Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ils sont bien conscients de ce qu'ils font quand ils envoient les élèves un peu borderline en voie de garage (lycée pro etc) ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaut dire que ça fait bien 50 ans qu’on rabâche aux élèves que les voies pro c’est pour les nuls
Après on s’étonne de voir des cadres se reconvertir en boulangerie
Après on s’étonne de voir des cadres se reconvertir en boulangerie
il y a un an
Bah sinon ils détruisaient celles des élèves orientés en général parce que les cours devraient être adaptés + ils foutraient le bordel en classe + harcèlement en dehors des cours
il y a un an
Bah sinon ils détruisaient celles des élèves orientés en général parce que les cours devraient être adaptés + ils foutraient le bordel en classe + harcèlement en dehors des cours
C'est exactement ce qu'il se passe en général
il y a un an
C'est exactement ce qu'il se passe en général
Oui mais ça atteindrait un niveau qui empêche totalement de faire cours si les élèves pro étaient en général
il y a un an
Oui mais ça atteindrait un niveau qui empêche totalement de faire cours si les élèves pro étaient en général
D'une manière générale ouais, mais certains élèves pro n'ont rien à foutre en pro et inversement
il y a un an
D'une manière générale ouais, mais certains élèves pro n'ont rien à foutre en pro et inversement
Bah oe logique faut vraiment être fou pour croire que le personnel scolaire est compétent en orientation
il y a un an
Les généraux sont des cassos hein, c'est juste des cassos qui bossent en cours
il y a un an
Ils sont bien conscients de ce qu'ils font quand ils envoient les élèves un peu borderline en voie de garage (lycée pro etc) ?
C'est une vraie question, mais c'est pas limité au collège.
Une autre question qu'on pourrait se poser, c'est de savoir en quoi des gens qui n'ont souvent jamais quitté l'école et dont les parents ont parfois étés profs sont compétents pour décider d'un destin professionnel.
Une autre question qu'on pourrait se poser, c'est de savoir en quoi des gens qui n'ont souvent jamais quitté l'école et dont les parents ont parfois étés profs sont compétents pour décider d'un destin professionnel.
il y a un an
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsFaut dire que ça fait bien 50 ans qu’on rabâche aux élèves que les voies pro c’est pour les nuls
Après on s’étonne de voir des cadres se reconvertir en boulangerie
Après on s’étonne de voir des cadres se reconvertir en boulangerie
Oui, mais on voit peu de boulangers devenir cadres. C'est un exemple un peu troll, mais il y a un fond de vérité.
Les gens que les profs orientent vers les filières pro connaissent statistiquement moins de périodes de chômage et restent globalement dans leur milieu pro. Les gens qui font des études longues, c'est l'inverse. Plus souvent au chômage, mais ils arrivent à se recaser ou même, à changer de métier.
Les études pro, c'est l'assurance d'avoir un boulot : c'est comme ça qu'on te le vend. Mais si tu creuse la question, verras que les gens qui sont orientés vers des filières pro ont certes un boulot cash, mais si un jour, la filière connait des remous, ils auront plus de difficulté à se recaser.
Un ouvrier dont l'usine ferme restera statistiquement plus longtemps sur le carreau et aura du mal à trouver autre chose qu'un boulot d'ouvrier, ou quasiment disons. Donc le poids de l'orientation est hyper déterminant dans une vie : est-ce que tu vas rester un prolo toute ta vie ou est-ce que tu auras éventuellement la possibilité d'évoluer ? De changer de carrière ?
Maintenant, faut savoir qu'en France, on a cette sale manie de vouloir remplir des filières parce qu'à l'instant T, ça recrute. J'avais rencontré un ancien camarade à un atelier pôle emploi, il y a dix ans. Pôle emploi lui avait vendu une formation de lunettier car "ça recrute". Oui, ça a un peu recruté, donc t'as tous les pôle emploi de France qui y ont envoyé leurs gars en lunetterie. Le temps qu'il fasse sa formation, les besoins étaient comblés et il s'est retrouvé comme un con. C'est finalement ce qu'on a fait avec les filières générales : on a envoyé une grosse génération de gens en études d'art du spectacle ou en licence de charlatanisme en leur disant qu'ils se caseraient dans le tertiaire et quand ils sont sortis de leur Bac+5 pâte à sel, les besoins étaient comblés ou la société avait évolué... À l'époque, vers les années 2000-2010, les génies du WEF et nos dirigeants européens avaient même théorisé ça : l'Occident aurait les fonctions tertiaire et de commandement, l'Asie, c'était l'atelier du monde et l'Afrique... C'etait sur et certain, on aurait plus besoin de produire en Europe, khey. Et puis, tu vois que 20 ans plus tard...
Et puis, il y a d'autres considérations qui doivent jouer sur l'orientation : est-ce qu'il y a de la place pour tel ou tel élève dans cette filière ou bien dans une autre ? Comment les profs voient l'élève et tout, et tout....
Les gens que les profs orientent vers les filières pro connaissent statistiquement moins de périodes de chômage et restent globalement dans leur milieu pro. Les gens qui font des études longues, c'est l'inverse. Plus souvent au chômage, mais ils arrivent à se recaser ou même, à changer de métier.
Les études pro, c'est l'assurance d'avoir un boulot : c'est comme ça qu'on te le vend. Mais si tu creuse la question, verras que les gens qui sont orientés vers des filières pro ont certes un boulot cash, mais si un jour, la filière connait des remous, ils auront plus de difficulté à se recaser.
Un ouvrier dont l'usine ferme restera statistiquement plus longtemps sur le carreau et aura du mal à trouver autre chose qu'un boulot d'ouvrier, ou quasiment disons. Donc le poids de l'orientation est hyper déterminant dans une vie : est-ce que tu vas rester un prolo toute ta vie ou est-ce que tu auras éventuellement la possibilité d'évoluer ? De changer de carrière ?
Maintenant, faut savoir qu'en France, on a cette sale manie de vouloir remplir des filières parce qu'à l'instant T, ça recrute. J'avais rencontré un ancien camarade à un atelier pôle emploi, il y a dix ans. Pôle emploi lui avait vendu une formation de lunettier car "ça recrute". Oui, ça a un peu recruté, donc t'as tous les pôle emploi de France qui y ont envoyé leurs gars en lunetterie. Le temps qu'il fasse sa formation, les besoins étaient comblés et il s'est retrouvé comme un con. C'est finalement ce qu'on a fait avec les filières générales : on a envoyé une grosse génération de gens en études d'art du spectacle ou en licence de charlatanisme en leur disant qu'ils se caseraient dans le tertiaire et quand ils sont sortis de leur Bac+5 pâte à sel, les besoins étaient comblés ou la société avait évolué... À l'époque, vers les années 2000-2010, les génies du WEF et nos dirigeants européens avaient même théorisé ça : l'Occident aurait les fonctions tertiaire et de commandement, l'Asie, c'était l'atelier du monde et l'Afrique... C'etait sur et certain, on aurait plus besoin de produire en Europe, khey. Et puis, tu vois que 20 ans plus tard...
Et puis, il y a d'autres considérations qui doivent jouer sur l'orientation : est-ce qu'il y a de la place pour tel ou tel élève dans cette filière ou bien dans une autre ? Comment les profs voient l'élève et tout, et tout....
il y a un an
Ils sont bien conscients de ce qu'ils font quand ils envoient les élèves un peu borderline en voie de garage (lycée pro etc) ?
bah oui et ils sont sadiques
il y a un an
Ça envoie CASH les élèves aux origines crochus dans de beaux lycée pour faire de bonnes études et les autres dans les repaires à déchets et descendants de cassos
il y a un an
Oui, mais on voit peu de boulangers devenir cadres. C'est un exemple un peu troll, mais il y a un fond de vérité.
Les gens que les profs orientent vers les filières pro connaissent statistiquement moins de périodes de chômage et restent globalement dans leur milieu pro. Les gens qui font des études longues, c'est l'inverse. Plus souvent au chômage, mais ils arrivent à se recaser ou même, à changer de métier.
Les études pro, c'est l'assurance d'avoir un boulot : c'est comme ça qu'on te le vend. Mais si tu creuse la question, verras que les gens qui sont orientés vers des filières pro ont certes un boulot cash, mais si un jour, la filière connait des remous, ils auront plus de difficulté à se recaser.
Un ouvrier dont l'usine ferme restera statistiquement plus longtemps sur le carreau et aura du mal à trouver autre chose qu'un boulot d'ouvrier, ou quasiment disons. Donc le poids de l'orientation est hyper déterminant dans une vie : est-ce que tu vas rester un prolo toute ta vie ou est-ce que tu auras éventuellement la possibilité d'évoluer ? De changer de carrière ?
Maintenant, faut savoir qu'en France, on a cette sale manie de vouloir remplir des filières parce qu'à l'instant T, ça recrute. J'avais rencontré un ancien camarade à un atelier pôle emploi, il y a dix ans. Pôle emploi lui avait vendu une formation de lunettier car "ça recrute". Oui, ça a un peu recruté, donc t'as tous les pôle emploi de France qui y ont envoyé leurs gars en lunetterie. Le temps qu'il fasse sa formation, les besoins étaient comblés et il s'est retrouvé comme un con. C'est finalement ce qu'on a fait avec les filières générales : on a envoyé une grosse génération de gens en études d'art du spectacle ou en licence de charlatanisme en leur disant qu'ils se caseraient dans le tertiaire et quand ils sont sortis de leur Bac+5 pâte à sel, les besoins étaient comblés ou la société avait évolué... À l'époque, vers les années 2000-2010, les génies du WEF et nos dirigeants européens avaient même théorisé ça : l'Occident aurait les fonctions tertiaire et de commandement, l'Asie, c'était l'atelier du monde et l'Afrique... C'etait sur et certain, on aurait plus besoin de produire en Europe, khey. Et puis, tu vois que 20 ans plus tard...
Et puis, il y a d'autres considérations qui doivent jouer sur l'orientation : est-ce qu'il y a de la place pour tel ou tel élève dans cette filière ou bien dans une autre ? Comment les profs voient l'élève et tout, et tout....
Les gens que les profs orientent vers les filières pro connaissent statistiquement moins de périodes de chômage et restent globalement dans leur milieu pro. Les gens qui font des études longues, c'est l'inverse. Plus souvent au chômage, mais ils arrivent à se recaser ou même, à changer de métier.
Les études pro, c'est l'assurance d'avoir un boulot : c'est comme ça qu'on te le vend. Mais si tu creuse la question, verras que les gens qui sont orientés vers des filières pro ont certes un boulot cash, mais si un jour, la filière connait des remous, ils auront plus de difficulté à se recaser.
Un ouvrier dont l'usine ferme restera statistiquement plus longtemps sur le carreau et aura du mal à trouver autre chose qu'un boulot d'ouvrier, ou quasiment disons. Donc le poids de l'orientation est hyper déterminant dans une vie : est-ce que tu vas rester un prolo toute ta vie ou est-ce que tu auras éventuellement la possibilité d'évoluer ? De changer de carrière ?
Maintenant, faut savoir qu'en France, on a cette sale manie de vouloir remplir des filières parce qu'à l'instant T, ça recrute. J'avais rencontré un ancien camarade à un atelier pôle emploi, il y a dix ans. Pôle emploi lui avait vendu une formation de lunettier car "ça recrute". Oui, ça a un peu recruté, donc t'as tous les pôle emploi de France qui y ont envoyé leurs gars en lunetterie. Le temps qu'il fasse sa formation, les besoins étaient comblés et il s'est retrouvé comme un con. C'est finalement ce qu'on a fait avec les filières générales : on a envoyé une grosse génération de gens en études d'art du spectacle ou en licence de charlatanisme en leur disant qu'ils se caseraient dans le tertiaire et quand ils sont sortis de leur Bac+5 pâte à sel, les besoins étaient comblés ou la société avait évolué... À l'époque, vers les années 2000-2010, les génies du WEF et nos dirigeants européens avaient même théorisé ça : l'Occident aurait les fonctions tertiaire et de commandement, l'Asie, c'était l'atelier du monde et l'Afrique... C'etait sur et certain, on aurait plus besoin de produire en Europe, khey. Et puis, tu vois que 20 ans plus tard...
Et puis, il y a d'autres considérations qui doivent jouer sur l'orientation : est-ce qu'il y a de la place pour tel ou tel élève dans cette filière ou bien dans une autre ? Comment les profs voient l'élève et tout, et tout....
Le noble art
il y a un an


























