Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
- Si le corps n’est qu’une condensation provisoire de matière indifférente, traversée par des lois qui l’ignorent, en quoi le fait que cette matière se pense elle-même suffit-il à faire de l’homme autre chose qu’un accident cosmique doté d’illusions de centralité ?
- Euh, pardon ?
- Alors peut-on dire que reconnaître que nous ne sommes rien — ni centre, ni finalité, ni exception — ouvre paradoxalement la possibilité d’un bonheur qui ne dépend plus de la persistance du corps, mais d’un détachement de la matière elle-même, comme si la joie naissait précisément là où l’ego matériel cesse de se croire nécessaire au sens du monde ?
- Euh, pardon ?
- Alors peut-on dire que reconnaître que nous ne sommes rien — ni centre, ni finalité, ni exception — ouvre paradoxalement la possibilité d’un bonheur qui ne dépend plus de la persistance du corps, mais d’un détachement de la matière elle-même, comme si la joie naissait précisément là où l’ego matériel cesse de se croire nécessaire au sens du monde ?
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais qui va lire tout ça
Certainement pas moi
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il y a 9 mois
Mais qui va lire tout ça
verte . . .
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 9 mois













