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S'il-vous-plaît, pas de " g pa lu " je trouve ça hyper important comme affaire et c'est rapide à lire
Temps de lecture : 6 minutes
(Texte tiré de la story du média occidentisfr sur Instagram)
Il s'agit de la plus grave affaire de viols ethniques pédophiles de toute l'Europe, mêlant antiracisme, islamisme et immigration. Le gouvernement anglais dénombre 19 000 victimes à ce jour. À la différence des médias anglais qui en ont fait un scandale national, les médias français ont établi un blackout quasi-totale sur ces affaires. On vous explique tout.
Pendant 30 ans, au Royaume-Uni, des gangs pakistanais pédophiles appelés « grooming gangs » ont sévi en toute impunité, avec la complicité d'institutions comme la police britannique, les services sociaux, l'écrasante majorité des médias, la Justice, certains personnels hospitaliers ainsi que certains parlementaires de gauche.
Ces gangs pakistanais sévissaient dans plusieurs villes anglaises et s'attaquaient aux enfants et adolescents les plus vulnérables, notamment ceux vivant coupés de leurs parents dans les foyers pour enfant. Leur âge est compris entre 10 et 15 ans. On compte 19 000 victimes de cet âge, violées, prostituées, torturées, parfois tuées.
Une trentaine de villes anglaises ont été touchées. Dans la seule ville de Rotherham, on compte environ 1510 victimes pour 115 000 habitants. Toutes les victimes ont décrit des scènes de viols collectifs et de torture, à chaque fois commis par des dizaines d'hommes pakistanais.
Le caractère ethnique des viols est aujourd'hui reconnu par tous les rapports d'enquête, les victimes étaient choisies par leurs bourreaux parce que blanches et non musulmanes.
Les journalistes britanniques recevaient des échos de ces viols de masse, mais refusaient de traiter le sujet. Pendant des années donc, l'ensemble des rédactions de grands journaux britanniques ont fait un blackout total sur le pire scandale de pédophilie d'Europe.
La raison de ce blackout médiatique est la même que celle ayant touché les viols de masse de Cologne.
Souvenez-vous : au nouvel an 2016, I'Allemagne est touchée par la plus grande vague d'agressions sexuelles depuis la Seconde guerre mondiale. Les jours suivants sont marqués par un silence total des médias. La raison est que les auteurs sont des migrants, alors le silence s'impose, pour «<ne pas faire le jeu de l'extrême droite»>.
En bref : les journalistes des rédactions britanniques reçoivent des informations faisant état de viols de masse sur des enfants par des gangs pakistanais pédophiles, mais refusent de traiter l'information, par antiracisme, pendant des années.
Jusqu'au jour où un journaliste d'investigation du Times, Andrew Norfolk, décide de mener l'enquête. Lui-même se décrit comme «de gauche».
Dans un entretien, Norfolk raconte : << Ma première réaction, lorsque j'ai entendu parler de ces affaires, fût de me dire que c'était l'histoire rêvée pour l'extrême droite. Mais les années passant, j'ai entendu des histoires similaires à droite à gauche, dans plusieurs villes éloignées les unes des autres, alors j'ai investigué sans en parler aux collègues. »>
Andrew Norfolk va trouver, derrière ces viols pédophiles de masse, tout un système de loi du silence étatique : les autorités ne voient pas, n'entendent pas, et n'en parlent pas, tout en étant parfaitement au courant.
Il découvre que tout est minutieusement fait pour maintenir la population dans l'ignorance à ce sujet : un film éducatif, qui devait être diffusé au collège pour avertir les enfants vis-à-vis des pédophiles, a par exemple été censuré par les autorités locales de gauche car l'acteur jouant le pédophile était un pakistanais.
La suite du thread arrive
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(Texte tiré de la story du média occidentisfr sur Instagram)
Il s'agit de la plus grave affaire de viols ethniques pédophiles de toute l'Europe, mêlant antiracisme, islamisme et immigration. Le gouvernement anglais dénombre 19 000 victimes à ce jour. À la différence des médias anglais qui en ont fait un scandale national, les médias français ont établi un blackout quasi-totale sur ces affaires. On vous explique tout.
Pendant 30 ans, au Royaume-Uni, des gangs pakistanais pédophiles appelés « grooming gangs » ont sévi en toute impunité, avec la complicité d'institutions comme la police britannique, les services sociaux, l'écrasante majorité des médias, la Justice, certains personnels hospitaliers ainsi que certains parlementaires de gauche.
Ces gangs pakistanais sévissaient dans plusieurs villes anglaises et s'attaquaient aux enfants et adolescents les plus vulnérables, notamment ceux vivant coupés de leurs parents dans les foyers pour enfant. Leur âge est compris entre 10 et 15 ans. On compte 19 000 victimes de cet âge, violées, prostituées, torturées, parfois tuées.
Une trentaine de villes anglaises ont été touchées. Dans la seule ville de Rotherham, on compte environ 1510 victimes pour 115 000 habitants. Toutes les victimes ont décrit des scènes de viols collectifs et de torture, à chaque fois commis par des dizaines d'hommes pakistanais.
Le caractère ethnique des viols est aujourd'hui reconnu par tous les rapports d'enquête, les victimes étaient choisies par leurs bourreaux parce que blanches et non musulmanes.
Les journalistes britanniques recevaient des échos de ces viols de masse, mais refusaient de traiter le sujet. Pendant des années donc, l'ensemble des rédactions de grands journaux britanniques ont fait un blackout total sur le pire scandale de pédophilie d'Europe.
La raison de ce blackout médiatique est la même que celle ayant touché les viols de masse de Cologne.
Souvenez-vous : au nouvel an 2016, I'Allemagne est touchée par la plus grande vague d'agressions sexuelles depuis la Seconde guerre mondiale. Les jours suivants sont marqués par un silence total des médias. La raison est que les auteurs sont des migrants, alors le silence s'impose, pour «<ne pas faire le jeu de l'extrême droite»>.
En bref : les journalistes des rédactions britanniques reçoivent des informations faisant état de viols de masse sur des enfants par des gangs pakistanais pédophiles, mais refusent de traiter l'information, par antiracisme, pendant des années.
Jusqu'au jour où un journaliste d'investigation du Times, Andrew Norfolk, décide de mener l'enquête. Lui-même se décrit comme «de gauche».
Dans un entretien, Norfolk raconte : << Ma première réaction, lorsque j'ai entendu parler de ces affaires, fût de me dire que c'était l'histoire rêvée pour l'extrême droite. Mais les années passant, j'ai entendu des histoires similaires à droite à gauche, dans plusieurs villes éloignées les unes des autres, alors j'ai investigué sans en parler aux collègues. »>
Andrew Norfolk va trouver, derrière ces viols pédophiles de masse, tout un système de loi du silence étatique : les autorités ne voient pas, n'entendent pas, et n'en parlent pas, tout en étant parfaitement au courant.
Il découvre que tout est minutieusement fait pour maintenir la population dans l'ignorance à ce sujet : un film éducatif, qui devait être diffusé au collège pour avertir les enfants vis-à-vis des pédophiles, a par exemple été censuré par les autorités locales de gauche car l'acteur jouant le pédophile était un pakistanais.
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il y a 5 ans
Sponsorisé
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Norfolk publie donc une enquête dans le Times, en 2011, qui dénonce ces abus et les complices. Il est immédiatement traité de raciste, mais l'enquête est accablante.
L'enquête établit un minimum de 1510 victimes dans la seule ville de Rotherham, et démontre que l'ensemble des conseillers municipaux de la ville étaient au courant, mais qu'ils n'ont rien fait « par peur de paraître raciste et de perdre leur emploi ». Il en va de même pour les policiers, qui, pendant 15 ans, ont délibérément fait disparaitre des preuves, simplement << par peur de stigmatiser.>>
Dans son enquête, Norfolk rapporte des pressions de conseillers municipaux d'extrême gauche tentant de le dissuader de la faire paraître, notamment au sujet de meurtres de jeunes mineures tuées par ces gangs pakistanais après avoir été collectivement violées (Voir affaire Laura Wilson).
Norfolk publie donc une enquête dans le Times, en 2011, qui dénonce ces abus et les complices. Il est immédiatement traité de raciste, mais l'enquête est accablante.
L'enquête établit un minimum de 1510 victimes dans la seule ville de Rotherham, et démontre que l'ensemble des conseillers municipaux de la ville étaient au courant, mais qu'ils n'ont rien fait « par peur de paraître raciste et de perdre leur emploi ». Il en va de même pour les policiers, qui, pendant 15 ans, ont délibérément fait disparaitre des preuves, simplement << par peur de stigmatiser.>>
Dans son enquête, Norfolk rapporte des pressions de conseillers municipaux d'extrême gauche tentant de le dissuader de la faire paraître, notamment au sujet de meurtres de jeunes mineures tuées par ces gangs pakistanais après avoir été collectivement violées (Voir affaire Laura Wilson).
il y a 5 ans
Norfolk publie, dans les semaines
suivant ces révélations, d'autres
enquêtes montrant à quel point les
fonctionnaires de police, les conseillers
municipaux ainsi que les services
sociaux de la ville de Rotherham étaient
au courant, mais n'ont rien fait « pour
ne pas stigmatiser.»
En réaction à l'enquête de Norfolk, Naz
Shah une députée de gauche du
Royaume-Uni partage le tweet suivant :
« Ces filles violées à Rotherham et
ailleurs devraient fermer leur gueule,
pour le bien de la diversité. » Elle
démissionne quelques jours plus tard.
Interrogée par Theresa May, alors ministre
de l'Intérieur en 2012, la députée de
Rotherham, elle aussi de gauche, a affirmé
qu'elle était elle aussi au courant mais
n'avait rien dit « par peur de critiquer le
multiculturalisme » tout en avouant que
ses « opinions de gauche l'avaient
conforté dans l'idée de ne rien dire.
Au moment où éclate l'affaire des viols collectifs de la ville de Rotherham, au début des années 2010, aucun média français ne relaye l'affaire, cela alors que la polémique est nationale outre manche.
Après avoir qualifié ces affaires de << théories du complot d'extrême droite », certains médias de gauche britanniques reconnaissent la véracité de ces affaires de viols collectifs, mais refusent d'écrire que les violeurs sont << pakistanais ». À la place, ils utilisent le terme «asiatique », manoeuvre pour prêter à confusion.
Les années passant, d'autres scandales similaires éclatent, dans une trentaine d'autres villes, comme à Rochdale (50 victimes) ou à Telford (environ 1000 victimes) avec TOUJOURS le même phénomène établi dans les rapports d'enquête : les victimes sont des enfants Blancs, les auteurs sont des pakistanais, les autorités locales sont au courant mais ne font rien « par antiracisme »>.
Après Rotherham, c'est donc à Telford (1000 victimes pour 140 000 habitants) qu'un scandale d'une telle ampleur éclate. En pleine vague #MeToo, aucune féministe ne dénonce cette affaire de viols pédophiles de masse : le monde a les yeux rivés sur les victimes hollywoodiennes d'Harvey Weinstein.
Ici, le quotidien Sunday Mirror pose la question « Après tout ce qu'il s'est passé à Rotherham, comment la police a pu laisser cela arriver ici ? (à Telford) »
La réponse est apportée par le rapport d'enquête paraissant la semaine suivante « par peur de stigmatiser la communauté musulmane ».
En 2019, toujours suite aux viols collectifs de Telford, un rapport d'enquête de 1000 pages établit le caractère islamiste de ces viols: plusieurs dizaines de victimes déclarent que leurs violeurs récitaient le Coran en les violant collectivement.
Une enfant de 12 ans a par exemple été marquée au fer rouge du nom du Prophète par son violeur.
Entre 2018 et 2020, des mêmes scandales éclatent à Oxford, Huddersfield, Rochdale, Bristol, Newcastle, Banbury, Keighley, Birmingham, Leeds, Leicester, Halifax, Middlesbrough...
Le nombre de victimes est passé de 9000, durant ces deux seules années, à 19 000.
À Blackpool, une jeune fille de 14 ans, Charlène Downes, est enlevée par un gang pakistanais, violée collectivement, assassinée et déchiquetée dans une broyeuse à viande. Les suspects sont libérés pour vice de procédure par des juges, ils ressortent en riant et en disant qu'ils ont transformé la jeune fille <<en kebab ». 20 ans plus tard personne n'a été condamné pour ce crime.
suivant ces révélations, d'autres
enquêtes montrant à quel point les
fonctionnaires de police, les conseillers
municipaux ainsi que les services
sociaux de la ville de Rotherham étaient
au courant, mais n'ont rien fait « pour
ne pas stigmatiser.»
En réaction à l'enquête de Norfolk, Naz
Shah une députée de gauche du
Royaume-Uni partage le tweet suivant :
« Ces filles violées à Rotherham et
ailleurs devraient fermer leur gueule,
pour le bien de la diversité. » Elle
démissionne quelques jours plus tard.
Interrogée par Theresa May, alors ministre
de l'Intérieur en 2012, la députée de
Rotherham, elle aussi de gauche, a affirmé
qu'elle était elle aussi au courant mais
n'avait rien dit « par peur de critiquer le
multiculturalisme » tout en avouant que
ses « opinions de gauche l'avaient
conforté dans l'idée de ne rien dire.
Au moment où éclate l'affaire des viols collectifs de la ville de Rotherham, au début des années 2010, aucun média français ne relaye l'affaire, cela alors que la polémique est nationale outre manche.
Après avoir qualifié ces affaires de << théories du complot d'extrême droite », certains médias de gauche britanniques reconnaissent la véracité de ces affaires de viols collectifs, mais refusent d'écrire que les violeurs sont << pakistanais ». À la place, ils utilisent le terme «asiatique », manoeuvre pour prêter à confusion.
Les années passant, d'autres scandales similaires éclatent, dans une trentaine d'autres villes, comme à Rochdale (50 victimes) ou à Telford (environ 1000 victimes) avec TOUJOURS le même phénomène établi dans les rapports d'enquête : les victimes sont des enfants Blancs, les auteurs sont des pakistanais, les autorités locales sont au courant mais ne font rien « par antiracisme »>.
Après Rotherham, c'est donc à Telford (1000 victimes pour 140 000 habitants) qu'un scandale d'une telle ampleur éclate. En pleine vague #MeToo, aucune féministe ne dénonce cette affaire de viols pédophiles de masse : le monde a les yeux rivés sur les victimes hollywoodiennes d'Harvey Weinstein.
Ici, le quotidien Sunday Mirror pose la question « Après tout ce qu'il s'est passé à Rotherham, comment la police a pu laisser cela arriver ici ? (à Telford) »
La réponse est apportée par le rapport d'enquête paraissant la semaine suivante « par peur de stigmatiser la communauté musulmane ».
En 2019, toujours suite aux viols collectifs de Telford, un rapport d'enquête de 1000 pages établit le caractère islamiste de ces viols: plusieurs dizaines de victimes déclarent que leurs violeurs récitaient le Coran en les violant collectivement.
Une enfant de 12 ans a par exemple été marquée au fer rouge du nom du Prophète par son violeur.
Entre 2018 et 2020, des mêmes scandales éclatent à Oxford, Huddersfield, Rochdale, Bristol, Newcastle, Banbury, Keighley, Birmingham, Leeds, Leicester, Halifax, Middlesbrough...
Le nombre de victimes est passé de 9000, durant ces deux seules années, à 19 000.
À Blackpool, une jeune fille de 14 ans, Charlène Downes, est enlevée par un gang pakistanais, violée collectivement, assassinée et déchiquetée dans une broyeuse à viande. Les suspects sont libérés pour vice de procédure par des juges, ils ressortent en riant et en disant qu'ils ont transformé la jeune fille <<en kebab ». 20 ans plus tard personne n'a été condamné pour ce crime.
il y a 5 ans
Tous les rapports d'enquête, pour chacune des dizaines de villes touchées par ces viols de masse durant les années 2010, ont établi et insisté sur le fait que la seule chose ayant dissuadé les autorités d'agir fût de ne pas vouloir paraître comme des racistes. Aucune autre raison n'a été avancée dans le moindre rapport d'enquête.
Mais même maintenant que les scandales sont connus de tous les britanniques (mais d'aucun français à cause du quasi blackout médiatique français), de vieux réflexes antiracistes perdurent : le rapport final de l'enquête sur les viols de Telford ne sera pas publié «< pour ne pas stigmatiser », cela même si le gouvernement anglais est aujourd'hui jugé de droite.
ÀHuddersfield, où 50 fillettes ont été violées collectivement sur plusieurs années, toujours par ces gangs pakistanais, les juges s'occupant de l'affaire ont par exemple imposé une interdiction de couverture médiatique, officiellement << pour ne pas perturber l'enquête ». Un activiste, Tobby Robinson, est envoyé en prison pour avoir filmé les accusés (jugés par la suite coupables).
Cet activiste, condamné à plusieurs mois de prison ferme à l'issue d'un procès de 4 heures, sera placé dans la prison la plus islamisée du pays, et sera tabassé plusieurs fois par des détenus radicalisés purgeant des peines pour des projets d'attentats, un traitement inhabituel, selon Fox News.
Concernant les peines données par les juges britanniques aux auteurs des viols, elles sont variables de quelques mois parfois, à trente ans.
Mais ces peines sont rarement faites jusqu'au bout et surtout. Des accusés condamnés à 8 ans de prison (pour des faits en valant 20) sortent au bout de deux ans, libérés par des manœuvres de juges anonymes.
Mais même maintenant que les scandales sont connus de tous les britanniques (mais d'aucun français à cause du quasi blackout médiatique français), de vieux réflexes antiracistes perdurent : le rapport final de l'enquête sur les viols de Telford ne sera pas publié «< pour ne pas stigmatiser », cela même si le gouvernement anglais est aujourd'hui jugé de droite.
ÀHuddersfield, où 50 fillettes ont été violées collectivement sur plusieurs années, toujours par ces gangs pakistanais, les juges s'occupant de l'affaire ont par exemple imposé une interdiction de couverture médiatique, officiellement << pour ne pas perturber l'enquête ». Un activiste, Tobby Robinson, est envoyé en prison pour avoir filmé les accusés (jugés par la suite coupables).
Cet activiste, condamné à plusieurs mois de prison ferme à l'issue d'un procès de 4 heures, sera placé dans la prison la plus islamisée du pays, et sera tabassé plusieurs fois par des détenus radicalisés purgeant des peines pour des projets d'attentats, un traitement inhabituel, selon Fox News.
Concernant les peines données par les juges britanniques aux auteurs des viols, elles sont variables de quelques mois parfois, à trente ans.
Mais ces peines sont rarement faites jusqu'au bout et surtout. Des accusés condamnés à 8 ans de prison (pour des faits en valant 20) sortent au bout de deux ans, libérés par des manœuvres de juges anonymes.
il y a 5 ans
L'idéologie antiraciste a donc franchi un cap, celui où, terrorisant les esprits, elle va jusqu'à dissuader ceux ayant le pouvoir d'arrêter des viols de masse d'enfants d'agir.
Comme dit précédemment, ce fléau est connu de tous au Royaume-Uni après le retentissement médiatique britannique suite aux révélations d'Andrew Norfolk. Cependant, il reste quasi-inconnu du grand public en France, dû à un effet de mise sous cloche de l'information nationale Française.
Les journalistes français, en particulier ceux de l'AFP établissent une loi du silence sur ces crimes, limitant leurs articles à quelques petites perches dans les faits divers, alors qu'on parle du plus gros scandale pédophile d'Europe.
Il a en effet fallu attendre 8 ans après les premières révélations outre-manche pour que quelques médias français se décident à en parler dans des articles de faits divers, la moitié des quelques articles français m dénonçant plutôt la récupération de cette affaire par « l'extrême droite >> plutôt que les viols pédophiles directement.
Malgré le scandale connu de toute la société britannique aujourd'hui, le problème persiste. La nouvelle ministre de l'Intérieur britannique, Priti Patel, femme de Droite, décrit « des manœuvres de la part de hauts fonctionnaires qui tend à un obscurcissement constant concernant le sujet de l'origine des violeurs dans ces affaires ».
Aujourd'hui encore au Royaume-Uni, dans un intervalle régulier, des affaires apparaissent encore, suivant exactement le même schéma : gangs pakistanais/ musulmans, viols ethniques de jeunes filles blanches, et autorités locales au courant depuis un certain temps mais faisant la sourde oreille et laissant faire pour ne pas stigmatiser.
il y a 5 ans
Oui je connais et ça prouve la pourriture du pouvoir anglo-saxon, par contre le fait d'être de "gauche" ou de "droite" n'a rien à voir avec le fait que des responsables par milliers ont fermé les yeux, c'est de la lâcheté et je crois qu'on peut considérer ça comme des actes de lâcheté immondes compte tenu des circonstances, qu'on soit de gauche, de droite ou de n'importe quelle obédience politique.
Bon par contre pour la pute travailliste qui dit qu'elles doivent fermer leur gueule là c'est juste du communautarisme comme les anglo-saxons l'aiment bien, sauf que dans le cas de ces pays anglo-saxons, certains communautarismes ont plus la côte que d'autres, voir BLM aux USA.
Bon par contre pour la pute travailliste qui dit qu'elles doivent fermer leur gueule là c'est juste du communautarisme comme les anglo-saxons l'aiment bien, sauf que dans le cas de ces pays anglo-saxons, certains communautarismes ont plus la côte que d'autres, voir BLM aux USA.
il y a 5 ans
Oui je connais et ça prouve la pourriture du pouvoir anglo-saxon, par contre le fait d'être de "gauche" ou de "droite" n'a rien à voir avec le fait que des responsables par milliers ont fermé les yeux, c'est de la lâcheté et je crois qu'on peut considérer ça comme des actes de lâcheté immondes compte tenu des circonstances, qu'on soit de gauche, de droite ou de n'importe quelle obédience politique.
Bon par contre pour la pute travailliste qui dit qu'elles doivent fermer leur gueule là c'est juste du communautarisme comme les anglo-saxons l'aiment bien, sauf que dans le cas de ces pays anglo-saxons, certains communautarismes ont plus la côte que d'autres, voir BLM aux USA.
Bon par contre pour la pute travailliste qui dit qu'elles doivent fermer leur gueule là c'est juste du communautarisme comme les anglo-saxons l'aiment bien, sauf que dans le cas de ces pays anglo-saxons, certains communautarismes ont plus la côte que d'autres, voir BLM aux USA.
Si les violeurs avaient été des groupuscules skinhead bien blancs je ne pense pas que l'affaire aurait été autant étouffé
il y a 5 ans
Si les violeurs avaient été des groupuscules skinhead bien blancs je ne pense pas que l'affaire aurait été autant étouffé
Oui et tant mieux, mais là le fait que ce sont des groupes criminels organisés de pakis dégueulasses qui viennent en conquérants en Europe et que les autorités s'en foutent, ça rend tout ça encore plus dégueulasse
il y a 5 ans
C'est bien peu de chose mais c'est déjà ça
"Royaume-Uni : le chef de la police de Manchester s’excuse auprès de plusieurs jeunes filles victimes de gangs de violeurs pakistanais. “Nous vous avons laissé tomber” " :
https://www.fdesouche.com[...]vous-avons-laisse-tomber/
"Royaume-Uni : le chef de la police de Manchester s’excuse auprès de plusieurs jeunes filles victimes de gangs de violeurs pakistanais. “Nous vous avons laissé tomber” " :
il y a 4 ans
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"Royaume-Uni : le chef de la police de Manchester s’excuse auprès de plusieurs jeunes filles victimes de gangs de violeurs pakistanais. “Nous vous avons laissé tomber” " :
https://www.fdesouche.com[...]vous-avons-laisse-tomber/
"Royaume-Uni : le chef de la police de Manchester s’excuse auprès de plusieurs jeunes filles victimes de gangs de violeurs pakistanais. “Nous vous avons laissé tomber” " :
"pardon"
il y a 4 ans
















