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Qui est ce fameux Larry ?

Larry Fink, PDG de BlackRock, est une figure controversée, et les critiques à son encontre reposent sur plusieurs aspects de son influence et de ses actions dans le monde de la finance et au-delà.

Voici une synthèse des principales critiques formulées à son sujet, basées sur des sources disponibles et une analyse critique, tout en restant équilibré :

1. Influence démesurée via BlackRock :

BlackRock, sous la direction de Fink, gère plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs, ce qui lui confère un pouvoir considérable sur les marchés mondiaux et les entreprises. Certains critiques, comme dans *Larry et moi* de Denis Robert, décrivent BlackRock comme un "monstre tentaculaire" qui influence les décisions stratégiques des entreprises dans lesquelles il investit, parfois au détriment de l’intérêt public.

Par exemple, BlackRock détient des parts dans de nombreuses sociétés du CAC 40 et dans des géants technologiques, ce qui soulève des inquiétudes quant à une concentration excessive du pouvoir économique.
www.francesoir.fr https://www.francesoir.fr[...]e-aux-milles-milliards-de
www.babelio.com https://www.babelio.com/l[...]bert-Larry-et-moi/1269754

2. Contradictions sur l’ESG et l’environnement :

Fink a promu le "capitalisme des parties prenantes" et les critères ESG (environnementaux, sociaux, gouvernance), affirmant que BlackRock investirait dans des entreprises durables. Cependant, il est critiqué pour son double discours.
Alors qu’il prône la responsabilité environnementale, BlackRock continue d’investir massivement dans des industries polluantes, comme les énergies fossiles.
Des organisations comme le Sierra Club reprochent à Fink des engagements vagues sans actions concrètes pour lutter contre le changement climatique.
En 2024, Fink a même abandonné le terme ESG, le jugeant trop politisé, pour se concentrer sur des investissements à impact mesurable, ce qui a été perçu comme un recul opportuniste.
www.latribune.fr https://www.latribune.fr/[...]ment-a-impact-992950.html
www.lapresse.ca https://www.lapresse.ca/a[...]eret-des-actionnaires.php

3. Lobbying et influence politique :

Fink est accusé d’utiliser le poids de BlackRock pour influencer les politiques nationales, notamment en France, où il aurait rencontré Emmanuel Macron pour promouvoir une réforme des retraites par capitalisation.
Des critiques, comme celles de Denis Robert, suggèrent que BlackRock cherche à s’emparer de l’épargne française pour ses propres intérêts.


Aux États-Unis, son soutien au Parti démocrate et ses liens avec le Forum économique mondial (WEF) alimentent les soupçons d’une agenda élitiste. Certains posts sur X vont jusqu’à le dépeindre comme un "maître du monde" manipulant les gouvernements.
www.babelio.com https://www.babelio.com/l[...]bert-Larry-et-moi/1269754
www.latribune.fr https://www.latribune.fr/[...]-la-polemique-836341.html

4. Gestion des risques et Aladdin :

BlackRock utilise une plateforme d’intelligence artificielle appelée Aladdin pour gérer les risques financiers. Si cette technologie est présentée comme un outil de stabilité, elle est aussi critiquée pour donner à BlackRock un avantage déloyal sur les marchés, renforçant son emprise. Denis Robert souligne que BlackRock ne risque pas son propre argent, mais celui de ses clients, ce qui pose des questions éthiques sur sa responsabilité en cas de pertes.


5. Critiques sur son opportunisme :

Le revirement de Fink sur le bitcoin illustre son opportunisme pour certains. Après avoir été sceptique, il a qualifié le bitcoin d’"or numérique" et lancé un fonds (iShares Bitcoin Trust) en 2024, surfant sur la vague des cryptomonnaies. Ce changement d’avis est perçu comme motivé par le profit plutôt que par une conviction sincère, renforçant l’image d’un financier prêt à tout pour maximiser les gains.[](www.lefigaro.fr https://www.lefigaro.fr/s[...]is-et-encense-le-bitcoin/)

6. Perception publique et conspirationnisme :

Fink est parfois la cible de théories du complot, amplifiées sur des plateformes comme X, où il est décrit comme un marionnettiste contrôlant l’économie mondiale ou même des gouvernements. Bien que ces affirmations soient souvent exagérées, elles reflètent une méfiance envers son pouvoir et son opacité. Par exemple, un post sur X le présente comme contrôlant "la moitié de la dette française" et des terres ukrainiennes, bien que ces chiffres manquent de vérification.
il y a un an
Image
il y a un an
Tiens tiens tiens
il y a un an
:Etonnamment_surprenant_ca_alors:
( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a un an
Ahi plus besoin de lampistes les golems sont fin prêts pour la phase finale du NWO
:goslingrire:
il y a un an
Le problème en France c'est l'extrême droite et les gauchistes on te dit, circule
:Zizou_:
Immunisé aux poc
il y a un an
Homies
Homies
1 an


Qui est ce fameux Larry ?

Larry Fink, PDG de BlackRock, est une figure controversée, et les critiques à son encontre reposent sur plusieurs aspects de son influence et de ses actions dans le monde de la finance et au-delà.

Voici une synthèse des principales critiques formulées à son sujet, basées sur des sources disponibles et une analyse critique, tout en restant équilibré :

1. Influence démesurée via BlackRock :

BlackRock, sous la direction de Fink, gère plus de 10 000 milliards de dollars d’actifs, ce qui lui confère un pouvoir considérable sur les marchés mondiaux et les entreprises. Certains critiques, comme dans *Larry et moi* de Denis Robert, décrivent BlackRock comme un "monstre tentaculaire" qui influence les décisions stratégiques des entreprises dans lesquelles il investit, parfois au détriment de l’intérêt public.

Par exemple, BlackRock détient des parts dans de nombreuses sociétés du CAC 40 et dans des géants technologiques, ce qui soulève des inquiétudes quant à une concentration excessive du pouvoir économique.
www.francesoir.fr https://www.francesoir.fr[...]e-aux-milles-milliards-de
www.babelio.com https://www.babelio.com/l[...]bert-Larry-et-moi/1269754

2. Contradictions sur l’ESG et l’environnement :

Fink a promu le "capitalisme des parties prenantes" et les critères ESG (environnementaux, sociaux, gouvernance), affirmant que BlackRock investirait dans des entreprises durables. Cependant, il est critiqué pour son double discours.
Alors qu’il prône la responsabilité environnementale, BlackRock continue d’investir massivement dans des industries polluantes, comme les énergies fossiles.
Des organisations comme le Sierra Club reprochent à Fink des engagements vagues sans actions concrètes pour lutter contre le changement climatique.
En 2024, Fink a même abandonné le terme ESG, le jugeant trop politisé, pour se concentrer sur des investissements à impact mesurable, ce qui a été perçu comme un recul opportuniste.
www.latribune.fr https://www.latribune.fr/[...]ment-a-impact-992950.html
www.lapresse.ca https://www.lapresse.ca/a[...]eret-des-actionnaires.php

3. Lobbying et influence politique :

Fink est accusé d’utiliser le poids de BlackRock pour influencer les politiques nationales, notamment en France, où il aurait rencontré Emmanuel Macron pour promouvoir une réforme des retraites par capitalisation.
Des critiques, comme celles de Denis Robert, suggèrent que BlackRock cherche à s’emparer de l’épargne française pour ses propres intérêts.


Aux États-Unis, son soutien au Parti démocrate et ses liens avec le Forum économique mondial (WEF) alimentent les soupçons d’une agenda élitiste. Certains posts sur X vont jusqu’à le dépeindre comme un "maître du monde" manipulant les gouvernements.
www.babelio.com https://www.babelio.com/l[...]bert-Larry-et-moi/1269754
www.latribune.fr https://www.latribune.fr/[...]-la-polemique-836341.html

4. Gestion des risques et Aladdin :

BlackRock utilise une plateforme d’intelligence artificielle appelée Aladdin pour gérer les risques financiers. Si cette technologie est présentée comme un outil de stabilité, elle est aussi critiquée pour donner à BlackRock un avantage déloyal sur les marchés, renforçant son emprise. Denis Robert souligne que BlackRock ne risque pas son propre argent, mais celui de ses clients, ce qui pose des questions éthiques sur sa responsabilité en cas de pertes.


5. Critiques sur son opportunisme :

Le revirement de Fink sur le bitcoin illustre son opportunisme pour certains. Après avoir été sceptique, il a qualifié le bitcoin d’"or numérique" et lancé un fonds (iShares Bitcoin Trust) en 2024, surfant sur la vague des cryptomonnaies. Ce changement d’avis est perçu comme motivé par le profit plutôt que par une conviction sincère, renforçant l’image d’un financier prêt à tout pour maximiser les gains.[](www.lefigaro.fr https://www.lefigaro.fr/s[...]is-et-encense-le-bitcoin/)

6. Perception publique et conspirationnisme :

Fink est parfois la cible de théories du complot, amplifiées sur des plateformes comme X, où il est décrit comme un marionnettiste contrôlant l’économie mondiale ou même des gouvernements. Bien que ces affirmations soient souvent exagérées, elles reflètent une méfiance envers son pouvoir et son opacité. Par exemple, un post sur X le présente comme contrôlant "la moitié de la dette française" et des terres ukrainiennes, bien que ces chiffres manquent de vérification.
Mais qui il est ? Qui ??!
:JuifCache:


:palpatine2:
il y a un an
Dégage le goy, la maison mère prend officiellement le relais
:rabbin:
il y a un an
:Juiff:
Personne n'interdira les POC
:yeuxrouge:
il y a un an