventionnel, les Wisigoths quittent la Scandinavie, passent par la région de la mer Noire, les Balkans, la Grèce et l’Italie, puis s’installent dans le sud-ouest de la France avant de gagner l’Espagne.
Le trajet médiéval des doctrines pauliciennes et bogomiles qu'on associent aux cathares, se place depuis les régions arméniennes et balkaniques vers l’Italie, le nord de la France, le Midi et l’Espagne. Le trajet est similaire.
Les Goths se désignaient comme Gothars ou Gutar. Le terme Gutiuda signifiant le bon peuple, avec un rapprochement entre une racine germanique associée à l’idée de bonté et l’anglais good. Les Cathares se désignaient, comme les bons hommes. Les Goths pratiquent un christianisme arien considéré comme hérétique par les chrétiens trinitaires. Les Cathares subissent également une qualification d’hérésie de la part de l’Église catholique.
La croix gothique et la croix occitane sont similaires. Les deux motifs comportent des extrémités courbes et stylisées. la proximité visuelle, les parcours géographiques, les situations religieuses et les déplacements vers l’Espagne sont les éléments d’un même schéma réparti sur environ huit siècles.
les Huns, son actifs à la fin du IVe siècle et au début du Ve siècle, des Mongols conduits par des khans, présents en Europe à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle. Il y a proximité phonétique entre Huns et khans, en particulier lorsque le mot khan est prononcé avec une consonne initiale aspirée.
plusieurs couples de personnages ont des noms comparables. Le chef hun Toule Dilak, mort en 458, est rapproché de Tului, fils de Gengis Khan, mort en 1232. Mundzuk, père d’Attila, mort en 434, est rapproché de Möngke, petit-fils de Gengis Khan et grand khan à partir de 1251. Octar, oncle d’Attila mort en 430, est associé à Ögedeï, fils de Gengis Khan et deuxième grand khan, mort en 1241. Bleda, frère d’Attila mort en 445, est comparé à Batu, petit-fils de Gengis Khan et premier khan de la Horde d’or, mort en 1255.
un atlas de Yu Kennedy consacré aux guerres nomades, met en regard Attila et les Huns, les Arabes, les Turcs, Gengis Khan et les Mongols, ainsi que les Vikings. les Huns et les Mongols y sont décrits sans littérature propre conservée. Ils viennent des steppes d’Asie centrale ou de Mongolie, utilisent l’arc et le cheval, emploient des poneys robustes et s’appuient sur leurs montures jusque dans leur alimentation.
Les Huns disposent de tours de siège et de béliers, avec le concours présumé d’ingénieurs formés dans les armées romaines. Les Mongols utilisent des engins de siège et des béliers, avec des compétences d’ingénieurs chinois. les descriptions attribuent des dispositifs comparables à des peuples venus des steppes.
Le parallélisme chronologique se concentre sur l’année 437, lorsque Attila arrive sur le Danube, puis sur l’année 1237, lorsque le général mongol Subötaï entre en Europe orientale. Le quartier général d’Attila est situé dans la région du moyen Danube. Subötaï installe une partie principale de ses troupes dans les plaines hongroises en 1240 et gagne la vallée du Danube l’année suivante. La sépulture d’Attila reste inconnue, tout comme celle de Gengis Khan. il y a une indépendance féminine présentée comme supérieure chez les Huns et chez les Mongols par rapport aux sociétés sédentaires.
Lors de la bataille des champs Catalauniques, Attila fait entourer ses tentes de centaines de chariots liés par des cordes et des chaînes. L’ouvrage cité décrit une organisation semblable pour les tentes mongoles. Sylvain Tristan voit dans ces correspondances militaires, sociales et géographiques les traits d’un même ensemble historique.
ensuite Flavius Odoacre, né en 433, d’Ottokar II de Bohême, né en 1233. Les noms Odoacre et Ottokar présentent, selon lui, une structure sonore proche. Le prénom Flavius est associé au sens de doré en latin. Ottokar II porte le surnom de roi de fer et d’or.
Odoacre est décrit comme étant d’origine scire, un peuple localisé dans le nord de la Pologne actuelle. Ottokar II devient duc de Styrie. Odoacre est associé à la Pannonie, qui recouvre en partie l’Autriche et la Slovénie, tandis qu’Ottokar exerce son pouvoir comme duc d’Autriche et de Carinthie. Le règne d’Odoacre se place à la fin de l’Empire romain d’Occident. Ottokar II appartient au contexte du Saint-Empire romain, désigné dans la présentation comme Empire romain.
les noms, les dates, les territoires et les références à l’or renforcent le modèle de duplication chronologique.
la chute de l’Empire romain d’Occident, traditionnellement datée de 476, est rapprochée du Grand Interrègne du Saint-Empire romain. Ce dernier correspond à une période de vacance du trône impérial au XIIIe siècle, après la mort de Frédéric II en 1250 et durant les décennies suivantes. les deux crises impériales se situent à un intervalle proche de huit siècles.
Le Saint-Empire se présente, dans les sources évoquées, comme un Empire romain. il y a une continuité de vocabulaire qui complète le rapprochement entre la désagrégation de l’Empire d’Occident et les troubles politiques du Grand Interrègne.
le refroidissement climatique de 535-536 et la grande famine de 1315-1317 sont similaires. Le premier épisode affecte l’Europe et le Groenland. Les récits historiques associés à cette période décrivent une baisse durable des températures estivales, des récoltes dégradées et des famines. Des recherches attribuent ce bouleversement à une grande éruption volcanique, avec plusieurs localisations possibles.
La grande famine du début du XIVe siècle touche une vaste partie de l’Europe. Les années de pluies, d’hivers rigoureux et d’étés froids entraînent de mauvaises récoltes et une mortalité élevée. Les travaux cités dans la présentation envisagent également le rôle d’un événement volcanique dans la dégradation climatique.
Les Wisigoths fondent un royaume à Toulouse, en Aquitaine, au début du Ve siècle. Au VIe siècle, ils sont repoussés vers l’Espagne, où ils établissent le royaume de Tolède. Ce royaume prend fin avec la conquête musulmane de la péninsule Ibérique en 711.
leur itinéraire est similaire à celui des Cathares, également appelés Albigeois. Les Cathares constituent un mouvement chrétien médiéval dissident vis-à-vis de l’Église romaine. Leur implantation principale se situe dans le sud-ouest de la France. La croisade contre les Albigeois, proclamée en 1209, conduit des survivants vers la Catalogne, la Sicile et la Lombardie.
L’origine du terme cathare reste discutée. Une étymologie le relie au grec katharos, qui signifie pur. Certains historiens privilégient l’expression hérésie albigeoise et estiment que les intéressés ne se désignaient pas eux-mêmes par le mot cathare. L’usage de bons hommes ou bons chrétiens pour désigner des membres de ce mouvement était commun.
Dans le récit conventionnel, les Wisigoths quittent la Scandinavie, passent par la région de la mer Noire, les Balkans, la Grèce et l’Italie, puis s’installent dans le sud-ouest de la France avant de gagner l’Espagne.
Le trajet médiéval des doctrines pauliciennes et bogomiles qu'on associent aux cathares, se place depuis les régions arméniennes et balkaniques vers l’Italie, le nord de la France, le Midi et l’Espagne. Le trajet est similaire.
Les Goths se désignaient comme Gothars ou Gutar. Le terme Gutiuda signifiant le bon peuple, avec un rapprochement entre une racine germanique associée à l’idée de bonté et l’anglais good. Les Cathares se désignaient, comme les bons hommes. Les Goths pratiquent un christianisme arien considéré comme hérétique par les chrétiens trinitaires. Les Cathares subissent également une qualification d’hérésie de la part de l’Église catholique.
La croix gothique et la croix occitane sont similaires. Les deux motifs comportent des extrémités courbes et stylisées. la proximité visuelle, les parcours géographiques, les situations religieuses et les déplacements vers l’Espagne sont les éléments d’un même schéma réparti sur environ huit siècles.
les Huns, son actifs à la fin du IVe siècle et au début du Ve siècle, des Mongols conduits par des khans, présents en Europe à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle. Il y a proximité phonétique entre Huns et khans, en particulier lorsque le mot khan est prononcé avec une consonne initiale aspirée.
plusieurs couples de personnages ont des noms comparables. Le chef hun Toule Dilak, mort en 458, est rapproché de Tului, fils de Gengis Khan, mort en 1232. Mundzuk, père d’Attila, mort en 434, est rapproché de Möngke, petit-fils de Gengis Khan et grand khan à partir de 1251. Octar, oncle d’Attila mort en 430, est associé à Ögedeï, fils de Gengis Khan et deuxième grand khan, mort en 1241. Bleda, frère d’Attila mort en 445, est comparé à Batu, petit-fils de Gengis Khan et premier khan de la Horde d’or, mort en 1255.
un atlas de Yu Kennedy consacré aux guerres nomades, met en regard Attila et les Huns, les Arabes, les Turcs, Gengis Khan et les Mongols, ainsi que les Vikings. les Huns et les Mongols y sont décrits sans littérature propre conservée. Ils viennent des steppes d’Asie centrale ou de Mongolie, utilisent l’arc et le cheval, emploient des poneys robustes et s’appuient sur leurs montures jusque dans leur alimentation.
Les Huns disposent de tours de siège et de béliers, avec le concours présumé d’ingénieurs formés dans les armées romaines. Les Mongols utilisent des engins de siège et des béliers, avec des compétences d’ingénieurs chinois. les descriptions attribuent des dispositifs comparables à des peuples venus des steppes.
Le parallélisme chronologique se concentre sur l’année 437, lorsque Attila arrive sur le Danube, puis sur l’année 1237, lorsque le général mongol Subötaï entre en Europe orientale. Le quartier général d’Attila est situé dans la région du moyen Danube. Subötaï installe une partie principale de ses troupes dans les plaines hongroises en 1240 et gagne la vallée du Danube l’année suivante. La sépulture d’Attila reste inconnue, tout comme celle de Gengis Khan. il y a une indépendance féminine présentée comme supérieure chez les Huns et chez les Mongols par rapport aux sociétés sédentaires.
Lors de la bataille des champs Catalauniques, Attila fait entourer ses tentes de centaines de chariots liés par des cordes et des chaînes. L’ouvrage cité décrit une organisation semblable pour les tentes mongoles. Sylvain Tristan voit dans ces correspondances militaires, sociales et géographiques les traits d’un même ensemble historique.
ensuite Flavius Odoacre, né en 433, d’Ottokar II de Bohême, né en 1233. Les noms Odoacre et Ottokar présentent, selon lui, une structure sonore proche. Le prénom Flavius est associé au sens de doré en latin. Ottokar II porte le surnom de roi de fer et d’or.
Odoacre est décrit comme étant d’origine scire, un peuple localisé dans le nord de la Pologne actuelle. Ottokar II devient duc de Styrie. Odoacre est associé à la Pannonie, qui recouvre en partie l’Autriche et la Slovénie, tandis qu’Ottokar exerce son pouvoir comme duc d’Autriche et de Carinthie. Le règne d’Odoacre se place à la fin de l’Empire romain d’Occident. Ottokar II appartient au contexte du Saint-Empire romain, désigné dans la présentation comme Empire romain.
les noms, les dates, les territoires et les références à l’or renforcent le modèle de duplication chronologique.
la chute de l’Empire romain d’Occident, traditionnellement datée de 476, est rapprochée du Grand Interrègne du Saint-Empire romain. Ce dernier correspond à une période de vacance du trône impérial au XIIIe siècle, après la mort de Frédéric II en 1250 et durant les décennies suivantes. les deux crises impériales se situent à un intervalle proche de huit siècles.
Le Saint-Empire se présente, dans les sources évoquées, comme un Empire romain. il y a une continuité de vocabulaire qui complète le rapprochement entre la désagrégation de l’Empire d’Occident et les troubles politiques du Grand Interrègne.
le refroidissement climatique de 535-536 et la grande famine de 1315-1317 sont similaires. Le premier épisode affecte l’Europe et le Groenland. Les récits historiques associés à cette période décrivent une baisse durable des températures estivales, des récoltes dégradées et des famines. Des recherches attribuent ce bouleversement à une grande éruption volcanique, avec plusieurs localisations possibles.
La grande famine du début du XIVe siècle touche une vaste partie de l’Europe. Les années de pluies, d’hivers rigoureux et d’étés froids entraînent de mauvaises récoltes et une mortalité élevée. Les travaux cités dans la présentation envisagent également le rôle d’un événement volcanique dans la dégradation climatique.
il y a 2 heures
La peste de Justinien apparaît dans les sources à partir de 541. On retrace sa diffusion depuis l’Égypte et le Proche-Orient vers la Grèce, l’Italie, le sud de la France, puis l’Europe septentrionale. Les estimations de mortalité rapportées couvrent une large fourchette, entre 15 et 100 millions de morts au cours de plusieurs vagues épidémiques. Elles placent la part de la population européenne disparue entre un quart et trois cinquièmes selon les évaluations citées.
La peste noire commence à se diffuser en Europe à partir de 1346. Son itinéraire présenté part d’Asie, passe par Constantinople et la Méditerranée, touche la Grèce, l’Italie et le sud de la France, puis gagne le nord de l’Europe. Les estimations attribuent à cette pandémie une mortalité européenne située entre 30 et 50 %.
Les deux pandémies sont fréquemment rattachées au bacille Yersinia pestis. les historiens et spécialistes de l’histoire de la médecine associent les deux épisodes à la peste bubonique ou pneumonique. Il insiste sur la ressemblance des itinéraires, la provenance asiatique attribuée aux deux maladies, l’ampleur de la mortalité et l’écart de 811 ans entre les dates de 541 et de 1346.
La peste noire commence à se diffuser en Europe à partir de 1346. Son itinéraire présenté part d’Asie, passe par Constantinople et la Méditerranée, touche la Grèce, l’Italie et le sud de la France, puis gagne le nord de l’Europe. Les estimations attribuent à cette pandémie une mortalité européenne située entre 30 et 50 %.
Les deux pandémies sont fréquemment rattachées au bacille Yersinia pestis. les historiens et spécialistes de l’histoire de la médecine associent les deux épisodes à la peste bubonique ou pneumonique. Il insiste sur la ressemblance des itinéraires, la provenance asiatique attribuée aux deux maladies, l’ampleur de la mortalité et l’écart de 811 ans entre les dates de 541 et de 1346.
il y a 2 heures
Oui, c'est la théorie récentiste. Tout ce qui date d'avant la "Renaissance" est largement questionnable.
il y a 2 heures
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Oui, c'est la théorie récentiste. Tout ce qui date d'avant la "Renaissance" est largement questionnable.
Fomenko qui était mathématicien a développé des modèles pour comparer la durée des règnes de différentes dynasties des empereurs romains et les rois du Saint-Empire romain germanique. Selon ses calculs, les courbes de durée de règne coïncident de manière si étroite que le hasard est exclu.
la période des invasions germaniques et la géopolitique européenne des XIIe XIIIe siècles ne forment qu'une seule et même réalité historique qui a été dupliquée par les chronologistes des XVIe et XVIIe siècles notamment Joseph Scaliger
la période des invasions germaniques et la géopolitique européenne des XIIe XIIIe siècles ne forment qu'une seule et même réalité historique qui a été dupliquée par les chronologistes des XVIe et XVIIe siècles notamment Joseph Scaliger
il y a 2 heures
Donc tu nous expliques que tout n'est que complot et que l'élite mondiale s'accorde pour nous faire croire que le monde est plus récent qu'on ne le croit dans le but de ?
il y a 2 heures
Donc tu nous expliques que tout n'est que complot et que l'élite mondiale s'accorde pour nous faire croire que le monde est plus récent qu'on ne le croit dans le but de ?
Oula le terrain est glissant par contre
mais il est vrai que l'affirmation selon laquelle le monde moderne serait un complot perpétuel, n'est plus vraiment à démontrer
mais il est vrai que l'affirmation selon laquelle le monde moderne serait un complot perpétuel, n'est plus vraiment à démontrer
il y a 2 heures
Première partie du texte, d'autres éléments de preuves seront exposés sur plusieurs posts
un bloc artificiel d'environ 800 ans de " temps fantôme" a été inséré dans la chronologie officielle par des scribes au cours des siècles passés. les événements de l'Antiquité tardive (IVe Ve siècles) ne sont que le reflet déformé des doublets chronologiques de faits historiques réels s'étant déroulés au Moyen Âge central et tardif au XIIe XIVe siècles
Il faut savoir que la période des invasions germaniques est très dure à étudier pour l'historien mainstream car elle les sources littéraires sont infimes.
Et la quasi-totalité des textes disponibles provient d'auteurs romains ou gallo-romains comme Ammien Marcellin, Sidoine Apollinaire, plus tard Grégoire de Tours.
les manuscrits "antiques" n'ont été découverts ou imprimés qu'à la Renaissance, permettant la falsification de la frise chronologique par des ordres religieux. C'est de Joseph Scutiger et Denis Petau que notre chronologie mondiale provient.
Aucun manuscrit original écrit de la main de Grégoire de Tours ou par ses scribes directs au VIe siècle ne nous est parvenu.
Ce que nous lisons aujourd'hui est le résultat d'une reconstruction basée sur des copies plus tardives, notamment de la Renaissance. ce qui pose d'immenses défis aux historiens. Pour lire le vrai Grégoire de Tours, les historiens utilisent des éditions critiques comme celle de Bruno Krusch au XIXe siècle.
La redpill c'est que les grandes invasions germaniques se répètent 800 ans après au XI - XIVe siècles
les preuves vont monter crescendo.
Le nom même de l'empereur du Saint-Empire, Barberousse qui signifie littéralement "barbe rousse", est lié à l'apparition du terme et de la figure du " Barbare " barbaros, qui aurait été utilisé comme un surnom ou un calque historique déformé au fil des siècles.
Les vagues successives de peuples germaniques (Vandales, Wisigoths, Ostrogoths) franchissant les frontières de l'Empire romain d'Occident correspondraient en réalité aux campagnes militaires de l'Empereur germanique Frédéric Barberousse en Italie et aux conflits de la Ligue lombarde aux alentours des années 1150-1170.
Les Alamans sont décrits comme une confédération présente près du Rhin et du Danube à partir du IIIe siècle. Les récits traditionnels les montrent franchissant le limes romain avec les Francs, puis pénétrant en Gaule, en Italie, en Espagne et en Maurétanie.
Huit siècles plus tard, l’Ostsiedlung correspond à l’expansion de populations germanophones vers l’Europe centrale, orientale et baltique. Des seigneurs, des colons et les chevaliers teutoniques prennent part à cette colonisation médiévale.
Les Alamans anciens progressent vers l’ouest et le sud. Les Allemands médiévaux s’étendent surtout vers le nord et l’est. On y voit deux parties complémentaires d’un mouvement unique, séparées artificiellement par huit siècles.
Les Suèves fondent un royaume en Galice au début du Ve siècle, après avoir quitté les régions correspondant au sud de l’Allemagne actuelle.
mais la Galice abrite Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon la tradition, les restes de l’apôtre Jacques auraient été déposés dans cette région, puis perdus avant leur redécouverte 800 ans plus tard.
l’écart de huit cents ans entre la mort supposée de Jacques et la redécouverte de ses reliques important pour la suite. Il y aussi un rapprochement phonétique entre Suèves, appelés Sueben en allemand, et le nom de Zébédée attribué au père de Jacques.
Les Vandales sont associés à une origine dans le sud de la Pologne actuelle. Sous la pression d’autres peuples, dont les Goths et les Huns selon le récit traditionnel, ils traversent l’Europe occidentale, atteignent la péninsule Ibérique puis l’Afrique du Nord, où ils fondent un royaume.
Les Wendes, mentionnés du XIIe au XIVe siècle, sont eux aussi liés à des territoires situés dans l’actuelle Pologne. Ils font l’objet d’une colonisation germanique médiévale. Plusieurs formes nordiques de leur nom, comme Vender et Vendere, se rapproche de Vandales.
Les rois du Danemark ont longtemps porté dans leur titulature le titre de rois des Wendes et des Goths. En latin, roi des Wendes apparaît sous la forme rex Vandalorum. cette équivalence linguistique relie directement Wendes et Vandales. La pression des Goths sur les Vandales, suivie de la colonisation des Wendes par des Germains, est un parallélisme supplémentaire.
Les Alains viennent des steppes du nord du Caucase. Entre la fin du IVe siècle et le début du Ve siècle, ils accompagnent les Huns dans des déplacements vers l’Europe occidentale et l’Afrique du Nord. Leur présence est signalée en Espagne ainsi que dans le royaume vandale d’Afrique.
Au XIIIe siècle, les Alains réapparaissent dans les récits des conquêtes mongoles. leur présence au sein de la compagnie catalane au XIVe siècle est attestée. c'est le retour du même peuple depuis la même région d’origine.
Le rapprochement se prolonge par la proximité sonore entre Huns et Khans. Les Alains anciens accompagnent les Huns, tandis que les Alains médiévaux accompagnent les Mongols gouvernés par des khans. Dans les deux tableaux, leur parcours conduit vers l’Espagne. cet ensemble est un indice fort de répétition chronologique. Le mongol Sudobei installe ses troupe dans la vallée du Danube tout comme Attila. Les descriptions de la panoplie militaire, des tentes des Huns et Khans sont similaires.
Les Ruges sont présentés comme un peuple lié à l’île de Rügen, dans la mer Baltique. Les récits les situent sur cette île au Ier siècle, puis décrivent son invasion au IVe siècle. Les Ruges migreraient alors vers les régions correspondant à l’Autriche et à la Hongrie actuelles, où ils fondent un royaume.
Les Rugiani apparaissent sur la même île à partir du IXe siècle. Trois siècles plus tard, les Danois envahissent Rügen et les soumettent jusqu’en 1325. L'installation sur l’île, puis invasion environ trois siècles après, avec un décalage total de huit cents ans. La proximité entre les noms Ruges et Rugiani est bizarre.
un bloc artificiel d'environ 800 ans de " temps fantôme" a été inséré dans la chronologie officielle par des scribes au cours des siècles passés. les événements de l'Antiquité tardive (IVe Ve siècles) ne sont que le reflet déformé des doublets chronologiques de faits historiques réels s'étant déroulés au Moyen Âge central et tardif au XIIe XIVe siècles

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Vidéo YouTubeIl faut savoir que la période des invasions germaniques est très dure à étudier pour l'historien mainstream car elle les sources littéraires sont infimes.
Et la quasi-totalité des textes disponibles provient d'auteurs romains ou gallo-romains comme Ammien Marcellin, Sidoine Apollinaire, plus tard Grégoire de Tours.
les manuscrits "antiques" n'ont été découverts ou imprimés qu'à la Renaissance, permettant la falsification de la frise chronologique par des ordres religieux. C'est de Joseph Scutiger et Denis Petau que notre chronologie mondiale provient.
Aucun manuscrit original écrit de la main de Grégoire de Tours ou par ses scribes directs au VIe siècle ne nous est parvenu.
Ce que nous lisons aujourd'hui est le résultat d'une reconstruction basée sur des copies plus tardives, notamment de la Renaissance. ce qui pose d'immenses défis aux historiens. Pour lire le vrai Grégoire de Tours, les historiens utilisent des éditions critiques comme celle de Bruno Krusch au XIXe siècle.
La redpill c'est que les grandes invasions germaniques se répètent 800 ans après au XI - XIVe siècles
les preuves vont monter crescendo.
Le nom même de l'empereur du Saint-Empire, Barberousse qui signifie littéralement "barbe rousse", est lié à l'apparition du terme et de la figure du " Barbare " barbaros, qui aurait été utilisé comme un surnom ou un calque historique déformé au fil des siècles.
Les vagues successives de peuples germaniques (Vandales, Wisigoths, Ostrogoths) franchissant les frontières de l'Empire romain d'Occident correspondraient en réalité aux campagnes militaires de l'Empereur germanique Frédéric Barberousse en Italie et aux conflits de la Ligue lombarde aux alentours des années 1150-1170.
Les Alamans sont décrits comme une confédération présente près du Rhin et du Danube à partir du IIIe siècle. Les récits traditionnels les montrent franchissant le limes romain avec les Francs, puis pénétrant en Gaule, en Italie, en Espagne et en Maurétanie.
Huit siècles plus tard, l’Ostsiedlung correspond à l’expansion de populations germanophones vers l’Europe centrale, orientale et baltique. Des seigneurs, des colons et les chevaliers teutoniques prennent part à cette colonisation médiévale.
Les Alamans anciens progressent vers l’ouest et le sud. Les Allemands médiévaux s’étendent surtout vers le nord et l’est. On y voit deux parties complémentaires d’un mouvement unique, séparées artificiellement par huit siècles.
Les Suèves fondent un royaume en Galice au début du Ve siècle, après avoir quitté les régions correspondant au sud de l’Allemagne actuelle.
mais la Galice abrite Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon la tradition, les restes de l’apôtre Jacques auraient été déposés dans cette région, puis perdus avant leur redécouverte 800 ans plus tard.
l’écart de huit cents ans entre la mort supposée de Jacques et la redécouverte de ses reliques important pour la suite. Il y aussi un rapprochement phonétique entre Suèves, appelés Sueben en allemand, et le nom de Zébédée attribué au père de Jacques.
Les Vandales sont associés à une origine dans le sud de la Pologne actuelle. Sous la pression d’autres peuples, dont les Goths et les Huns selon le récit traditionnel, ils traversent l’Europe occidentale, atteignent la péninsule Ibérique puis l’Afrique du Nord, où ils fondent un royaume.
Les Wendes, mentionnés du XIIe au XIVe siècle, sont eux aussi liés à des territoires situés dans l’actuelle Pologne. Ils font l’objet d’une colonisation germanique médiévale. Plusieurs formes nordiques de leur nom, comme Vender et Vendere, se rapproche de Vandales.
Les rois du Danemark ont longtemps porté dans leur titulature le titre de rois des Wendes et des Goths. En latin, roi des Wendes apparaît sous la forme rex Vandalorum. cette équivalence linguistique relie directement Wendes et Vandales. La pression des Goths sur les Vandales, suivie de la colonisation des Wendes par des Germains, est un parallélisme supplémentaire.
Les Alains viennent des steppes du nord du Caucase. Entre la fin du IVe siècle et le début du Ve siècle, ils accompagnent les Huns dans des déplacements vers l’Europe occidentale et l’Afrique du Nord. Leur présence est signalée en Espagne ainsi que dans le royaume vandale d’Afrique.
Au XIIIe siècle, les Alains réapparaissent dans les récits des conquêtes mongoles. leur présence au sein de la compagnie catalane au XIVe siècle est attestée. c'est le retour du même peuple depuis la même région d’origine.
Le rapprochement se prolonge par la proximité sonore entre Huns et Khans. Les Alains anciens accompagnent les Huns, tandis que les Alains médiévaux accompagnent les Mongols gouvernés par des khans. Dans les deux tableaux, leur parcours conduit vers l’Espagne. cet ensemble est un indice fort de répétition chronologique. Le mongol Sudobei installe ses troupe dans la vallée du Danube tout comme Attila. Les descriptions de la panoplie militaire, des tentes des Huns et Khans sont similaires.
Les Ruges sont présentés comme un peuple lié à l’île de Rügen, dans la mer Baltique. Les récits les situent sur cette île au Ier siècle, puis décrivent son invasion au IVe siècle. Les Ruges migreraient alors vers les régions correspondant à l’Autriche et à la Hongrie actuelles, où ils fondent un royaume.
Les Rugiani apparaissent sur la même île à partir du IXe siècle. Trois siècles plus tard, les Danois envahissent Rügen et les soumettent jusqu’en 1325. L'installation sur l’île, puis invasion environ trois siècles après, avec un décalage total de huit cents ans. La proximité entre les noms Ruges et Rugiani est bizarre.
j'ai pas tout lus mais je connais cette theorie et je la trouve intéressante
il y a 2 heures
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Oula le terrain est glissant par contre
mais il est vrai que l'affirmation selon laquelle le monde moderne serait un complot perpétuel, n'est plus vraiment à démontrer
mais il est vrai que l'affirmation selon laquelle le monde moderne serait un complot perpétuel, n'est plus vraiment à démontrer
Ecoute j'ai juste lu en diagonal mais tu te rends bien compte que ta théorie pose encore plus que problème qu'elle n'en résout. Surtout que tu es incapable d'en expliquer le but
il y a 2 heures
Ecoute j'ai juste lu en diagonal mais tu te rends bien compte que ta théorie pose encore plus que problème qu'elle n'en résout. Surtout que tu es incapable d'en expliquer le but
selon Heribert Illig ou Gunnar Heinsohn, le rallongement de la chronologie visait précisément à fabriquer une rupture artificielle entre l'Antiquité romaine et l'émergence des nations germaniques.
comment justifier la transition du pouvoir entre les empereurs romains païens et les nouveaux dirigeants germaniques chrétiens.
L'allongement chronologique a servi à étirer horizontalement des événements qui étaient simultanés. Les rédacteurs de l'histoire voulaient séparer l'histoire romaine de l'histoire des peuples dits "barbares" (germaniques et slaves) pour des raisons de prestige, il fallait que Rome ait sa propre histoire glorieuse, distincte et antérieure à celle des peuples germaniques qui ont fini par dominer l'Europe.
comment justifier la transition du pouvoir entre les empereurs romains païens et les nouveaux dirigeants germaniques chrétiens.
L'allongement chronologique a servi à étirer horizontalement des événements qui étaient simultanés. Les rédacteurs de l'histoire voulaient séparer l'histoire romaine de l'histoire des peuples dits "barbares" (germaniques et slaves) pour des raisons de prestige, il fallait que Rome ait sa propre histoire glorieuse, distincte et antérieure à celle des peuples germaniques qui ont fini par dominer l'Europe.
il y a 2 heures
selon Heribert Illig ou Gunnar Heinsohn, le rallongement de la chronologie visait précisément à fabriquer une rupture artificielle entre l'Antiquité romaine et l'émergence des nations germaniques.
comment justifier la transition du pouvoir entre les empereurs romains païens et les nouveaux dirigeants germaniques chrétiens.
L'allongement chronologique a servi à étirer horizontalement des événements qui étaient simultanés. Les rédacteurs de l'histoire voulaient séparer l'histoire romaine de l'histoire des peuples dits "barbares" (germaniques et slaves) pour des raisons de prestige, il fallait que Rome ait sa propre histoire glorieuse, distincte et antérieure à celle des peuples germaniques qui ont fini par dominer l'Europe.
comment justifier la transition du pouvoir entre les empereurs romains païens et les nouveaux dirigeants germaniques chrétiens.
L'allongement chronologique a servi à étirer horizontalement des événements qui étaient simultanés. Les rédacteurs de l'histoire voulaient séparer l'histoire romaine de l'histoire des peuples dits "barbares" (germaniques et slaves) pour des raisons de prestige, il fallait que Rome ait sa propre histoire glorieuse, distincte et antérieure à celle des peuples germaniques qui ont fini par dominer l'Europe.
Et donc les germains se sont sabotés eux-mêmes ?
il y a une heure
Et donc les germains se sont sabotés eux-mêmes ?
Les scribes romains ne se rattachaient pas à ce monde germanique.
il y a une heure
Les scribes romains ne se rattachaient pas à ce monde germanique.
Comment les scribes romains ont pu imposer leur vision sans que les germains, dominant l’Europe, n’ait pas eu leur mot à dire ?
il y a une heure
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Quand tu prends one piece trop au sérieux
va lire les faits exposés, tu seras stupéfait.
il y a une heure
Je suis content de savoir qu’on vit dans un monde où les illuminés dans ton genre peuvent perdre leur temps à ces sottises.
il y a une heure
En ligne
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