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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsElle a raison
Nonobstant elle risque d’être poursuivie pour avoir tenté de récupérer SA maison
Dédi Place Rouge du solide khey @Valium 

il y a un an
"elle a lancé à l’intérieur du domicile un nid de guêpes, ce qui a provoqué la panique parmi les occupants illégaux, mais aussi la menace d’une plainte à l’encontre de la retraitée".
Mais, comment des squatters, illégaux par excellence, peuvent-ils déposer une plainte dans ce contexte ?
Mais, comment des squatters, illégaux par excellence, peuvent-ils déposer une plainte dans ce contexte ?
BTG ?
Troll ?
Troll ?
il y a un an
Des bougnoules avaient essayé de squatter la maison de ma grand-mère pendant sa cure.
Moi, mon pere et un cousin ont les a tabassé.
Moi, mon pere et un cousin ont les a tabassé.
il y a un an
Pour tenter d’en finir avec les cinq occupants illégaux installés dans sa maison à Sant Marti de Tous, une retraitée espagnole de 78 ans a fini par lancer un nid de guêpes à l’intérieur du domicile.
Excédée, elle en est arrivée à une méthode radicale. Une retraitée espagnole de 78 ans, dont la maison est squattée par des inconnus depuis plusieurs semaines, a décidé de jeter un nid de guêpes à l’intérieur des lieux pour tenter de faire fuir le petit groupe, rapporte ce mardi 26 août la radio Cope.
Montserrat Riera, résidente du petit village de Sant Marti de Tous, dans la province de Barcelone, a découvert au retour de ses vacances en famille que le lieu où elle résidait depuis plus de 50 ans était loin d’être inoccupé en son absence. Partie sur la Costa Brava avec son fils et ses petits-enfants en juillet, c’était la première fois depuis des années qu’elle quittait le village, par ailleurs convaincue que sa maison serait en sécurité.
Pourtant à son retour, catastrophe : elle découvre les serrures intégralement changées, et un groupe de cinq inconnus installés chez elle : « Ça a été comme un coup de poignard. C’est ma maison, où j’ai vécu avec mon mari, où j’ai élevé mes enfants. Je ne pouvais pas rester les bras croisés », a-t-elle affirmé.
Alors aux grands maux, les grands remèdes, en quelque sorte. Excédée par les squatteurs, elle a lancé à l’intérieur du domicile un nid de guêpes, ce qui a provoqué la panique parmi les occupants illégaux, mais aussi la menace d’une plainte à l’encontre de la retraitée. Celle-ci n’en a que faire : « Je le referai que ce soit avec des guêpes ou n’importe quel autre insecte », a-t-elle d’ores et déjà prévenu.
L’expulsion rendue plus complexe par la loi espagnole
Mais pourquoi les forces de l’ordre ne sont pas intervenues plus tôt pour déloger les squatteurs ? Le problème dans cette affaire, c’est que le propriétaire légal de la maison n’est autre que Jordi, le fils de Montserrat. Or, la loi espagnole prévoit que squatter une résidence secondaire est considéré comme une « usurpation », un délit mineur, ce qui empêche l’expulsion immédiate des personnes présentes. « C’est une injustice. Ma mère vit là-bas, c’est sa maison, mais comme elle est à mon nom, on nous dit que cela peut prendre des mois pour la récupérer », a réagi l’homme, très en colère.
La police catalane a fait savoir qu’aucune plainte n’avait formellement été déposée à l’encontre de la septuagénaire. De leur côté, les autorités confirment qu’une procédure d’expulsion est en cours, mais les délais sont allongés en raison de l’engorgement des tribunaux. Dans l’attente d’un retour à son domicile, Montserrat a trouvé refuge chez une amie. « J’ai perdu ma tranquillité. Je ne dors pas, je pense à mes affaires, à mes souvenirs. Mais je n’abandonnerai pas », a-t-elle insisté.
Excédée, elle en est arrivée à une méthode radicale. Une retraitée espagnole de 78 ans, dont la maison est squattée par des inconnus depuis plusieurs semaines, a décidé de jeter un nid de guêpes à l’intérieur des lieux pour tenter de faire fuir le petit groupe, rapporte ce mardi 26 août la radio Cope.
Montserrat Riera, résidente du petit village de Sant Marti de Tous, dans la province de Barcelone, a découvert au retour de ses vacances en famille que le lieu où elle résidait depuis plus de 50 ans était loin d’être inoccupé en son absence. Partie sur la Costa Brava avec son fils et ses petits-enfants en juillet, c’était la première fois depuis des années qu’elle quittait le village, par ailleurs convaincue que sa maison serait en sécurité.
Pourtant à son retour, catastrophe : elle découvre les serrures intégralement changées, et un groupe de cinq inconnus installés chez elle : « Ça a été comme un coup de poignard. C’est ma maison, où j’ai vécu avec mon mari, où j’ai élevé mes enfants. Je ne pouvais pas rester les bras croisés », a-t-elle affirmé.
Alors aux grands maux, les grands remèdes, en quelque sorte. Excédée par les squatteurs, elle a lancé à l’intérieur du domicile un nid de guêpes, ce qui a provoqué la panique parmi les occupants illégaux, mais aussi la menace d’une plainte à l’encontre de la retraitée. Celle-ci n’en a que faire : « Je le referai que ce soit avec des guêpes ou n’importe quel autre insecte », a-t-elle d’ores et déjà prévenu.
L’expulsion rendue plus complexe par la loi espagnole
Mais pourquoi les forces de l’ordre ne sont pas intervenues plus tôt pour déloger les squatteurs ? Le problème dans cette affaire, c’est que le propriétaire légal de la maison n’est autre que Jordi, le fils de Montserrat. Or, la loi espagnole prévoit que squatter une résidence secondaire est considéré comme une « usurpation », un délit mineur, ce qui empêche l’expulsion immédiate des personnes présentes. « C’est une injustice. Ma mère vit là-bas, c’est sa maison, mais comme elle est à mon nom, on nous dit que cela peut prendre des mois pour la récupérer », a réagi l’homme, très en colère.
La police catalane a fait savoir qu’aucune plainte n’avait formellement été déposée à l’encontre de la septuagénaire. De leur côté, les autorités confirment qu’une procédure d’expulsion est en cours, mais les délais sont allongés en raison de l’engorgement des tribunaux. Dans l’attente d’un retour à son domicile, Montserrat a trouvé refuge chez une amie. « J’ai perdu ma tranquillité. Je ne dors pas, je pense à mes affaires, à mes souvenirs. Mais je n’abandonnerai pas », a-t-elle insisté.
Aaaya la vielle catalane solide qui va bientôt balancer un nid de frelons asiatiques + colonie de fourmis balle de fusils dans sa baraque.
Mérité nonobstant pour ces fdp de squatteurs.
Mais les migrants ils applique jamais le bas sort ??
Moi je suis capable de rester toutes la journée dans une voiture pour au moment où il sorte je les pièges.
Bon après ça reste du migrants ils ont peut être des AK 47 pour tuer tout ce qui bouge près de chez nous
Moi je suis capable de rester toutes la journée dans une voiture pour au moment où il sorte je les pièges.
Bon après ça reste du migrants ils ont peut être des AK 47 pour tuer tout ce qui bouge près de chez nous
il y a un an
Nonobstant elle risque d’être poursuivie pour avoir tenté de récupérer SA maison
J'ai cru que c'était ça avant même de cliquer
il y a un an
"elle a lancé à l’intérieur du domicile un nid de guêpes, ce qui a provoqué la panique parmi les occupants illégaux, mais aussi la menace d’une plainte à l’encontre de la retraitée".
Mais, comment des squatters, illégaux par excellence, peuvent-ils déposer une plainte dans ce contexte ?
Mais, comment des squatters, illégaux par excellence, peuvent-ils déposer une plainte dans ce contexte ?
Mais comment tu attrapes un beau nid de guêpes sans prendre de risques et comment tu le jette chez les squatteurs ..pas simple .
il y a un an
Bah bien sûr
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais comment tu attrapes un beau nid de guêpes sans prendre de risques et comment tu le jette chez les squatteurs ..pas simple .
Rien que pour ça elle mérite sa médaille
il y a un an























