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Première partie.

Nous sommes en France, dans une ville de cinq mille habitants. La ville comptait autrefois dix mille habitants ; les habitants manquants sont morts ou partis. Les maisons périphériques sont abandonnées faute d’habitants. Dans le centre, quelques petits commerces subsistent : un ancien Lidl converti en conserverie, un entrepôt transformé en fabrique de matériaux de construction. À part cela, la ville n’est que pauvreté et misère. Elle n’est plus desservie par le train depuis la fermeture de la gare et de la voie ferrée en 2002. Les routes ne sont plus que des torrents de boue par temps pluvieux. Nous sommes à une époque où le litre d’essence ou de diesel coûte 6 euros.

Que s’est-il passé pour que la France — mais pas seulement, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, etc. — les grandes nations d’Europe s’enfoncent dans une catastrophe pareille ?

En 2025, l’Union européenne ne fit pas la guerre à la Russie : elle obéit aux États-Unis. L’économie de l’UE s’écroula. La France, l’Allemagne et la Commission européenne ne firent que les seules choses qu’ils savaient faire : emprunter, faire venir des migrants pour du dumping social et chercher toujours de nouveaux consommateurs. Comme l’Allemagne, la France et l’Italie sont les pays contributeurs, ils alourdirent encore les prélèvements sur les travailleurs : il fallait gaver les lobbies, financer la consommation des oisifs, payer la justice et la police chargées d’assurer la répression en cas de contestation.

Mais en 2026, la crise — la vraie — arriva. La Commission européenne décida d’intervenir en Ukraine, alors que la paix avait été signée avec la Russie quelques mois plus tôt. L’Ukraine, amputée d’une grande partie de son territoire à l’Est, digérait mal la fin de la guerre. L’UE gérait tout aussi mal la fin des flots d’argent distribués sans contrepartie à tous les lobbies ; elle décida donc de lancer une guerre « limitée ».

La Russie, voyant cela comme une agression et une violation des accords de paix signés quelques mois plus tôt, décida de tirer sur les armées de l’UE. La France et l’Allemagne avaient envoyé quinze mille soldats chacune. Elles avaient parié que la Russie n’attaquerait jamais une puissance nucléaire comme la France, et que les armées russes regagneraient leur frontière devant l’avancée des armées françaises et allemandes.

Mais voilà : les deux armées étaient mal commandées, mal préparées et mal informées. Elles subirent le choc de l’armée russe dès le premier jour de leur entrée en Ukraine. Les drones pleuvaient ; les missiles supersoniques détruisirent toutes les unités stratégiques. Les soldats allemands et français furent broyés par la guerre de haute intensité, face à une armée qui avait plus de trois ans d’expérience dans ce domaine. Au bout d’une semaine, il ne restait plus rien des armées allemandes et françaises. Les Russes avaient franchi la nouvelle frontière ; l’armée ukrainienne fut complètement désorganisée par l’effondrement des forces de l’UE. Kiev fut prise deux semaines après le franchissement de la frontière par les armées européennes.

Au niveau mondial, les États-Unis furent abasourdis par l’initiative de l’UE. Les bourses s’écroulèrent dès le deuxième jour du conflit. Les vidéos de la destruction des armées européennes firent le tour du monde. Les marchés chutèrent l’un après l’autre : chaque jour fut un domino pour toute la planète. L’UE venait d’en finir avec le monde post-45.

Les gouvernements allemand et français subirent des manifestations anti-guerre. Les journalistes et influenceurs pro-guerre et pro-UE furent conspués. Les images violentes des combats, des bombardements et des attaques de drones furent relayées à travers les réseaux sociaux.

Les gouvernements interdirent les réseaux sociaux et censurèrent tout Internet, allant jusqu’au black-out total du net, c’est-à-dire la coupure de l’ensemble du réseau. Les vidéos circulèrent malgré tout. Il fut alors décidé de tout couper, même si cela devait paralyser le reste.

Cette décision rendit les gens fous de colère : plus de télévision, plus de réseaux sociaux, plus de commerce, plus de jeux vidéo en ligne, etc. Les bourses mondiales descendirent si bas qu’il fut décidé de fermer et de geler les marchés financiers du monde entier. On ne pouvait ni vendre ni acheter d’actions ; on ne pouvait même plus voir combien valait une action.

Devant le désastre mondial provoqué par la décision funeste de l’UE, la Commission européenne proposa l’arrêt des hostilités avec la Russie. Ceux-ci refusèrent : la Russie exigeait des indemnités de guerre. Les armées allemande et française étaient détruites ; le reste des effectifs n’était composé que de personnels tertiaires et non de forces combattantes. De plus, les désertions commençaient à être massives. Les efforts de mobilisation se transformèrent en émeutes. Les banlieues de chaque pays furent le théâtre d’un laxisme sans précédent : viols, meurtres et pillages sans retenue.

Internet étant fermé, les gouvernements pariaient sur la non-divulgation des vidéos. Mais voilà : les gens filmèrent quand même et envoyèrent les vidéos dès que le black-out du net fut levé pour rétablir le commerce. Les populations trouvèrent très vite des alternatives pour échanger les images.

L’ordre n’existait plus nulle part en Europe. L’Angleterre était fermée ; des vidéos de guerre civile y fuitaient sur les réseaux sociaux, mais tous les médias se mirent à oublier jusqu’à l’existence même des îles britanniques.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 10 mois
Post avant ou sont les noirs et les arabes dans ton récit
il y a 10 mois
La chatte a moniiiiiiiiique
:RonaldoSwim1:
il y a 10 mois
Fake ! Où sont les nègres et les bougnes dans ton récit ?
Isaïe 43,2
il y a 10 mois
Fake ! Où sont les nègres et les bougnes dans ton récit ?
Deuxième partie
:noel:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 10 mois
Fake ! Où sont les nègres et les bougnes dans ton récit ?
" Les banlieues de chaque pays furent le théâtre d’un laxisme sans précédent : viols, meurtres et pillages sans retenue.
"
:noel:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 10 mois
Première partie.

Nous sommes en France, dans une ville de cinq mille habitants. La ville comptait autrefois dix mille habitants ; les habitants manquants sont morts ou partis. Les maisons périphériques sont abandonnées faute d’habitants. Dans le centre, quelques petits commerces subsistent : un ancien Lidl converti en conserverie, un entrepôt transformé en fabrique de matériaux de construction. À part cela, la ville n’est que pauvreté et misère. Elle n’est plus desservie par le train depuis la fermeture de la gare et de la voie ferrée en 2002. Les routes ne sont plus que des torrents de boue par temps pluvieux. Nous sommes à une époque où le litre d’essence ou de diesel coûte 6 euros.

Que s’est-il passé pour que la France — mais pas seulement, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, etc. — les grandes nations d’Europe s’enfoncent dans une catastrophe pareille ?

En 2025, l’Union européenne ne fit pas la guerre à la Russie : elle obéit aux États-Unis. L’économie de l’UE s’écroula. La France, l’Allemagne et la Commission européenne ne firent que les seules choses qu’ils savaient faire : emprunter, faire venir des migrants pour du dumping social et chercher toujours de nouveaux consommateurs. Comme l’Allemagne, la France et l’Italie sont les pays contributeurs, ils alourdirent encore les prélèvements sur les travailleurs : il fallait gaver les lobbies, financer la consommation des oisifs, payer la justice et la police chargées d’assurer la répression en cas de contestation.

Mais en 2026, la crise — la vraie — arriva. La Commission européenne décida d’intervenir en Ukraine, alors que la paix avait été signée avec la Russie quelques mois plus tôt. L’Ukraine, amputée d’une grande partie de son territoire à l’Est, digérait mal la fin de la guerre. L’UE gérait tout aussi mal la fin des flots d’argent distribués sans contrepartie à tous les lobbies ; elle décida donc de lancer une guerre « limitée ».

La Russie, voyant cela comme une agression et une violation des accords de paix signés quelques mois plus tôt, décida de tirer sur les armées de l’UE. La France et l’Allemagne avaient envoyé quinze mille soldats chacune. Elles avaient parié que la Russie n’attaquerait jamais une puissance nucléaire comme la France, et que les armées russes regagneraient leur frontière devant l’avancée des armées françaises et allemandes.

Mais voilà : les deux armées étaient mal commandées, mal préparées et mal informées. Elles subirent le choc de l’armée russe dès le premier jour de leur entrée en Ukraine. Les drones pleuvaient ; les missiles supersoniques détruisirent toutes les unités stratégiques. Les soldats allemands et français furent broyés par la guerre de haute intensité, face à une armée qui avait plus de trois ans d’expérience dans ce domaine. Au bout d’une semaine, il ne restait plus rien des armées allemandes et françaises. Les Russes avaient franchi la nouvelle frontière ; l’armée ukrainienne fut complètement désorganisée par l’effondrement des forces de l’UE. Kiev fut prise deux semaines après le franchissement de la frontière par les armées européennes.

Au niveau mondial, les États-Unis furent abasourdis par l’initiative de l’UE. Les bourses s’écroulèrent dès le deuxième jour du conflit. Les vidéos de la destruction des armées européennes firent le tour du monde. Les marchés chutèrent l’un après l’autre : chaque jour fut un domino pour toute la planète. L’UE venait d’en finir avec le monde post-45.

Les gouvernements allemand et français subirent des manifestations anti-guerre. Les journalistes et influenceurs pro-guerre et pro-UE furent conspués. Les images violentes des combats, des bombardements et des attaques de drones furent relayées à travers les réseaux sociaux.

Les gouvernements interdirent les réseaux sociaux et censurèrent tout Internet, allant jusqu’au black-out total du net, c’est-à-dire la coupure de l’ensemble du réseau. Les vidéos circulèrent malgré tout. Il fut alors décidé de tout couper, même si cela devait paralyser le reste.

Cette décision rendit les gens fous de colère : plus de télévision, plus de réseaux sociaux, plus de commerce, plus de jeux vidéo en ligne, etc. Les bourses mondiales descendirent si bas qu’il fut décidé de fermer et de geler les marchés financiers du monde entier. On ne pouvait ni vendre ni acheter d’actions ; on ne pouvait même plus voir combien valait une action.

Devant le désastre mondial provoqué par la décision funeste de l’UE, la Commission européenne proposa l’arrêt des hostilités avec la Russie. Ceux-ci refusèrent : la Russie exigeait des indemnités de guerre. Les armées allemande et française étaient détruites ; le reste des effectifs n’était composé que de personnels tertiaires et non de forces combattantes. De plus, les désertions commençaient à être massives. Les efforts de mobilisation se transformèrent en émeutes. Les banlieues de chaque pays furent le théâtre d’un laxisme sans précédent : viols, meurtres et pillages sans retenue.

Internet étant fermé, les gouvernements pariaient sur la non-divulgation des vidéos. Mais voilà : les gens filmèrent quand même et envoyèrent les vidéos dès que le black-out du net fut levé pour rétablir le commerce. Les populations trouvèrent très vite des alternatives pour échanger les images.

L’ordre n’existait plus nulle part en Europe. L’Angleterre était fermée ; des vidéos de guerre civile y fuitaient sur les réseaux sociaux, mais tous les médias se mirent à oublier jusqu’à l’existence même des îles britanniques.
il y a 10 mois
" Les banlieues de chaque pays furent le théâtre d’un laxisme sans précédent : viols, meurtres et pillages sans retenue.
"
:noel:
Oui oui "sans précédent"
:)


Heureusement aujourd’hui on a pas ça
:)
Isaïe 43,2
il y a 10 mois
Post avant ou sont les noirs et les arabes dans ton récit
:risitas_ahi:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 10 mois