Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"Il faudra attendre le XIX siècle pour que les premiers doutes apparaissent. Parmi ceux qui lèvent le sourcil : Émile Littré. En 1860, l'auteur du Grand Dictionnaire de la médecine se lance dans un nouveau projet de dictionnaire. L'étymologie de travail l'intrigue. Celle de tripalium lui semble bancale. « Que le i devienne un a, c'est possible. Mais le p qui se transforme en v, il n'y croit pas. Ce genre de mutation ne se voit pas », explique Mariette Darrigrand."
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
Au plaisir ~
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est aussi l'étymologie de trap et travelot, ça faut le savoir
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
explique Mariette Darrigrand
une femme est impliquée dans la théorie = c'est de la merde
une femme est impliquée dans la théorie = c'est de la merde
il y a un an
"Il faudra attendre le XIX siècle pour que les premiers doutes apparaissent. Parmi ceux qui lèvent le sourcil : Émile Littré. En 1860, l'auteur du Grand Dictionnaire de la médecine se lance dans un nouveau projet de dictionnaire. L'étymologie de travail l'intrigue. Celle de tripalium lui semble bancale. « Que le i devienne un a, c'est possible. Mais le p qui se transforme en v, il n'y croit pas. Ce genre de mutation ne se voit pas », explique Mariette Darrigrand."
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
D'ailleurs ça corrobore avec le mot en espagnole "tabajo / travajo"
il y a un an
"Il faudra attendre le XIX siècle pour que les premiers doutes apparaissent. Parmi ceux qui lèvent le sourcil : Émile Littré. En 1860, l'auteur du Grand Dictionnaire de la médecine se lance dans un nouveau projet de dictionnaire. L'étymologie de travail l'intrigue. Celle de tripalium lui semble bancale. « Que le i devienne un a, c'est possible. Mais le p qui se transforme en v, il n'y croit pas. Ce genre de mutation ne se voit pas », explique Mariette Darrigrand."
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
"Le lexicographe avance une autre piste, plus cohérente à ses yeux : la racine trabs, en latin, qui signifie « poutre ». Le mot aurait donné trabe, trave, puis travail, en lien avec le bois, sa transformation, l'effort qu'elle implique. Il aurait d'abord désigné le travail du bois, central dans l'Antiquité, avant d'englober les outils, la fabrication, puis, plus largement, toute forme d'activité productive. Selon la sémiologue, cette racine a aussi donné travé, entraver. L'idée, ici, n'est pas celle d'une torture, mais d'une contrainte. La souffrance associée au mot travail, dès ses premiers usages, ne viendrait pas d'un supplice, mais de ce que ressent l'animal qu'on entrave pour le soigner ou le ferrer."
L'origine du travail est simplement la transformation du bois
Je suis charpentier donc cette étymologie me correspond aussi
il y a un an
















