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:naturliche:
il y a un an
Article réservé aux abonnés.
Du coup j’ai rien à dire.
il y a un an
C'est un marginal il ne voulait pas améliorer sa condition de vie il était même sûrement très bien comme ça
il y a un an
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Du coup j’ai rien à dire.
Contexte:
il y a un an
Quel fils de pute
il y a un an
Je sais pas, je connais pas l'histoire
il y a un an
et le mec que par le cul de la fille
:jesus_mouais_bof:
il y a un an
Contexte:
Bordel je viens de regarder la vidéo. C'est 2 gros gros très très gros low IQ.
:Depp_wtf:
c'est chaud. Y en a pas un pour rattraper l'autre
il y a un an
et le mec que par le cul de la fille
:jesus_mouais_bof:
Ceci. C'est donnant donnant
il y a un an
Ayaaa bien joué Marcel, je me suis toujours dit que je ferais ça si j'étais riche
:jesus_rigole:
Rejoignez le #feet-club
il y a un an
La belle tombe que lui avait érigée sa jeune épouse dans le petit cimetière de Puy-Saint-Pierre (Hautes-Alpes) est aujourd’hui délabrée, faute d’entretien. Lors des obsèques, en décembre 2012, Sandrine Devillard-Amphoux semblait pourtant ivre de douleur, au point de vouloir se jeter dans le caveau pour rejoindre Marcel, son « homme des cavernes », emporté à 69 ans dans un étrange accident de voiture.

Depuis, « la Parisienne » comme la surnommaient les habitants de ce village de 550 âmes, niché sur les hauteurs de Briançon, n’a plus reparu. Sans pour autant renoncer à l’héritage de son défunt époux qu’elle dispute encore aux locataires de Marcel, en guerre avec elle depuis son étonnant coup de foudre suivi d’un mariage express, en septembre 2011.

« On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! »
À l’époque, Puy-Saint-Pierre se pince pour y croire. Marcel, c’est l’enfant du village, un original au physique ingrat qui vivote grâce à la terre de ses aïeuls, en marge du système, dans une maison jonchée de matériaux de récupération et dépourvue d’eau courante comme d’électricité.

« Un homme libre », selon Jean-Marius Barnéoud, maire du village à l’époque, et pas le dernier à s’inquiéter de la sincérité de l’épouse, une agente immobilière affichant un écart d’âge de vingt-cinq ans avec son jules, vieux garçon ignorant tout des choses de l’amour… mais propriétaire de terrains et de maisons. Valeur estimée : 900 000 euros.

Craignant un mariage blanc, l’édile alerte la justice ― qui ne bronche pas ― et célèbre la noce sous les huées. Sur le perron de la mairie, Marcel, qui a troqué ses guenilles contre un costume flambant neuf, n’est guère rassurant : « Je ne voulais pas me marier. Je n’ai pas eu le choix, ils sont venus me chercher », lâche-t-il devant témoins. « Ils », car Sandrine lui a été présentée par un ancien professeur de philosophie établi dans le coin, très au fait du cadastre, qui lui a même fourni les témoins de mariage.


L’inquiétude monte encore d’un cran quand, à l’issue de l’hyménée, Marcel disparaît. Sa belle l’a en réalité emmené en lune de miel à Paris ― tour Eiffel, bateau promenade et passage chez le notaire inclus. « On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! », clame alors Sandrine au nom du couple, retrouvé par Le Parisien dans les rues de la capitale.

Sans cacher qu’elle le trouve « moche », la pimpante quadra court les plateaux de télévision pour défendre ses sentiments, et promouvoir son single « l’Appel du soleil », une chanson écrite « pour Marcel », déguisé en moine pour les besoins du clip.

« Marcel était gêné, il regardait ses pieds »
Trois mois plus tard, l’idylle vire à l’orage : « Je suis en pleine dépression nerveuse », nous confie Marcel, sans nouvelles de sa femme depuis le tournage. Pire : elle a fait démonter son tracteur dans son dos ― le mécanicien dira avoir touché 400 euros, payé par l’entremetteur, qui jure de son côté ne « pas toucher de pourcentage ».

Le même, encore, qui sera au volant lors de l’accident ayant emporté Marcel Amphoux ― après enquête, la justice a écarté l’hypothèse du complot.

Le timing, pourtant, interroge : quatre jours après sa mort, le vieil agriculteur aurait dû comparaître au tribunal pour dire si oui non, il souhaitait bien expulser ses locataires. « Avant même le mariage, Sandrine Devillard est venue nous expliquer qu’elle allait récupérer toutes ses maisons, témoigne Mathieu B., l’un d’eux. Marcel était gêné, il regardait ses pieds. »

Incapable de les entretenir, pas cupide pour un sou, celui-ci avait laissé au fil des ans ses bâtisses délabrées à plusieurs locataires qu’il appréciait. Charge à eux de les aménager, en échange d’un loyer symbolique — 50 euros et quelques coups de main ici ou là.

Un avocat saisi pour faire annuler un mariage « jamais consommé »
À peine mariée, Sandrine entreprend de faire le ménage et lance les procédures. Le torchon brûle, sous les caméras de télévision : « Et qui c’est qui couche avec ? », lance-t-elle, bravache.

Pris dans un conflit de loyauté, son vieil époux adresse des courriers contradictoires — dont une partie rédigée sous la dictée de l’entremetteur, qui l’avouera aux gendarmes après s’être brouillé avec Sandrine, condamnée par la suite dans plusieurs litiges les opposant.

Au moment de son décès, Marcel semblait pourtant avoir tranché : il avait fini par saisir un avocat pour faire annuler son mariage, « jamais consommé, contrairement à ce qu’affirme mon épouse, qui n’a jamais habité avec moi non plus », dit le courrier. Le marginal a enfin ouvert les yeux et évoque clairement les visées financières de sa Parisienne.

Mais Marcel n’aura pas le temps de mener à bien la procédure à terme. À peine veuve, Sandrine Devillard se pense alors son unique héritière… jusqu’à ce que soit exhumé, six mois plus tard, un bout de papier sur lequel son époux la déshérite au profit de ses locataires !

« Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut »
L’épouse contre-attaque, dépose plainte pour « abus de faiblesse » et « faux », mais le testament, rédigé au dos d’un courrier d’une écriture butée, est considéré comme authentique. L’enquête fait au passage ressurgir son sulfureux passé, et sa condamnation pour « proxénétisme » du temps où elle dirigeait d’une main de fer un « salon de massage » à Paris.

Mais alors que les locataires demandent à la justice de régulariser le legs, c’est la douche froide : la jurisprudence a changé et les délais sont désormais dépassés. Ne leur restait alors qu’une option et revenir au souhait de Marcel en demandant l’annulation du mariage pour « défaut de consentement », condition impérative à toute union. Une procédure lancée en janvier et pour laquelle une nouvelle audience était prévue dans la semaine écoulée.

« Notre assignation démontre que l’épouse ne recherchait pas un but matrimonial, mais purement patrimonial », résume Me Clémence Auberger, avocate des locataires. Mais Sandrine Devillard, qui n’a toujours rien touché, est au moins aussi têtue que son ancien mari : « Il est insupportable pour elle que l’on doute encore de ses sentiments », dixit son avocat, Me Charles Lasvergnas, qui prévient : « Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut, elle en fait une question de principe. »
il y a un an
:cobide:
il a eu la chance de la déshérité avant sa mort.
Faut voter David lisnard les kheys !
il y a un an
La belle tombe que lui avait érigée sa jeune épouse dans le petit cimetière de Puy-Saint-Pierre (Hautes-Alpes) est aujourd’hui délabrée, faute d’entretien. Lors des obsèques, en décembre 2012, Sandrine Devillard-Amphoux semblait pourtant ivre de douleur, au point de vouloir se jeter dans le caveau pour rejoindre Marcel, son « homme des cavernes », emporté à 69 ans dans un étrange accident de voiture.

Depuis, « la Parisienne » comme la surnommaient les habitants de ce village de 550 âmes, niché sur les hauteurs de Briançon, n’a plus reparu. Sans pour autant renoncer à l’héritage de son défunt époux qu’elle dispute encore aux locataires de Marcel, en guerre avec elle depuis son étonnant coup de foudre suivi d’un mariage express, en septembre 2011.

« On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! »
À l’époque, Puy-Saint-Pierre se pince pour y croire. Marcel, c’est l’enfant du village, un original au physique ingrat qui vivote grâce à la terre de ses aïeuls, en marge du système, dans une maison jonchée de matériaux de récupération et dépourvue d’eau courante comme d’électricité.

« Un homme libre », selon Jean-Marius Barnéoud, maire du village à l’époque, et pas le dernier à s’inquiéter de la sincérité de l’épouse, une agente immobilière affichant un écart d’âge de vingt-cinq ans avec son jules, vieux garçon ignorant tout des choses de l’amour… mais propriétaire de terrains et de maisons. Valeur estimée : 900 000 euros.

Craignant un mariage blanc, l’édile alerte la justice ― qui ne bronche pas ― et célèbre la noce sous les huées. Sur le perron de la mairie, Marcel, qui a troqué ses guenilles contre un costume flambant neuf, n’est guère rassurant : « Je ne voulais pas me marier. Je n’ai pas eu le choix, ils sont venus me chercher », lâche-t-il devant témoins. « Ils », car Sandrine lui a été présentée par un ancien professeur de philosophie établi dans le coin, très au fait du cadastre, qui lui a même fourni les témoins de mariage.


L’inquiétude monte encore d’un cran quand, à l’issue de l’hyménée, Marcel disparaît. Sa belle l’a en réalité emmené en lune de miel à Paris ― tour Eiffel, bateau promenade et passage chez le notaire inclus. « On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! », clame alors Sandrine au nom du couple, retrouvé par Le Parisien dans les rues de la capitale.

Sans cacher qu’elle le trouve « moche », la pimpante quadra court les plateaux de télévision pour défendre ses sentiments, et promouvoir son single « l’Appel du soleil », une chanson écrite « pour Marcel », déguisé en moine pour les besoins du clip.

« Marcel était gêné, il regardait ses pieds »
Trois mois plus tard, l’idylle vire à l’orage : « Je suis en pleine dépression nerveuse », nous confie Marcel, sans nouvelles de sa femme depuis le tournage. Pire : elle a fait démonter son tracteur dans son dos ― le mécanicien dira avoir touché 400 euros, payé par l’entremetteur, qui jure de son côté ne « pas toucher de pourcentage ».

Le même, encore, qui sera au volant lors de l’accident ayant emporté Marcel Amphoux ― après enquête, la justice a écarté l’hypothèse du complot.

Le timing, pourtant, interroge : quatre jours après sa mort, le vieil agriculteur aurait dû comparaître au tribunal pour dire si oui non, il souhaitait bien expulser ses locataires. « Avant même le mariage, Sandrine Devillard est venue nous expliquer qu’elle allait récupérer toutes ses maisons, témoigne Mathieu B., l’un d’eux. Marcel était gêné, il regardait ses pieds. »

Incapable de les entretenir, pas cupide pour un sou, celui-ci avait laissé au fil des ans ses bâtisses délabrées à plusieurs locataires qu’il appréciait. Charge à eux de les aménager, en échange d’un loyer symbolique — 50 euros et quelques coups de main ici ou là.

Un avocat saisi pour faire annuler un mariage « jamais consommé »
À peine mariée, Sandrine entreprend de faire le ménage et lance les procédures. Le torchon brûle, sous les caméras de télévision : « Et qui c’est qui couche avec ? », lance-t-elle, bravache.

Pris dans un conflit de loyauté, son vieil époux adresse des courriers contradictoires — dont une partie rédigée sous la dictée de l’entremetteur, qui l’avouera aux gendarmes après s’être brouillé avec Sandrine, condamnée par la suite dans plusieurs litiges les opposant.

Au moment de son décès, Marcel semblait pourtant avoir tranché : il avait fini par saisir un avocat pour faire annuler son mariage, « jamais consommé, contrairement à ce qu’affirme mon épouse, qui n’a jamais habité avec moi non plus », dit le courrier. Le marginal a enfin ouvert les yeux et évoque clairement les visées financières de sa Parisienne.

Mais Marcel n’aura pas le temps de mener à bien la procédure à terme. À peine veuve, Sandrine Devillard se pense alors son unique héritière… jusqu’à ce que soit exhumé, six mois plus tard, un bout de papier sur lequel son époux la déshérite au profit de ses locataires !

« Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut »
L’épouse contre-attaque, dépose plainte pour « abus de faiblesse » et « faux », mais le testament, rédigé au dos d’un courrier d’une écriture butée, est considéré comme authentique. L’enquête fait au passage ressurgir son sulfureux passé, et sa condamnation pour « proxénétisme » du temps où elle dirigeait d’une main de fer un « salon de massage » à Paris.

Mais alors que les locataires demandent à la justice de régulariser le legs, c’est la douche froide : la jurisprudence a changé et les délais sont désormais dépassés. Ne leur restait alors qu’une option et revenir au souhait de Marcel en demandant l’annulation du mariage pour « défaut de consentement », condition impérative à toute union. Une procédure lancée en janvier et pour laquelle une nouvelle audience était prévue dans la semaine écoulée.

« Notre assignation démontre que l’épouse ne recherchait pas un but matrimonial, mais purement patrimonial », résume Me Clémence Auberger, avocate des locataires. Mais Sandrine Devillard, qui n’a toujours rien touché, est au moins aussi têtue que son ancien mari : « Il est insupportable pour elle que l’on doute encore de ses sentiments », dixit son avocat, Me Charles Lasvergnas, qui prévient : « Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut, elle en fait une question de principe. »
Elle peut s'en prendre qu'à elle même
:Mouais_Jesus:
:B_lapin:
La TEAM LAPIN domine le FOROMENT
:B_lapin:
il y a un an
Mais ils baisaient ou pas?
:Dubitatif2:
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a un an
Elle peut s'en prendre qu'à elle même
:Mouais_Jesus:
Je crois pas que tu puisses déshériter totalement une compagne ou des enfants d'où la lenteur de l'avancée du dossier. Ils vont tous tout perdre à la fin.
il y a un an
Saka
Saka
1 an
Mais ils baisaient ou pas?
:Dubitatif2:
Non ils habitaient même pas ensemble apparemment
:WTF_lunettes_:
il y a un an
Mérité
:pote_de_ADlaurent:
il y a un an
La belle tombe que lui avait érigée sa jeune épouse dans le petit cimetière de Puy-Saint-Pierre (Hautes-Alpes) est aujourd’hui délabrée, faute d’entretien. Lors des obsèques, en décembre 2012, Sandrine Devillard-Amphoux semblait pourtant ivre de douleur, au point de vouloir se jeter dans le caveau pour rejoindre Marcel, son « homme des cavernes », emporté à 69 ans dans un étrange accident de voiture.

Depuis, « la Parisienne » comme la surnommaient les habitants de ce village de 550 âmes, niché sur les hauteurs de Briançon, n’a plus reparu. Sans pour autant renoncer à l’héritage de son défunt époux qu’elle dispute encore aux locataires de Marcel, en guerre avec elle depuis son étonnant coup de foudre suivi d’un mariage express, en septembre 2011.

« On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! »
À l’époque, Puy-Saint-Pierre se pince pour y croire. Marcel, c’est l’enfant du village, un original au physique ingrat qui vivote grâce à la terre de ses aïeuls, en marge du système, dans une maison jonchée de matériaux de récupération et dépourvue d’eau courante comme d’électricité.

« Un homme libre », selon Jean-Marius Barnéoud, maire du village à l’époque, et pas le dernier à s’inquiéter de la sincérité de l’épouse, une agente immobilière affichant un écart d’âge de vingt-cinq ans avec son jules, vieux garçon ignorant tout des choses de l’amour… mais propriétaire de terrains et de maisons. Valeur estimée : 900 000 euros.

Craignant un mariage blanc, l’édile alerte la justice ― qui ne bronche pas ― et célèbre la noce sous les huées. Sur le perron de la mairie, Marcel, qui a troqué ses guenilles contre un costume flambant neuf, n’est guère rassurant : « Je ne voulais pas me marier. Je n’ai pas eu le choix, ils sont venus me chercher », lâche-t-il devant témoins. « Ils », car Sandrine lui a été présentée par un ancien professeur de philosophie établi dans le coin, très au fait du cadastre, qui lui a même fourni les témoins de mariage.


L’inquiétude monte encore d’un cran quand, à l’issue de l’hyménée, Marcel disparaît. Sa belle l’a en réalité emmené en lune de miel à Paris ― tour Eiffel, bateau promenade et passage chez le notaire inclus. « On s’aime, qu’on nous laisse tranquilles ! », clame alors Sandrine au nom du couple, retrouvé par Le Parisien dans les rues de la capitale.

Sans cacher qu’elle le trouve « moche », la pimpante quadra court les plateaux de télévision pour défendre ses sentiments, et promouvoir son single « l’Appel du soleil », une chanson écrite « pour Marcel », déguisé en moine pour les besoins du clip.

« Marcel était gêné, il regardait ses pieds »
Trois mois plus tard, l’idylle vire à l’orage : « Je suis en pleine dépression nerveuse », nous confie Marcel, sans nouvelles de sa femme depuis le tournage. Pire : elle a fait démonter son tracteur dans son dos ― le mécanicien dira avoir touché 400 euros, payé par l’entremetteur, qui jure de son côté ne « pas toucher de pourcentage ».

Le même, encore, qui sera au volant lors de l’accident ayant emporté Marcel Amphoux ― après enquête, la justice a écarté l’hypothèse du complot.

Le timing, pourtant, interroge : quatre jours après sa mort, le vieil agriculteur aurait dû comparaître au tribunal pour dire si oui non, il souhaitait bien expulser ses locataires. « Avant même le mariage, Sandrine Devillard est venue nous expliquer qu’elle allait récupérer toutes ses maisons, témoigne Mathieu B., l’un d’eux. Marcel était gêné, il regardait ses pieds. »

Incapable de les entretenir, pas cupide pour un sou, celui-ci avait laissé au fil des ans ses bâtisses délabrées à plusieurs locataires qu’il appréciait. Charge à eux de les aménager, en échange d’un loyer symbolique — 50 euros et quelques coups de main ici ou là.

Un avocat saisi pour faire annuler un mariage « jamais consommé »
À peine mariée, Sandrine entreprend de faire le ménage et lance les procédures. Le torchon brûle, sous les caméras de télévision : « Et qui c’est qui couche avec ? », lance-t-elle, bravache.

Pris dans un conflit de loyauté, son vieil époux adresse des courriers contradictoires — dont une partie rédigée sous la dictée de l’entremetteur, qui l’avouera aux gendarmes après s’être brouillé avec Sandrine, condamnée par la suite dans plusieurs litiges les opposant.

Au moment de son décès, Marcel semblait pourtant avoir tranché : il avait fini par saisir un avocat pour faire annuler son mariage, « jamais consommé, contrairement à ce qu’affirme mon épouse, qui n’a jamais habité avec moi non plus », dit le courrier. Le marginal a enfin ouvert les yeux et évoque clairement les visées financières de sa Parisienne.

Mais Marcel n’aura pas le temps de mener à bien la procédure à terme. À peine veuve, Sandrine Devillard se pense alors son unique héritière… jusqu’à ce que soit exhumé, six mois plus tard, un bout de papier sur lequel son époux la déshérite au profit de ses locataires !

« Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut »
L’épouse contre-attaque, dépose plainte pour « abus de faiblesse » et « faux », mais le testament, rédigé au dos d’un courrier d’une écriture butée, est considéré comme authentique. L’enquête fait au passage ressurgir son sulfureux passé, et sa condamnation pour « proxénétisme » du temps où elle dirigeait d’une main de fer un « salon de massage » à Paris.

Mais alors que les locataires demandent à la justice de régulariser le legs, c’est la douche froide : la jurisprudence a changé et les délais sont désormais dépassés. Ne leur restait alors qu’une option et revenir au souhait de Marcel en demandant l’annulation du mariage pour « défaut de consentement », condition impérative à toute union. Une procédure lancée en janvier et pour laquelle une nouvelle audience était prévue dans la semaine écoulée.

« Notre assignation démontre que l’épouse ne recherchait pas un but matrimonial, mais purement patrimonial », résume Me Clémence Auberger, avocate des locataires. Mais Sandrine Devillard, qui n’a toujours rien touché, est au moins aussi têtue que son ancien mari : « Il est insupportable pour elle que l’on doute encore de ses sentiments », dixit son avocat, Me Charles Lasvergnas, qui prévient : « Elle ira jusqu’en cassation s’il le faut, elle en fait une question de principe. »
Quelle horrible histoire
il y a un an
(Ça a pas l’air de marcher chez moi ton lien, j’obtiens plutôt le texte de navigation. Trop de trucs imbriqués sans doute. Merci qd même)
il y a un an
et le mec que par le cul de la fille
:jesus_mouais_bof:
Et où est le problème là dedans ?
il y a un an