J’ai ressenti un sentiment intense de présélection tout au long de mon enfance ; la plupart de mes problèmes et de ceux qui me harcelaient venaient des filles. Je n’ai reçu aucune aide de la part de mes parents ni du proviseur ; ils avaient des idées dépassées et me disaient : « Oh, elle doit sûrement t’aimer ».
Au collège, j’ai franchi un point de non-retour : j’ai enfin vu la nature féminine sous son jour le plus authentique. Les filles étaient 'hyper actives' dès le collège, elles n’hésitaient pas à sortir avec des garçons ; certaines allaient même jusqu’à coucher avec eux. Ces garçons étaient soit des fumeurs de puff au comportement douteux, soit des lycéens de plus de 16 ans.
Pendant la majeure partie de ma scolarité au collège, les filles m’ont toujours détestée parce que j’étais « bizarre ». Alors qu’elles-mêmes affichaient ouvertement leur comportement déviant au collège. J’étais plutôt calme du à mon autisme, sophistiquée, mais aussi un peu 'rebelle', et j’étais bien apprécier du coté de mes potes. Les filles, et surtout celles que les autres garçons trouvaient belles, allaient toujours se plaindre au proviseur quand je faisais une blague qu’elles jugeaient trop noire. Alors qu’elles
se vantaient ouvertement de sortir avec des lycéens. En 6e, un groupe de filles de 3e m’a demandé de leur donner mes bonbons que j’avais acheté pour mes amis ; elles insistaient, alors je leur ai dit de me laisser tranquille et que je ne le leur donnerais pas. Elles me l’ont arraché, me l’ont rendu, puis m’ont giflée. Je me suis défendue, mais malheureusement, elles étaient trois contre une et j’ai eu le visage griffé et j’ai été rouée de coups. Et, comble de l’ironie, c’est moi qui ai été renvoyée pour l’avoir insultée alors que c’étaient elles qui m’avaient arraché mes bonbons.
J’ai également vécu BEAUCOUP de déceptions amoureuses qui m’ont bouleversée et m’ont traumatisée au point de ne plus jamais oser m’approcher des femmes. En 4e, il y avait une fille dont j’étais amoureuse ; j’en ai parlé à l’une de mes amies. Mon ami l’a répété à la fille et elle m’a littéralement menacé de me tabasser parce que j’avais des sentiments pour elle. La même année, une de ses amies, qui avait aussi un petit ami dans une classe supérieure à la mienne, n’arrêtait pas de me crier dessus quand je m’approchais d’elle et de m’insulter sans raison. Je ne pouvais plus supporter qu’on me malmène comme ça, alors un jour, je l’ai giflée pour avoir réagi à son harcèlement et à ses bousculades ; bien sûr, j’ai encore été suspendu. Les garçons populaires au lycée ou au collège n’avaient aucune des expériences que j’avais eues avec les filles ; au contraire, ils étaient soit violents, soit bien plus grossiers dans leurs blagues, qui auraient presque pu passer pour des avances sexuelles, à la limite du prédateur.
Ces gars-là étaient grands, violents, avaient toujours des puffs sur eux et, d’une manière générale, avaient un comportement sociopathe ; c’étaient les rares garçons avec lesquels je me battais souvent.
Mes parents ne m’ont pas été d’un grand secours non plus : je suis fils d’une mère célibataire, mon père nous a quittés. Je n’ai aucune animosité envers ma mère, mais ils étaient tous les deux des narcissiques assez violents physiquement. Ce qui a aggravé ma situation et détérioré ma santé mentale.
J’ai eu des moments où j’ai eu des pensées suicidaires dès la 6e, car les filles étaient impitoyablement cruelles et vicieuses, sachant qu’elles s’en tireraient malgré leur violence.
Ma mère ne s’en est jamais souciée ; en fait, j’étais même puni quand j’osais riposter.
Elle me donnait aussi des conseils très particuliers concernant les filles : tout ce qu’elle me disait, c’était d’être gentil, de bien m’habiller et d’être poli. Je considérais cela comme un trait de caractère naturel, mais au fil des années, de la 6e à la 4e, j’ai peu à peu remarqué à quel point le chromosome XX pouvait être malfaisant et pervers. Parfois, je restais là, abasourdi. Je ne savais pas ce qui m’étonnait le plus : leur malveillance psychopathique et sociopathique à humilier les garçons normaux et les enfants « bien sous tous rapports » en 6e ; leur habileté magistrale à manier la langue et à céder à leurs caprices pour mentir effrontément en répandant des rumeurs inventées de toutes pièces et mettant la vie en danger dans leurs groupes de classe sur snapchat ; ou encore la façon psychopathique dont elles jouaient avec la vie de garçons comme moi, en applaudissant les traits antisociaux et les comportements de connards. J’ai peu à peu commencé à les détester.
À 13 ans, je commençais à prendre conscience d’une forme de présélection sexuelle, et en en étant témoin, contrairement à ce que les gens croient, ce n’était PAS du tout eugénique, mais bien pire.
Puis le lycée est arrivé et ça a été le coup de grâce pour moi : j’avais des difficultés scolaires au collège, j’étais très nul en maths, alors j’ai décidé de me concentrer pleinement sur mes études et de vraiment faire quelque chose de ma vie. Je suis devenu délégué de classe, un élève modèle et premier de la classe. Ma mère, comme je l’ai dit, me répétait souvent qu’en devenant un homme respectueux des lois et travailleur, les filles m’apprécieraient davantage. Mais elle se trompait complètement, c’était un cauchemar. Au lieu de me voir comme un amoureux mystérieux et intègre, un élève brillant, les filles – qui étaient les plus nombreuses à l’école grâce à leurs bonnes notes – me considéraient comme un ennemi pire que ce connard violent de la classe qui avouait ouvertement publier leurs photos nues sur Snapchat. J’ai été victime de harcèlement à mon grand regret. Je me souviens d’une fille de ma classe qui avait les cheveux bouclés ; elle m’a dit sans détour, en face : « Blague pas avec moi, je vais te gifler tu va voir. Tu veux trop faire le dindin intello. »
J'ai aussi réessayé de vivre l'amour, mais ça s'est très mal passé : j'ai avoué mes sentiments à une fille qui me plaisait, et sans surprise, ça a empiré. Je suis devenu la cible de cyberharcèlement ; elle-même y a pris part et m'a filmé en cachette. Elle a même demandé à ses « copains » de menacer de me tabasser, non pas parce que j'avais fait quelque chose de mal, mais simplement parce que je lui avais proposé de sortir avec elle, que je lui avais avoué mes sentiments et que j'étais passé à autre chose quand elle avait refusé. La situation a atteint un tel point que mon proviseur a dû me transférer dans un autre lycée. Ma mère était furieuse et pensait que j’étais littéralement un violeur, alors que tout ce que j’avais dit et fait, c’était d’être franc avec elle. Ce qui m’a véritablement et définitivement marqué et a entaché mon opinion à leur égard, c’est que, quelques semaines plus tard, elle s’est mise avec un autre garçon qui, sans surprise, s’est avéré être un autre connard sociopathe. Je n’ai jamais été dégoûté par leur nature ; je suis une victime de la gynocratie. Je suis une victime, on m'a violé spirituellement.
Au collège, j’ai franchi un point de non-retour : j’ai enfin vu la nature féminine sous son jour le plus authentique. Les filles étaient 'hyper actives' dès le collège, elles n’hésitaient pas à sortir avec des garçons ; certaines allaient même jusqu’à coucher avec eux. Ces garçons étaient soit des fumeurs de puff au comportement douteux, soit des lycéens de plus de 16 ans.
Pendant la majeure partie de ma scolarité au collège, les filles m’ont toujours détestée parce que j’étais « bizarre ». Alors qu’elles-mêmes affichaient ouvertement leur comportement déviant au collège. J’étais plutôt calme du à mon autisme, sophistiquée, mais aussi un peu 'rebelle', et j’étais bien apprécier du coté de mes potes. Les filles, et surtout celles que les autres garçons trouvaient belles, allaient toujours se plaindre au proviseur quand je faisais une blague qu’elles jugeaient trop noire. Alors qu’elles
se vantaient ouvertement de sortir avec des lycéens. En 6e, un groupe de filles de 3e m’a demandé de leur donner mes bonbons que j’avais acheté pour mes amis ; elles insistaient, alors je leur ai dit de me laisser tranquille et que je ne le leur donnerais pas. Elles me l’ont arraché, me l’ont rendu, puis m’ont giflée. Je me suis défendue, mais malheureusement, elles étaient trois contre une et j’ai eu le visage griffé et j’ai été rouée de coups. Et, comble de l’ironie, c’est moi qui ai été renvoyée pour l’avoir insultée alors que c’étaient elles qui m’avaient arraché mes bonbons.
J’ai également vécu BEAUCOUP de déceptions amoureuses qui m’ont bouleversée et m’ont traumatisée au point de ne plus jamais oser m’approcher des femmes. En 4e, il y avait une fille dont j’étais amoureuse ; j’en ai parlé à l’une de mes amies. Mon ami l’a répété à la fille et elle m’a littéralement menacé de me tabasser parce que j’avais des sentiments pour elle. La même année, une de ses amies, qui avait aussi un petit ami dans une classe supérieure à la mienne, n’arrêtait pas de me crier dessus quand je m’approchais d’elle et de m’insulter sans raison. Je ne pouvais plus supporter qu’on me malmène comme ça, alors un jour, je l’ai giflée pour avoir réagi à son harcèlement et à ses bousculades ; bien sûr, j’ai encore été suspendu. Les garçons populaires au lycée ou au collège n’avaient aucune des expériences que j’avais eues avec les filles ; au contraire, ils étaient soit violents, soit bien plus grossiers dans leurs blagues, qui auraient presque pu passer pour des avances sexuelles, à la limite du prédateur.
Ces gars-là étaient grands, violents, avaient toujours des puffs sur eux et, d’une manière générale, avaient un comportement sociopathe ; c’étaient les rares garçons avec lesquels je me battais souvent.
Mes parents ne m’ont pas été d’un grand secours non plus : je suis fils d’une mère célibataire, mon père nous a quittés. Je n’ai aucune animosité envers ma mère, mais ils étaient tous les deux des narcissiques assez violents physiquement. Ce qui a aggravé ma situation et détérioré ma santé mentale.
J’ai eu des moments où j’ai eu des pensées suicidaires dès la 6e, car les filles étaient impitoyablement cruelles et vicieuses, sachant qu’elles s’en tireraient malgré leur violence.
Ma mère ne s’en est jamais souciée ; en fait, j’étais même puni quand j’osais riposter.
Elle me donnait aussi des conseils très particuliers concernant les filles : tout ce qu’elle me disait, c’était d’être gentil, de bien m’habiller et d’être poli. Je considérais cela comme un trait de caractère naturel, mais au fil des années, de la 6e à la 4e, j’ai peu à peu remarqué à quel point le chromosome XX pouvait être malfaisant et pervers. Parfois, je restais là, abasourdi. Je ne savais pas ce qui m’étonnait le plus : leur malveillance psychopathique et sociopathique à humilier les garçons normaux et les enfants « bien sous tous rapports » en 6e ; leur habileté magistrale à manier la langue et à céder à leurs caprices pour mentir effrontément en répandant des rumeurs inventées de toutes pièces et mettant la vie en danger dans leurs groupes de classe sur snapchat ; ou encore la façon psychopathique dont elles jouaient avec la vie de garçons comme moi, en applaudissant les traits antisociaux et les comportements de connards. J’ai peu à peu commencé à les détester.
À 13 ans, je commençais à prendre conscience d’une forme de présélection sexuelle, et en en étant témoin, contrairement à ce que les gens croient, ce n’était PAS du tout eugénique, mais bien pire.
Puis le lycée est arrivé et ça a été le coup de grâce pour moi : j’avais des difficultés scolaires au collège, j’étais très nul en maths, alors j’ai décidé de me concentrer pleinement sur mes études et de vraiment faire quelque chose de ma vie. Je suis devenu délégué de classe, un élève modèle et premier de la classe. Ma mère, comme je l’ai dit, me répétait souvent qu’en devenant un homme respectueux des lois et travailleur, les filles m’apprécieraient davantage. Mais elle se trompait complètement, c’était un cauchemar. Au lieu de me voir comme un amoureux mystérieux et intègre, un élève brillant, les filles – qui étaient les plus nombreuses à l’école grâce à leurs bonnes notes – me considéraient comme un ennemi pire que ce connard violent de la classe qui avouait ouvertement publier leurs photos nues sur Snapchat. J’ai été victime de harcèlement à mon grand regret. Je me souviens d’une fille de ma classe qui avait les cheveux bouclés ; elle m’a dit sans détour, en face : « Blague pas avec moi, je vais te gifler tu va voir. Tu veux trop faire le dindin intello. »
J'ai aussi réessayé de vivre l'amour, mais ça s'est très mal passé : j'ai avoué mes sentiments à une fille qui me plaisait, et sans surprise, ça a empiré. Je suis devenu la cible de cyberharcèlement ; elle-même y a pris part et m'a filmé en cachette. Elle a même demandé à ses « copains » de menacer de me tabasser, non pas parce que j'avais fait quelque chose de mal, mais simplement parce que je lui avais proposé de sortir avec elle, que je lui avais avoué mes sentiments et que j'étais passé à autre chose quand elle avait refusé. La situation a atteint un tel point que mon proviseur a dû me transférer dans un autre lycée. Ma mère était furieuse et pensait que j’étais littéralement un violeur, alors que tout ce que j’avais dit et fait, c’était d’être franc avec elle. Ce qui m’a véritablement et définitivement marqué et a entaché mon opinion à leur égard, c’est que, quelques semaines plus tard, elle s’est mise avec un autre garçon qui, sans surprise, s’est avéré être un autre connard sociopathe. Je n’ai jamais été dégoûté par leur nature ; je suis une victime de la gynocratie. Je suis une victime, on m'a violé spirituellement.
j'ai tous lu, c'est triste. Tu en es ou aujourd'hui ?
il y a 4 jours
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Utilise l'ia pour le résumé.
Je veux juste que tu comprennes au moins.
Je veux juste que tu comprennes au moins.
Voici un résumé avec conclusion qui conserve les éléments importants du récit, notamment le harcèlement subi, les déceptions amoureuses, le manque de soutien familial et la manière dont ces expériences ont façonné sa vision des femmes.
### Résumé
L’auteur raconte avoir vécu, dès l’enfance, une succession d’expériences douloureuses avec les filles, marquées par le harcèlement, la violence physique, les humiliations et le rejet. Au collège, il se sentait différent, notamment en raison de son autisme, mais était apprécié par ses amis. Il estime pourtant avoir été régulièrement pris pour cible par des filles qui le jugeaient bizarre, dénonçaient ses plaisanteries et adoptaient envers lui des comportements agressifs. Il évoque notamment une agression collective en sixième, au cours de laquelle trois filles lui ont arraché ses bonbons, l’ont giflé et roué de coups, avant qu’il ne soit lui-même sanctionné pour les avoir insultées.
Ses premières expériences amoureuses ont renforcé ce sentiment de rejet. En quatrième, une fille dont il était amoureux l’aurait menacé de violences après avoir appris ses sentiments, tandis qu’une autre le harcelait régulièrement. Lorsqu’il a fini par riposter physiquement, il a de nouveau été suspendu. Il oppose ces expériences à celles des garçons populaires, qu’il décrit comme souvent violents, grossiers et parfois ouvertement menaçants, tout en constatant qu’ils semblaient davantage attirer les filles que lui.
Cette situation était aggravée par un environnement familial difficile. Élevé par une mère célibataire après le départ de son père, il décrit ses deux parents comme narcissiques et physiquement violents. Il reproche particulièrement à sa mère de ne pas l’avoir protégé, de l’avoir puni lorsqu’il se défendait et de lui avoir donné des conseils qu’il jugeait inadaptés, comme se montrer gentil, poli et bien habillé pour plaire aux filles. Dès la sixième, les violences et le sentiment d’abandon l’ont conduit à avoir des pensées suicidaires.
À partir de treize ans, il dit avoir pris conscience d’un phénomène qu’il qualifie de « présélection sexuelle » : selon lui, les filles privilégiaient les garçons populaires, agressifs ou aux comportements antisociaux, tandis qu’elles rejetaient ou humiliaient les garçons qu’il considérait comme respectueux et sérieux. Il leur reproche également de répandre des rumeurs, de manipuler les réputations et de bénéficier d’une forme d’impunité sociale. Ces observations ont progressivement nourri chez lui une profonde méfiance, puis une hostilité envers les femmes.
Au lycée, il tente pourtant de reprendre sa vie en main en se consacrant à ses études. Devenu délégué de classe, élève modèle et premier de sa classe, il espère que son sérieux et son comportement irréprochable lui permettront d’être mieux accepté. Mais il affirme que ses efforts n’ont fait qu’aggraver le rejet dont il était victime. Il rapporte notamment des menaces de violence et des humiliations visant son image d'élève trop studieux.
Sa dernière tentative amoureuse constitue, selon lui, le traumatisme décisif. Après avoir déclaré ses sentiments à une fille et accepté son refus, il devient la cible de cyberharcèlement. Il affirme que la jeune fille a participé aux humiliations, l’a filmé à son insu et a sollicité des garçons pour le menacer physiquement. La situation devient si grave que le proviseur le transfère dans un autre lycée. Sa mère, au lieu de le soutenir, le soupçonne d’avoir commis quelque chose de grave, allant jusqu’à le considérer comme un violeur. Le fait que cette fille se mette ensuite en couple avec un garçon qu’il juge violent et antisocial achève de renforcer sa conviction que les qualités morales et les efforts personnels ne sont pas valorisés dans les relations amoureuses.
En conclusion, l’auteur présente son parcours comme celui d’un garçon qui, malgré ses efforts pour être respectueux, sérieux et intègre, a été confronté à des violences répétées, à l’injustice et à l’absence de protection. Il considère que ces expériences ont profondément altéré sa santé mentale, détruit sa confiance envers les femmes et façonné une vision très négative de leurs comportements. Il interprète finalement son vécu à travers la notion de « gynocratie » et décrit les conséquences psychologiques de ces traumatismes comme un « viol spirituel ».
Ce résumé restitue le point de vue de l’auteur : les généralisations sur les femmes et les interprétations qu’il tire de ses expériences sont ses conclusions personnelles, et non des faits établis sur les femmes dans leur ensemble.
### Résumé
L’auteur raconte avoir vécu, dès l’enfance, une succession d’expériences douloureuses avec les filles, marquées par le harcèlement, la violence physique, les humiliations et le rejet. Au collège, il se sentait différent, notamment en raison de son autisme, mais était apprécié par ses amis. Il estime pourtant avoir été régulièrement pris pour cible par des filles qui le jugeaient bizarre, dénonçaient ses plaisanteries et adoptaient envers lui des comportements agressifs. Il évoque notamment une agression collective en sixième, au cours de laquelle trois filles lui ont arraché ses bonbons, l’ont giflé et roué de coups, avant qu’il ne soit lui-même sanctionné pour les avoir insultées.
Ses premières expériences amoureuses ont renforcé ce sentiment de rejet. En quatrième, une fille dont il était amoureux l’aurait menacé de violences après avoir appris ses sentiments, tandis qu’une autre le harcelait régulièrement. Lorsqu’il a fini par riposter physiquement, il a de nouveau été suspendu. Il oppose ces expériences à celles des garçons populaires, qu’il décrit comme souvent violents, grossiers et parfois ouvertement menaçants, tout en constatant qu’ils semblaient davantage attirer les filles que lui.
Cette situation était aggravée par un environnement familial difficile. Élevé par une mère célibataire après le départ de son père, il décrit ses deux parents comme narcissiques et physiquement violents. Il reproche particulièrement à sa mère de ne pas l’avoir protégé, de l’avoir puni lorsqu’il se défendait et de lui avoir donné des conseils qu’il jugeait inadaptés, comme se montrer gentil, poli et bien habillé pour plaire aux filles. Dès la sixième, les violences et le sentiment d’abandon l’ont conduit à avoir des pensées suicidaires.
À partir de treize ans, il dit avoir pris conscience d’un phénomène qu’il qualifie de « présélection sexuelle » : selon lui, les filles privilégiaient les garçons populaires, agressifs ou aux comportements antisociaux, tandis qu’elles rejetaient ou humiliaient les garçons qu’il considérait comme respectueux et sérieux. Il leur reproche également de répandre des rumeurs, de manipuler les réputations et de bénéficier d’une forme d’impunité sociale. Ces observations ont progressivement nourri chez lui une profonde méfiance, puis une hostilité envers les femmes.
Au lycée, il tente pourtant de reprendre sa vie en main en se consacrant à ses études. Devenu délégué de classe, élève modèle et premier de sa classe, il espère que son sérieux et son comportement irréprochable lui permettront d’être mieux accepté. Mais il affirme que ses efforts n’ont fait qu’aggraver le rejet dont il était victime. Il rapporte notamment des menaces de violence et des humiliations visant son image d'élève trop studieux.
Sa dernière tentative amoureuse constitue, selon lui, le traumatisme décisif. Après avoir déclaré ses sentiments à une fille et accepté son refus, il devient la cible de cyberharcèlement. Il affirme que la jeune fille a participé aux humiliations, l’a filmé à son insu et a sollicité des garçons pour le menacer physiquement. La situation devient si grave que le proviseur le transfère dans un autre lycée. Sa mère, au lieu de le soutenir, le soupçonne d’avoir commis quelque chose de grave, allant jusqu’à le considérer comme un violeur. Le fait que cette fille se mette ensuite en couple avec un garçon qu’il juge violent et antisocial achève de renforcer sa conviction que les qualités morales et les efforts personnels ne sont pas valorisés dans les relations amoureuses.
En conclusion, l’auteur présente son parcours comme celui d’un garçon qui, malgré ses efforts pour être respectueux, sérieux et intègre, a été confronté à des violences répétées, à l’injustice et à l’absence de protection. Il considère que ces expériences ont profondément altéré sa santé mentale, détruit sa confiance envers les femmes et façonné une vision très négative de leurs comportements. Il interprète finalement son vécu à travers la notion de « gynocratie » et décrit les conséquences psychologiques de ces traumatismes comme un « viol spirituel ».
Ce résumé restitue le point de vue de l’auteur : les généralisations sur les femmes et les interprétations qu’il tire de ses expériences sont ses conclusions personnelles, et non des faits établis sur les femmes dans leur ensemble.
il y a 4 jours
ça va bien se passer timmy, c'est juste une étape dans ta vie timmy
il y a 4 jours
j'ai tous lu, c'est triste. Tu en es ou aujourd'hui ?
à l'université , de justesse en plus. Mon mental est tellement niqué depuis mes traumas que j'ai subis, "Sois pas un peureux et va la parler" ils m'ont dit, le résultat est affreux.
Elles m'ont violé l'esprit. Je l'anus qui saigne. Je ne veux plus parler aux femmes.
Elles m'ont violé l'esprit. Je l'anus qui saigne. Je ne veux plus parler aux femmes.
il y a 4 jours
Voici un résumé avec conclusion qui conserve les éléments importants du récit, notamment le harcèlement subi, les déceptions amoureuses, le manque de soutien familial et la manière dont ces expériences ont façonné sa vision des femmes.
### Résumé
L’auteur raconte avoir vécu, dès l’enfance, une succession d’expériences douloureuses avec les filles, marquées par le harcèlement, la violence physique, les humiliations et le rejet. Au collège, il se sentait différent, notamment en raison de son autisme, mais était apprécié par ses amis. Il estime pourtant avoir été régulièrement pris pour cible par des filles qui le jugeaient bizarre, dénonçaient ses plaisanteries et adoptaient envers lui des comportements agressifs. Il évoque notamment une agression collective en sixième, au cours de laquelle trois filles lui ont arraché ses bonbons, l’ont giflé et roué de coups, avant qu’il ne soit lui-même sanctionné pour les avoir insultées.
Ses premières expériences amoureuses ont renforcé ce sentiment de rejet. En quatrième, une fille dont il était amoureux l’aurait menacé de violences après avoir appris ses sentiments, tandis qu’une autre le harcelait régulièrement. Lorsqu’il a fini par riposter physiquement, il a de nouveau été suspendu. Il oppose ces expériences à celles des garçons populaires, qu’il décrit comme souvent violents, grossiers et parfois ouvertement menaçants, tout en constatant qu’ils semblaient davantage attirer les filles que lui.
Cette situation était aggravée par un environnement familial difficile. Élevé par une mère célibataire après le départ de son père, il décrit ses deux parents comme narcissiques et physiquement violents. Il reproche particulièrement à sa mère de ne pas l’avoir protégé, de l’avoir puni lorsqu’il se défendait et de lui avoir donné des conseils qu’il jugeait inadaptés, comme se montrer gentil, poli et bien habillé pour plaire aux filles. Dès la sixième, les violences et le sentiment d’abandon l’ont conduit à avoir des pensées suicidaires.
À partir de treize ans, il dit avoir pris conscience d’un phénomène qu’il qualifie de « présélection sexuelle » : selon lui, les filles privilégiaient les garçons populaires, agressifs ou aux comportements antisociaux, tandis qu’elles rejetaient ou humiliaient les garçons qu’il considérait comme respectueux et sérieux. Il leur reproche également de répandre des rumeurs, de manipuler les réputations et de bénéficier d’une forme d’impunité sociale. Ces observations ont progressivement nourri chez lui une profonde méfiance, puis une hostilité envers les femmes.
Au lycée, il tente pourtant de reprendre sa vie en main en se consacrant à ses études. Devenu délégué de classe, élève modèle et premier de sa classe, il espère que son sérieux et son comportement irréprochable lui permettront d’être mieux accepté. Mais il affirme que ses efforts n’ont fait qu’aggraver le rejet dont il était victime. Il rapporte notamment des menaces de violence et des humiliations visant son image d'élève trop studieux.
Sa dernière tentative amoureuse constitue, selon lui, le traumatisme décisif. Après avoir déclaré ses sentiments à une fille et accepté son refus, il devient la cible de cyberharcèlement. Il affirme que la jeune fille a participé aux humiliations, l’a filmé à son insu et a sollicité des garçons pour le menacer physiquement. La situation devient si grave que le proviseur le transfère dans un autre lycée. Sa mère, au lieu de le soutenir, le soupçonne d’avoir commis quelque chose de grave, allant jusqu’à le considérer comme un violeur. Le fait que cette fille se mette ensuite en couple avec un garçon qu’il juge violent et antisocial achève de renforcer sa conviction que les qualités morales et les efforts personnels ne sont pas valorisés dans les relations amoureuses.
En conclusion, l’auteur présente son parcours comme celui d’un garçon qui, malgré ses efforts pour être respectueux, sérieux et intègre, a été confronté à des violences répétées, à l’injustice et à l’absence de protection. Il considère que ces expériences ont profondément altéré sa santé mentale, détruit sa confiance envers les femmes et façonné une vision très négative de leurs comportements. Il interprète finalement son vécu à travers la notion de « gynocratie » et décrit les conséquences psychologiques de ces traumatismes comme un « viol spirituel ».
Ce résumé restitue le point de vue de l’auteur : les généralisations sur les femmes et les interprétations qu’il tire de ses expériences sont ses conclusions personnelles, et non des faits établis sur les femmes dans leur ensemble.
### Résumé
L’auteur raconte avoir vécu, dès l’enfance, une succession d’expériences douloureuses avec les filles, marquées par le harcèlement, la violence physique, les humiliations et le rejet. Au collège, il se sentait différent, notamment en raison de son autisme, mais était apprécié par ses amis. Il estime pourtant avoir été régulièrement pris pour cible par des filles qui le jugeaient bizarre, dénonçaient ses plaisanteries et adoptaient envers lui des comportements agressifs. Il évoque notamment une agression collective en sixième, au cours de laquelle trois filles lui ont arraché ses bonbons, l’ont giflé et roué de coups, avant qu’il ne soit lui-même sanctionné pour les avoir insultées.
Ses premières expériences amoureuses ont renforcé ce sentiment de rejet. En quatrième, une fille dont il était amoureux l’aurait menacé de violences après avoir appris ses sentiments, tandis qu’une autre le harcelait régulièrement. Lorsqu’il a fini par riposter physiquement, il a de nouveau été suspendu. Il oppose ces expériences à celles des garçons populaires, qu’il décrit comme souvent violents, grossiers et parfois ouvertement menaçants, tout en constatant qu’ils semblaient davantage attirer les filles que lui.
Cette situation était aggravée par un environnement familial difficile. Élevé par une mère célibataire après le départ de son père, il décrit ses deux parents comme narcissiques et physiquement violents. Il reproche particulièrement à sa mère de ne pas l’avoir protégé, de l’avoir puni lorsqu’il se défendait et de lui avoir donné des conseils qu’il jugeait inadaptés, comme se montrer gentil, poli et bien habillé pour plaire aux filles. Dès la sixième, les violences et le sentiment d’abandon l’ont conduit à avoir des pensées suicidaires.
À partir de treize ans, il dit avoir pris conscience d’un phénomène qu’il qualifie de « présélection sexuelle » : selon lui, les filles privilégiaient les garçons populaires, agressifs ou aux comportements antisociaux, tandis qu’elles rejetaient ou humiliaient les garçons qu’il considérait comme respectueux et sérieux. Il leur reproche également de répandre des rumeurs, de manipuler les réputations et de bénéficier d’une forme d’impunité sociale. Ces observations ont progressivement nourri chez lui une profonde méfiance, puis une hostilité envers les femmes.
Au lycée, il tente pourtant de reprendre sa vie en main en se consacrant à ses études. Devenu délégué de classe, élève modèle et premier de sa classe, il espère que son sérieux et son comportement irréprochable lui permettront d’être mieux accepté. Mais il affirme que ses efforts n’ont fait qu’aggraver le rejet dont il était victime. Il rapporte notamment des menaces de violence et des humiliations visant son image d'élève trop studieux.
Sa dernière tentative amoureuse constitue, selon lui, le traumatisme décisif. Après avoir déclaré ses sentiments à une fille et accepté son refus, il devient la cible de cyberharcèlement. Il affirme que la jeune fille a participé aux humiliations, l’a filmé à son insu et a sollicité des garçons pour le menacer physiquement. La situation devient si grave que le proviseur le transfère dans un autre lycée. Sa mère, au lieu de le soutenir, le soupçonne d’avoir commis quelque chose de grave, allant jusqu’à le considérer comme un violeur. Le fait que cette fille se mette ensuite en couple avec un garçon qu’il juge violent et antisocial achève de renforcer sa conviction que les qualités morales et les efforts personnels ne sont pas valorisés dans les relations amoureuses.
En conclusion, l’auteur présente son parcours comme celui d’un garçon qui, malgré ses efforts pour être respectueux, sérieux et intègre, a été confronté à des violences répétées, à l’injustice et à l’absence de protection. Il considère que ces expériences ont profondément altéré sa santé mentale, détruit sa confiance envers les femmes et façonné une vision très négative de leurs comportements. Il interprète finalement son vécu à travers la notion de « gynocratie » et décrit les conséquences psychologiques de ces traumatismes comme un « viol spirituel ».
Ce résumé restitue le point de vue de l’auteur : les généralisations sur les femmes et les interprétations qu’il tire de ses expériences sont ses conclusions personnelles, et non des faits établis sur les femmes dans leur ensemble.
merci
il y a 4 jours
Fait gaffe le mec qu'il ping est un prédateur sexuel
Tu y vas un peu fort, Francky il est gontils
[Vagin] La bible des plus belles femmes https://onche.org/topic/8[...]-beaux-vaginopodes-part-1
il y a 4 jours
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