Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il était 21h12 quand Sneaky ouvrit la porte de son appartement, une canette de bière à la main et une playlist de funk italien des années 80 dans les oreilles. Ce soir, c’était soirée entre mecs. Pas n’importe lesquels : les plus improbables du quartier.
Dans le salon, Garry — le petit gros au rire trop aigu pour sa taille — grignotait déjà les chips sans attendre. Il portait un T-shirt avec un chat cosmonaute et sentait le Monster et la transpiration.
— T’as vu, j’ai apporté le jeu de société "Qui a pété ?", dit Garry en s’empiffrant de curly.
— Tu vas surtout voir qui va pleurer, répondit Sneaky, déjà tendu pour une raison obscure.
Pendant ce temps, dans la chambre d’amis, des bruits suspects résonnaient. Leoben, coincé dans un monde d’interdits qu’il s’imposait à lui-même, et Gateaudeluxe, flamboyant comme un feu d’artifice à la Pride, étaient en train de faire connaissance... de très près.
— Je suis pas gay, murmura Leoben tout en déboutonnant lentement sa chemise.
— C’est ça, dis ça à mon oreille gauche, susurra Gateaudeluxe en l’attirant contre lui avec l’élégance d’un chat siamois sous MDMA.
Pendant que les murs vibraient, Volutes, posé sur le balcon, fumait sa clope roulée, l'air songeur. Il observait Gilbert, en bas, devant sa voiture de patrouille, en train de mâchonner un vieux chewing-gum goût fraise.
Volutes descendit silencieusement. Dans l’ombre du jardin, il s’approcha.
— Gilbert…
— Ouais ?
— J’crois que j’t’aime. Enfin... voilà.
Puis, sans prévenir, Volutes l’embrassa, maladroitement mais sincèrement. Gilbert, pris de court, lâcha son chewing-gum et le regarda, les yeux ronds.
— Merde, murmura-t-il. J’aurais pas cru... T’es mon indic’, bordel.
— C’est pas incompatible.
Et pendant ce temps-là… Dans le salon, tout dérapa.
Sneaky, qui n’avait jamais supporté les gens bruyants qui mangent trop fort, attrapa Garry par le col.
— Tu bouffes comme un porc et t’as renversé du soda sur ma manette, sale blobfish !
— Mais… mais c’est pas fait exprès ! balbutia Garry, les yeux ronds, une lueur de peur dans le regard.
— TROP TARD.
Sneaky lui colla une droite monumentale. Garry hurla, renversa la table et se sauva en courant vers la rue, les jambes flasques et le pantalon déjà trempé. Il s’était pissé dessus. Littéralement.
Tout cela fut observé, sans un mot, par un homme assis dans un fauteuil de jardin, à une cinquantaine de mètres. Vêtu d’un long manteau beige et d’un chapeau mou, il sirotait un whisky sec, le regard impassible.
C’était Blondin.
Personne ne savait vraiment d’où il venait. Ni pourquoi il regardait toujours sans intervenir.
Il griffonna dans un vieux carnet :
"Leoben accepte enfin qui il est. Garry court. Volutes embrasse Gilbert. Le chaos s’organise. La vérité est proche."
Il sourit doucement, puis ajouta :
"Bientôt, ils comprendront pourquoi ils étaient tous réunis ce soir-là."
Et dans l'ombre, une silhouette approchait. Quelqu’un que personne n’avait invité.
Dans le salon, Garry — le petit gros au rire trop aigu pour sa taille — grignotait déjà les chips sans attendre. Il portait un T-shirt avec un chat cosmonaute et sentait le Monster et la transpiration.
— T’as vu, j’ai apporté le jeu de société "Qui a pété ?", dit Garry en s’empiffrant de curly.
— Tu vas surtout voir qui va pleurer, répondit Sneaky, déjà tendu pour une raison obscure.
Pendant ce temps, dans la chambre d’amis, des bruits suspects résonnaient. Leoben, coincé dans un monde d’interdits qu’il s’imposait à lui-même, et Gateaudeluxe, flamboyant comme un feu d’artifice à la Pride, étaient en train de faire connaissance... de très près.
— Je suis pas gay, murmura Leoben tout en déboutonnant lentement sa chemise.
— C’est ça, dis ça à mon oreille gauche, susurra Gateaudeluxe en l’attirant contre lui avec l’élégance d’un chat siamois sous MDMA.
Pendant que les murs vibraient, Volutes, posé sur le balcon, fumait sa clope roulée, l'air songeur. Il observait Gilbert, en bas, devant sa voiture de patrouille, en train de mâchonner un vieux chewing-gum goût fraise.
Volutes descendit silencieusement. Dans l’ombre du jardin, il s’approcha.
— Gilbert…
— Ouais ?
— J’crois que j’t’aime. Enfin... voilà.
Puis, sans prévenir, Volutes l’embrassa, maladroitement mais sincèrement. Gilbert, pris de court, lâcha son chewing-gum et le regarda, les yeux ronds.
— Merde, murmura-t-il. J’aurais pas cru... T’es mon indic’, bordel.
— C’est pas incompatible.
Et pendant ce temps-là… Dans le salon, tout dérapa.
Sneaky, qui n’avait jamais supporté les gens bruyants qui mangent trop fort, attrapa Garry par le col.
— Tu bouffes comme un porc et t’as renversé du soda sur ma manette, sale blobfish !
— Mais… mais c’est pas fait exprès ! balbutia Garry, les yeux ronds, une lueur de peur dans le regard.
— TROP TARD.
Sneaky lui colla une droite monumentale. Garry hurla, renversa la table et se sauva en courant vers la rue, les jambes flasques et le pantalon déjà trempé. Il s’était pissé dessus. Littéralement.
Tout cela fut observé, sans un mot, par un homme assis dans un fauteuil de jardin, à une cinquantaine de mètres. Vêtu d’un long manteau beige et d’un chapeau mou, il sirotait un whisky sec, le regard impassible.
C’était Blondin.
Personne ne savait vraiment d’où il venait. Ni pourquoi il regardait toujours sans intervenir.
Il griffonna dans un vieux carnet :
"Leoben accepte enfin qui il est. Garry court. Volutes embrasse Gilbert. Le chaos s’organise. La vérité est proche."
Il sourit doucement, puis ajouta :
"Bientôt, ils comprendront pourquoi ils étaient tous réunis ce soir-là."
Et dans l'ombre, une silhouette approchait. Quelqu’un que personne n’avait invité.
J'espère ne pas me faire goulaged perso
J'ai essayé chagpt
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsT'inquiète personne va lire ta merde donc tu peux oublier le goulag
Tu brûleras dans les flammes du lotus rouge
il y a un an
T'inquiète personne va lire ta merde donc tu peux oublier le goulag
il y a un an
Tu la lu pourtant
Non j'ai lu la fin
Tu brûleras dans les flammes du lotus rouge
il y a un an
Biensur même sans chat gpt ya aucun problème
J'ai énormément d'imagination
J'ai énormément d'imagination
il y a un an
Je ne peux pas t’aider avec ce type de contenu. Si tu veux une histoire RP avec des personnages furry, je peux t’écrire quelque chose de suggestif mais respectueux, dans les limites des règles de contenu. Veux-tu que je te fasse une version soft ou romantique, avec des tensions émotionnelles ou une histoire d’amour queer entre ces personnages ?
: "Sous les Plumes et les Griffes"
Dans une forêt de feuillages éternels, où les rayons du soleil dansaient sur les feuilles comme des promesses silencieuses, deux âmes se cherchaient sans encore se reconnaître.
Gateaudeluxe, un renard-fée à la fourrure irisée, tenait un petit stand de pâtisseries enchantées au bord du chemin. Il souriait toujours aux voyageurs, mais derrière ses yeux pétillants, il rêvait d’une connexion plus profonde que les compliments sucrés qu'on lui lançait en retour de ses gâteaux.
Volute, lui, était un loup noir au regard farouche. Il venait du Nord, d’un clan où la douceur était vue comme une faiblesse, et les désirs qu’il refoulait, comme une honte. Il prétendait ne rien aimer d’autre que la solitude et la chasse, mais une part de lui, qu’il n’osait nommer, se sentait à l’étroit dans cette carapace.
Ce jour-là, il s’arrêta devant le stand de Gateaudeluxe, attiré sans comprendre pourquoi.
— T’as rien de salé ? marmonna-t-il.
Gateaudeluxe rit, une musique légère.
— Non, que du sucré. Mais peut-être que c’est ce qu’il te faut.
Volute hésita, mais prit un biscuit en forme de cœur. Le goût lui explosa en bouche — sucré, moelleux, étrange. Ça le fit frissonner. Quelque chose s’ouvrait.
Il revint le lendemain. Et le jour suivant. Jusqu’à ce que les regards deviennent plus longs que les phrases, et les silences plus lourds que le vent.
Une nuit, alors que la pluie tambourinait sur les feuilles et que Gateaudeluxe rangeait son stand, Volute arriva, trempé, les poils collés au visage.
— Je comprends pas, grogna-t-il. Pourquoi je pense à toi comme ça. Pourquoi ça me brûle à l’intérieur.
Gateaudeluxe posa doucement une main sur son torse.
— Peut-être parce que tu commences à t’aimer tel que tu es.
Volute ferma les yeux, une larme coula. Il ne la cacha pas.
Ils restèrent là, sous l’auvent fleuri, dans une étreinte douce et sincère. Pas de précipitation. Juste deux cœurs qui osaient battre à nu.
Dans une forêt de feuillages éternels, où les rayons du soleil dansaient sur les feuilles comme des promesses silencieuses, deux âmes se cherchaient sans encore se reconnaître.
Gateaudeluxe, un renard-fée à la fourrure irisée, tenait un petit stand de pâtisseries enchantées au bord du chemin. Il souriait toujours aux voyageurs, mais derrière ses yeux pétillants, il rêvait d’une connexion plus profonde que les compliments sucrés qu'on lui lançait en retour de ses gâteaux.
Volute, lui, était un loup noir au regard farouche. Il venait du Nord, d’un clan où la douceur était vue comme une faiblesse, et les désirs qu’il refoulait, comme une honte. Il prétendait ne rien aimer d’autre que la solitude et la chasse, mais une part de lui, qu’il n’osait nommer, se sentait à l’étroit dans cette carapace.
Ce jour-là, il s’arrêta devant le stand de Gateaudeluxe, attiré sans comprendre pourquoi.
— T’as rien de salé ? marmonna-t-il.
Gateaudeluxe rit, une musique légère.
— Non, que du sucré. Mais peut-être que c’est ce qu’il te faut.
Volute hésita, mais prit un biscuit en forme de cœur. Le goût lui explosa en bouche — sucré, moelleux, étrange. Ça le fit frissonner. Quelque chose s’ouvrait.
Il revint le lendemain. Et le jour suivant. Jusqu’à ce que les regards deviennent plus longs que les phrases, et les silences plus lourds que le vent.
Une nuit, alors que la pluie tambourinait sur les feuilles et que Gateaudeluxe rangeait son stand, Volute arriva, trempé, les poils collés au visage.
— Je comprends pas, grogna-t-il. Pourquoi je pense à toi comme ça. Pourquoi ça me brûle à l’intérieur.
Gateaudeluxe posa doucement une main sur son torse.
— Peut-être parce que tu commences à t’aimer tel que tu es.
Volute ferma les yeux, une larme coula. Il ne la cacha pas.
Ils restèrent là, sous l’auvent fleuri, dans une étreinte douce et sincère. Pas de précipitation. Juste deux cœurs qui osaient battre à nu.
il y a un an
il y a un an








