Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je veux dire les profils des personnalités politiques qui les empêchent de gagner, en dehors des questions de communication ou de budget
J'improvise ce topic donc faites pas chier
désolé il y a peu de stickers mais si j'en ajoute ça va prendre beaucoup trop de place
Zemmour est un polémiste, un boomer, un journaliste. Comme tous les polémistes, il est incapable de voir les détails dans le plan global. Comme tous les boomers, il pense toujours à son époque : c'était mieux avant
Comme tous les journalistes, il reste dans son bureau. C'est un homme plutôt intellectuel. Amateur de statistiques, il avait placé des références statista sur son site de campagne en 2022. Il parle de l'évolution démographique, le grand remplacement, un peu des déserts médicaux, en clair des tendances.
C'est clairement un professionnel de l'analyse, parfois relativement profonde, parfois superficielle. D'ailleurs il le dit lui-même "je pose un diagnostic".
En quoi est-ce gênant en politique ?
C'est un profil qui regarde trop les statistiques. Problème : les statistiques ça se fait à grande échelle. Il ne comprend pas les situations individuelles, il n'envisage pas les exceptions.
Elles se font soit à partir des données du passé soit à partir de prévisions pour l'avenir, le présent n'existe pas vraiment en statistiques. Enfin, comme tous les purs analystes, il pose le diagnostic mais ne donne pas le remède. Ce n'est pas son travail. Il regarde les données, les tendances de la société, essaie de leur donner du sens et de les corréler à d'autres choses, c'est tout.
Asselineau nous présente des analyses plus profondes et des solutions. Il a d'ailleurs été conseiller, ministre. C'est un conférencier. Il présente des analyses mais il va bien plus loin que l'analyste, et il maîtrise mieux la discussion.
CEPENDANT
Ce rôle, qui lui colle à la peau puisqu'il représente la majeure partie de sa vie et la totalité ou quasi-totalité de son parcours professionnel, est un rôle très inadapté à la présidence :
C'est un rôle d' "expliqueur", le conseiller n'a pas le droit, sauf demande contraire, de présenter un simple résumé de 5 lignes. Il doit tout expliquer. Et c'est ce qu'il fait, il nous explique tout. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle de "proposeur", le conseiller ne prend pas les décisions. On le ressent dans sa façon de parler, Asselineau dit énormément "il faudrait" ou "Chez l'UPR, nous proposons de" ou encore quand il est contre quelque chose "Je dénoncerai ceci si j'ai un mandat". Il ne fait que pointer du doigt. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle d'équilibriste, le conseiller est un négociateur, un jongleur. Un président doit en être capable mais ce n'est pas un médiateur. Le conseiller fait avec la situation, quoiqu'il en pense.
C'est un rôle de suiveur, le conseiller suit toujours les ordres et ne doit pas réinventer, il ne doit pas chercher à innover mais simplement à guider, améliorer la situation. On le voit bien chez Asselineau, il ne propose quasiment aucune réforme profonde en dehors de son trio UE/OTAN/EURO.
C'est un rôle neutre, le conseiller doit éviter de prendre parti. On le voit également chez Asselineau, il a rarement un avis tranchant. Le président doit avoir un avis tranchant. Le président est le chef de l'exécutif, il doit prendre des décisions, il doit avoir une vision et arbitrer.
Bon là c'est assez simple : Philippot parle tout le temps de son parti, dit toujours "nous", s'impose peu, ne porte aucune tenue spéciale, etc. En gros il n'a aucune autorité. C'est à se demander si c'est bien lui qui dirige le parti ou s'il en est juste la vedette.
En plus il fait des manifestations et des trucs de militant. Ce n'est pas du tout en accord avec la présidence.
Il est sérieux mais n'a presque aucune autorité puisqu'on entend à peine parler de son parti. Il n'hésite pas à changer de direction (sur le grand remplacement par exemple, ou l'UE), il n'est pas totalement clientéliste mais il a une forme de "pragmatisme", il s'adapte à l'électorat comme un prédateur s'adapte à sa proie. Il essaie de séduire, pour montrer qu'il n'est pas dangereux, pas facho, sans aller complètement dans le sens de l'auditeur. C'est une forme de ruse.
Sauf que ça peut donner une impression d'instabilité, d'opacité. Il a parfois un regard de loup, on sent qu'il a une sorte de tactique cachée. C'est pas bon pour un président, ça inspire trop la méfiance. D'ailleurs je suis sûr que beaucoup d'électeurs se méfient de lui.
Les loups sont de bons chasseurs, et d'ailleurs beaucoup de politiciens sont des prédateurs, mais ils chassent en groupe. Un loup solitaire ne chassera pas grand chose.
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Un jour je ferai peut-être, probablement, une suite à ce topic. Là j'ai la flemme et je manque d'idées
J'improvise ce topic donc faites pas chier
désolé il y a peu de stickers mais si j'en ajoute ça va prendre beaucoup trop de place
Zemmour : l'analyste
Zemmour est un polémiste, un boomer, un journaliste. Comme tous les polémistes, il est incapable de voir les détails dans le plan global. Comme tous les boomers, il pense toujours à son époque : c'était mieux avant
Comme tous les journalistes, il reste dans son bureau. C'est un homme plutôt intellectuel. Amateur de statistiques, il avait placé des références statista sur son site de campagne en 2022. Il parle de l'évolution démographique, le grand remplacement, un peu des déserts médicaux, en clair des tendances.
C'est clairement un professionnel de l'analyse, parfois relativement profonde, parfois superficielle. D'ailleurs il le dit lui-même "je pose un diagnostic".
En quoi est-ce gênant en politique ?
C'est un profil qui regarde trop les statistiques. Problème : les statistiques ça se fait à grande échelle. Il ne comprend pas les situations individuelles, il n'envisage pas les exceptions.
Elles se font soit à partir des données du passé soit à partir de prévisions pour l'avenir, le présent n'existe pas vraiment en statistiques. Enfin, comme tous les purs analystes, il pose le diagnostic mais ne donne pas le remède. Ce n'est pas son travail. Il regarde les données, les tendances de la société, essaie de leur donner du sens et de les corréler à d'autres choses, c'est tout.
Asselineau : le conseiller
Asselineau nous présente des analyses plus profondes et des solutions. Il a d'ailleurs été conseiller, ministre. C'est un conférencier. Il présente des analyses mais il va bien plus loin que l'analyste, et il maîtrise mieux la discussion.
CEPENDANT
Ce rôle, qui lui colle à la peau puisqu'il représente la majeure partie de sa vie et la totalité ou quasi-totalité de son parcours professionnel, est un rôle très inadapté à la présidence :
C'est un rôle d' "expliqueur", le conseiller n'a pas le droit, sauf demande contraire, de présenter un simple résumé de 5 lignes. Il doit tout expliquer. Et c'est ce qu'il fait, il nous explique tout. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle de "proposeur", le conseiller ne prend pas les décisions. On le ressent dans sa façon de parler, Asselineau dit énormément "il faudrait" ou "Chez l'UPR, nous proposons de" ou encore quand il est contre quelque chose "Je dénoncerai ceci si j'ai un mandat". Il ne fait que pointer du doigt. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle d'équilibriste, le conseiller est un négociateur, un jongleur. Un président doit en être capable mais ce n'est pas un médiateur. Le conseiller fait avec la situation, quoiqu'il en pense.
C'est un rôle de suiveur, le conseiller suit toujours les ordres et ne doit pas réinventer, il ne doit pas chercher à innover mais simplement à guider, améliorer la situation. On le voit bien chez Asselineau, il ne propose quasiment aucune réforme profonde en dehors de son trio UE/OTAN/EURO.
C'est un rôle neutre, le conseiller doit éviter de prendre parti. On le voit également chez Asselineau, il a rarement un avis tranchant. Le président doit avoir un avis tranchant. Le président est le chef de l'exécutif, il doit prendre des décisions, il doit avoir une vision et arbitrer.
Philippot : le militant
Bon là c'est assez simple : Philippot parle tout le temps de son parti, dit toujours "nous", s'impose peu, ne porte aucune tenue spéciale, etc. En gros il n'a aucune autorité. C'est à se demander si c'est bien lui qui dirige le parti ou s'il en est juste la vedette.
En plus il fait des manifestations et des trucs de militant. Ce n'est pas du tout en accord avec la présidence.
Dupont-Aignan : le loup solitaire
Il est sérieux mais n'a presque aucune autorité puisqu'on entend à peine parler de son parti. Il n'hésite pas à changer de direction (sur le grand remplacement par exemple, ou l'UE), il n'est pas totalement clientéliste mais il a une forme de "pragmatisme", il s'adapte à l'électorat comme un prédateur s'adapte à sa proie. Il essaie de séduire, pour montrer qu'il n'est pas dangereux, pas facho, sans aller complètement dans le sens de l'auditeur. C'est une forme de ruse.
Sauf que ça peut donner une impression d'instabilité, d'opacité. Il a parfois un regard de loup, on sent qu'il a une sorte de tactique cachée. C'est pas bon pour un président, ça inspire trop la méfiance. D'ailleurs je suis sûr que beaucoup d'électeurs se méfient de lui.
Les loups sont de bons chasseurs, et d'ailleurs beaucoup de politiciens sont des prédateurs, mais ils chassent en groupe. Un loup solitaire ne chassera pas grand chose.
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Un jour je ferai peut-être, probablement, une suite à ce topic. Là j'ai la flemme et je manque d'idées
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAchète les médias et t'auras un bon candidat
Non, Poutou est plutôt connu..
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Non, Poutou est plutôt connu..
Poutou??? il a quel temps de parole dans les médias, il y a une corrélation directe entre le temps médiatique et les votes réels; après il est dans une stratégie non électorale de ce que j'ai compris il fait le gauchiste trotkyste de service en annonçant des smic 3k pour élargir la fenetre d'overtoon mais son rôle est juste de rendre LFI moins extreme même pas sur qu'il vote pour lui-même mais plutot méluche
Zemmour a eu plus d'audience que les trois souverainistes dont tu parles, il se retrouve logiquement avec beaucoup plus de voix qu'eux; si tu penses vraiment que les caractères des personnes ont un impact je suis désolé de te le dire mais tu crois trop en la démocratie et t'es délu.
La seule qui remet un peu en cause cette question c'est marine le pen mais on a l'impression qu'elle veut pas vraiment gagner.
Zemmour a eu plus d'audience que les trois souverainistes dont tu parles, il se retrouve logiquement avec beaucoup plus de voix qu'eux; si tu penses vraiment que les caractères des personnes ont un impact je suis désolé de te le dire mais tu crois trop en la démocratie et t'es délu.
La seule qui remet un peu en cause cette question c'est marine le pen mais on a l'impression qu'elle veut pas vraiment gagner.
il y a un an
Poutou??? il a quel temps de parole dans les médias, il y a une corrélation directe entre le temps médiatique et les votes réels; après il est dans une stratégie non électorale de ce que j'ai compris il fait le gauchiste trotkyste de service en annonçant des smic 3k pour élargir la fenetre d'overtoon mais son rôle est juste de rendre LFI moins extreme même pas sur qu'il vote pour lui-même mais plutot méluche
Zemmour a eu plus d'audience que les trois souverainistes dont tu parles, il se retrouve logiquement avec beaucoup plus de voix qu'eux; si tu penses vraiment que les caractères des personnes ont un impact je suis désolé de te le dire mais tu crois trop en la démocratie et t'es délu.
La seule qui remet un peu en cause cette question c'est marine le pen mais on a l'impression qu'elle veut pas vraiment gagner.
Zemmour a eu plus d'audience que les trois souverainistes dont tu parles, il se retrouve logiquement avec beaucoup plus de voix qu'eux; si tu penses vraiment que les caractères des personnes ont un impact je suis désolé de te le dire mais tu crois trop en la démocratie et t'es délu.
La seule qui remet un peu en cause cette question c'est marine le pen mais on a l'impression qu'elle veut pas vraiment gagner.
Tu prouves toi-même que j'ai raison.
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Je veux dire les profils des personnalités politiques qui les empêchent de gagner, en dehors des questions de communication ou de budget
J'improvise ce topic donc faites pas chier
désolé il y a peu de stickers mais si j'en ajoute ça va prendre beaucoup trop de place
Zemmour est un polémiste, un boomer, un journaliste. Comme tous les polémistes, il est incapable de voir les détails dans le plan global. Comme tous les boomers, il pense toujours à son époque : c'était mieux avant
Comme tous les journalistes, il reste dans son bureau. C'est un homme plutôt intellectuel. Amateur de statistiques, il avait placé des références statista sur son site de campagne en 2022. Il parle de l'évolution démographique, le grand remplacement, un peu des déserts médicaux, en clair des tendances.
C'est clairement un professionnel de l'analyse, parfois relativement profonde, parfois superficielle. D'ailleurs il le dit lui-même "je pose un diagnostic".
En quoi est-ce gênant en politique ?
C'est un profil qui regarde trop les statistiques. Problème : les statistiques ça se fait à grande échelle. Il ne comprend pas les situations individuelles, il n'envisage pas les exceptions.
Elles se font soit à partir des données du passé soit à partir de prévisions pour l'avenir, le présent n'existe pas vraiment en statistiques. Enfin, comme tous les purs analystes, il pose le diagnostic mais ne donne pas le remède. Ce n'est pas son travail. Il regarde les données, les tendances de la société, essaie de leur donner du sens et de les corréler à d'autres choses, c'est tout.
Asselineau nous présente des analyses plus profondes et des solutions. Il a d'ailleurs été conseiller, ministre. C'est un conférencier. Il présente des analyses mais il va bien plus loin que l'analyste, et il maîtrise mieux la discussion.
CEPENDANT
Ce rôle, qui lui colle à la peau puisqu'il représente la majeure partie de sa vie et la totalité ou quasi-totalité de son parcours professionnel, est un rôle très inadapté à la présidence :
C'est un rôle d' "expliqueur", le conseiller n'a pas le droit, sauf demande contraire, de présenter un simple résumé de 5 lignes. Il doit tout expliquer. Et c'est ce qu'il fait, il nous explique tout. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle de "proposeur", le conseiller ne prend pas les décisions. On le ressent dans sa façon de parler, Asselineau dit énormément "il faudrait" ou "Chez l'UPR, nous proposons de" ou encore quand il est contre quelque chose "Je dénoncerai ceci si j'ai un mandat". Il ne fait que pointer du doigt. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle d'équilibriste, le conseiller est un négociateur, un jongleur. Un président doit en être capable mais ce n'est pas un médiateur. Le conseiller fait avec la situation, quoiqu'il en pense.
C'est un rôle de suiveur, le conseiller suit toujours les ordres et ne doit pas réinventer, il ne doit pas chercher à innover mais simplement à guider, améliorer la situation. On le voit bien chez Asselineau, il ne propose quasiment aucune réforme profonde en dehors de son trio UE/OTAN/EURO.
C'est un rôle neutre, le conseiller doit éviter de prendre parti. On le voit également chez Asselineau, il a rarement un avis tranchant. Le président doit avoir un avis tranchant. Le président est le chef de l'exécutif, il doit prendre des décisions, il doit avoir une vision et arbitrer.
Bon là c'est assez simple : Philippot parle tout le temps de son parti, dit toujours "nous", s'impose peu, ne porte aucune tenue spéciale, etc. En gros il n'a aucune autorité. C'est à se demander si c'est bien lui qui dirige le parti ou s'il en est juste la vedette.
En plus il fait des manifestations et des trucs de militant. Ce n'est pas du tout en accord avec la présidence.
Il est sérieux mais n'a presque aucune autorité puisqu'on entend à peine parler de son parti. Il n'hésite pas à changer de direction (sur le grand remplacement par exemple, ou l'UE), il n'est pas totalement clientéliste mais il a une forme de "pragmatisme", il s'adapte à l'électorat comme un prédateur s'adapte à sa proie. Il essaie de séduire, pour montrer qu'il n'est pas dangereux, pas facho, sans aller complètement dans le sens de l'auditeur. C'est une forme de ruse.
Sauf que ça peut donner une impression d'instabilité, d'opacité. Il a parfois un regard de loup, on sent qu'il a une sorte de tactique cachée. C'est pas bon pour un président, ça inspire trop la méfiance. D'ailleurs je suis sûr que beaucoup d'électeurs se méfient de lui.
Les loups sont de bons chasseurs, et d'ailleurs beaucoup de politiciens sont des prédateurs, mais ils chassent en groupe. Un loup solitaire ne chassera pas grand chose.
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Un jour je ferai peut-être, probablement, une suite à ce topic. Là j'ai la flemme et je manque d'idées
J'improvise ce topic donc faites pas chier
désolé il y a peu de stickers mais si j'en ajoute ça va prendre beaucoup trop de place
Zemmour : l'analyste
Zemmour est un polémiste, un boomer, un journaliste. Comme tous les polémistes, il est incapable de voir les détails dans le plan global. Comme tous les boomers, il pense toujours à son époque : c'était mieux avant
Comme tous les journalistes, il reste dans son bureau. C'est un homme plutôt intellectuel. Amateur de statistiques, il avait placé des références statista sur son site de campagne en 2022. Il parle de l'évolution démographique, le grand remplacement, un peu des déserts médicaux, en clair des tendances.
C'est clairement un professionnel de l'analyse, parfois relativement profonde, parfois superficielle. D'ailleurs il le dit lui-même "je pose un diagnostic".
En quoi est-ce gênant en politique ?
C'est un profil qui regarde trop les statistiques. Problème : les statistiques ça se fait à grande échelle. Il ne comprend pas les situations individuelles, il n'envisage pas les exceptions.
Elles se font soit à partir des données du passé soit à partir de prévisions pour l'avenir, le présent n'existe pas vraiment en statistiques. Enfin, comme tous les purs analystes, il pose le diagnostic mais ne donne pas le remède. Ce n'est pas son travail. Il regarde les données, les tendances de la société, essaie de leur donner du sens et de les corréler à d'autres choses, c'est tout.
Asselineau : le conseiller
Asselineau nous présente des analyses plus profondes et des solutions. Il a d'ailleurs été conseiller, ministre. C'est un conférencier. Il présente des analyses mais il va bien plus loin que l'analyste, et il maîtrise mieux la discussion.
CEPENDANT
Ce rôle, qui lui colle à la peau puisqu'il représente la majeure partie de sa vie et la totalité ou quasi-totalité de son parcours professionnel, est un rôle très inadapté à la présidence :
C'est un rôle d' "expliqueur", le conseiller n'a pas le droit, sauf demande contraire, de présenter un simple résumé de 5 lignes. Il doit tout expliquer. Et c'est ce qu'il fait, il nous explique tout. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle de "proposeur", le conseiller ne prend pas les décisions. On le ressent dans sa façon de parler, Asselineau dit énormément "il faudrait" ou "Chez l'UPR, nous proposons de" ou encore quand il est contre quelque chose "Je dénoncerai ceci si j'ai un mandat". Il ne fait que pointer du doigt. Ce n'est pas ce qu'on attend d'un président.
C'est un rôle d'équilibriste, le conseiller est un négociateur, un jongleur. Un président doit en être capable mais ce n'est pas un médiateur. Le conseiller fait avec la situation, quoiqu'il en pense.
C'est un rôle de suiveur, le conseiller suit toujours les ordres et ne doit pas réinventer, il ne doit pas chercher à innover mais simplement à guider, améliorer la situation. On le voit bien chez Asselineau, il ne propose quasiment aucune réforme profonde en dehors de son trio UE/OTAN/EURO.
C'est un rôle neutre, le conseiller doit éviter de prendre parti. On le voit également chez Asselineau, il a rarement un avis tranchant. Le président doit avoir un avis tranchant. Le président est le chef de l'exécutif, il doit prendre des décisions, il doit avoir une vision et arbitrer.
Philippot : le militant
Bon là c'est assez simple : Philippot parle tout le temps de son parti, dit toujours "nous", s'impose peu, ne porte aucune tenue spéciale, etc. En gros il n'a aucune autorité. C'est à se demander si c'est bien lui qui dirige le parti ou s'il en est juste la vedette.
En plus il fait des manifestations et des trucs de militant. Ce n'est pas du tout en accord avec la présidence.
Dupont-Aignan : le loup solitaire
Il est sérieux mais n'a presque aucune autorité puisqu'on entend à peine parler de son parti. Il n'hésite pas à changer de direction (sur le grand remplacement par exemple, ou l'UE), il n'est pas totalement clientéliste mais il a une forme de "pragmatisme", il s'adapte à l'électorat comme un prédateur s'adapte à sa proie. Il essaie de séduire, pour montrer qu'il n'est pas dangereux, pas facho, sans aller complètement dans le sens de l'auditeur. C'est une forme de ruse.
Sauf que ça peut donner une impression d'instabilité, d'opacité. Il a parfois un regard de loup, on sent qu'il a une sorte de tactique cachée. C'est pas bon pour un président, ça inspire trop la méfiance. D'ailleurs je suis sûr que beaucoup d'électeurs se méfient de lui.
Les loups sont de bons chasseurs, et d'ailleurs beaucoup de politiciens sont des prédateurs, mais ils chassent en groupe. Un loup solitaire ne chassera pas grand chose.
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Un jour je ferai peut-être, probablement, une suite à ce topic. Là j'ai la flemme et je manque d'idées
C'est une excellente analyse de ces personnalités politiques, je la garderai en tête et je la relirai plusieurs fois.
J'attends aussi l'analyse des autres candidats, même les "gagnants" ça serait cool
J'attends aussi l'analyse des autres candidats, même les "gagnants" ça serait cool
Au plaisir ~
il y a un an
C'est une excellente analyse de ces personnalités politiques, je la garderai en tête et je la relirai plusieurs fois.
J'attends aussi l'analyse des autres candidats, même les "gagnants" ça serait cool
J'attends aussi l'analyse des autres candidats, même les "gagnants" ça serait cool
j'en ferai aussi si je trouve l'inspiration
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an













