Grosse polémique dans cette école belge : non-binaire, le directeur refuse qu’on l’appelle «Monsieur
Sujet résolu
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Dans une école en Flandre, un directeur adjoint d’une école catholique s’est présenté comme non-binaire lors de la rentrée scolaire. Les élèves ont reçu un courriel leur demandant de ne pas utiliser « M. » ou « Mme » pour s’adresser à lui, ce qui a suscité des réactions partagées chez les parents.
Une rentrée peu ordinaire a été relatée dans une école catholique d’Opwijk, dans le Brabant flamand. Lors de la réunion de début d’année, le nouveau directeur adjoint a saisi l’occasion pour se présenter comme une personne non-binaire, ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme. « Je ne me reconnais pas dans les formules monsieur ou madame. Si vous dites « Bonjour, adjoint », cela me convient. » Pour répondre à cette demande, l’école a décidé d’utiliser le titre « adjoint » comme formule neutre dans toute communication. Une démarche qui a immédiatement suscité questions, débats et, pour certains, incompréhension, comme le rapporte HLN.
Dans les jours qui ont suivi, plusieurs parents ont exprimé leur inquiétude, craignant que leurs enfants soient sanctionnés en cas d’erreur. Une rumeur faisait même état de remarques adressées à des élèves ayant utilisé « monsieur » par mégarde. Lors d’un conseil d’école, la direction a tenu à clarifier la situation et à apaiser les tensions : « Il n’est absolument pas question de punir un élève pour un simple lapsus », a-t-elle affirmé.
De son côté, le directeur adjoint a souligné qu’il s’agissait avant tout d’un appel au respect : « C’est une demande, pas une exigence. Je comprends que les gens puissent se tromper. » L’initiative a également été saluée par certains élèves, qui, spontanément, corrigent leur façon de s’adresser à lui.
Le non-respect de l’identité de genre peut coûter cher
Au-delà du débat émotionnel, le cadre juridique belge encadre clairement ce type de situation. Comme le rappelle HLN, la loi anti-discrimination sur le genre, en vigueur depuis 2007, interdit toute inégalité de traitement fondée sur l’identité ou l’expression de genre, y compris la non-binarité
Un professeur de droit interviewé souligne que le non-respect de l’identité de genre peut entraîner des sanctions : « Un employeur risque jusqu’à six mois de salaire brut de dédommagement, et un collègue des poursuites pénales. » En ce qui concerne les élèves mineurs, la responsabilité légale incombe aux parents. Mais les experts appellent à la patience et à la tolérance : tant qu’il ne s’agit pas d’un comportement délibéré, une erreur reste humaine.
https://www.sudinfo.be/id[...]-le-directeur-refuse-quon
Une rentrée peu ordinaire a été relatée dans une école catholique d’Opwijk, dans le Brabant flamand. Lors de la réunion de début d’année, le nouveau directeur adjoint a saisi l’occasion pour se présenter comme une personne non-binaire, ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme. « Je ne me reconnais pas dans les formules monsieur ou madame. Si vous dites « Bonjour, adjoint », cela me convient. » Pour répondre à cette demande, l’école a décidé d’utiliser le titre « adjoint » comme formule neutre dans toute communication. Une démarche qui a immédiatement suscité questions, débats et, pour certains, incompréhension, comme le rapporte HLN.
Dans les jours qui ont suivi, plusieurs parents ont exprimé leur inquiétude, craignant que leurs enfants soient sanctionnés en cas d’erreur. Une rumeur faisait même état de remarques adressées à des élèves ayant utilisé « monsieur » par mégarde. Lors d’un conseil d’école, la direction a tenu à clarifier la situation et à apaiser les tensions : « Il n’est absolument pas question de punir un élève pour un simple lapsus », a-t-elle affirmé.
De son côté, le directeur adjoint a souligné qu’il s’agissait avant tout d’un appel au respect : « C’est une demande, pas une exigence. Je comprends que les gens puissent se tromper. » L’initiative a également été saluée par certains élèves, qui, spontanément, corrigent leur façon de s’adresser à lui.
Le non-respect de l’identité de genre peut coûter cher
Au-delà du débat émotionnel, le cadre juridique belge encadre clairement ce type de situation. Comme le rappelle HLN, la loi anti-discrimination sur le genre, en vigueur depuis 2007, interdit toute inégalité de traitement fondée sur l’identité ou l’expression de genre, y compris la non-binarité
Un professeur de droit interviewé souligne que le non-respect de l’identité de genre peut entraîner des sanctions : « Un employeur risque jusqu’à six mois de salaire brut de dédommagement, et un collègue des poursuites pénales. » En ce qui concerne les élèves mineurs, la responsabilité légale incombe aux parents. Mais les experts appellent à la patience et à la tolérance : tant qu’il ne s’agit pas d’un comportement délibéré, une erreur reste humaine.
il y a un an
Sondage — 5 votes
En même temp, les belges...
On est foutu :(
Autres...
Toutes les cultures se valent !
Ah ue...
Ils ont raison !
Putain, on est au même niveau :(
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa preuve que toute cette merde est poussée par une puissance internationale, que ça soit en France ou en Belgique ou en Allemagne, c'est toujours la même chose, les auteurs sont les mêmes
il y a un an
"la loi anti-discrimination sur le genre, en vigueur depuis 2007, interdit toute inégalité de traitement fondée sur l’identité ou l’expression de genre, y compris la non-binarité "
bizarrement j'ai toujours eu l'impression que c'etait recent les lois sur les genre
en fait c'est vieux ces loi de pd
qui vote pour ca bordel
bizarrement j'ai toujours eu l'impression que c'etait recent les lois sur les genre
en fait c'est vieux ces loi de pd
qui vote pour ca bordel
il y a un an
perso j'irai vers lui en tant que parent et je dirai bonjour monsieur avec un sourire et il va faire quoi ? bas rien il va fermer sa gueule
il y a un an
Dans une école en Flandre, un directeur adjoint d’une école catholique s’est présenté comme non-binaire lors de la rentrée scolaire. Les élèves ont reçu un courriel leur demandant de ne pas utiliser « M. » ou « Mme » pour s’adresser à lui, ce qui a suscité des réactions partagées chez les parents.
Une rentrée peu ordinaire a été relatée dans une école catholique d’Opwijk, dans le Brabant flamand. Lors de la réunion de début d’année, le nouveau directeur adjoint a saisi l’occasion pour se présenter comme une personne non-binaire, ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme. « Je ne me reconnais pas dans les formules monsieur ou madame. Si vous dites « Bonjour, adjoint », cela me convient. » Pour répondre à cette demande, l’école a décidé d’utiliser le titre « adjoint » comme formule neutre dans toute communication. Une démarche qui a immédiatement suscité questions, débats et, pour certains, incompréhension, comme le rapporte HLN.
Dans les jours qui ont suivi, plusieurs parents ont exprimé leur inquiétude, craignant que leurs enfants soient sanctionnés en cas d’erreur. Une rumeur faisait même état de remarques adressées à des élèves ayant utilisé « monsieur » par mégarde. Lors d’un conseil d’école, la direction a tenu à clarifier la situation et à apaiser les tensions : « Il n’est absolument pas question de punir un élève pour un simple lapsus », a-t-elle affirmé.
De son côté, le directeur adjoint a souligné qu’il s’agissait avant tout d’un appel au respect : « C’est une demande, pas une exigence. Je comprends que les gens puissent se tromper. » L’initiative a également été saluée par certains élèves, qui, spontanément, corrigent leur façon de s’adresser à lui.
Le non-respect de l’identité de genre peut coûter cher
Au-delà du débat émotionnel, le cadre juridique belge encadre clairement ce type de situation. Comme le rappelle HLN, la loi anti-discrimination sur le genre, en vigueur depuis 2007, interdit toute inégalité de traitement fondée sur l’identité ou l’expression de genre, y compris la non-binarité
Un professeur de droit interviewé souligne que le non-respect de l’identité de genre peut entraîner des sanctions : « Un employeur risque jusqu’à six mois de salaire brut de dédommagement, et un collègue des poursuites pénales. » En ce qui concerne les élèves mineurs, la responsabilité légale incombe aux parents. Mais les experts appellent à la patience et à la tolérance : tant qu’il ne s’agit pas d’un comportement délibéré, une erreur reste humaine.
https://www.sudinfo.be/id[...]-le-directeur-refuse-quon
Une rentrée peu ordinaire a été relatée dans une école catholique d’Opwijk, dans le Brabant flamand. Lors de la réunion de début d’année, le nouveau directeur adjoint a saisi l’occasion pour se présenter comme une personne non-binaire, ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme. « Je ne me reconnais pas dans les formules monsieur ou madame. Si vous dites « Bonjour, adjoint », cela me convient. » Pour répondre à cette demande, l’école a décidé d’utiliser le titre « adjoint » comme formule neutre dans toute communication. Une démarche qui a immédiatement suscité questions, débats et, pour certains, incompréhension, comme le rapporte HLN.
Dans les jours qui ont suivi, plusieurs parents ont exprimé leur inquiétude, craignant que leurs enfants soient sanctionnés en cas d’erreur. Une rumeur faisait même état de remarques adressées à des élèves ayant utilisé « monsieur » par mégarde. Lors d’un conseil d’école, la direction a tenu à clarifier la situation et à apaiser les tensions : « Il n’est absolument pas question de punir un élève pour un simple lapsus », a-t-elle affirmé.
De son côté, le directeur adjoint a souligné qu’il s’agissait avant tout d’un appel au respect : « C’est une demande, pas une exigence. Je comprends que les gens puissent se tromper. » L’initiative a également été saluée par certains élèves, qui, spontanément, corrigent leur façon de s’adresser à lui.
Le non-respect de l’identité de genre peut coûter cher
Au-delà du débat émotionnel, le cadre juridique belge encadre clairement ce type de situation. Comme le rappelle HLN, la loi anti-discrimination sur le genre, en vigueur depuis 2007, interdit toute inégalité de traitement fondée sur l’identité ou l’expression de genre, y compris la non-binarité
Un professeur de droit interviewé souligne que le non-respect de l’identité de genre peut entraîner des sanctions : « Un employeur risque jusqu’à six mois de salaire brut de dédommagement, et un collègue des poursuites pénales. » En ce qui concerne les élèves mineurs, la responsabilité légale incombe aux parents. Mais les experts appellent à la patience et à la tolérance : tant qu’il ne s’agit pas d’un comportement délibéré, une erreur reste humaine.
Du coup si un enfant demande à ce qu’on l’appelle « Monsieur le Directeur Adjoint » c’est bon j’imagine.
il y a un an
Du coup si un enfant demande à ce qu’on l’appelle « Monsieur le Directeur Adjoint » c’est bon j’imagine.
Il y a une identité de genre donc retenue
il y a un an
Du coup si un enfant demande à ce qu’on l’appelle « Monsieur le Directeur Adjoint » c’est bon j’imagine.
je suis sur que ca fait parti des failles a exploiter dans ce genre de lois qui n'a ni queue ni tete
tout comme les mec qui font des competitions pour femmes
ou les prisonniers qui changent de genre avant d'etre incarceré
ou les pervers qui ont accés au lieux reservé aux femmes
tout comme les mec qui font des competitions pour femmes
ou les prisonniers qui changent de genre avant d'etre incarceré
ou les pervers qui ont accés au lieux reservé aux femmes
il y a un an
École catholique
il y a un an






















