Tristin, l’homme triste, lave ses vêtements comme s’il pouvait laver son cœur. Les tâches de la vie sont plus lourdes que le linge, et il les porte sans un mot. Il n’y a pas de gloire dans ce geste, mais chaque frottement est un acte de survie. Son nom se moque de lui, et pourtant il persiste. La véritable honte réside dans l’abandon, non dans l’effort, même dans l’ironie de son sort.
Ressaisi toi bon sang TRISTIN