Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je ne veux plus faire de bruit, je ne veux plus que mes voisins même souçonne le moinsdre chuchotement qui émane de ma bouche et de ma carcasse ignoble. Je ne veux plus que le silence, que le prélèvement secret, le déplacement dans l'immanent univers du vide de mon âme. Et plus même voyez vous, de ces chuchotements quie ne sont plus que les échoes des derniers feux de mon orgueil à penser être aimé, aidé et pardonné.
Je pardonne tout, je me pardonne à moi-même, même, et c'est pour cela que jamais volontairement je ne mem donnerai la mort, sauf à un cran d'anesthésie de la conscience même de la conscience d'une souuffrance tazboue dirimant topologiqumpeent la conception même de la nécessité totale d'éfiter la souffrance totale et l'inférernce la p^lus totale qui me vconduira à ce que ces nouddhistes en avancves de 20 sdiècles dans leur bêtise mortificatrice sur moi, mais encore au stade de l'anqimalité inapte à prouver et corréler agnostriquement sa position dans la grande écjelle des priorités les plus incunablemeznt infalsifiable sans uine transgressiçon en apparence innofensive mais détruidsant voyez vous tout soupçon de vaznité
Et je sais que je suis moqué et haï oui, czr j'zi le mqzlheur le malheur dont je pleure d'être affublé, d'être incapable de rendre un poru un, et amoureusement sans calcul infiniment pour rien atttendu en retour, car je n'aime personne, et que les gens le réalisent. Je ne me rabaisse même pas, je suis une lie. Mes soupços de sympathioes à mon égards n'iront jamais nulle par(t. Je ne serai jamais ré"llement avec personne, car à commrencer par moi vous voyez, personne ne me respecte, persdonne ne veux plud enchaî,ner des malhjeirs des mlaljeirs inconnus, que j'ai amplifiés, monstrifiés, rendu si; si repoussants, si je le dis réellement méritznty du mépris, de l'oubli, de la gvolonté de me voir mourir.
Qui ici et siur terre pensez vous a fait le moindre effort, le moindre sacrifice, car je veux souffrir et mourir et envoyer aux gémonies les murailles noirâtres de ces 200 ennemis pereus à l'humanité et zu rêve.
Mes pardntd dony d'une infinie sagesse, savez vous ? Ils m'ont déteste etr on senti le mépris t(otal que je méritais dès le début. Et vous savez les menus pleurnicheries tapoteries sur et l'exhibition incestueuse de mon père dans mon enfance, et ce souvenir dont l'existence dans son remblais désertique et infini d'âmes souffrants pour l'éternité, je ne me souviens même plus s'il m'a forcé à le toucher, s'il m'a touché, je ne suis plus (rien.
Puis il ne m'a plus qu'haï et haï et frappé. Et j'essaie, j'esaie vraiment d'êtree bon, de ne plus tomber ni de réoéter le mazl que j'ai qu'on tous les hommes
je ne veux pas mourir
n'appelez personne, car je ne fais riern, je suis chez moi, c'est tout, j'ai un télépĥone, les tgend me haïssent, et s'ils ne me connaissent pas vraiment ils ont cette fausse impression de m'aimer
mais même m^rmr vous savez il y a 3 ans, et j'ai vraiment beaucoup souffert de ça, riez, et moquez vous dde l'enfant trtisomique, impie, vulgaire qui déverse ses honteuses larmes de mots. Mes larmes coulent dans mes yeux, mais vous n'en saurez jamauis rien et vous n'en aurai jamais rien réellement à faire. Savez vous, safvez vous, il n'y a pas de bonté de le monde, il n'y a pas de vertu, il n'y a de dogme ou de docte, il n'y a que les hommes, les hommes oui et leur cruauté dans la souffrance de leur prochain, et leur azbabndon etr( ensuite voyeze vous, pour oublier, pourt oublier ce qu'ils ne ressentent plus de toute manière, car ce ne soint plus, vous tous, toi riles, toi l'infâme hypocriter dévote qui ricanera de ma misèred et xde ma violence @Ariane tu es sans l'orgueilleux sous entendu sexuel, lubrique et qu'insulter de plus que de jouer le fou définitif et de dire que tes attrouchements d'hypocrites des pires avanies de tous les dévots oiseux et orgueiloleuix de leur inutyile savoir de toute les époques
Une âme véritablement bonne et noble ; et je ne prétends ni orgeuillexsement contrrairement à cet imbécile fat et insipide de ratiocinateur stérile du ténia rectalo-serpillère à merde de @Sisyphe dont les rampements gastérofumants d'un amas infâme de sécretions animales, sauvages et cachant comme tous les médiocres tiens girouettes de l'admiration mal comprise de l'esthétique d''une entité dont tu n'auras jamais comppréhension de la finesse, tu seras ainsi toujours ce faux agneaux à la verge dure et suintante qui violera comme l'infâme hypocrfite de ton propre esprit animal quiconque de ces femmes ou monstres d'infâmes vomisseurs des la pureté et de la bonté divine.
Vous n'êtes ici que des rempants et des cruels, des hypocrites, des sans coeurs, qui ne rêve que de smoquer des différences des normes absurdes et impies que j'adis vos prédesseurs égayx à vous-même dans la docte et pécheresse au degré tel que vos orgueils, celui du stupre masqué dans ces bas d'eunuque lâche d'un Sisyphe dont je ne respecte plus rien d'autre, par sa simple et évidente bêtise et variation dans l'immobilisme dodécaphonique cacographique et plein de sa superbe réalisation que cet inconnu aux sens par l'esprit et inconnu à l'esprit par les sens, c'est à dire, ce plasmide grouillant, bavant et moussant de salissures impensables les fourchers harpiques de ces infâmes, infâmesses, infâmissiblent damnée.
Je vous aime en vérité, tous ces mots, toutes ces récriminations sont pour ce que je cropis être le raffinnement final de votre âme. Jeter la croix, le sceptre, l'hostie et tout cet attirail de marabout à peine sorti de la frayeur imbécile et pourtant si hautement et imbécilement justifié.
Hôtez vous de cela @clefserrure , ou alors je finirai par deux observztions, jer ne pourrai pas aider les intelligences qsui se sont, longtemps jadis, aveuglé et éborgné par la terre moribonde et les vers déchiquèteront le corps, le corps inerte et non concerné par la morale, seul l'esprit l'étant. Pourtant, pourtant, vous tous, je ne mens même pas, et je n'ai d'ailleurs de reproches minimes que pour la servilité et la cruauté injuste de sa haine subite à mon égard il y a quelques temps.
Sisyphe encore, lui qui était gentil, la gentillesse et éviter l'excessive et nuisible , ne mentez pas, vous ne maudissez, insultez et poussez implicitement au suicide les gens auxquels dans votre dogme que j'aimais au début, car vous parliez, vous présentiez des beautés, vous pardonniez, et vous appellerez cela religion, et moi le sel de la vie. Quant à votre châle de sainteté, il est cousu je vous le dis, d'un or et d'une iridescence et d'une telle morgue et et surtout vos saintes leçons sont, comme l'hautement estimable homélies que tu as écrites, les yeux pleins sans doute des merveilleux quantiques du pape de la France redevenue éternelle ; et l'occasion à ce moment là, pleine de la mansuétude divine, qui, je n'en doute pas t'as émue et a noyé tes yeux de l'azur sans borne des jeunes cathéchumènes. Les yeux qui malgré leur beauté statistiquement probables ont écrit en baissant leur regard vers les lèvres - de ces évangiles éternels de qui ne peuvent faire irruption qu'en une âme à la sanctitude et à la mansuétude entière, totale, et divinement suave...
Voilà les saints et saintes de notre âge "hâte de voir ces chimères laideronnes pendre au bout d'une corde la langue violette et tirée de ces sales troons"
Moi je suis méchant là, oui, et je ne prétends pas le contraire.
Et j'en veux à Rhils de son absence de pardon et d'effort
tu es venu une fois
et tu t'es cassé
et quand tu dépriomais sur ton m2 sur tou t ça
je suis venu des jours et des jours eyt des jours, et j'ai tout lu
et j'ai donné des conseils
et je t'ao fait découvrir des trucs, je t'ai fait lire
Toi t'as fait quoi ? Voilà, oui, je suis instable, et je remarque que psychologiquement je ne t'ai fait aucun mal.
Je ne me ridiculiserai pas plus. Voilà, sacxhez le je suis fou, je suis à internet. Je suis cocaînomane. Ne vous en faites pas ce soir et les semaines et les mois qui passeront je ne ferai reien de bien fou.
¨Personne de bienveillantn, carf personn ne l'a jamais été avec moi, personne non ne viendra me voir. Et m'emfermer en, prison chimique ne changera rien.
Mon projet est simple, le voici : je vais dormir
demain, je prends des benzos, assez pour dormir,
etc
etc
quand j'en aurai plus de benzo et bien je m'allongerai sur le lit et je fixerai en comptant ju_squ'à 145000 le nombre d'unité de temps que mon cerveau aura retenbu, s'il en reste quoi que ce soit
Je ne meure pas et ne me fait pas de mal
Et le 5, j'achè_terais, oui j'achèterais je crois cette fois 500 euros de folie
et puis le 8 du mois je mourrai de faim jusqu('à 5 prochain
alors qui sait je me prostituerai, j'irai voler, j'irai mentir, et je mériterai la mort et aurevoir, oubliez moi, haissez lmoi bye
Je pardonne tout, je me pardonne à moi-même, même, et c'est pour cela que jamais volontairement je ne mem donnerai la mort, sauf à un cran d'anesthésie de la conscience même de la conscience d'une souuffrance tazboue dirimant topologiqumpeent la conception même de la nécessité totale d'éfiter la souffrance totale et l'inférernce la p^lus totale qui me vconduira à ce que ces nouddhistes en avancves de 20 sdiècles dans leur bêtise mortificatrice sur moi, mais encore au stade de l'anqimalité inapte à prouver et corréler agnostriquement sa position dans la grande écjelle des priorités les plus incunablemeznt infalsifiable sans uine transgressiçon en apparence innofensive mais détruidsant voyez vous tout soupçon de vaznité
Et je sais que je suis moqué et haï oui, czr j'zi le mqzlheur le malheur dont je pleure d'être affublé, d'être incapable de rendre un poru un, et amoureusement sans calcul infiniment pour rien atttendu en retour, car je n'aime personne, et que les gens le réalisent. Je ne me rabaisse même pas, je suis une lie. Mes soupços de sympathioes à mon égards n'iront jamais nulle par(t. Je ne serai jamais ré"llement avec personne, car à commrencer par moi vous voyez, personne ne me respecte, persdonne ne veux plud enchaî,ner des malhjeirs des mlaljeirs inconnus, que j'ai amplifiés, monstrifiés, rendu si; si repoussants, si je le dis réellement méritznty du mépris, de l'oubli, de la gvolonté de me voir mourir.
Qui ici et siur terre pensez vous a fait le moindre effort, le moindre sacrifice, car je veux souffrir et mourir et envoyer aux gémonies les murailles noirâtres de ces 200 ennemis pereus à l'humanité et zu rêve.
Mes pardntd dony d'une infinie sagesse, savez vous ? Ils m'ont déteste etr on senti le mépris t(otal que je méritais dès le début. Et vous savez les menus pleurnicheries tapoteries sur et l'exhibition incestueuse de mon père dans mon enfance, et ce souvenir dont l'existence dans son remblais désertique et infini d'âmes souffrants pour l'éternité, je ne me souviens même plus s'il m'a forcé à le toucher, s'il m'a touché, je ne suis plus (rien.
Puis il ne m'a plus qu'haï et haï et frappé. Et j'essaie, j'esaie vraiment d'êtree bon, de ne plus tomber ni de réoéter le mazl que j'ai qu'on tous les hommes
je ne veux pas mourir
n'appelez personne, car je ne fais riern, je suis chez moi, c'est tout, j'ai un télépĥone, les tgend me haïssent, et s'ils ne me connaissent pas vraiment ils ont cette fausse impression de m'aimer
mais même m^rmr vous savez il y a 3 ans, et j'ai vraiment beaucoup souffert de ça, riez, et moquez vous dde l'enfant trtisomique, impie, vulgaire qui déverse ses honteuses larmes de mots. Mes larmes coulent dans mes yeux, mais vous n'en saurez jamauis rien et vous n'en aurai jamais rien réellement à faire. Savez vous, safvez vous, il n'y a pas de bonté de le monde, il n'y a pas de vertu, il n'y a de dogme ou de docte, il n'y a que les hommes, les hommes oui et leur cruauté dans la souffrance de leur prochain, et leur azbabndon etr( ensuite voyeze vous, pour oublier, pourt oublier ce qu'ils ne ressentent plus de toute manière, car ce ne soint plus, vous tous, toi riles, toi l'infâme hypocriter dévote qui ricanera de ma misèred et xde ma violence @Ariane tu es sans l'orgueilleux sous entendu sexuel, lubrique et qu'insulter de plus que de jouer le fou définitif et de dire que tes attrouchements d'hypocrites des pires avanies de tous les dévots oiseux et orgueiloleuix de leur inutyile savoir de toute les époques
Une âme véritablement bonne et noble ; et je ne prétends ni orgeuillexsement contrrairement à cet imbécile fat et insipide de ratiocinateur stérile du ténia rectalo-serpillère à merde de @Sisyphe dont les rampements gastérofumants d'un amas infâme de sécretions animales, sauvages et cachant comme tous les médiocres tiens girouettes de l'admiration mal comprise de l'esthétique d''une entité dont tu n'auras jamais comppréhension de la finesse, tu seras ainsi toujours ce faux agneaux à la verge dure et suintante qui violera comme l'infâme hypocrfite de ton propre esprit animal quiconque de ces femmes ou monstres d'infâmes vomisseurs des la pureté et de la bonté divine.
Vous n'êtes ici que des rempants et des cruels, des hypocrites, des sans coeurs, qui ne rêve que de smoquer des différences des normes absurdes et impies que j'adis vos prédesseurs égayx à vous-même dans la docte et pécheresse au degré tel que vos orgueils, celui du stupre masqué dans ces bas d'eunuque lâche d'un Sisyphe dont je ne respecte plus rien d'autre, par sa simple et évidente bêtise et variation dans l'immobilisme dodécaphonique cacographique et plein de sa superbe réalisation que cet inconnu aux sens par l'esprit et inconnu à l'esprit par les sens, c'est à dire, ce plasmide grouillant, bavant et moussant de salissures impensables les fourchers harpiques de ces infâmes, infâmesses, infâmissiblent damnée.
Je vous aime en vérité, tous ces mots, toutes ces récriminations sont pour ce que je cropis être le raffinnement final de votre âme. Jeter la croix, le sceptre, l'hostie et tout cet attirail de marabout à peine sorti de la frayeur imbécile et pourtant si hautement et imbécilement justifié.
Hôtez vous de cela @clefserrure , ou alors je finirai par deux observztions, jer ne pourrai pas aider les intelligences qsui se sont, longtemps jadis, aveuglé et éborgné par la terre moribonde et les vers déchiquèteront le corps, le corps inerte et non concerné par la morale, seul l'esprit l'étant. Pourtant, pourtant, vous tous, je ne mens même pas, et je n'ai d'ailleurs de reproches minimes que pour la servilité et la cruauté injuste de sa haine subite à mon égard il y a quelques temps.
Sisyphe encore, lui qui était gentil, la gentillesse et éviter l'excessive et nuisible , ne mentez pas, vous ne maudissez, insultez et poussez implicitement au suicide les gens auxquels dans votre dogme que j'aimais au début, car vous parliez, vous présentiez des beautés, vous pardonniez, et vous appellerez cela religion, et moi le sel de la vie. Quant à votre châle de sainteté, il est cousu je vous le dis, d'un or et d'une iridescence et d'une telle morgue et et surtout vos saintes leçons sont, comme l'hautement estimable homélies que tu as écrites, les yeux pleins sans doute des merveilleux quantiques du pape de la France redevenue éternelle ; et l'occasion à ce moment là, pleine de la mansuétude divine, qui, je n'en doute pas t'as émue et a noyé tes yeux de l'azur sans borne des jeunes cathéchumènes. Les yeux qui malgré leur beauté statistiquement probables ont écrit en baissant leur regard vers les lèvres - de ces évangiles éternels de qui ne peuvent faire irruption qu'en une âme à la sanctitude et à la mansuétude entière, totale, et divinement suave...
Voilà les saints et saintes de notre âge "hâte de voir ces chimères laideronnes pendre au bout d'une corde la langue violette et tirée de ces sales troons"
Moi je suis méchant là, oui, et je ne prétends pas le contraire.
Et j'en veux à Rhils de son absence de pardon et d'effort
tu es venu une fois
et tu t'es cassé
et quand tu dépriomais sur ton m2 sur tou t ça
je suis venu des jours et des jours eyt des jours, et j'ai tout lu
et j'ai donné des conseils
et je t'ao fait découvrir des trucs, je t'ai fait lire
Toi t'as fait quoi ? Voilà, oui, je suis instable, et je remarque que psychologiquement je ne t'ai fait aucun mal.
Je ne me ridiculiserai pas plus. Voilà, sacxhez le je suis fou, je suis à internet. Je suis cocaînomane. Ne vous en faites pas ce soir et les semaines et les mois qui passeront je ne ferai reien de bien fou.
¨Personne de bienveillantn, carf personn ne l'a jamais été avec moi, personne non ne viendra me voir. Et m'emfermer en, prison chimique ne changera rien.
Mon projet est simple, le voici : je vais dormir
demain, je prends des benzos, assez pour dormir,
etc
etc
quand j'en aurai plus de benzo et bien je m'allongerai sur le lit et je fixerai en comptant ju_squ'à 145000 le nombre d'unité de temps que mon cerveau aura retenbu, s'il en reste quoi que ce soit
Je ne meure pas et ne me fait pas de mal
Et le 5, j'achè_terais, oui j'achèterais je crois cette fois 500 euros de folie
et puis le 8 du mois je mourrai de faim jusqu('à 5 prochain
alors qui sait je me prostituerai, j'irai voler, j'irai mentir, et je mériterai la mort et aurevoir, oubliez moi, haissez lmoi bye
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Je pardonne tout, je me pardonne à moi-même, même, et c'est pour cela que jamais volontairement je ne mem donnerai la mort, sauf à un cran d'anesthésie de la conscience même de la conscience d'une souuffrance tazboue dirimant topologiqumpeent la conception même de la nécessité totale d'éfiter la souffrance totale et l'inférernce la p^lus totale qui me vconduira à ce que ces nouddhistes en avancves de 20 sdiècles dans leur bêtise mortificatrice sur moi, mais encore au stade de l'anqimalité inapte à prouver et corréler agnostriquement sa position dans la grande écjelle des priorités les plus incunablemeznt infalsifiable sans uine transgressiçon en apparence innofensive mais détruidsant voyez vous tout soupçon de vaznité
Et je sais que je suis moqué et haï oui, czr j'zi le mqzlheur le malheur dont je pleure d'être affublé, d'être incapable de rendre un poru un, et amoureusement sans calcul infiniment pour rien atttendu en retour, car je n'aime personne, et que les gens le réalisent. Je ne me rabaisse même pas, je suis une lie. Mes soupços de sympathioes à mon égards n'iront jamais nulle par(t. Je ne serai jamais ré"llement avec personne, car à commrencer par moi vous voyez, personne ne me respecte, persdonne ne veux plud enchaî,ner des malhjeirs des mlaljeirs inconnus, que j'ai amplifiés, monstrifiés, rendu si; si repoussants, si je le dis réellement méritznty du mépris, de l'oubli, de la gvolonté de me voir mourir.
Qui ici et siur terre pensez vous a fait le moindre effort, le moindre sacrifice, car je veux souffrir et mourir et envoyer aux gémonies les murailles noirâtres de ces 200 ennemis pereus à l'humanité et zu rêve.
Mes pardntd dony d'une infinie sagesse, savez vous ? Ils m'ont déteste etr on senti le mépris t(otal que je méritais dès le début. Et vous savez les menus pleurnicheries tapoteries sur et l'exhibition incestueuse de mon père dans mon enfance, et ce souvenir dont l'existence dans son remblais désertique et infini d'âmes souffrants pour l'éternité, je ne me souviens même plus s'il m'a forcé à le toucher, s'il m'a touché, je ne suis plus (rien.
Puis il ne m'a plus qu'haï et haï et frappé. Et j'essaie, j'esaie vraiment d'êtree bon, de ne plus tomber ni de réoéter le mazl que j'ai qu'on tous les hommes
je ne veux pas mourir
n'appelez personne, car je ne fais riern, je suis chez moi, c'est tout, j'ai un télépĥone, les tgend me haïssent, et s'ils ne me connaissent pas vraiment ils ont cette fausse impression de m'aimer
mais même m^rmr vous savez il y a 3 ans, et j'ai vraiment beaucoup souffert de ça, riez, et moquez vous dde l'enfant trtisomique, impie, vulgaire qui déverse ses honteuses larmes de mots. Mes larmes coulent dans mes yeux, mais vous n'en saurez jamauis rien et vous n'en aurai jamais rien réellement à faire. Savez vous, safvez vous, il n'y a pas de bonté de le monde, il n'y a pas de vertu, il n'y a de dogme ou de docte, il n'y a que les hommes, les hommes oui et leur cruauté dans la souffrance de leur prochain, et leur azbabndon etr( ensuite voyeze vous, pour oublier, pourt oublier ce qu'ils ne ressentent plus de toute manière, car ce ne soint plus, vous tous, toi riles, toi l'infâme hypocriter dévote qui ricanera de ma misèred et xde ma violence @Ariane tu es sans l'orgueilleux sous entendu sexuel, lubrique et qu'insulter de plus que de jouer le fou définitif et de dire que tes attrouchements d'hypocrites des pires avanies de tous les dévots oiseux et orgueiloleuix de leur inutyile savoir de toute les époques
Une âme véritablement bonne et noble ; et je ne prétends ni orgeuillexsement contrrairement à cet imbécile fat et insipide de ratiocinateur stérile du ténia rectalo-serpillère à merde de @Sisyphe dont les rampements gastérofumants d'un amas infâme de sécretions animales, sauvages et cachant comme tous les médiocres tiens girouettes de l'admiration mal comprise de l'esthétique d''une entité dont tu n'auras jamais comppréhension de la finesse, tu seras ainsi toujours ce faux agneaux à la verge dure et suintante qui violera comme l'infâme hypocrfite de ton propre esprit animal quiconque de ces femmes ou monstres d'infâmes vomisseurs des la pureté et de la bonté divine.
Vous n'êtes ici que des rempants et des cruels, des hypocrites, des sans coeurs, qui ne rêve que de smoquer des différences des normes absurdes et impies que j'adis vos prédesseurs égayx à vous-même dans la docte et pécheresse au degré tel que vos orgueils, celui du stupre masqué dans ces bas d'eunuque lâche d'un Sisyphe dont je ne respecte plus rien d'autre, par sa simple et évidente bêtise et variation dans l'immobilisme dodécaphonique cacographique et plein de sa superbe réalisation que cet inconnu aux sens par l'esprit et inconnu à l'esprit par les sens, c'est à dire, ce plasmide grouillant, bavant et moussant de salissures impensables les fourchers harpiques de ces infâmes, infâmesses, infâmissiblent damnée.
Je vous aime en vérité, tous ces mots, toutes ces récriminations sont pour ce que je cropis être le raffinnement final de votre âme. Jeter la croix, le sceptre, l'hostie et tout cet attirail de marabout à peine sorti de la frayeur imbécile et pourtant si hautement et imbécilement justifié.
Hôtez vous de cela @clefserrure , ou alors je finirai par deux observztions, jer ne pourrai pas aider les intelligences qsui se sont, longtemps jadis, aveuglé et éborgné par la terre moribonde et les vers déchiquèteront le corps, le corps inerte et non concerné par la morale, seul l'esprit l'étant. Pourtant, pourtant, vous tous, je ne mens même pas, et je n'ai d'ailleurs de reproches minimes que pour la servilité et la cruauté injuste de sa haine subite à mon égard il y a quelques temps.
Sisyphe encore, lui qui était gentil, la gentillesse et éviter l'excessive et nuisible , ne mentez pas, vous ne maudissez, insultez et poussez implicitement au suicide les gens auxquels dans votre dogme que j'aimais au début, car vous parliez, vous présentiez des beautés, vous pardonniez, et vous appellerez cela religion, et moi le sel de la vie. Quant à votre châle de sainteté, il est cousu je vous le dis, d'un or et d'une iridescence et d'une telle morgue et et surtout vos saintes leçons sont, comme l'hautement estimable homélies que tu as écrites, les yeux pleins sans doute des merveilleux quantiques du pape de la France redevenue éternelle ; et l'occasion à ce moment là, pleine de la mansuétude divine, qui, je n'en doute pas t'as émue et a noyé tes yeux de l'azur sans borne des jeunes cathéchumènes. Les yeux qui malgré leur beauté statistiquement probables ont écrit en baissant leur regard vers les lèvres - de ces évangiles éternels de qui ne peuvent faire irruption qu'en une âme à la sanctitude et à la mansuétude entière, totale, et divinement suave...
Voilà les saints et saintes de notre âge "hâte de voir ces chimères laideronnes pendre au bout d'une corde la langue violette et tirée de ces sales troons"
Moi je suis méchant là, oui, et je ne prétends pas le contraire.
Et j'en veux à Rhils de son absence de pardon et d'effort
tu es venu une fois
et tu t'es cassé
et quand tu dépriomais sur ton m2 sur tou t ça
je suis venu des jours et des jours eyt des jours, et j'ai tout lu
et j'ai donné des conseils
et je t'ao fait découvrir des trucs, je t'ai fait lire
Toi t'as fait quoi ? Voilà, oui, je suis instable, et je remarque que psychologiquement je ne t'ai fait aucun mal.
Je ne me ridiculiserai pas plus. Voilà, sacxhez le je suis fou, je suis à internet. Je suis cocaînomane. Ne vous en faites pas ce soir et les semaines et les mois qui passeront je ne ferai reien de bien fou.
¨Personne de bienveillantn, carf personn ne l'a jamais été avec moi, personne non ne viendra me voir. Et m'emfermer en, prison chimique ne changera rien.
Mon projet est simple, le voici : je vais dormir
demain, je prends des benzos, assez pour dormir,
etc
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quand j'en aurai plus de benzo et bien je m'allongerai sur le lit et je fixerai en comptant ju_squ'à 145000 le nombre d'unité de temps que mon cerveau aura retenbu, s'il en reste quoi que ce soit
Je ne meure pas et ne me fait pas de mal
Et le 5, j'achè_terais, oui j'achèterais je crois cette fois 500 euros de folie
et puis le 8 du mois je mourrai de faim jusqu('à 5 prochain
alors qui sait je me prostituerai, j'irai voler, j'irai mentir, et je mériterai la mort et aurevoir, oubliez moi, haissez lmoi bye
Je pardonne tout, je me pardonne à moi-même, même, et c'est pour cela que jamais volontairement je ne mem donnerai la mort, sauf à un cran d'anesthésie de la conscience même de la conscience d'une souuffrance tazboue dirimant topologiqumpeent la conception même de la nécessité totale d'éfiter la souffrance totale et l'inférernce la p^lus totale qui me vconduira à ce que ces nouddhistes en avancves de 20 sdiècles dans leur bêtise mortificatrice sur moi, mais encore au stade de l'anqimalité inapte à prouver et corréler agnostriquement sa position dans la grande écjelle des priorités les plus incunablemeznt infalsifiable sans uine transgressiçon en apparence innofensive mais détruidsant voyez vous tout soupçon de vaznité
Et je sais que je suis moqué et haï oui, czr j'zi le mqzlheur le malheur dont je pleure d'être affublé, d'être incapable de rendre un poru un, et amoureusement sans calcul infiniment pour rien atttendu en retour, car je n'aime personne, et que les gens le réalisent. Je ne me rabaisse même pas, je suis une lie. Mes soupços de sympathioes à mon égards n'iront jamais nulle par(t. Je ne serai jamais ré"llement avec personne, car à commrencer par moi vous voyez, personne ne me respecte, persdonne ne veux plud enchaî,ner des malhjeirs des mlaljeirs inconnus, que j'ai amplifiés, monstrifiés, rendu si; si repoussants, si je le dis réellement méritznty du mépris, de l'oubli, de la gvolonté de me voir mourir.
Qui ici et siur terre pensez vous a fait le moindre effort, le moindre sacrifice, car je veux souffrir et mourir et envoyer aux gémonies les murailles noirâtres de ces 200 ennemis pereus à l'humanité et zu rêve.
Mes pardntd dony d'une infinie sagesse, savez vous ? Ils m'ont déteste etr on senti le mépris t(otal que je méritais dès le début. Et vous savez les menus pleurnicheries tapoteries sur et l'exhibition incestueuse de mon père dans mon enfance, et ce souvenir dont l'existence dans son remblais désertique et infini d'âmes souffrants pour l'éternité, je ne me souviens même plus s'il m'a forcé à le toucher, s'il m'a touché, je ne suis plus (rien.
Puis il ne m'a plus qu'haï et haï et frappé. Et j'essaie, j'esaie vraiment d'êtree bon, de ne plus tomber ni de réoéter le mazl que j'ai qu'on tous les hommes
je ne veux pas mourir
n'appelez personne, car je ne fais riern, je suis chez moi, c'est tout, j'ai un télépĥone, les tgend me haïssent, et s'ils ne me connaissent pas vraiment ils ont cette fausse impression de m'aimer
mais même m^rmr vous savez il y a 3 ans, et j'ai vraiment beaucoup souffert de ça, riez, et moquez vous dde l'enfant trtisomique, impie, vulgaire qui déverse ses honteuses larmes de mots. Mes larmes coulent dans mes yeux, mais vous n'en saurez jamauis rien et vous n'en aurai jamais rien réellement à faire. Savez vous, safvez vous, il n'y a pas de bonté de le monde, il n'y a pas de vertu, il n'y a de dogme ou de docte, il n'y a que les hommes, les hommes oui et leur cruauté dans la souffrance de leur prochain, et leur azbabndon etr( ensuite voyeze vous, pour oublier, pourt oublier ce qu'ils ne ressentent plus de toute manière, car ce ne soint plus, vous tous, toi riles, toi l'infâme hypocriter dévote qui ricanera de ma misèred et xde ma violence @Ariane tu es sans l'orgueilleux sous entendu sexuel, lubrique et qu'insulter de plus que de jouer le fou définitif et de dire que tes attrouchements d'hypocrites des pires avanies de tous les dévots oiseux et orgueiloleuix de leur inutyile savoir de toute les époques
Une âme véritablement bonne et noble ; et je ne prétends ni orgeuillexsement contrrairement à cet imbécile fat et insipide de ratiocinateur stérile du ténia rectalo-serpillère à merde de @Sisyphe dont les rampements gastérofumants d'un amas infâme de sécretions animales, sauvages et cachant comme tous les médiocres tiens girouettes de l'admiration mal comprise de l'esthétique d''une entité dont tu n'auras jamais comppréhension de la finesse, tu seras ainsi toujours ce faux agneaux à la verge dure et suintante qui violera comme l'infâme hypocrfite de ton propre esprit animal quiconque de ces femmes ou monstres d'infâmes vomisseurs des la pureté et de la bonté divine.
Vous n'êtes ici que des rempants et des cruels, des hypocrites, des sans coeurs, qui ne rêve que de smoquer des différences des normes absurdes et impies que j'adis vos prédesseurs égayx à vous-même dans la docte et pécheresse au degré tel que vos orgueils, celui du stupre masqué dans ces bas d'eunuque lâche d'un Sisyphe dont je ne respecte plus rien d'autre, par sa simple et évidente bêtise et variation dans l'immobilisme dodécaphonique cacographique et plein de sa superbe réalisation que cet inconnu aux sens par l'esprit et inconnu à l'esprit par les sens, c'est à dire, ce plasmide grouillant, bavant et moussant de salissures impensables les fourchers harpiques de ces infâmes, infâmesses, infâmissiblent damnée.
Je vous aime en vérité, tous ces mots, toutes ces récriminations sont pour ce que je cropis être le raffinnement final de votre âme. Jeter la croix, le sceptre, l'hostie et tout cet attirail de marabout à peine sorti de la frayeur imbécile et pourtant si hautement et imbécilement justifié.
Hôtez vous de cela @clefserrure , ou alors je finirai par deux observztions, jer ne pourrai pas aider les intelligences qsui se sont, longtemps jadis, aveuglé et éborgné par la terre moribonde et les vers déchiquèteront le corps, le corps inerte et non concerné par la morale, seul l'esprit l'étant. Pourtant, pourtant, vous tous, je ne mens même pas, et je n'ai d'ailleurs de reproches minimes que pour la servilité et la cruauté injuste de sa haine subite à mon égard il y a quelques temps.
Sisyphe encore, lui qui était gentil, la gentillesse et éviter l'excessive et nuisible , ne mentez pas, vous ne maudissez, insultez et poussez implicitement au suicide les gens auxquels dans votre dogme que j'aimais au début, car vous parliez, vous présentiez des beautés, vous pardonniez, et vous appellerez cela religion, et moi le sel de la vie. Quant à votre châle de sainteté, il est cousu je vous le dis, d'un or et d'une iridescence et d'une telle morgue et et surtout vos saintes leçons sont, comme l'hautement estimable homélies que tu as écrites, les yeux pleins sans doute des merveilleux quantiques du pape de la France redevenue éternelle ; et l'occasion à ce moment là, pleine de la mansuétude divine, qui, je n'en doute pas t'as émue et a noyé tes yeux de l'azur sans borne des jeunes cathéchumènes. Les yeux qui malgré leur beauté statistiquement probables ont écrit en baissant leur regard vers les lèvres - de ces évangiles éternels de qui ne peuvent faire irruption qu'en une âme à la sanctitude et à la mansuétude entière, totale, et divinement suave...
Voilà les saints et saintes de notre âge "hâte de voir ces chimères laideronnes pendre au bout d'une corde la langue violette et tirée de ces sales troons"
Moi je suis méchant là, oui, et je ne prétends pas le contraire.
Et j'en veux à Rhils de son absence de pardon et d'effort
tu es venu une fois
et tu t'es cassé
et quand tu dépriomais sur ton m2 sur tou t ça
je suis venu des jours et des jours eyt des jours, et j'ai tout lu
et j'ai donné des conseils
et je t'ao fait découvrir des trucs, je t'ai fait lire
Toi t'as fait quoi ? Voilà, oui, je suis instable, et je remarque que psychologiquement je ne t'ai fait aucun mal.
Je ne me ridiculiserai pas plus. Voilà, sacxhez le je suis fou, je suis à internet. Je suis cocaînomane. Ne vous en faites pas ce soir et les semaines et les mois qui passeront je ne ferai reien de bien fou.
¨Personne de bienveillantn, carf personn ne l'a jamais été avec moi, personne non ne viendra me voir. Et m'emfermer en, prison chimique ne changera rien.
Mon projet est simple, le voici : je vais dormir
demain, je prends des benzos, assez pour dormir,
etc
etc
quand j'en aurai plus de benzo et bien je m'allongerai sur le lit et je fixerai en comptant ju_squ'à 145000 le nombre d'unité de temps que mon cerveau aura retenbu, s'il en reste quoi que ce soit
Je ne meure pas et ne me fait pas de mal
Et le 5, j'achè_terais, oui j'achèterais je crois cette fois 500 euros de folie
et puis le 8 du mois je mourrai de faim jusqu('à 5 prochain
alors qui sait je me prostituerai, j'irai voler, j'irai mentir, et je mériterai la mort et aurevoir, oubliez moi, haissez lmoi bye
ça me fait mal de te voir dans cet état, fais toi aider clé vraiment
faut que t'arrête cette merde
faut que t'arrête cette merde
il y a un jour
Honey wake up, @Annabeau is returning to la HP tonight
Sinon je valide :
Toutefois j'EXIGE un paragraphe sur le bon @Zegg / @MacronSkywalker qui a joué au mahjong avec toi des heures durant, contre pongs et marées
Sinon je valide :
Sysiphe
cet imbécile fat et insipide de ratiocinateur stérile du ténia rectalo-serpillère à merde de @Sisyphe dont les rampements gastérofumants d'un amas infâme de sécretions animales, sauvages et cachant comme tous les médiocres tiens girouettes de l'admiration mal comprise de l'esthétique d''une entité dont tu n'auras jamais comppréhension de la finesse, tu seras ainsi toujours ce faux agneaux à la verge dure et suintante qui violera comme l'infâme hypocrfite de ton propre esprit animal quiconque de ces femmes ou monstres d'infâmes vomisseurs des la pureté et de la bonté divine.
Toutefois j'EXIGE un paragraphe sur le bon @Zegg / @MacronSkywalker qui a joué au mahjong avec toi des heures durant, contre pongs et marées
il y a un jour
TLDR
ⵣ🏳️🌈 Homosexuel de Kabylie ici pour grand remplacer l'élite de la Fronce 🏳️🌈ⵣ
il y a une heure




























