Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCoucou
Je suis fan de tragédie grecque
Nous sommes un.
il y a 3 ans
Je suis fan de tragédie grecque
Tu me conseille quoi pour s’initier à la tragédie grecque
il y a 3 ans
Endroit idéal pour le teniapasta
Tuesday, June 11, 2013
Je viens d'apprendre que Jean-Luc le Ténia s'est "donné la mort" il y a de cela deux ans. Ce nom me renvoie à précisément dix en arrière, quand je chiais ici même, dans l'espoir qu'une salope ou l'autre tombe dessus ces élucubrations et se dise, quel swag intersidéral je veux la verge qui dresse ce verbe. Il avait en ce temps un petit succès auprès des internautes jeunes se glorifiant de sous-culture, et auprès des undergroundo-popeux, parce qu'il était décalironique, foutraque, frontal et, surtout, maladivement sincère: La mentalité branshouille adore cette image inversée de son propre maniérisme, afin de se leurrer et s'imaginer qu'elle n'est pas qu'une grosse chienne prétentieuse.
Il plaisait aux petites putes popardes, titillées dans leur délire -toujours virtuel, lesquelles l'ont sucé?- d'infirmières-sauveteuses, et ravies d'admirer une victime d'homme, un bruyant mais doux rebut masculin. Il faut dire qu'une fille prenant un style de musique marginal (ou les jeux vidéo) pour hobby, il y a là un gros problème. Des activités destinées aux couilles, pour se tirer la bourre entre elles et s'entre-(dé)valoriser sur une échelle de reconnaissance sociale, c'est pas très féminin (les fringues, le maquillage, et les coups bas, en revanche, si). Depuis quand les gonzesses utilisent leur (sous)-culture pour séduire ? Depuis que le monde va mal, pédé que tu es, lecteur anonyme t'insurgeant au déchiffrage de ces propos décrivant un réel lamentable. Les petites putes popardes aimaient Jean-Luc le Ténia parce qu'il était une merde sensible: leur haine de l'homme, déguisée en commisération, grimée à son tour en admiration, fondait cette reconnaissance.
Il plaisait au monde consanguin de la pop française sarcastique et maniérée, parce que ses chansons étaient pourries pour la plupart, mais créés sans calcul ni auto-censure. Trois accords chiants, un gratouillage bidon, des couplets idiots et des refrains jamais retouchés après leur improvisation. En faisant mine de louer le résultat d'un tel processus créatif, ces connards cherchaient à briller par capillarité, faire croire qu'eux aussi partageaient ces valeurs de sincérité d'écorché vif d'absolue transparence. Et puis, en prétendant lui donner une chance de percer autre chose que du papier-cul, ils s'assuraient derechef du respect de leur public, qui n'est pas fou, même s'il aime la merde. Le musical logging mlogging, triste et mal foutu, de Jean-Luc le Ténia ne pouvait que servir de faire-valoir aux productions pompeuses, fignolées ou faussement bricolées, de ses pairs.
Je n'aimais pas ses chansons. On peut trouver quelques traits d'esprits intéressants, mais dilués dans un matériau sans consistance. S'il avait travaillé, plutôt que d'être dépressif et s'épancher, aurait-il pu pondre des choses intéressantes ? Peut-être, mais pas sûr, il était fan de Lou Reed, ça vous brise un homme.
Il se nourrissait de pizzas et de bières. On devient ce qu'on mange. Embaumement premier prix, cercueil de carton.
Je suppose que j'ai écrit ceci pour me rassurer, moi qui n'ai jamais rien branlé ni chercher à réaliser une quelconque oeuvre personnelle, convaincu que l'inspiration réelle et le travail acharné sur ce qu'on s'est entendu souffler, sont indispensables à toute production de valeur.
Je suis une sourde feignasse, heureusement trop pudique et critique de tout pour faire mille putains de chansons se ressemblant toutes comme un appel au secours, une bouteille à l'amer se jetant dans un océan de larmes, et ne suis pas assez naïf pour croire que la scène artistique est autre chose qu'une déchetterie, et ceux qui la font vivre, des lépreux aimant vivre dans les ordures. Pourquoi chercher à intégrer cette zone contaminée ?
RIP in peace Jean-Luc le Ténia.
Tuesday, June 11, 2013
Je viens d'apprendre que Jean-Luc le Ténia s'est "donné la mort" il y a de cela deux ans. Ce nom me renvoie à précisément dix en arrière, quand je chiais ici même, dans l'espoir qu'une salope ou l'autre tombe dessus ces élucubrations et se dise, quel swag intersidéral je veux la verge qui dresse ce verbe. Il avait en ce temps un petit succès auprès des internautes jeunes se glorifiant de sous-culture, et auprès des undergroundo-popeux, parce qu'il était décalironique, foutraque, frontal et, surtout, maladivement sincère: La mentalité branshouille adore cette image inversée de son propre maniérisme, afin de se leurrer et s'imaginer qu'elle n'est pas qu'une grosse chienne prétentieuse.
Il plaisait aux petites putes popardes, titillées dans leur délire -toujours virtuel, lesquelles l'ont sucé?- d'infirmières-sauveteuses, et ravies d'admirer une victime d'homme, un bruyant mais doux rebut masculin. Il faut dire qu'une fille prenant un style de musique marginal (ou les jeux vidéo) pour hobby, il y a là un gros problème. Des activités destinées aux couilles, pour se tirer la bourre entre elles et s'entre-(dé)valoriser sur une échelle de reconnaissance sociale, c'est pas très féminin (les fringues, le maquillage, et les coups bas, en revanche, si). Depuis quand les gonzesses utilisent leur (sous)-culture pour séduire ? Depuis que le monde va mal, pédé que tu es, lecteur anonyme t'insurgeant au déchiffrage de ces propos décrivant un réel lamentable. Les petites putes popardes aimaient Jean-Luc le Ténia parce qu'il était une merde sensible: leur haine de l'homme, déguisée en commisération, grimée à son tour en admiration, fondait cette reconnaissance.
Il plaisait au monde consanguin de la pop française sarcastique et maniérée, parce que ses chansons étaient pourries pour la plupart, mais créés sans calcul ni auto-censure. Trois accords chiants, un gratouillage bidon, des couplets idiots et des refrains jamais retouchés après leur improvisation. En faisant mine de louer le résultat d'un tel processus créatif, ces connards cherchaient à briller par capillarité, faire croire qu'eux aussi partageaient ces valeurs de sincérité d'écorché vif d'absolue transparence. Et puis, en prétendant lui donner une chance de percer autre chose que du papier-cul, ils s'assuraient derechef du respect de leur public, qui n'est pas fou, même s'il aime la merde. Le musical logging mlogging, triste et mal foutu, de Jean-Luc le Ténia ne pouvait que servir de faire-valoir aux productions pompeuses, fignolées ou faussement bricolées, de ses pairs.
Je n'aimais pas ses chansons. On peut trouver quelques traits d'esprits intéressants, mais dilués dans un matériau sans consistance. S'il avait travaillé, plutôt que d'être dépressif et s'épancher, aurait-il pu pondre des choses intéressantes ? Peut-être, mais pas sûr, il était fan de Lou Reed, ça vous brise un homme.
Il se nourrissait de pizzas et de bières. On devient ce qu'on mange. Embaumement premier prix, cercueil de carton.
Je suppose que j'ai écrit ceci pour me rassurer, moi qui n'ai jamais rien branlé ni chercher à réaliser une quelconque oeuvre personnelle, convaincu que l'inspiration réelle et le travail acharné sur ce qu'on s'est entendu souffler, sont indispensables à toute production de valeur.
Je suis une sourde feignasse, heureusement trop pudique et critique de tout pour faire mille putains de chansons se ressemblant toutes comme un appel au secours, une bouteille à l'amer se jetant dans un océan de larmes, et ne suis pas assez naïf pour croire que la scène artistique est autre chose qu'une déchetterie, et ceux qui la font vivre, des lépreux aimant vivre dans les ordures. Pourquoi chercher à intégrer cette zone contaminée ?
RIP in peace Jean-Luc le Ténia.
il y a 3 ans
Tu me conseille quoi pour s’initier à la tragédie grecque
Le classique Oedipe Roi de Sophocle
Antigone de Sophocle
Puis Antigone de Jean Anouilh à remettre dans le contexte de l'occupation
Antigone de Sophocle
Puis Antigone de Jean Anouilh à remettre dans le contexte de l'occupation
Nous sommes un.
il y a 3 ans
Endroit idéal pour le teniapasta
Tuesday, June 11, 2013
Je viens d'apprendre que Jean-Luc le Ténia s'est "donné la mort" il y a de cela deux ans. Ce nom me renvoie à précisément dix en arrière, quand je chiais ici même, dans l'espoir qu'une salope ou l'autre tombe dessus ces élucubrations et se dise, quel swag intersidéral je veux la verge qui dresse ce verbe. Il avait en ce temps un petit succès auprès des internautes jeunes se glorifiant de sous-culture, et auprès des undergroundo-popeux, parce qu'il était décalironique, foutraque, frontal et, surtout, maladivement sincère: La mentalité branshouille adore cette image inversée de son propre maniérisme, afin de se leurrer et s'imaginer qu'elle n'est pas qu'une grosse chienne prétentieuse.
Il plaisait aux petites putes popardes, titillées dans leur délire -toujours virtuel, lesquelles l'ont sucé?- d'infirmières-sauveteuses, et ravies d'admirer une victime d'homme, un bruyant mais doux rebut masculin. Il faut dire qu'une fille prenant un style de musique marginal (ou les jeux vidéo) pour hobby, il y a là un gros problème. Des activités destinées aux couilles, pour se tirer la bourre entre elles et s'entre-(dé)valoriser sur une échelle de reconnaissance sociale, c'est pas très féminin (les fringues, le maquillage, et les coups bas, en revanche, si). Depuis quand les gonzesses utilisent leur (sous)-culture pour séduire ? Depuis que le monde va mal, pédé que tu es, lecteur anonyme t'insurgeant au déchiffrage de ces propos décrivant un réel lamentable. Les petites putes popardes aimaient Jean-Luc le Ténia parce qu'il était une merde sensible: leur haine de l'homme, déguisée en commisération, grimée à son tour en admiration, fondait cette reconnaissance.
Il plaisait au monde consanguin de la pop française sarcastique et maniérée, parce que ses chansons étaient pourries pour la plupart, mais créés sans calcul ni auto-censure. Trois accords chiants, un gratouillage bidon, des couplets idiots et des refrains jamais retouchés après leur improvisation. En faisant mine de louer le résultat d'un tel processus créatif, ces connards cherchaient à briller par capillarité, faire croire qu'eux aussi partageaient ces valeurs de sincérité d'écorché vif d'absolue transparence. Et puis, en prétendant lui donner une chance de percer autre chose que du papier-cul, ils s'assuraient derechef du respect de leur public, qui n'est pas fou, même s'il aime la merde. Le musical logging mlogging, triste et mal foutu, de Jean-Luc le Ténia ne pouvait que servir de faire-valoir aux productions pompeuses, fignolées ou faussement bricolées, de ses pairs.
Je n'aimais pas ses chansons. On peut trouver quelques traits d'esprits intéressants, mais dilués dans un matériau sans consistance. S'il avait travaillé, plutôt que d'être dépressif et s'épancher, aurait-il pu pondre des choses intéressantes ? Peut-être, mais pas sûr, il était fan de Lou Reed, ça vous brise un homme.
Il se nourrissait de pizzas et de bières. On devient ce qu'on mange. Embaumement premier prix, cercueil de carton.
Je suppose que j'ai écrit ceci pour me rassurer, moi qui n'ai jamais rien branlé ni chercher à réaliser une quelconque oeuvre personnelle, convaincu que l'inspiration réelle et le travail acharné sur ce qu'on s'est entendu souffler, sont indispensables à toute production de valeur.
Je suis une sourde feignasse, heureusement trop pudique et critique de tout pour faire mille putains de chansons se ressemblant toutes comme un appel au secours, une bouteille à l'amer se jetant dans un océan de larmes, et ne suis pas assez naïf pour croire que la scène artistique est autre chose qu'une déchetterie, et ceux qui la font vivre, des lépreux aimant vivre dans les ordures. Pourquoi chercher à intégrer cette zone contaminée ?
RIP in peace Jean-Luc le Ténia.
Tuesday, June 11, 2013
Je viens d'apprendre que Jean-Luc le Ténia s'est "donné la mort" il y a de cela deux ans. Ce nom me renvoie à précisément dix en arrière, quand je chiais ici même, dans l'espoir qu'une salope ou l'autre tombe dessus ces élucubrations et se dise, quel swag intersidéral je veux la verge qui dresse ce verbe. Il avait en ce temps un petit succès auprès des internautes jeunes se glorifiant de sous-culture, et auprès des undergroundo-popeux, parce qu'il était décalironique, foutraque, frontal et, surtout, maladivement sincère: La mentalité branshouille adore cette image inversée de son propre maniérisme, afin de se leurrer et s'imaginer qu'elle n'est pas qu'une grosse chienne prétentieuse.
Il plaisait aux petites putes popardes, titillées dans leur délire -toujours virtuel, lesquelles l'ont sucé?- d'infirmières-sauveteuses, et ravies d'admirer une victime d'homme, un bruyant mais doux rebut masculin. Il faut dire qu'une fille prenant un style de musique marginal (ou les jeux vidéo) pour hobby, il y a là un gros problème. Des activités destinées aux couilles, pour se tirer la bourre entre elles et s'entre-(dé)valoriser sur une échelle de reconnaissance sociale, c'est pas très féminin (les fringues, le maquillage, et les coups bas, en revanche, si). Depuis quand les gonzesses utilisent leur (sous)-culture pour séduire ? Depuis que le monde va mal, pédé que tu es, lecteur anonyme t'insurgeant au déchiffrage de ces propos décrivant un réel lamentable. Les petites putes popardes aimaient Jean-Luc le Ténia parce qu'il était une merde sensible: leur haine de l'homme, déguisée en commisération, grimée à son tour en admiration, fondait cette reconnaissance.
Il plaisait au monde consanguin de la pop française sarcastique et maniérée, parce que ses chansons étaient pourries pour la plupart, mais créés sans calcul ni auto-censure. Trois accords chiants, un gratouillage bidon, des couplets idiots et des refrains jamais retouchés après leur improvisation. En faisant mine de louer le résultat d'un tel processus créatif, ces connards cherchaient à briller par capillarité, faire croire qu'eux aussi partageaient ces valeurs de sincérité d'écorché vif d'absolue transparence. Et puis, en prétendant lui donner une chance de percer autre chose que du papier-cul, ils s'assuraient derechef du respect de leur public, qui n'est pas fou, même s'il aime la merde. Le musical logging mlogging, triste et mal foutu, de Jean-Luc le Ténia ne pouvait que servir de faire-valoir aux productions pompeuses, fignolées ou faussement bricolées, de ses pairs.
Je n'aimais pas ses chansons. On peut trouver quelques traits d'esprits intéressants, mais dilués dans un matériau sans consistance. S'il avait travaillé, plutôt que d'être dépressif et s'épancher, aurait-il pu pondre des choses intéressantes ? Peut-être, mais pas sûr, il était fan de Lou Reed, ça vous brise un homme.
Il se nourrissait de pizzas et de bières. On devient ce qu'on mange. Embaumement premier prix, cercueil de carton.
Je suppose que j'ai écrit ceci pour me rassurer, moi qui n'ai jamais rien branlé ni chercher à réaliser une quelconque oeuvre personnelle, convaincu que l'inspiration réelle et le travail acharné sur ce qu'on s'est entendu souffler, sont indispensables à toute production de valeur.
Je suis une sourde feignasse, heureusement trop pudique et critique de tout pour faire mille putains de chansons se ressemblant toutes comme un appel au secours, une bouteille à l'amer se jetant dans un océan de larmes, et ne suis pas assez naïf pour croire que la scène artistique est autre chose qu'une déchetterie, et ceux qui la font vivre, des lépreux aimant vivre dans les ordures. Pourquoi chercher à intégrer cette zone contaminée ?
RIP in peace Jean-Luc le Ténia.
RIP le Ténia a jamais dans notre mémoire
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe classique Oedipe Roi de Sophocle
Antigone de Sophocle
Puis Antigone de Jean Anouilh à remettre dans le contexte de l'occupation
Antigone de Sophocle
Puis Antigone de Jean Anouilh à remettre dans le contexte de l'occupation
Merci khey
Et tu as lu Corneille ? Faut-il connaître la mythologie grecque pour lire ses pièces où on peux se lancer direct ?
Et tu as lu Corneille ? Faut-il connaître la mythologie grecque pour lire ses pièces où on peux se lancer direct ?
il y a 3 ans
Merci khey
Et tu as lu Corneille ? Faut-il connaître la mythologie grecque pour lire ses pièces où on peux se lancer direct ?
Et tu as lu Corneille ? Faut-il connaître la mythologie grecque pour lire ses pièces où on peux se lancer direct ?
J'en sais rien désolé
Nous sommes un.
il y a 3 ans
J'aime bien la poésie, les hagiographies, les textes spirituels, les moralistes, les récits de voyages, les chroniques et certains romanciers
Pour Corneille il n'est pas nécessaire d'être expert en mythologie grecque pour le lire mais c'est un plus
Pour Corneille il n'est pas nécessaire d'être expert en mythologie grecque pour le lire mais c'est un plus
il y a 3 ans
J'aime bien la poésie, les hagiographies, les textes spirituels, les moralistes, les récits de voyages, les chroniques et certains romanciers
Pour Corneille il n'est pas nécessaire d'être expert en mythologie grecque pour le lire mais c'est un plus
Pour Corneille il n'est pas nécessaire d'être expert en mythologie grecque pour le lire mais c'est un plus
Ah nickel de toute façon on apprend la mythologie en le lisant je suppose
Balance des noms t’as l’air d’avoir des centre d’intérêt bien définis
Balance des noms t’as l’air d’avoir des centre d’intérêt bien définis
il y a 3 ans
Ah nickel de toute façon on apprend la mythologie en le lisant je suppose
Balance des noms t’as l’air d’avoir des centre d’intérêt bien définis
Balance des noms t’as l’air d’avoir des centre d’intérêt bien définis
Des auteurs au hasard que j'aime bien : Victor Hugo, Lamartine, Sainte Catherine de Sienne, Jacques de Voragine, Marco Polo, Chateaubriand, Bossuet, Joseph de Maistre (plutôt axé philosophie que littérature mais très belle prose), Corneille, La Bruyère, Saint François de Sales, Sainte Thérèse de Lisieux, Pétrarque
il y a 3 ans
Bien sûr, mais je suis très étonné de voir quelqu'un qui connait Jean-Luc Le Ténia ici.
歪まない思い出が 馬鹿みたい
il y a 3 ans
Des auteurs au hasard que j'aime bien : Victor Hugo, Lamartine, Sainte Catherine de Sienne, Jacques de Voragine, Marco Polo, Chateaubriand, Bossuet, Joseph de Maistre (plutôt axé philosophie que littérature mais très belle prose), Corneille, La Bruyère, Saint François de Sales, Sainte Thérèse de Lisieux, Pétrarque
Putain cimer chef c’est une liste comme ca que je voulais
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
il y a 3 ans
Putain cimer chef c’est une liste comme ca que je voulais
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
Ainsi que Léon Bloy.
歪まない思い出が 馬鹿みたい
il y a 3 ans
Bien sûr, mais je suis très étonné de voir quelqu'un qui connait Jean-Luc Le Ténia ici.
il y a 3 ans
Putain cimer chef c’est une liste comme ca que je voulais
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
Joseph de Maistre master race y a Ernest Hello et Barbey d’Aurevilly qui l’adulaient
J'ai des préjugés négatifs sur d'Aurevilly à cause de ses inclinaisons satanistes mais j'aimerais me procurer Hello, j'en ai entendu du bien (ainsi que de Bloy)
J'espère que ma liste sera utile
J'espère que ma liste sera utile
il y a 3 ans





















