Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEncore un blanc c'est ca ?
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a un an
On dirait pas Jean Reno un peu ?
Ça fait un moment qu'il a plus eu de film le pauvre
il y a un an
C'est exactement l'objectif à terme de ces pseudo-mesures compatissantes, inciter les "bouches inutiles" à réclamer d'elles-mêmes leur disparition.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÇa fait un moment qu'il a plus eu de film le pauvre
Il a fait loup garou, non ? Il a investi dans une chambre de luxe en EHPAD, paraît-il
il y a un an
C'est exactement l'objectif à terme de ces pseudo-mesures compatissantes, inciter les "bouches inutiles" à réclamer d'elles-mêmes leur disparition.
De ce que j'en ai entendu, il y a eu un glissement progressif, au Québec, par exemple. L'euthanasie était d'abord une possibilité si on souffrait d'une maladie physique incurable qui faisait souffrir. Ensuite, après le Covid, on a commencé à entendre parler d'y adjoindre des problèmes mentaux, type dépression ou démence sénile. Enfin, rapidement, on a entendu parler des personnes qui se considéraient comme en souffrance car incapables de s'insérer dans la société comme des gens qui ont toujours été au BS (bien-être social, leur RSA, disons) et qui n'avaient pas de perspectives d'évolution de leur situation.
Ça pose beaucoup de questions : qui peut jauger de savoir si la souffrance psychique ou sociale est incurable et incapacitante ? Doit-on voir la vie comme un don, comme un état ou comme un acte de jouissance ? Quid du libre-arbitre et de la pression sociale d'un état qui pourrait vouloir se débarrasser de ses éléments les plus faibles, les moins productifs ou les plus coûteux ?
Personnellement, je suis croyant et je pense que la vie est un don. Toute vie est une bénédiction. Il faut essayer de faire en sorte que les gens s'y épanouissent, pas essayer de dégager les gens qui souffrent comme on jetterait un kleenex. Le but de la vie n'est pas la jouissance et la consommation. Le but de la vie, c'est de vivre des expériences et d'y réagir pour pouvoir évoluer. Si certains s'y sentent mal, il faut éventuellement les aider, mais ça coûte infiniment plus cher à la société que de convaincre ces gens que "c'est foutu" et qu'il vaut mieux en finir. Je trouve cette tendance inquiétante.
J'écoute souvent Tocsin et je ne sais plus qui y parlait d'une société de mort. Le corps n'est rien d'autre qu'un outil et la mort (des plus faibles, souvent) est célébrée et incitée, voire aidée.
Voilà quelques réflexions dominicales... Maintenant, je go acheter de quoi faire un barbecue.
Ça pose beaucoup de questions : qui peut jauger de savoir si la souffrance psychique ou sociale est incurable et incapacitante ? Doit-on voir la vie comme un don, comme un état ou comme un acte de jouissance ? Quid du libre-arbitre et de la pression sociale d'un état qui pourrait vouloir se débarrasser de ses éléments les plus faibles, les moins productifs ou les plus coûteux ?
Personnellement, je suis croyant et je pense que la vie est un don. Toute vie est une bénédiction. Il faut essayer de faire en sorte que les gens s'y épanouissent, pas essayer de dégager les gens qui souffrent comme on jetterait un kleenex. Le but de la vie n'est pas la jouissance et la consommation. Le but de la vie, c'est de vivre des expériences et d'y réagir pour pouvoir évoluer. Si certains s'y sentent mal, il faut éventuellement les aider, mais ça coûte infiniment plus cher à la société que de convaincre ces gens que "c'est foutu" et qu'il vaut mieux en finir. Je trouve cette tendance inquiétante.
J'écoute souvent Tocsin et je ne sais plus qui y parlait d'une société de mort. Le corps n'est rien d'autre qu'un outil et la mort (des plus faibles, souvent) est célébrée et incitée, voire aidée.
Voilà quelques réflexions dominicales... Maintenant, je go acheter de quoi faire un barbecue.
il y a un an








































