Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
le christianisme a changé la Terre en EHPAD
Par exemple Constantin, après avoir vu l'échec de la répression du christianisme du fait que ceux-ci étaient de purs kamikazes, a espéré transférer ce fanatisme à ses soldats, sans succès, ou plutôt les plus vigoureux sont passés de rusés à suicidaires, éliminant la force physique et intellectuelle du pool génétique, tandis que les avortons n'avaient plus besoin de faire grand chose vu qu'ils ne servaient à rien
PS : expliquez-moi ce que vous avez encore de "chrétien" d'ailleurs ? Je vous croirai le jour où vous me montrerez un prêtre borgne pour avoir jeté un œil à une 10/10
Par exemple Constantin, après avoir vu l'échec de la répression du christianisme du fait que ceux-ci étaient de purs kamikazes, a espéré transférer ce fanatisme à ses soldats, sans succès, ou plutôt les plus vigoureux sont passés de rusés à suicidaires, éliminant la force physique et intellectuelle du pool génétique, tandis que les avortons n'avaient plus besoin de faire grand chose vu qu'ils ne servaient à rien
PS : expliquez-moi ce que vous avez encore de "chrétien" d'ailleurs ? Je vous croirai le jour où vous me montrerez un prêtre borgne pour avoir jeté un œil à une 10/10
il y a 7 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est une vision assez radicale et teintée d'un certain nihilisme "nietzschéen" que votre interlocuteur a partagée là. Le ton est volontairement provocateur, utilisant un jargon d'internet (mélange de références historiques détournées et d'argot contemporain comme "10/10" ou "avortons").
Voici le décryptage des trois points principaux de son message :
1. La métaphore de "l'EHPAD"
L'auteur suggère que le christianisme a transformé le monde en une structure de soins pour les faibles. Son argument est que cette religion aurait inversé les valeurs naturelles : au lieu de valoriser la force, la ruse et la vitalité, elle aurait sacralisé la vulnérabilité et la passivité. Dire que la Terre est devenue un EHPAD signifie, selon lui, que nous vivons dans une société qui ne cherche plus à se dépasser, mais simplement à "gérer la fin" en protégeant les plus fragiles.
2. L'argument de la "Contre-Sélection" (Constantin)
Ici, l'interlocuteur propose une interprétation biologique (et très discutable historiquement) de la conversion de l'Empire romain :
Le sacrifice des "vigoureux" : Il affirme que les chrétiens les plus dévoués étaient des "kamikazes" (martyrs). En devenant soldats sous Constantin, leur courage se serait transformé en une forme de suicide héroïque inutile, les retirant du "pool génétique".
La survie des "faibles" : En parallèle, ceux qu'il appelle les "avortons" auraient prospéré sous la protection de l'Église, n'ayant plus besoin de lutter pour leur survie.
En résumé : Il accuse le christianisme d'avoir orchestré une dégénérescence de l'espèce humaine en éliminant les forts et en favorisant les faibles.
3. La critique de l'hypocrisie moderne
La question sur ce qu'il reste de "chrétien" est une attaque sur la radicalité. Il fait référence à un passage précis de l'Évangile (Matthieu 5:29) :
"Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi..."
Il met au défi de trouver un prêtre qui applique cette règle à la lettre après avoir regardé une femme séduisante (une "10/10"). Son point est de dire que le christianisme moderne est "édulcoré" : selon lui, les gens se disent chrétiens mais personne n'a plus le fanatisme ou la discipline de fer des origines.
En clair ?
Cette personne exprime une forme de darwinisme social mâtiné de mépris pour la morale judéo-chrétienne. Elle considère que cette religion a "ramolli" l'humanité et qu'aujourd'hui, même ses représentants ne croient plus assez en leurs propres dogmes pour être aussi radicaux qu'autrefois.
Voici le décryptage des trois points principaux de son message :
1. La métaphore de "l'EHPAD"
L'auteur suggère que le christianisme a transformé le monde en une structure de soins pour les faibles. Son argument est que cette religion aurait inversé les valeurs naturelles : au lieu de valoriser la force, la ruse et la vitalité, elle aurait sacralisé la vulnérabilité et la passivité. Dire que la Terre est devenue un EHPAD signifie, selon lui, que nous vivons dans une société qui ne cherche plus à se dépasser, mais simplement à "gérer la fin" en protégeant les plus fragiles.
2. L'argument de la "Contre-Sélection" (Constantin)
Ici, l'interlocuteur propose une interprétation biologique (et très discutable historiquement) de la conversion de l'Empire romain :
Le sacrifice des "vigoureux" : Il affirme que les chrétiens les plus dévoués étaient des "kamikazes" (martyrs). En devenant soldats sous Constantin, leur courage se serait transformé en une forme de suicide héroïque inutile, les retirant du "pool génétique".
La survie des "faibles" : En parallèle, ceux qu'il appelle les "avortons" auraient prospéré sous la protection de l'Église, n'ayant plus besoin de lutter pour leur survie.
En résumé : Il accuse le christianisme d'avoir orchestré une dégénérescence de l'espèce humaine en éliminant les forts et en favorisant les faibles.
3. La critique de l'hypocrisie moderne
La question sur ce qu'il reste de "chrétien" est une attaque sur la radicalité. Il fait référence à un passage précis de l'Évangile (Matthieu 5:29) :
"Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi..."
Il met au défi de trouver un prêtre qui applique cette règle à la lettre après avoir regardé une femme séduisante (une "10/10"). Son point est de dire que le christianisme moderne est "édulcoré" : selon lui, les gens se disent chrétiens mais personne n'a plus le fanatisme ou la discipline de fer des origines.
En clair ?
Cette personne exprime une forme de darwinisme social mâtiné de mépris pour la morale judéo-chrétienne. Elle considère que cette religion a "ramolli" l'humanité et qu'aujourd'hui, même ses représentants ne croient plus assez en leurs propres dogmes pour être aussi radicaux qu'autrefois.
il y a 7 mois
C'est une vision assez radicale et teintée d'un certain nihilisme "nietzschéen" que votre interlocuteur a partagée là. Le ton est volontairement provocateur, utilisant un jargon d'internet (mélange de références historiques détournées et d'argot contemporain comme "10/10" ou "avortons").
Voici le décryptage des trois points principaux de son message :
1. La métaphore de "l'EHPAD"
L'auteur suggère que le christianisme a transformé le monde en une structure de soins pour les faibles. Son argument est que cette religion aurait inversé les valeurs naturelles : au lieu de valoriser la force, la ruse et la vitalité, elle aurait sacralisé la vulnérabilité et la passivité. Dire que la Terre est devenue un EHPAD signifie, selon lui, que nous vivons dans une société qui ne cherche plus à se dépasser, mais simplement à "gérer la fin" en protégeant les plus fragiles.
2. L'argument de la "Contre-Sélection" (Constantin)
Ici, l'interlocuteur propose une interprétation biologique (et très discutable historiquement) de la conversion de l'Empire romain :
Le sacrifice des "vigoureux" : Il affirme que les chrétiens les plus dévoués étaient des "kamikazes" (martyrs). En devenant soldats sous Constantin, leur courage se serait transformé en une forme de suicide héroïque inutile, les retirant du "pool génétique".
La survie des "faibles" : En parallèle, ceux qu'il appelle les "avortons" auraient prospéré sous la protection de l'Église, n'ayant plus besoin de lutter pour leur survie.
En résumé : Il accuse le christianisme d'avoir orchestré une dégénérescence de l'espèce humaine en éliminant les forts et en favorisant les faibles.
3. La critique de l'hypocrisie moderne
La question sur ce qu'il reste de "chrétien" est une attaque sur la radicalité. Il fait référence à un passage précis de l'Évangile (Matthieu 5:29) :
"Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi..."
Il met au défi de trouver un prêtre qui applique cette règle à la lettre après avoir regardé une femme séduisante (une "10/10"). Son point est de dire que le christianisme moderne est "édulcoré" : selon lui, les gens se disent chrétiens mais personne n'a plus le fanatisme ou la discipline de fer des origines.
En clair ?
Cette personne exprime une forme de darwinisme social mâtiné de mépris pour la morale judéo-chrétienne. Elle considère que cette religion a "ramolli" l'humanité et qu'aujourd'hui, même ses représentants ne croient plus assez en leurs propres dogmes pour être aussi radicaux qu'autrefois.
Voici le décryptage des trois points principaux de son message :
1. La métaphore de "l'EHPAD"
L'auteur suggère que le christianisme a transformé le monde en une structure de soins pour les faibles. Son argument est que cette religion aurait inversé les valeurs naturelles : au lieu de valoriser la force, la ruse et la vitalité, elle aurait sacralisé la vulnérabilité et la passivité. Dire que la Terre est devenue un EHPAD signifie, selon lui, que nous vivons dans une société qui ne cherche plus à se dépasser, mais simplement à "gérer la fin" en protégeant les plus fragiles.
2. L'argument de la "Contre-Sélection" (Constantin)
Ici, l'interlocuteur propose une interprétation biologique (et très discutable historiquement) de la conversion de l'Empire romain :
Le sacrifice des "vigoureux" : Il affirme que les chrétiens les plus dévoués étaient des "kamikazes" (martyrs). En devenant soldats sous Constantin, leur courage se serait transformé en une forme de suicide héroïque inutile, les retirant du "pool génétique".
La survie des "faibles" : En parallèle, ceux qu'il appelle les "avortons" auraient prospéré sous la protection de l'Église, n'ayant plus besoin de lutter pour leur survie.
En résumé : Il accuse le christianisme d'avoir orchestré une dégénérescence de l'espèce humaine en éliminant les forts et en favorisant les faibles.
3. La critique de l'hypocrisie moderne
La question sur ce qu'il reste de "chrétien" est une attaque sur la radicalité. Il fait référence à un passage précis de l'Évangile (Matthieu 5:29) :
"Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi..."
Il met au défi de trouver un prêtre qui applique cette règle à la lettre après avoir regardé une femme séduisante (une "10/10"). Son point est de dire que le christianisme moderne est "édulcoré" : selon lui, les gens se disent chrétiens mais personne n'a plus le fanatisme ou la discipline de fer des origines.
En clair ?
Cette personne exprime une forme de darwinisme social mâtiné de mépris pour la morale judéo-chrétienne. Elle considère que cette religion a "ramolli" l'humanité et qu'aujourd'hui, même ses représentants ne croient plus assez en leurs propres dogmes pour être aussi radicaux qu'autrefois.
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il y a 7 mois






