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Son parti passe son temps à proférer du racisme contre les blancs
lien, source, date ?
il y a 2 heures
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@MAnthoParis sur X
Sauf LFI, pendant quelques années encore, dans sa grande bonté.
Attention aux blancs de LFI nonobstant, j'ai décelé plusieurs pointes haineuses sous-jacentes dans vos discours, qui vous vaudront rapidement un écartèlement en place publique si vous ne corrigez pas ces comportements racistes abjects.
Je vous ai Ă l'oeil
Il serait temps de lui imposer un diagnostique psychiatrique
il y a 2 heures
Fais très attention à toi. Je connais des méthodes efficaces pour blanchir la peau.
Pleure le facho, on est lĂ nouvelle fwance !
il y a 2 heures
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Il existe un pattern documenté et répété de propos essentialisants, de préférence raciale explicite et de négation du racisme anti-blanc de la part de ses dirigeants et députés, ce qui a conduit des associations, des élus et une partie de l’opinion à le qualifier de tel.
Ce que LFI dit officiellement
Le mouvement se présente comme antiraciste. Il combat le racisme anti-Noirs, anti-Arabes, l’islamophobie, et dénonce régulièrement le racisme dont ses élus non blancs sont victimes.
Plusieurs cadres refusent explicitement le concept de « racisme anti-blanc », le jugeant être une notion d’extrême droite. Exemple : le député Thomas Portes a écrit « Le racisme anti blanc n’existe pas ». Quand Fabien Roussel (PCF) a affirmé que ce racisme existait, des députés LFI l’ont vivement attaqué.
Les faits qui alimentent l’accusation
Plusieurs déclarations publiques de figures LFI ont été qualifiées d’anti-blanches :
Jean-Luc Mélenchon (mars 2026) : lors d’une conférence, il a déclaré qu’il avait fallu qu’« un ou une se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». L’AGRIF a déposé plainte pour injures publiques à caractère racial.
Danièle Obono : a qualifié la Fête de l’Huma de « fête de la gauche blanche » (en disant que cela lui faisait honte) et décrit LFI comme un mouvement « de la gauche blanche de classe moyenne ».
D’autres exemples récurrents : volonté d’avoir des élus « de la couleur de peau des habitants », refus de mettre des « babtous » (blancs) en tête de liste, discours opposant systématiquement « Blancs » et « racisés » comme catégories politiques pertinentes.
Ces propos ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une évolution du mouvement vers un usage fréquent des catégories raciales, que des critiques (y compris à gauche) qualifient de régression racialiste par rapport à l’universalisme traditionnel.
Comment évaluer
Élément
Observation
Programme officiel
Antiraciste, pas de doctrine de haine des Blancs
Négation du racisme anti-blanc
Systématique chez plusieurs cadres
Propos public sur la couleur de peau
Répétés et ciblant négativement les « Blancs »
Plaintes judiciaires
Plusieurs (AGRIF notamment) pour injures raciales
Comparaison
Différent d’un parti ouvertement ethnonationaliste ; plus proche d’un racialisme « intersectionnel » qui hiérarchise les racismes
En résumé : LFI n’est pas un parti qui se revendique raciste anti-blancs. Mais une partie significative de ses dirigeants tient régulièrement un discours qui traite la blancheur comme un stigmate politique ou moral, refuse d’admettre que des Blancs puissent être victimes de racisme, et utilise la race comme grille de lecture prioritaire. C’est précisément ce que beaucoup appellent du racisme anti-blancs, même si LFI le nie.
Le débat reste politique et idéologique. Les faits (citations, plaintes, déclarations) sont publics et vérifiables.
Ce que LFI dit officiellement
Le mouvement se présente comme antiraciste. Il combat le racisme anti-Noirs, anti-Arabes, l’islamophobie, et dénonce régulièrement le racisme dont ses élus non blancs sont victimes.
Plusieurs cadres refusent explicitement le concept de « racisme anti-blanc », le jugeant être une notion d’extrême droite. Exemple : le député Thomas Portes a écrit « Le racisme anti blanc n’existe pas ». Quand Fabien Roussel (PCF) a affirmé que ce racisme existait, des députés LFI l’ont vivement attaqué.
Les faits qui alimentent l’accusation
Plusieurs déclarations publiques de figures LFI ont été qualifiées d’anti-blanches :
Jean-Luc Mélenchon (mars 2026) : lors d’une conférence, il a déclaré qu’il avait fallu qu’« un ou une se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». L’AGRIF a déposé plainte pour injures publiques à caractère racial.
Danièle Obono : a qualifié la Fête de l’Huma de « fête de la gauche blanche » (en disant que cela lui faisait honte) et décrit LFI comme un mouvement « de la gauche blanche de classe moyenne ».
D’autres exemples récurrents : volonté d’avoir des élus « de la couleur de peau des habitants », refus de mettre des « babtous » (blancs) en tête de liste, discours opposant systématiquement « Blancs » et « racisés » comme catégories politiques pertinentes.
Ces propos ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une évolution du mouvement vers un usage fréquent des catégories raciales, que des critiques (y compris à gauche) qualifient de régression racialiste par rapport à l’universalisme traditionnel.
Comment évaluer
Élément
Observation
Programme officiel
Antiraciste, pas de doctrine de haine des Blancs
Négation du racisme anti-blanc
Systématique chez plusieurs cadres
Propos public sur la couleur de peau
Répétés et ciblant négativement les « Blancs »
Plaintes judiciaires
Plusieurs (AGRIF notamment) pour injures raciales
Comparaison
Différent d’un parti ouvertement ethnonationaliste ; plus proche d’un racialisme « intersectionnel » qui hiérarchise les racismes
En résumé : LFI n’est pas un parti qui se revendique raciste anti-blancs. Mais une partie significative de ses dirigeants tient régulièrement un discours qui traite la blancheur comme un stigmate politique ou moral, refuse d’admettre que des Blancs puissent être victimes de racisme, et utilise la race comme grille de lecture prioritaire. C’est précisément ce que beaucoup appellent du racisme anti-blancs, même si LFI le nie.
Le débat reste politique et idéologique. Les faits (citations, plaintes, déclarations) sont publics et vérifiables.
il y a 2 heures
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Brownie Banane-Coco
Bol de lait Banania choco
il y a 2 heures
Il existe un pattern documenté et répété de propos essentialisants, de préférence raciale explicite et de négation du racisme anti-blanc de la part de ses dirigeants et députés, ce qui a conduit des associations, des élus et une partie de l’opinion à le qualifier de tel.
Ce que LFI dit officiellement
Le mouvement se présente comme antiraciste. Il combat le racisme anti-Noirs, anti-Arabes, l’islamophobie, et dénonce régulièrement le racisme dont ses élus non blancs sont victimes.
Plusieurs cadres refusent explicitement le concept de « racisme anti-blanc », le jugeant être une notion d’extrême droite. Exemple : le député Thomas Portes a écrit « Le racisme anti blanc n’existe pas ». Quand Fabien Roussel (PCF) a affirmé que ce racisme existait, des députés LFI l’ont vivement attaqué.
Les faits qui alimentent l’accusation
Plusieurs déclarations publiques de figures LFI ont été qualifiées d’anti-blanches :
Jean-Luc Mélenchon (mars 2026) : lors d’une conférence, il a déclaré qu’il avait fallu qu’« un ou une se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». L’AGRIF a déposé plainte pour injures publiques à caractère racial.
Danièle Obono : a qualifié la Fête de l’Huma de « fête de la gauche blanche » (en disant que cela lui faisait honte) et décrit LFI comme un mouvement « de la gauche blanche de classe moyenne ».
D’autres exemples récurrents : volonté d’avoir des élus « de la couleur de peau des habitants », refus de mettre des « babtous » (blancs) en tête de liste, discours opposant systématiquement « Blancs » et « racisés » comme catégories politiques pertinentes.
Ces propos ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une évolution du mouvement vers un usage fréquent des catégories raciales, que des critiques (y compris à gauche) qualifient de régression racialiste par rapport à l’universalisme traditionnel.
Comment évaluer
Élément
Observation
Programme officiel
Antiraciste, pas de doctrine de haine des Blancs
Négation du racisme anti-blanc
Systématique chez plusieurs cadres
Propos public sur la couleur de peau
Répétés et ciblant négativement les « Blancs »
Plaintes judiciaires
Plusieurs (AGRIF notamment) pour injures raciales
Comparaison
Différent d’un parti ouvertement ethnonationaliste ; plus proche d’un racialisme « intersectionnel » qui hiérarchise les racismes
En résumé : LFI n’est pas un parti qui se revendique raciste anti-blancs. Mais une partie significative de ses dirigeants tient régulièrement un discours qui traite la blancheur comme un stigmate politique ou moral, refuse d’admettre que des Blancs puissent être victimes de racisme, et utilise la race comme grille de lecture prioritaire. C’est précisément ce que beaucoup appellent du racisme anti-blancs, même si LFI le nie.
Le débat reste politique et idéologique. Les faits (citations, plaintes, déclarations) sont publics et vérifiables.
Ce que LFI dit officiellement
Le mouvement se présente comme antiraciste. Il combat le racisme anti-Noirs, anti-Arabes, l’islamophobie, et dénonce régulièrement le racisme dont ses élus non blancs sont victimes.
Plusieurs cadres refusent explicitement le concept de « racisme anti-blanc », le jugeant être une notion d’extrême droite. Exemple : le député Thomas Portes a écrit « Le racisme anti blanc n’existe pas ». Quand Fabien Roussel (PCF) a affirmé que ce racisme existait, des députés LFI l’ont vivement attaqué.
Les faits qui alimentent l’accusation
Plusieurs déclarations publiques de figures LFI ont été qualifiées d’anti-blanches :
Jean-Luc Mélenchon (mars 2026) : lors d’une conférence, il a déclaré qu’il avait fallu qu’« un ou une se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes ». L’AGRIF a déposé plainte pour injures publiques à caractère racial.
Danièle Obono : a qualifié la Fête de l’Huma de « fête de la gauche blanche » (en disant que cela lui faisait honte) et décrit LFI comme un mouvement « de la gauche blanche de classe moyenne ».
D’autres exemples récurrents : volonté d’avoir des élus « de la couleur de peau des habitants », refus de mettre des « babtous » (blancs) en tête de liste, discours opposant systématiquement « Blancs » et « racisés » comme catégories politiques pertinentes.
Ces propos ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une évolution du mouvement vers un usage fréquent des catégories raciales, que des critiques (y compris à gauche) qualifient de régression racialiste par rapport à l’universalisme traditionnel.
Comment évaluer
Élément
Observation
Programme officiel
Antiraciste, pas de doctrine de haine des Blancs
Négation du racisme anti-blanc
Systématique chez plusieurs cadres
Propos public sur la couleur de peau
Répétés et ciblant négativement les « Blancs »
Plaintes judiciaires
Plusieurs (AGRIF notamment) pour injures raciales
Comparaison
Différent d’un parti ouvertement ethnonationaliste ; plus proche d’un racialisme « intersectionnel » qui hiérarchise les racismes
En résumé : LFI n’est pas un parti qui se revendique raciste anti-blancs. Mais une partie significative de ses dirigeants tient régulièrement un discours qui traite la blancheur comme un stigmate politique ou moral, refuse d’admettre que des Blancs puissent être victimes de racisme, et utilise la race comme grille de lecture prioritaire. C’est précisément ce que beaucoup appellent du racisme anti-blancs, même si LFI le nie.
Le débat reste politique et idéologique. Les faits (citations, plaintes, déclarations) sont publics et vérifiables.
merci pour ton pavé fait sous IA
ducoup pas de racisme anti-blanc, seulement de la négation que ce racisme existe
ducoup pas de racisme anti-blanc, seulement de la négation que ce racisme existe
il y a 2 heures
merci pour ton pavé fait sous IA
ducoup pas de racisme anti-blanc, seulement de la négation que ce racisme existe
ducoup pas de racisme anti-blanc, seulement de la négation que ce racisme existe
Mais ftg
LFI multiplie les provocations anti blanches
LFI multiplie les provocations anti blanches
il y a 2 heures
Melenchon a déjà dit des trucs raciste, il faut interdire lfi de parler pendant la présidentielle
il y a 2 heures
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il y a 2 heures
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Sauf LFI, pendant quelques années encore, dans sa grande bonté.
Attention aux blancs de LFI nonobstant, j'ai décelé plusieurs pointes haineuses sous-jacentes dans vos discours, qui vous vaudront rapidement un écartèlement en place publique si vous ne corrigez pas ces comportements racistes abjects.
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Il a raison
les messages de haines et le racisme sont condamnables
les messages de haines et le racisme sont condamnables
il y a 2 heures
Courage
il y a 2 heures
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