Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pour que quelqu'un perçoive mon attente, il faudrait qu'il perçoive immédiatement ce qui est attendu (qu'il ne le déduise pas du processus qu'il a perçu). Mais dire que quelqu'un perçoit l'attente n'a aucun sens (à moins qu'il ne perçoive l'expression de l'attente). Et dire que quelqu'un qui attend perçoit son attente, au lieu de dire qu'il attend, serait une distortion stupide de l'expression.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubstu confonds l'attente avec son expression. On peut décider de se mettre dans une situation d'attente, mais une fois qu'on attend, ce n'est plus un acte au sens d'un mouvement volontaire, c'est un état mental.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Ce que tu éprouves en attendant n'est pas l'objet "attente" mais plutôt des attitudes : expectation, impatience, ennui, vigilance, etc.
Dire "je suis dans l'attente" est une manière commode de décrire la conjonction d'une situation et d'un état intérieur. "Attendre" décrit un rôle temporel que j'occupe dans un jeu de langage (rester disponible en vue d'un évènement futur) mais "patience" décrit une qualité de caractère ou un état affectif pendant ce rôle.
Si je provoque une attente, je ne ressens pas "l'attente" de l'autre, j'observe peut-être des signes et je ressens mes propres affects. L'attente comme état d'un autre est quelque chose d'attribué et non une perception directe.
Dire "je suis dans l'attente" est une manière commode de décrire la conjonction d'une situation et d'un état intérieur. "Attendre" décrit un rôle temporel que j'occupe dans un jeu de langage (rester disponible en vue d'un évènement futur) mais "patience" décrit une qualité de caractère ou un état affectif pendant ce rôle.
Si je provoque une attente, je ne ressens pas "l'attente" de l'autre, j'observe peut-être des signes et je ressens mes propres affects. L'attente comme état d'un autre est quelque chose d'attribué et non une perception directe.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Ce que tu éprouves en attendant n'est pas l'objet "attente" mais plutôt des attitudes : expectation, impatience, ennui, vigilance, etc.
Dire "je suis dans l'attente" est une manière commode de décrire la conjonction d'une situation et d'un état intérieur. "Attendre" décrit un rôle temporel que j'occupe dans un jeu de langage (rester disponible en vue d'un évènement futur) mais "patience" décrit une qualité de caractère ou un état affectif pendant ce rôle.
Si je provoque une attente, je ne ressens pas "l'attente" de l'autre, j'observe peut-être des signes et je ressens mes propres affects. L'attente comme état d'un autre est quelque chose d'attribué et non une perception directe.
Dire "je suis dans l'attente" est une manière commode de décrire la conjonction d'une situation et d'un état intérieur. "Attendre" décrit un rôle temporel que j'occupe dans un jeu de langage (rester disponible en vue d'un évènement futur) mais "patience" décrit une qualité de caractère ou un état affectif pendant ce rôle.
Si je provoque une attente, je ne ressens pas "l'attente" de l'autre, j'observe peut-être des signes et je ressens mes propres affects. L'attente comme état d'un autre est quelque chose d'attribué et non une perception directe.
le malentendu vient de de cette manie à objectifier: on transforme "attendre" (un verbe qui marque une relation temporelle) en un substantif mystique qu'on "perçoit".
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il y a un an
Dans notre usage ordinaire, "action" signifie quelque chose que l'on fait volontairement mais "attendre" fonctionne grammaticalement comme un verbe d'état, pas un verbe d'action.
Avoir un objectif n'implique pas non plus réaliser une action. Il y a une confusion entre intentionnalité et capacité d'action.
Avoir un objectif n'implique pas non plus réaliser une action. Il y a une confusion entre intentionnalité et capacité d'action.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
D'accord, on pourrait aussi dire qu'attendre n'est pas seulement être dans un état, c'est aussi entretenir activement une disponibilité orientée vers un évènement futur (et cette orientation transforme la passivité apparente en une activité negative, structurée par l'anticipation). Ce serait le "geste" invisible par lequel le sujet se modèle autour d'un évènement encore absent.
Tout dépend de ce que tu entends par action au final.
Tout dépend de ce que tu entends par action au final.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Si tu définis une action comme tout phénomène mental ou orientation psychique, alors oui, attendre sera une action mais tu détruis au passage toute utilité du mot "action", qui ne distingue alors plus rien.
De toute façon, tu ne décris plus l'usage ordinaire du langage avec cette terminologie privée.
De toute façon, tu ne décris plus l'usage ordinaire du langage avec cette terminologie privée.
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il y a un an
On peut contrôler des états qui ne sont pas des actions (le contrôle porte sur la manière dont habite ces états et non sur leur production). L'attente est un état qui peut être géré ou modulé, mais ce n'est pas une action : ce que l'on contrôle, ce sont les pensées et comportements qui l'accompagnent, pas l'attente elle-même.
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il y a un an
Parce que "commencer" et "continuer" sont des verbes opérant sur des états, par les états eux-mêmes.
Par exemple : tu fais l'action de commencer à te reposer -> se reposer n'est pas une action active.
Bref, un acte de commencement ou de cessation n'implique pas que ce qu'il introduit ou met fin est une action.
Par exemple : tu fais l'action de commencer à te reposer -> se reposer n'est pas une action active.
Bref, un acte de commencement ou de cessation n'implique pas que ce qu'il introduit ou met fin est une action.
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il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubsPour que quelqu'un perçoive mon attente, il faudrait qu'il perçoive immédiatement ce qui est attendu (qu'il ne le déduise pas du processus qu'il a perçu). Mais dire que quelqu'un perçoit l'attente n'a aucun sens (à moins qu'il ne perçoive l'expression de l'attente). Et dire que quelqu'un qui attend perçoit son attente, au lieu de dire qu'il attend, serait une distortion stupide de l'expression.
en gros c'est : "je n'attends pas, je ne suis que dans une posture d'attente " si je comprends bien ?
il y a un an
tu ne fais qu'identifier la dynamique entre action et état, pas la nature de l'attente. L'action, s'est se disposer à attendre et se libérer de l'attente . L'attente elle-même est l'état intermédiaire qui résulte de ces actions.
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il y a un an















