Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Une médecin jugée pour harcèlement sexuel sur le directeur d’un hôpital de la métropole lilloise
Main sur la cuisse, menaces de suicide, recherche de contacts physiques… Une médecin comparaissait vendredi à Lille pour harcèlement moral et sexuel sur le directeur d’un hôpital de la métropole lilloise. Des faits qui se seraient déroulés de 2019 à 2024.
La médecin était également poursuivie pour agression sexuelle mais une relaxe a été requise sur cette prévention.
Elle a le verbe haut et affirme les choses avec certitude. La médecin de 63 ans a été mutée d’office dans le sud de la France dans le cadre d’une sanction administrative suite à laquelle l’Agence régionale de santé (ARS) a alerté le parquet en juillet 2024.
On étudie alors plus de 200 mails échangés entre la prévenue, alors présidente de la commission médicale d’établissement (CME), et le plaignant.
Dès 2020, ce dernier lui demande de « cesser de réclamer sans cesse des réunions bilatérales en présentiel » que lui-même avait suspendues, las de ses « rapprochements physiques incessants ». « C’est vrai, cette décision m’a mise en difficulté, j’ai eu du mal à la gérer », reconnaît la praticienne à la barre.
« Chantage au suicide »
Puis les échanges se tendent de plus en plus. « Tu me fends le cœur », lui écrit-elle, toujours à ce sujet. « Quand vous tentez de m’étreindre ou de m’embrasser, voulez-vous que je le qualifie publiquement ? », menace en retour le directeur.
Dans un autre mail, la médecin se plaint des « sévices psychologiques » qu’il lui inflige depuis la suspension de ces réunions. « Ces mots, c’était l’aboutissement de mois durant lesquels j’étais privée de ces réunions », se défend maladroitement la prévenue.
Régulièrement, la professionnelle de santé se dit « meurtrie », « condamnée à perpétuité », fait part au directeur de sa « souffrance inouïe », des « profondes blessures qui dévastent sa vie », dit qu’il l’a « tellement déçue » qu’elle n’est pas sûre de « s’en sortir »…
« C’est presque shakespearien », lui fait remarquer la présidente. « Oui, nous avions une relation ou chacun jouait un rôle », explique la prévenue. Et quand on lui fait remarquer que ça ne transparaît pas dans ses écrits à lui, elle répond : « J’ai eu la naïveté d’écrire comme on échangeait verbalement ». La procureure y verra, elle, du « chantage au suicide ».
Puis viennent les questions plus directes. L’a-t-elle étreint ? L’a-t-elle embrassé ? Était-elle amoureuse de lui ? Est-elle érotomane ? La prévenue conteste tout. Mais le plaignant assure que c’est arrivé à de « multiples reprises », raconte les « tours de table qu’il faisait pour échapper à son étreinte », parle de la fois où elle s’était « affalée sur son bureau ».
« Lorsqu’un homme fait cela à une femme, se demande-t-on si c’est du harcèlement ? »
La procureure de l’audience
Aux enquêteurs, des témoins ont attesté de la chemise déboutonnée de la médecin lors d’une réunion, de son empressement à s’asseoir systématiquement à côté de lui., de son « envie de toucher palpable »., de « sa tête sur son épaule ».
« Lorsqu’il vous intime d’arrêter de le harceler, pourquoi ne pas cesser ? », lui demande la présidente. « Il ne montrait pas de signe de souffrance » rétorque la praticienne dont l’experte psychiatre décrit « la conscience aiguë de son importance ».
La représentante du Ministère public n’a quant à elle aucun doute sur le caractère « obsessionnel », « intrusif » et « déplacé » du comportement de la médecin, « incapable de percevoir le non-consentement de l’autre ».
« Ce n’est pas un simple différend professionnel, c’est un emprisonnement », gronde la magistrate qui écarte toute ambiguïté de la part du directeur, comme le suggère la défense. Et puis, interroge-t-elle, « lorsqu’un homme fait cela à une femme, se demande-t-on si c’est du harcèlement ? »
« Ubuesques »
La magistrate requiert la relaxe pour les faits d’agression sexuelle dont la prévenue était initialement accusée mais requiert pour le harcèlement moral et sexuel une peine de dix-huit mois d’emprisonnement entièrement assortis d’un sursis probatoire avec interdiction de contact et obligation de soins psychologiques.
Tard dans la soirée, les plaidoiries de la défense débutaient en dénonçant des chefs de prévention « ubuesques ».
La décision du tribunal devait être mise en délibéré.
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe l’aurai baiser sans vergogne
63 ans quand même.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a 8 mois
Imagine tu a sur t’es épaules le poids d’un hôpital et tout ce qui va avec, des décès, des naissance, la logistique pour les fournitures, pas de temps à souffler, des combats pour avoir un meilleur budget, rester fort devant et soutenir t’es collègues.
Et t’a une putain de vielle folle excitée qui veut ta bite h24
Et t’a une putain de vielle folle excitée qui veut ta bite h24
Isaïe 43,2
il y a 8 mois































