Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ayaaa, excellent ce témoignage
La meuf se retrouve nez à nez avec une grosse dizaine d'africains qui vont cambrioler l'immeuble, les flics arrivent in extremis pour les dégager, et elle dit ça :
" À l'instant à Châtelet : des émeutiers frappent à ma porte d'entrée, ils sont donc entrés dans la cour de l'immeuble. J'ouvre : des hommes et des femmes noirs sont dans la cour. Je pousse un "Oh !" et leur dis de partir. Ils sont une dizaine, les hommes portent des cagoulés, les femmes des capuches ou des foulards, certaines sont très enrobées ; ils ne partent pas, ils me demandent si je suis policier, je leur répond que non, mais qu'il faut partir quand même, et pour toute réponse ils montent les escaliers. Un voisin crie “ils sont sur les toits !”, et en effet je vois deux hommes encapuchonnés accroupis dans une position étrange sur les toits, sur ma droite, comme s'ils allaient bondir. L'un d'entre eux s'essaye à descendre par la gouttière. Il est très maigre. Une voisine parlemente.
Soudain une troupe de policiers armés s'engouffre par la porte de l'immeuble, sous le regard d'une voisine grelottant en pyjama (“ils sont dans mon couloir”). Des projectiles sont lancés depuis les toits (des œufs, constate-t-on plus tard...). Certains policiers montent les escaliers, d'autres descendent à la cave, d'autres encore pénètrent dans le local des poubelles ; en sortent des grappes d'émeutiers, tous noirs habillés de noir. Bousculade. Dans l'entrée un policier donne des coups de matraque à un type crépu qui pousse des cris aigus et s'accroupit contre un mur, la lumière de l'entrée éclaire son visage crispé, on lui demande d'arrêter de faire quelque chose. Un autre homme, arabe cette fois, implore avec des gestes dramatiques et des airs de soumission qui me semblent surjoués la clémence des hommes en armure, et il est embarqué. On nous annonce qu'on les soupçonne d'avoir pillé un magasin. Une voisine outrée crie sur les policiers (tous blancs), il ne faut pas frapper les émeutiers, car tout ça de toute façon c'est à cause des milliardaires d'extrême-droite (je jure que je n'invente rien). Un policier au sang-froid admirable lui répond qu'il a des preuves, “par caméra, vous voulez voir, je vouus montre si vous voulez”, et l'un de ses collègues, plus chaud, lui dit “Madame ce pays part en sucette, le pays est à feu et à sang, et on va jamais y arriver avec des gens comme vous” ; j'en profite pour féliciter ces messieurs et leur demander s'ils ont besoin de quelque chose, et dis à la voisine que les émeutiers, qu'elle ne veut pas que l'on frappe, auraient saisi la première occasion pour tuer n'importe lequel de ces agents s'ils avaient pu tomber sur l'un d'entre eux blessé ou isolé — et que sans le courage de ces hommes elle aurait déjà eu son appartement cambriolé, si ce n'est bien pire. Les derniers rôdeurs sur les toits sont partis, nous dit-on. Je rentre un instant chez moi vérifier que personne ne tente de briser mes fenêtres puis sors dans la rue. La troupe des policiers reprend son souffle, nous sommes quelques uns à les remercier. Je discute avec l'un d'entre eux qui me dit, dans une bonne langue et tout comme son collègue, que le pays est “à feu et à sang ce soir”. Comme je lui demande s'ils tiennent bon il me dit que c'est dur, qu'ils se sont “tout pris sur la gueule”, “des briques, des pavés, des molotov”. Nous nous assurons que la porte de l'immeuble ferme bien et rentrons chez nous. Une voisine m'appelle, elle a entendu du bruit, quelque chose s'est passé ? Je retourne à mon poste, il y a encore des hommes qui regardent sous la voiture jaune. Un clochard (que sont-ils devenus, eux si nombreux dans le quartier ?) y glisse même un sac en carton bombé. Deux heures du matin."
@LibrairieRCamus sur X
La meuf se retrouve nez à nez avec une grosse dizaine d'africains qui vont cambrioler l'immeuble, les flics arrivent in extremis pour les dégager, et elle dit ça :
" À l'instant à Châtelet : des émeutiers frappent à ma porte d'entrée, ils sont donc entrés dans la cour de l'immeuble. J'ouvre : des hommes et des femmes noirs sont dans la cour. Je pousse un "Oh !" et leur dis de partir. Ils sont une dizaine, les hommes portent des cagoulés, les femmes des capuches ou des foulards, certaines sont très enrobées ; ils ne partent pas, ils me demandent si je suis policier, je leur répond que non, mais qu'il faut partir quand même, et pour toute réponse ils montent les escaliers. Un voisin crie “ils sont sur les toits !”, et en effet je vois deux hommes encapuchonnés accroupis dans une position étrange sur les toits, sur ma droite, comme s'ils allaient bondir. L'un d'entre eux s'essaye à descendre par la gouttière. Il est très maigre. Une voisine parlemente.
Soudain une troupe de policiers armés s'engouffre par la porte de l'immeuble, sous le regard d'une voisine grelottant en pyjama (“ils sont dans mon couloir”). Des projectiles sont lancés depuis les toits (des œufs, constate-t-on plus tard...). Certains policiers montent les escaliers, d'autres descendent à la cave, d'autres encore pénètrent dans le local des poubelles ; en sortent des grappes d'émeutiers, tous noirs habillés de noir. Bousculade. Dans l'entrée un policier donne des coups de matraque à un type crépu qui pousse des cris aigus et s'accroupit contre un mur, la lumière de l'entrée éclaire son visage crispé, on lui demande d'arrêter de faire quelque chose. Un autre homme, arabe cette fois, implore avec des gestes dramatiques et des airs de soumission qui me semblent surjoués la clémence des hommes en armure, et il est embarqué. On nous annonce qu'on les soupçonne d'avoir pillé un magasin. Une voisine outrée crie sur les policiers (tous blancs), il ne faut pas frapper les émeutiers, car tout ça de toute façon c'est à cause des milliardaires d'extrême-droite (je jure que je n'invente rien). Un policier au sang-froid admirable lui répond qu'il a des preuves, “par caméra, vous voulez voir, je vouus montre si vous voulez”, et l'un de ses collègues, plus chaud, lui dit “Madame ce pays part en sucette, le pays est à feu et à sang, et on va jamais y arriver avec des gens comme vous” ; j'en profite pour féliciter ces messieurs et leur demander s'ils ont besoin de quelque chose, et dis à la voisine que les émeutiers, qu'elle ne veut pas que l'on frappe, auraient saisi la première occasion pour tuer n'importe lequel de ces agents s'ils avaient pu tomber sur l'un d'entre eux blessé ou isolé — et que sans le courage de ces hommes elle aurait déjà eu son appartement cambriolé, si ce n'est bien pire. Les derniers rôdeurs sur les toits sont partis, nous dit-on. Je rentre un instant chez moi vérifier que personne ne tente de briser mes fenêtres puis sors dans la rue. La troupe des policiers reprend son souffle, nous sommes quelques uns à les remercier. Je discute avec l'un d'entre eux qui me dit, dans une bonne langue et tout comme son collègue, que le pays est “à feu et à sang ce soir”. Comme je lui demande s'ils tiennent bon il me dit que c'est dur, qu'ils se sont “tout pris sur la gueule”, “des briques, des pavés, des molotov”. Nous nous assurons que la porte de l'immeuble ferme bien et rentrons chez nous. Une voisine m'appelle, elle a entendu du bruit, quelque chose s'est passé ? Je retourne à mon poste, il y a encore des hommes qui regardent sous la voiture jaune. Un clochard (que sont-ils devenus, eux si nombreux dans le quartier ?) y glisse même un sac en carton bombé. Deux heures du matin."
Merci pour la transcription.
il y a 7 heures
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C'est la faute de la france si ces générations de bougnoules ne vont pas a l'école
Aidez nos bougnoules pitié
Aidez nos bougnoules pitié
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
anciennement chti-0tout
il y a 7 heures
Tactique habituelle de gauchistes en inversant toujours tout, les immigrés ont bénéficié des plus grosses subventions possibles pendant que nos gosses en campagne s'éduquaient dans des infrastructures délabrées.
il y a 7 heures
Tactique habituelle de gauchistes en inversant toujours tout, les immigrés ont bénéficié des plus grosses subventions possibles pendant que nos gosses en campagne s'éduquaient dans des infrastructures délabrées.
Et voilà, il tombe en plein dans le panneau des néo libéraux.
C'est tellement simple avec les bas du front.
C'est tellement simple avec les bas du front.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 7 heures
Et voilà, il tombe en plein dans le panneau des néo libéraux.
C'est tellement simple avec les bas du front.
C'est tellement simple avec les bas du front.
Oui oui c'est ça low iq, dog whisle, etc.
On connait votre argumentaire périmé ça prend pas
On connait votre argumentaire périmé ça prend pas
il y a 7 heures
Oui oui c'est ça low iq, dog whisle, etc.
On connait votre argumentaire périmé ça prend pas
On connait votre argumentaire périmé ça prend pas

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Vidéo YouTubeLa folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 7 heures
Et voilà, il tombe en plein dans le panneau des néo libéraux.
C'est tellement simple avec les bas du front.
C'est tellement simple avec les bas du front.
Quoicoubeh ?
Je crois ne pas avoir compris ton propos, il faut les réémigrer par dizaines de millions ou les
Je crois ne pas avoir compris ton propos, il faut les réémigrer par dizaines de millions ou les
Niveau 10
n'est-ce pas ?
il y a 7 heures
Miaule le traitre, ou bougnoule je sais pas ce que t'es en fait
Regarde, c'est ton frère blanc jeune déficient.
La folie c'est de faire les mêmes choses en espérant un résultat différent
il y a 7 heures
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il va faloir un jour qu'on soulève cette question épineuse et apporte une solution finale au marxisme
https://genoudos.com/ meilleurs site de tout le WEB
il y a 7 heures
Français, je vous ai compris
Nous allons vous donner plus de chances
Nous allons vous donner plus de chances
il y a 7 heures
Oui. Sauf qu'il ne voit pas le fait racial, donc l'analyse n'a aucun sens. Nulle et non avenue. Bravo, à 55 ans (âge moyen d'un lecteur du monde), il a compris que la république se renforce par le chaos.
Ah, j'ai pas dit que son analyse était complète
il y a 7 heures
Tout le monde y va de son petit complotisme.
Quand l'État réprime ce n'est pas bien et quand il le fait ce n'est pas bien aussi et même délibéré pour un agenda politique
Quand l'État réprime ce n'est pas bien et quand il le fait ce n'est pas bien aussi et même délibéré pour un agenda politique
il y a 7 heures
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