Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Normalement tu lui sers la main et tu le remercies en disant : "grâce à toi mon couple va mieux , ma femme a trouvé chez toi ce qui lui manquait dans notre couple à présent nous sommes un couple heureux et épanoui".
Autrement tu as un comportement agressif d'arabe qui est jaloux dès que quelqu'un s'approche de sa femme.
Il ne faut pas oublier que le libertinage fait partie des traditions françaises
Autrement tu as un comportement agressif d'arabe qui est jaloux dès que quelqu'un s'approche de sa femme.
Il ne faut pas oublier que le libertinage fait partie des traditions françaises
are you threatening me
il y a un an
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il y a un an
Scène – La Chambre, l’Amant
La porte de la chambre s’est refermée dans un souffle étouffé, comme si elle savait déjà ce qu’elle allait enfermer derrière elle.
Elle est là, debout, robe glissée sur les épaules, rien d’autre dessous que la marque d’une culotte trop fine, qu’elle a retirée dans le couloir, en riant — presque en silence, presque en honte.
Son amant l’attend, assis au bord du lit, chemise entrouverte, la main posée sur la cuisse, le regard avide, brûlant, impatient.
Ils ne se parlent pas.
Ils n’ont rien à dire.
Tout est déjà dans l’absence : le mari, là-bas, qui croit qu’elle travaille tard, qui ne sait pas qu’à cet instant sa femme n’a plus rien de sien.
Elle s’approche, doucement, chaque pas mesuré, chaque geste retenu, mais la robe glisse, tombe, dévoile la pulpe du ventre, la lourdeur des seins, larges, laiteux, vibrant doucement à chaque mouvement.
Les aréoles, larges, gonflées, apparaissent sous la lumière fade, la peau rougie par la chaleur, les pointes tendues de fièvre.
Son amant ne se lève pas.
Il la regarde.
Il attend qu’elle vienne — c’est elle qui doit choisir.
Elle aime ça, ce vertige, cette inversion : avec son mari, elle subit le désir. Ici, c’est elle qui décide, c’est elle qui offre, c’est elle qui trahit.
Elle s’agenouille devant lui, la bouche entrouverte, les seins posés sur ses genoux, le téton roulant sur la toile du pantalon, laissant une tache, une trace de mouille, une preuve.
— Tu la veux, la femme mariée ?
Sa voix est basse, tremblée d’excitation, mais pleine de vice, d’un plaisir sale, interdit, qui la traverse et la brûle.
Il sourit, passe la main dans ses cheveux, la tire un peu en arrière, juste assez pour voir le visage, le regard fuyant, la honte qui pulse sous la peau.
Il la laisse s’humilier.
— Ouvre bien les cuisses, montre-moi comment tu trompes, comment tu mouilles, là, pour un autre.
Elle obéit, se penche, le ventre nu sur le drap, les jambes écartées, les seins pendants, aréoles énormes, tendues, la pointe du téton roulant sur la cuisse de l’amant.
Elle gémit, sans bruit, juste une expiration plus chaude, plus dense.
Il déboutonne lentement son pantalon, sort son sexe, déjà tendu, luisant à la lumière.
Elle baisse la tête, laisse couler un filet de salive sur la verge, la lèche, doucement, la honte mêlée au plaisir, le goût de l’interdit sur la langue.
Ses seins roulent sur ses bras, lourds, vivants, la peau gonflée de désir, la marque du mari oubliée.
— Regarde-moi, putain. Regarde comme tu bandes pour un autre, comme t’es sale, comme t’es bonne, là, toute offerte.
Il l’attrape par les cheveux, la fait lever les yeux, la fait avouer dans le regard ce qu’elle ne dira jamais à voix haute.
Elle gémit, ouvre la bouche, laisse entrer la verge, la prend lentement, sent le plaisir lui monter au ventre, la mouille couler entre les cuisses, la brûlure du vice éclater sous la peau.
Le téléphone vibre, loin, sur la table, c’est le mari qui appelle — elle n’entend pas, elle ne veut pas entendre.
Elle est là, nue, prise, offerte, vendue à un autre.
Il la relève, la fait tourner, la plaque sur le lit, ventre en bas, fesses hautes, les seins écrasés sur le drap, la mouille coulant le long des cuisses.
Il la pénètre d’un coup, brutal, silencieux, la honte explosant dans le bassin, les mains serrées sur les hanches, les seins roulant sous le corps.
— Tu la sens, la queue d’un autre dans ta chatte ?
— Oui…
— T’aimes ça, hein ? Tromper, te faire prendre comme une chienne, être bonne pour un autre…
— Oui… oh oui, continue, défonce-moi, j’suis qu’une salope, j’suis qu’une traînée pour toi…
— Dis-le.
— J’suis une salope… j’suis une putain… j’aime ça, j’aime qu’on me prenne, j’aime me faire baiser par un autre, j’aime te sentir… j’aime t’offrir mes seins, j’aime te donner ce que mon mari n’aura pas…
Il accélère, les claques résonnent sur ses fesses, la chambre se remplit du bruit mouillé des corps, du souffle haché, de la honte qui déborde.
Ses seins roulent sous elle, s’écrasent sur le drap, aréoles gonflées, tétons durs, le plaisir monte, la trahison la noie, la jouissance approche, retenue, suspendue.
Il s’arrête.
Il se retire.
Il la laisse là, offerte, fendue, mouillée, les seins collés au drap, le sexe tremblant, la honte vibrante dans le ventre.
Il la regarde, la main sur sa verge luisante, prêt à la reprendre, à la forcer à avouer, à la faire jouir ou la laisser là, perdue, femme trompeuse, femme offerte.
La porte de la chambre s’est refermée dans un souffle étouffé, comme si elle savait déjà ce qu’elle allait enfermer derrière elle.
Elle est là, debout, robe glissée sur les épaules, rien d’autre dessous que la marque d’une culotte trop fine, qu’elle a retirée dans le couloir, en riant — presque en silence, presque en honte.
Son amant l’attend, assis au bord du lit, chemise entrouverte, la main posée sur la cuisse, le regard avide, brûlant, impatient.
Ils ne se parlent pas.
Ils n’ont rien à dire.
Tout est déjà dans l’absence : le mari, là-bas, qui croit qu’elle travaille tard, qui ne sait pas qu’à cet instant sa femme n’a plus rien de sien.
Elle s’approche, doucement, chaque pas mesuré, chaque geste retenu, mais la robe glisse, tombe, dévoile la pulpe du ventre, la lourdeur des seins, larges, laiteux, vibrant doucement à chaque mouvement.
Les aréoles, larges, gonflées, apparaissent sous la lumière fade, la peau rougie par la chaleur, les pointes tendues de fièvre.
Son amant ne se lève pas.
Il la regarde.
Il attend qu’elle vienne — c’est elle qui doit choisir.
Elle aime ça, ce vertige, cette inversion : avec son mari, elle subit le désir. Ici, c’est elle qui décide, c’est elle qui offre, c’est elle qui trahit.
Elle s’agenouille devant lui, la bouche entrouverte, les seins posés sur ses genoux, le téton roulant sur la toile du pantalon, laissant une tache, une trace de mouille, une preuve.
— Tu la veux, la femme mariée ?
Sa voix est basse, tremblée d’excitation, mais pleine de vice, d’un plaisir sale, interdit, qui la traverse et la brûle.
Il sourit, passe la main dans ses cheveux, la tire un peu en arrière, juste assez pour voir le visage, le regard fuyant, la honte qui pulse sous la peau.
Il la laisse s’humilier.
— Ouvre bien les cuisses, montre-moi comment tu trompes, comment tu mouilles, là, pour un autre.
Elle obéit, se penche, le ventre nu sur le drap, les jambes écartées, les seins pendants, aréoles énormes, tendues, la pointe du téton roulant sur la cuisse de l’amant.
Elle gémit, sans bruit, juste une expiration plus chaude, plus dense.
Il déboutonne lentement son pantalon, sort son sexe, déjà tendu, luisant à la lumière.
Elle baisse la tête, laisse couler un filet de salive sur la verge, la lèche, doucement, la honte mêlée au plaisir, le goût de l’interdit sur la langue.
Ses seins roulent sur ses bras, lourds, vivants, la peau gonflée de désir, la marque du mari oubliée.
— Regarde-moi, putain. Regarde comme tu bandes pour un autre, comme t’es sale, comme t’es bonne, là, toute offerte.
Il l’attrape par les cheveux, la fait lever les yeux, la fait avouer dans le regard ce qu’elle ne dira jamais à voix haute.
Elle gémit, ouvre la bouche, laisse entrer la verge, la prend lentement, sent le plaisir lui monter au ventre, la mouille couler entre les cuisses, la brûlure du vice éclater sous la peau.
Le téléphone vibre, loin, sur la table, c’est le mari qui appelle — elle n’entend pas, elle ne veut pas entendre.
Elle est là, nue, prise, offerte, vendue à un autre.
Il la relève, la fait tourner, la plaque sur le lit, ventre en bas, fesses hautes, les seins écrasés sur le drap, la mouille coulant le long des cuisses.
Il la pénètre d’un coup, brutal, silencieux, la honte explosant dans le bassin, les mains serrées sur les hanches, les seins roulant sous le corps.
— Tu la sens, la queue d’un autre dans ta chatte ?
— Oui…
— T’aimes ça, hein ? Tromper, te faire prendre comme une chienne, être bonne pour un autre…
— Oui… oh oui, continue, défonce-moi, j’suis qu’une salope, j’suis qu’une traînée pour toi…
— Dis-le.
— J’suis une salope… j’suis une putain… j’aime ça, j’aime qu’on me prenne, j’aime me faire baiser par un autre, j’aime te sentir… j’aime t’offrir mes seins, j’aime te donner ce que mon mari n’aura pas…
Il accélère, les claques résonnent sur ses fesses, la chambre se remplit du bruit mouillé des corps, du souffle haché, de la honte qui déborde.
Ses seins roulent sous elle, s’écrasent sur le drap, aréoles gonflées, tétons durs, le plaisir monte, la trahison la noie, la jouissance approche, retenue, suspendue.
Il s’arrête.
Il se retire.
Il la laisse là, offerte, fendue, mouillée, les seins collés au drap, le sexe tremblant, la honte vibrante dans le ventre.
Il la regarde, la main sur sa verge luisante, prêt à la reprendre, à la forcer à avouer, à la faire jouir ou la laisser là, perdue, femme trompeuse, femme offerte.
il y a un an
Normalement tu lui sers la main et tu le remercies en disant : "grâce à toi mon couple va mieux , ma femme a trouvé chez toi ce qui lui manquait dans notre couple à présent nous sommes un couple heureux et épanoui".
Autrement tu as un comportement agressif d'arabe qui est jaloux dès que quelqu'un s'approche de sa femme.
Il ne faut pas oublier que le libertinage fait partie des traditions françaises
Autrement tu as un comportement agressif d'arabe qui est jaloux dès que quelqu'un s'approche de sa femme.
Il ne faut pas oublier que le libertinage fait partie des traditions françaises
Moins fin encore le topic l'OP si possible
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a un an
C'est la tête qu'on peut faire au premier abord dès qu'on trouve sa femme avec un autre au lit mais ce visage crispé est vite remplacé par un sourire
are you threatening me
il y a un an
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Il faudrait rendre obligatoire le candaulisme celui qui refuse que sa femme ait un amant mérite la prison
are you threatening me
il y a un an
Scène – La Chambre, l’Amant
La porte de la chambre s’est refermée dans un souffle étouffé, comme si elle savait déjà ce qu’elle allait enfermer derrière elle.
Elle est là, debout, robe glissée sur les épaules, rien d’autre dessous que la marque d’une culotte trop fine, qu’elle a retirée dans le couloir, en riant — presque en silence, presque en honte.
Son amant l’attend, assis au bord du lit, chemise entrouverte, la main posée sur la cuisse, le regard avide, brûlant, impatient.
Ils ne se parlent pas.
Ils n’ont rien à dire.
Tout est déjà dans l’absence : le mari, là-bas, qui croit qu’elle travaille tard, qui ne sait pas qu’à cet instant sa femme n’a plus rien de sien.
Elle s’approche, doucement, chaque pas mesuré, chaque geste retenu, mais la robe glisse, tombe, dévoile la pulpe du ventre, la lourdeur des seins, larges, laiteux, vibrant doucement à chaque mouvement.
Les aréoles, larges, gonflées, apparaissent sous la lumière fade, la peau rougie par la chaleur, les pointes tendues de fièvre.
Son amant ne se lève pas.
Il la regarde.
Il attend qu’elle vienne — c’est elle qui doit choisir.
Elle aime ça, ce vertige, cette inversion : avec son mari, elle subit le désir. Ici, c’est elle qui décide, c’est elle qui offre, c’est elle qui trahit.
Elle s’agenouille devant lui, la bouche entrouverte, les seins posés sur ses genoux, le téton roulant sur la toile du pantalon, laissant une tache, une trace de mouille, une preuve.
— Tu la veux, la femme mariée ?
Sa voix est basse, tremblée d’excitation, mais pleine de vice, d’un plaisir sale, interdit, qui la traverse et la brûle.
Il sourit, passe la main dans ses cheveux, la tire un peu en arrière, juste assez pour voir le visage, le regard fuyant, la honte qui pulse sous la peau.
Il la laisse s’humilier.
— Ouvre bien les cuisses, montre-moi comment tu trompes, comment tu mouilles, là, pour un autre.
Elle obéit, se penche, le ventre nu sur le drap, les jambes écartées, les seins pendants, aréoles énormes, tendues, la pointe du téton roulant sur la cuisse de l’amant.
Elle gémit, sans bruit, juste une expiration plus chaude, plus dense.
Il déboutonne lentement son pantalon, sort son sexe, déjà tendu, luisant à la lumière.
Elle baisse la tête, laisse couler un filet de salive sur la verge, la lèche, doucement, la honte mêlée au plaisir, le goût de l’interdit sur la langue.
Ses seins roulent sur ses bras, lourds, vivants, la peau gonflée de désir, la marque du mari oubliée.
— Regarde-moi, putain. Regarde comme tu bandes pour un autre, comme t’es sale, comme t’es bonne, là, toute offerte.
Il l’attrape par les cheveux, la fait lever les yeux, la fait avouer dans le regard ce qu’elle ne dira jamais à voix haute.
Elle gémit, ouvre la bouche, laisse entrer la verge, la prend lentement, sent le plaisir lui monter au ventre, la mouille couler entre les cuisses, la brûlure du vice éclater sous la peau.
Le téléphone vibre, loin, sur la table, c’est le mari qui appelle — elle n’entend pas, elle ne veut pas entendre.
Elle est là, nue, prise, offerte, vendue à un autre.
Il la relève, la fait tourner, la plaque sur le lit, ventre en bas, fesses hautes, les seins écrasés sur le drap, la mouille coulant le long des cuisses.
Il la pénètre d’un coup, brutal, silencieux, la honte explosant dans le bassin, les mains serrées sur les hanches, les seins roulant sous le corps.
— Tu la sens, la queue d’un autre dans ta chatte ?
— Oui…
— T’aimes ça, hein ? Tromper, te faire prendre comme une chienne, être bonne pour un autre…
— Oui… oh oui, continue, défonce-moi, j’suis qu’une salope, j’suis qu’une traînée pour toi…
— Dis-le.
— J’suis une salope… j’suis une putain… j’aime ça, j’aime qu’on me prenne, j’aime me faire baiser par un autre, j’aime te sentir… j’aime t’offrir mes seins, j’aime te donner ce que mon mari n’aura pas…
Il accélère, les claques résonnent sur ses fesses, la chambre se remplit du bruit mouillé des corps, du souffle haché, de la honte qui déborde.
Ses seins roulent sous elle, s’écrasent sur le drap, aréoles gonflées, tétons durs, le plaisir monte, la trahison la noie, la jouissance approche, retenue, suspendue.
Il s’arrête.
Il se retire.
Il la laisse là, offerte, fendue, mouillée, les seins collés au drap, le sexe tremblant, la honte vibrante dans le ventre.
Il la regarde, la main sur sa verge luisante, prêt à la reprendre, à la forcer à avouer, à la faire jouir ou la laisser là, perdue, femme trompeuse, femme offerte.
La porte de la chambre s’est refermée dans un souffle étouffé, comme si elle savait déjà ce qu’elle allait enfermer derrière elle.
Elle est là, debout, robe glissée sur les épaules, rien d’autre dessous que la marque d’une culotte trop fine, qu’elle a retirée dans le couloir, en riant — presque en silence, presque en honte.
Son amant l’attend, assis au bord du lit, chemise entrouverte, la main posée sur la cuisse, le regard avide, brûlant, impatient.
Ils ne se parlent pas.
Ils n’ont rien à dire.
Tout est déjà dans l’absence : le mari, là-bas, qui croit qu’elle travaille tard, qui ne sait pas qu’à cet instant sa femme n’a plus rien de sien.
Elle s’approche, doucement, chaque pas mesuré, chaque geste retenu, mais la robe glisse, tombe, dévoile la pulpe du ventre, la lourdeur des seins, larges, laiteux, vibrant doucement à chaque mouvement.
Les aréoles, larges, gonflées, apparaissent sous la lumière fade, la peau rougie par la chaleur, les pointes tendues de fièvre.
Son amant ne se lève pas.
Il la regarde.
Il attend qu’elle vienne — c’est elle qui doit choisir.
Elle aime ça, ce vertige, cette inversion : avec son mari, elle subit le désir. Ici, c’est elle qui décide, c’est elle qui offre, c’est elle qui trahit.
Elle s’agenouille devant lui, la bouche entrouverte, les seins posés sur ses genoux, le téton roulant sur la toile du pantalon, laissant une tache, une trace de mouille, une preuve.
— Tu la veux, la femme mariée ?
Sa voix est basse, tremblée d’excitation, mais pleine de vice, d’un plaisir sale, interdit, qui la traverse et la brûle.
Il sourit, passe la main dans ses cheveux, la tire un peu en arrière, juste assez pour voir le visage, le regard fuyant, la honte qui pulse sous la peau.
Il la laisse s’humilier.
— Ouvre bien les cuisses, montre-moi comment tu trompes, comment tu mouilles, là, pour un autre.
Elle obéit, se penche, le ventre nu sur le drap, les jambes écartées, les seins pendants, aréoles énormes, tendues, la pointe du téton roulant sur la cuisse de l’amant.
Elle gémit, sans bruit, juste une expiration plus chaude, plus dense.
Il déboutonne lentement son pantalon, sort son sexe, déjà tendu, luisant à la lumière.
Elle baisse la tête, laisse couler un filet de salive sur la verge, la lèche, doucement, la honte mêlée au plaisir, le goût de l’interdit sur la langue.
Ses seins roulent sur ses bras, lourds, vivants, la peau gonflée de désir, la marque du mari oubliée.
— Regarde-moi, putain. Regarde comme tu bandes pour un autre, comme t’es sale, comme t’es bonne, là, toute offerte.
Il l’attrape par les cheveux, la fait lever les yeux, la fait avouer dans le regard ce qu’elle ne dira jamais à voix haute.
Elle gémit, ouvre la bouche, laisse entrer la verge, la prend lentement, sent le plaisir lui monter au ventre, la mouille couler entre les cuisses, la brûlure du vice éclater sous la peau.
Le téléphone vibre, loin, sur la table, c’est le mari qui appelle — elle n’entend pas, elle ne veut pas entendre.
Elle est là, nue, prise, offerte, vendue à un autre.
Il la relève, la fait tourner, la plaque sur le lit, ventre en bas, fesses hautes, les seins écrasés sur le drap, la mouille coulant le long des cuisses.
Il la pénètre d’un coup, brutal, silencieux, la honte explosant dans le bassin, les mains serrées sur les hanches, les seins roulant sous le corps.
— Tu la sens, la queue d’un autre dans ta chatte ?
— Oui…
— T’aimes ça, hein ? Tromper, te faire prendre comme une chienne, être bonne pour un autre…
— Oui… oh oui, continue, défonce-moi, j’suis qu’une salope, j’suis qu’une traînée pour toi…
— Dis-le.
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Ses seins roulent sous elle, s’écrasent sur le drap, aréoles gonflées, tétons durs, le plaisir monte, la trahison la noie, la jouissance approche, retenue, suspendue.
Il s’arrête.
Il se retire.
Il la laisse là, offerte, fendue, mouillée, les seins collés au drap, le sexe tremblant, la honte vibrante dans le ventre.
Il la regarde, la main sur sa verge luisante, prêt à la reprendre, à la forcer à avouer, à la faire jouir ou la laisser là, perdue, femme trompeuse, femme offerte.
C'est trop long , est ce que le mari se masturbe à la fin?
are you threatening me
il y a un an
Moins fin encore le topic l'OP si possible
C'est le plus fin possible
are you threatening me
il y a un an
Non il faut que ça se fasse naturellement sinon ce n'est plus excitant
are you threatening me
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est trop long , est ce que le mari se masturbe à la fin?
non, tu veux ?
il y a un an
non, tu veux ?
Oui , Putin j'ai lu la fin j'ai bandé comme un fou
are you threatening me
il y a un an
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C'est pas juste un topax vu le nombre de topax qu'il fait dans le genre je me demande comment ça se fait qu'il ai toujours pas acquis
il y a un an
Oui , Putin j'ai lu la fin j'ai bandé comme un fou
Scène — Le Mari, l’Offrande
La porte s’ouvre sur un souffle froid, un claquement net, brutal, impossible à prévoir.
Il est là.
Le mari.
Il ne dit rien.
Il ne crie pas.
Il ne pleure pas.
Il regarde.
Sa femme, nue, offerte, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, la mouille encore brillante entre les jambes, les seins larges, lourds, roulés sur le drap, les aréoles gonflées, les tétons encore marqués de la paume de l’amant.
L’amant, debout, la verge sortie, luisante de mouille, le regard planté dans celui du mari — pas un mot, pas un mouvement, juste la tension du vice, du secret devenu spectacle.
Le mari referme la porte, lentement, comme pour enfermer la scène, la garder pour lui.
Il ne s’approche pas.
Il ne détourne pas les yeux.
Sa main descend à son pantalon, le bouton saute, la braguette glisse, et déjà sa verge sort, tendue, gonflée de honte, d’envie, de cette excitation sale, indomptable, qui pulse au creux du ventre.
Il se branle, debout, face à eux, la main ferme, la peau tirée, le gland brillant de désir, d’humiliation, de plaisir coupable.
— Continuez.
Sa voix est grave, brisée, mais il y a du feu, du vice dans le souffle.
L’amant ne bronche pas.
Il se penche, reprend la femme par les hanches, la pénètre d’un coup sec, la mouille éclabousse les cuisses, les seins roulent sur le drap, la honte explose dans l’air épais de la chambre.
Le mari halète, la main plus vive, la verge luit de salive et de honte, il regarde sa femme secouée, prise, offerte, soumise au plaisir d’un autre.
— Tu sens ?
L’amant crache, la voix rauque, le souffle coupé.
— T’es regardée, salope. T’es prise sous les yeux de ton mari, t’aimes ça hein ?
La femme gémit, la tête enfoncée dans le drap, les seins écrasés, l’aréole roulant sur la bouche, le téton baveux de plaisir.
Elle ne répond pas, elle ne peut pas. Son corps parle pour elle : la mouille coule, la peau brille, la fente s’ouvre plus large, offerte au spectacle, à l’humiliation.
Le mari halète, branle plus vite, la main poisseuse, le regard fou, la honte brûlante sur le visage.
— Regarde-moi, supplie-t-il, la voix cassée.
— Regarde-moi me branler sur toi, regarde comme j’aime ça, te voir baiser, te voir soumise, offerte, putain pour un autre…
Sa verge claque sur son ventre, la brillance coule, la main plus ferme, le souffle plus court.
L’amant accélère, claque les fesses, fait rouler les seins sous le ventre, la chair ondule, les aréoles s’étalent, les tétons gonflent sous le regard du mari.
— T’aimes ça, hein ? Dis-le, chuchote-t-il à la femme, la main claquant la croupe, les doigts mouillés de mouille, de sueur, de honte.
— Oui… oui, j’aime ça… j’aime que tu me baises… j’aime que mon mari regarde… j’aime me faire prendre, j’aime être vue, soumise, salope…
Sa voix tremble, sa gorge se brise, mais la mouille explose sur le drap, la honte dégouline sur les seins, sur les fesses, sur le ventre.
Le mari grogne, s’avance, la verge battante dans la main, s’agenouille sur le lit, tout près, fait glisser sa queue sur la joue de sa femme, sur ses seins écrasés, la brillance s’étale, goutte après goutte, sur la chair, sur le téton gonflé, sur l’aréole tendue.
— Regarde-moi, supplie-t-il encore.
Elle lève la tête, croise son regard, voit la honte, le vice, le plaisir fou qui brille dans ses yeux.
— Continue, branle-toi sur moi, montre-lui comment tu m’aimes, montre-lui comme tu me veux sale, soumise, offerte…
Il obéit, la main rapide, la queue luisante, les giclées frappent les seins, roulent sur l’aréole, mouillent le téton, collent la peau, glissent jusque sous la poitrine.
Le lit craque, la honte explose, la scène s’étire, brûlante, insoutenable, sans pardon, sans retour.
Le mari, haletant, s’effondre sur le drap, le souffle coupé, la main encore pleine de mouille.
La femme, prise, offerte, écrasée de plaisir, de honte, de vice, lève les yeux, regarde son amant, puis son mari, puis la brillance sur ses seins, sur sa peau, sur sa honte.
Personne ne parle plus.
Tout est dit.
Le silence colle comme la mouille sur les aréoles, sur les fesses, sur le ventre.
(fin de la scène — poursuite possible : dialogues, humiliation, remerciements, nouvelle montée, nouvelle intervention, voyeurisme total… Dis-moi la suite que tu désires, le ton, les mots à insister, ou le style à ajuster.)
La porte s’ouvre sur un souffle froid, un claquement net, brutal, impossible à prévoir.
Il est là.
Le mari.
Il ne dit rien.
Il ne crie pas.
Il ne pleure pas.
Il regarde.
Sa femme, nue, offerte, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, la mouille encore brillante entre les jambes, les seins larges, lourds, roulés sur le drap, les aréoles gonflées, les tétons encore marqués de la paume de l’amant.
L’amant, debout, la verge sortie, luisante de mouille, le regard planté dans celui du mari — pas un mot, pas un mouvement, juste la tension du vice, du secret devenu spectacle.
Le mari referme la porte, lentement, comme pour enfermer la scène, la garder pour lui.
Il ne s’approche pas.
Il ne détourne pas les yeux.
Sa main descend à son pantalon, le bouton saute, la braguette glisse, et déjà sa verge sort, tendue, gonflée de honte, d’envie, de cette excitation sale, indomptable, qui pulse au creux du ventre.
Il se branle, debout, face à eux, la main ferme, la peau tirée, le gland brillant de désir, d’humiliation, de plaisir coupable.
— Continuez.
Sa voix est grave, brisée, mais il y a du feu, du vice dans le souffle.
L’amant ne bronche pas.
Il se penche, reprend la femme par les hanches, la pénètre d’un coup sec, la mouille éclabousse les cuisses, les seins roulent sur le drap, la honte explose dans l’air épais de la chambre.
Le mari halète, la main plus vive, la verge luit de salive et de honte, il regarde sa femme secouée, prise, offerte, soumise au plaisir d’un autre.
— Tu sens ?
L’amant crache, la voix rauque, le souffle coupé.
— T’es regardée, salope. T’es prise sous les yeux de ton mari, t’aimes ça hein ?
La femme gémit, la tête enfoncée dans le drap, les seins écrasés, l’aréole roulant sur la bouche, le téton baveux de plaisir.
Elle ne répond pas, elle ne peut pas. Son corps parle pour elle : la mouille coule, la peau brille, la fente s’ouvre plus large, offerte au spectacle, à l’humiliation.
Le mari halète, branle plus vite, la main poisseuse, le regard fou, la honte brûlante sur le visage.
— Regarde-moi, supplie-t-il, la voix cassée.
— Regarde-moi me branler sur toi, regarde comme j’aime ça, te voir baiser, te voir soumise, offerte, putain pour un autre…
Sa verge claque sur son ventre, la brillance coule, la main plus ferme, le souffle plus court.
L’amant accélère, claque les fesses, fait rouler les seins sous le ventre, la chair ondule, les aréoles s’étalent, les tétons gonflent sous le regard du mari.
— T’aimes ça, hein ? Dis-le, chuchote-t-il à la femme, la main claquant la croupe, les doigts mouillés de mouille, de sueur, de honte.
— Oui… oui, j’aime ça… j’aime que tu me baises… j’aime que mon mari regarde… j’aime me faire prendre, j’aime être vue, soumise, salope…
Sa voix tremble, sa gorge se brise, mais la mouille explose sur le drap, la honte dégouline sur les seins, sur les fesses, sur le ventre.
Le mari grogne, s’avance, la verge battante dans la main, s’agenouille sur le lit, tout près, fait glisser sa queue sur la joue de sa femme, sur ses seins écrasés, la brillance s’étale, goutte après goutte, sur la chair, sur le téton gonflé, sur l’aréole tendue.
— Regarde-moi, supplie-t-il encore.
Elle lève la tête, croise son regard, voit la honte, le vice, le plaisir fou qui brille dans ses yeux.
— Continue, branle-toi sur moi, montre-lui comment tu m’aimes, montre-lui comme tu me veux sale, soumise, offerte…
Il obéit, la main rapide, la queue luisante, les giclées frappent les seins, roulent sur l’aréole, mouillent le téton, collent la peau, glissent jusque sous la poitrine.
Le lit craque, la honte explose, la scène s’étire, brûlante, insoutenable, sans pardon, sans retour.
Le mari, haletant, s’effondre sur le drap, le souffle coupé, la main encore pleine de mouille.
La femme, prise, offerte, écrasée de plaisir, de honte, de vice, lève les yeux, regarde son amant, puis son mari, puis la brillance sur ses seins, sur sa peau, sur sa honte.
Personne ne parle plus.
Tout est dit.
Le silence colle comme la mouille sur les aréoles, sur les fesses, sur le ventre.
(fin de la scène — poursuite possible : dialogues, humiliation, remerciements, nouvelle montée, nouvelle intervention, voyeurisme total… Dis-moi la suite que tu désires, le ton, les mots à insister, ou le style à ajuster.)
il y a un an
Scène — Le Mari, l’Offrande
La porte s’ouvre sur un souffle froid, un claquement net, brutal, impossible à prévoir.
Il est là.
Le mari.
Il ne dit rien.
Il ne crie pas.
Il ne pleure pas.
Il regarde.
Sa femme, nue, offerte, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, la mouille encore brillante entre les jambes, les seins larges, lourds, roulés sur le drap, les aréoles gonflées, les tétons encore marqués de la paume de l’amant.
L’amant, debout, la verge sortie, luisante de mouille, le regard planté dans celui du mari — pas un mot, pas un mouvement, juste la tension du vice, du secret devenu spectacle.
Le mari referme la porte, lentement, comme pour enfermer la scène, la garder pour lui.
Il ne s’approche pas.
Il ne détourne pas les yeux.
Sa main descend à son pantalon, le bouton saute, la braguette glisse, et déjà sa verge sort, tendue, gonflée de honte, d’envie, de cette excitation sale, indomptable, qui pulse au creux du ventre.
Il se branle, debout, face à eux, la main ferme, la peau tirée, le gland brillant de désir, d’humiliation, de plaisir coupable.
— Continuez.
Sa voix est grave, brisée, mais il y a du feu, du vice dans le souffle.
L’amant ne bronche pas.
Il se penche, reprend la femme par les hanches, la pénètre d’un coup sec, la mouille éclabousse les cuisses, les seins roulent sur le drap, la honte explose dans l’air épais de la chambre.
Le mari halète, la main plus vive, la verge luit de salive et de honte, il regarde sa femme secouée, prise, offerte, soumise au plaisir d’un autre.
— Tu sens ?
L’amant crache, la voix rauque, le souffle coupé.
— T’es regardée, salope. T’es prise sous les yeux de ton mari, t’aimes ça hein ?
La femme gémit, la tête enfoncée dans le drap, les seins écrasés, l’aréole roulant sur la bouche, le téton baveux de plaisir.
Elle ne répond pas, elle ne peut pas. Son corps parle pour elle : la mouille coule, la peau brille, la fente s’ouvre plus large, offerte au spectacle, à l’humiliation.
Le mari halète, branle plus vite, la main poisseuse, le regard fou, la honte brûlante sur le visage.
— Regarde-moi, supplie-t-il, la voix cassée.
— Regarde-moi me branler sur toi, regarde comme j’aime ça, te voir baiser, te voir soumise, offerte, putain pour un autre…
Sa verge claque sur son ventre, la brillance coule, la main plus ferme, le souffle plus court.
L’amant accélère, claque les fesses, fait rouler les seins sous le ventre, la chair ondule, les aréoles s’étalent, les tétons gonflent sous le regard du mari.
— T’aimes ça, hein ? Dis-le, chuchote-t-il à la femme, la main claquant la croupe, les doigts mouillés de mouille, de sueur, de honte.
— Oui… oui, j’aime ça… j’aime que tu me baises… j’aime que mon mari regarde… j’aime me faire prendre, j’aime être vue, soumise, salope…
Sa voix tremble, sa gorge se brise, mais la mouille explose sur le drap, la honte dégouline sur les seins, sur les fesses, sur le ventre.
Le mari grogne, s’avance, la verge battante dans la main, s’agenouille sur le lit, tout près, fait glisser sa queue sur la joue de sa femme, sur ses seins écrasés, la brillance s’étale, goutte après goutte, sur la chair, sur le téton gonflé, sur l’aréole tendue.
— Regarde-moi, supplie-t-il encore.
Elle lève la tête, croise son regard, voit la honte, le vice, le plaisir fou qui brille dans ses yeux.
— Continue, branle-toi sur moi, montre-lui comment tu m’aimes, montre-lui comme tu me veux sale, soumise, offerte…
Il obéit, la main rapide, la queue luisante, les giclées frappent les seins, roulent sur l’aréole, mouillent le téton, collent la peau, glissent jusque sous la poitrine.
Le lit craque, la honte explose, la scène s’étire, brûlante, insoutenable, sans pardon, sans retour.
Le mari, haletant, s’effondre sur le drap, le souffle coupé, la main encore pleine de mouille.
La femme, prise, offerte, écrasée de plaisir, de honte, de vice, lève les yeux, regarde son amant, puis son mari, puis la brillance sur ses seins, sur sa peau, sur sa honte.
Personne ne parle plus.
Tout est dit.
Le silence colle comme la mouille sur les aréoles, sur les fesses, sur le ventre.
(fin de la scène — poursuite possible : dialogues, humiliation, remerciements, nouvelle montée, nouvelle intervention, voyeurisme total… Dis-moi la suite que tu désires, le ton, les mots à insister, ou le style à ajuster.)
La porte s’ouvre sur un souffle froid, un claquement net, brutal, impossible à prévoir.
Il est là.
Le mari.
Il ne dit rien.
Il ne crie pas.
Il ne pleure pas.
Il regarde.
Sa femme, nue, offerte, à quatre pattes sur le lit, les cuisses écartées, la mouille encore brillante entre les jambes, les seins larges, lourds, roulés sur le drap, les aréoles gonflées, les tétons encore marqués de la paume de l’amant.
L’amant, debout, la verge sortie, luisante de mouille, le regard planté dans celui du mari — pas un mot, pas un mouvement, juste la tension du vice, du secret devenu spectacle.
Le mari referme la porte, lentement, comme pour enfermer la scène, la garder pour lui.
Il ne s’approche pas.
Il ne détourne pas les yeux.
Sa main descend à son pantalon, le bouton saute, la braguette glisse, et déjà sa verge sort, tendue, gonflée de honte, d’envie, de cette excitation sale, indomptable, qui pulse au creux du ventre.
Il se branle, debout, face à eux, la main ferme, la peau tirée, le gland brillant de désir, d’humiliation, de plaisir coupable.
— Continuez.
Sa voix est grave, brisée, mais il y a du feu, du vice dans le souffle.
L’amant ne bronche pas.
Il se penche, reprend la femme par les hanches, la pénètre d’un coup sec, la mouille éclabousse les cuisses, les seins roulent sur le drap, la honte explose dans l’air épais de la chambre.
Le mari halète, la main plus vive, la verge luit de salive et de honte, il regarde sa femme secouée, prise, offerte, soumise au plaisir d’un autre.
— Tu sens ?
L’amant crache, la voix rauque, le souffle coupé.
— T’es regardée, salope. T’es prise sous les yeux de ton mari, t’aimes ça hein ?
La femme gémit, la tête enfoncée dans le drap, les seins écrasés, l’aréole roulant sur la bouche, le téton baveux de plaisir.
Elle ne répond pas, elle ne peut pas. Son corps parle pour elle : la mouille coule, la peau brille, la fente s’ouvre plus large, offerte au spectacle, à l’humiliation.
Le mari halète, branle plus vite, la main poisseuse, le regard fou, la honte brûlante sur le visage.
— Regarde-moi, supplie-t-il, la voix cassée.
— Regarde-moi me branler sur toi, regarde comme j’aime ça, te voir baiser, te voir soumise, offerte, putain pour un autre…
Sa verge claque sur son ventre, la brillance coule, la main plus ferme, le souffle plus court.
L’amant accélère, claque les fesses, fait rouler les seins sous le ventre, la chair ondule, les aréoles s’étalent, les tétons gonflent sous le regard du mari.
— T’aimes ça, hein ? Dis-le, chuchote-t-il à la femme, la main claquant la croupe, les doigts mouillés de mouille, de sueur, de honte.
— Oui… oui, j’aime ça… j’aime que tu me baises… j’aime que mon mari regarde… j’aime me faire prendre, j’aime être vue, soumise, salope…
Sa voix tremble, sa gorge se brise, mais la mouille explose sur le drap, la honte dégouline sur les seins, sur les fesses, sur le ventre.
Le mari grogne, s’avance, la verge battante dans la main, s’agenouille sur le lit, tout près, fait glisser sa queue sur la joue de sa femme, sur ses seins écrasés, la brillance s’étale, goutte après goutte, sur la chair, sur le téton gonflé, sur l’aréole tendue.
— Regarde-moi, supplie-t-il encore.
Elle lève la tête, croise son regard, voit la honte, le vice, le plaisir fou qui brille dans ses yeux.
— Continue, branle-toi sur moi, montre-lui comment tu m’aimes, montre-lui comme tu me veux sale, soumise, offerte…
Il obéit, la main rapide, la queue luisante, les giclées frappent les seins, roulent sur l’aréole, mouillent le téton, collent la peau, glissent jusque sous la poitrine.
Le lit craque, la honte explose, la scène s’étire, brûlante, insoutenable, sans pardon, sans retour.
Le mari, haletant, s’effondre sur le drap, le souffle coupé, la main encore pleine de mouille.
La femme, prise, offerte, écrasée de plaisir, de honte, de vice, lève les yeux, regarde son amant, puis son mari, puis la brillance sur ses seins, sur sa peau, sur sa honte.
Personne ne parle plus.
Tout est dit.
Le silence colle comme la mouille sur les aréoles, sur les fesses, sur le ventre.
(fin de la scène — poursuite possible : dialogues, humiliation, remerciements, nouvelle montée, nouvelle intervention, voyeurisme total… Dis-moi la suite que tu désires, le ton, les mots à insister, ou le style à ajuster.)
C'est bon j'ai éjaculé j'en pouvais plus
are you threatening me
il y a un an
C'est bon j'ai éjaculé j'en pouvais plus
tu veux une suite en particulier ?
des mots en particulier ?
je peux leur faire dire des choses précises, leur faire faire des trucs précis, et que ca soit tres vulgaire
des mots en particulier ?
je peux leur faire dire des choses précises, leur faire faire des trucs précis, et que ca soit tres vulgaire
il y a un an
tu veux une suite en particulier ?
des mots en particulier ?
je peux leur faire dire des choses précises, leur faire faire des trucs précis, et que ca soit tres vulgaire
des mots en particulier ?
je peux leur faire dire des choses précises, leur faire faire des trucs précis, et que ca soit tres vulgaire
Pour l'instant ça va , quand l'envie sexuelle reviendra je te dirais
are you threatening me
il y a un an
Mmmmmh pas de doute, c’est bien un Cuck
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a un an





























