Sujet résolu
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il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsGacy rigole au fond de la salle
33 victimes
Là on parle de 157 victimes au maximum
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il y a 3 ans
33 victimes
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33 qu'ont à retrouvé obligé y'en a d'autres
il y a 3 ans
Comment les gens peuvent en arriver là?
Ne fais pas le choquer, la seul chose qui ne nous permettent de ne pas passer à l'acte est le fait qu'on connaissent parfaitement le risque de se faire prendre.
Entre les caméras dans les quartiers et dans les véhicules. Les tests ADN et l'alibi, la geolocaisation des services Google sur nos portables, bref, c'est pas facile dans les pays occidentaux et encore plus difficile pour un mec qui travaille.
Je souligne que je n'ait jamais pensé à faire une telle chose et que cela n'est qu'un exercice de pensée !
Entre les caméras dans les quartiers et dans les véhicules. Les tests ADN et l'alibi, la geolocaisation des services Google sur nos portables, bref, c'est pas facile dans les pays occidentaux et encore plus difficile pour un mec qui travaille.
Je souligne que je n'ait jamais pensé à faire une telle chose et que cela n'est qu'un exercice de pensée !
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPour ne pas courir le risque que l'occupante se réveille pendant qu'il fouille, il l'« endort ».
Les enquêteurs demandent à Keller d'expliquer ce qu'il veut dire par « endormir » la personne. Il dit qu'il s'approche de la personne endormie dans son lit, il plaque un chiffon ou une serviette sur la bouche et lui pince le nez, ou il prend un oreiller et le maintient sur le visage de la personne. Ils comprennent que c'est l'euphémisme qu'il emploie pour dire qu'il étouffe l'occupante. Il dit que quand il sent que la personne résiste moins, il la laisse reprendre une inspiration et il recommence, autant de fois qu'il faut pour que la personne « s'endorme » tranquillement, sans trace sur son visage. Keller décrit la scène comme si cela se déroulait paisiblement. Quand il sait que la personne « est endormie », il étend ses bras le long de son corps, remonte le drap sous le menton et refait le lit à la perfection, pour faire croire que la personne est morte pendant son sommeil de mort naturelle.
Les enquêteurs demandent à Keller d'expliquer ce qu'il veut dire par « endormir » la personne. Il dit qu'il s'approche de la personne endormie dans son lit, il plaque un chiffon ou une serviette sur la bouche et lui pince le nez, ou il prend un oreiller et le maintient sur le visage de la personne. Ils comprennent que c'est l'euphémisme qu'il emploie pour dire qu'il étouffe l'occupante. Il dit que quand il sent que la personne résiste moins, il la laisse reprendre une inspiration et il recommence, autant de fois qu'il faut pour que la personne « s'endorme » tranquillement, sans trace sur son visage. Keller décrit la scène comme si cela se déroulait paisiblement. Quand il sait que la personne « est endormie », il étend ses bras le long de son corps, remonte le drap sous le menton et refait le lit à la perfection, pour faire croire que la personne est morte pendant son sommeil de mort naturelle.
il y a 3 ans
Ne fais pas le choquer, la seul chose qui ne nous permettent de ne pas passer à l'acte est le fait qu'on connaissent parfaitement le risque de se faire prendre.
Entre les caméras dans les quartiers et dans les véhicules. Les tests ADN et l'alibi, la geolocaisation des services Google sur nos portables, bref, c'est pas facile dans les pays occidentaux et encore plus difficile pour un mec qui travaille.
Je souligne que je n'ait jamais pensé à faire une telle chose et que cela n'est qu'un exercice de pensée !
Entre les caméras dans les quartiers et dans les véhicules. Les tests ADN et l'alibi, la geolocaisation des services Google sur nos portables, bref, c'est pas facile dans les pays occidentaux et encore plus difficile pour un mec qui travaille.
Je souligne que je n'ait jamais pensé à faire une telle chose et que cela n'est qu'un exercice de pensée !
TARAY
il y a 3 ans
Pour ne pas courir le risque que l'occupante se réveille pendant qu'il fouille, il l'« endort ».
Les enquêteurs demandent à Keller d'expliquer ce qu'il veut dire par « endormir » la personne. Il dit qu'il s'approche de la personne endormie dans son lit, il plaque un chiffon ou une serviette sur la bouche et lui pince le nez, ou il prend un oreiller et le maintient sur le visage de la personne. Ils comprennent que c'est l'euphémisme qu'il emploie pour dire qu'il étouffe l'occupante. Il dit que quand il sent que la personne résiste moins, il la laisse reprendre une inspiration et il recommence, autant de fois qu'il faut pour que la personne « s'endorme » tranquillement, sans trace sur son visage. Keller décrit la scène comme si cela se déroulait paisiblement. Quand il sait que la personne « est endormie », il étend ses bras le long de son corps, remonte le drap sous le menton et refait le lit à la perfection, pour faire croire que la personne est morte pendant son sommeil de mort naturelle.
Les enquêteurs demandent à Keller d'expliquer ce qu'il veut dire par « endormir » la personne. Il dit qu'il s'approche de la personne endormie dans son lit, il plaque un chiffon ou une serviette sur la bouche et lui pince le nez, ou il prend un oreiller et le maintient sur le visage de la personne. Ils comprennent que c'est l'euphémisme qu'il emploie pour dire qu'il étouffe l'occupante. Il dit que quand il sent que la personne résiste moins, il la laisse reprendre une inspiration et il recommence, autant de fois qu'il faut pour que la personne « s'endorme » tranquillement, sans trace sur son visage. Keller décrit la scène comme si cela se déroulait paisiblement. Quand il sait que la personne « est endormie », il étend ses bras le long de son corps, remonte le drap sous le menton et refait le lit à la perfection, pour faire croire que la personne est morte pendant son sommeil de mort naturelle.
Il me semble que tu peux voir facilement si une personne à manqué d'oxygène en regardant si les yeux ne sont pas rouges avec des veines apparentes.
il y a 3 ans
"Le 27 avril 1994, au 22 rue Basse, Augusta Wassmer, 77 ans, est retrouvée morte dans son lit, elle aussi allongée sur le dos. Aucune effraction n'est relevée. Sa fille Marie-Françoise Roecklin, trouve que le lit est trop bien fait. L'autopsie conclut à une mort par arrêt cardiaque, sans doute « due à une grande peur ». Nicolas Roecklin, petit-fils d'Augusta, n'arrive pas à croire à sa mort naturelle car elle était en pleine forme. La fille d'Ernestine Mang parvient à s'introduire dans la chambre d'Augusta et fait observer qu'Ernestine a été trouvée exactement dans la même position dans son lit. Le médecin refuse de signer le certificat de décès. Plus tard, Marie-Françoise remarque que la carte bancaire d'Augusta et une clé de la maison ont disparu. En consultant les relevés de compte, Marie-Françoise constate que la carte bancaire a été utilisée à Mulhouse pour effectuer trois retraits à des distributeurs automatiques. Ces distributeurs ne sont pas équipés de caméra, mais un passant a vu la personne qui a effectué un des retraits : c'est un homme mince, d'environ 1,70 m, aux cheveux châtain clair. Le corps d'Augusta est autopsié. L'autopsie conclut à une mort naturelle par asphyxie."
Vous vous rendez que c’est la fille qui a dû enquêter elle-même pour parvenir à coincer Keller? Quelle justice incompétente…
Vous vous rendez que c’est la fille qui a dû enquêter elle-même pour parvenir à coincer Keller? Quelle justice incompétente…
il y a 3 ans
33 victimes
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Staline rigole
il y a 3 ans














