Car selon lui, la psyché américaine (rêve américain, le fait de pouvoir réussir en partant de zéro etc...) fait que les pauvres aux USA ne se voient pas comme des prolos exploités mais comme des millionnaires qui n'ont pas encore réussi.
Tandis qu'en France les prolos se voient comme des prolos à vie. Et donc s'organisent en lutte de classe (du moins à l'époque)