Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ’y vois au contraire l’expression très brute du message chrétien
L’islam a une volonté expansionniste violente. Les messages très fraternels du pape montrent qu’il préféraient prendre des coups jusqu’à la paix, sans créer de conflits confessionnels
L’islam a une volonté expansionniste violente. Les messages très fraternels du pape montrent qu’il préféraient prendre des coups jusqu’à la paix, sans créer de conflits confessionnels
Et le vaccin du coup, c'est aussi l’expression très brute du message chrétien ?
il y a un an
Facile de condamner l'islam... A-t-il fait de même pour l'autre religion
Tu sais lire ?
il y a un an
Homme saint de quoi ? Ce type n'a été que l'un des nombreux porte-parole du mondialisme le plus dégueulasse, il a utilisé l'autorité et la position qui lui ont été confiés pour faire de la propagande immonde pour le vivre-ensemble, le vaccin, l'islam etc.
C'était une énorme fraude, comme j'ai dis plus haut va savoir si il était vraiment chrétien ...
C'était une énorme fraude, comme j'ai dis plus haut va savoir si il était vraiment chrétien ...
Les voix du seigneur sont impénétrables. S’il était là, c’est qu’il y a une raison et que nous le méritions.
il y a un an
Et le vaccin du coup, c'est aussi l’expression très brute du message chrétien ?
Qui n’a jamais fauté
il y a un an
Le Pape migrants welcome (mais pas au Vatican). On le regrettera pas.
Certifié tous gaz.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Toutes les religions mènent à Dieu" a déclaré publiquement François lors de son voyage en Indonésie en 2024, ce qui est une négation de la parole du Christ, dont il est censé être le garant.
« Et la jeunesse doit faire attention à ne pas tomber dans ce que vous avez dit, les “critiques de salon”, des mots des mots... Un jeune doit être critique. Un jeune qui ne critique pas n'est pas bon. Mais il doit être constructif dans sa critique, parce qu'il y a une critique destructrice, qui fait beaucoup de critiques mais n'ouvre pas de nouvelle voie. Je demande à tous les jeunes, à chacun : es-tu critique ? As-tu le courage de critiquer et aussi le courage de laisser les autres te critiquer ? Car si tu critiques, l'autre te critique. Tel est le dialogue sincère entre les jeunes. [...]
L'une des choses qui m'a le plus frappé chez vous, les jeunes, ici, c'est votre capacité de dialogue interreligieux. Et c'est très important, parce que si vous commencez à vous disputer : “Ma religion est plus importante que la tienne... ”, “La mienne est la vraie, la tienne n'est pas vraie... ”. Où cela mène-t-il ? Où ? Quelqu'un répond : où ? [quelqu'un répond : “La destruction”]. C'est ainsi.Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont, je fais une comparaison, comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous fils de Dieu. [...] Le dialogue interreligieux, entre les jeunes, demande du courage. Parce que la jeunesse est l'âge du courage, mais vous pouvez avoir ce courage de faire des choses qui ne vous aideront pas. Au lieu de cela, vous pouvez avoir le courage d'aller de l'avant et de dialoguer. [...]
Je tiens à le remercier et à répéter ce que Raaj nous a dit : faire tout ce qui est possible pour maintenir une attitude courageuse et promouvoir un espace où les jeunes peuvent entrer et dialoguer. Parce que votre dialogue est un dialogue qui génère un chemin, qui ouvre la voie. Et si vous dialoguez en tant que jeunes, vous dialoguerez aussi en tant qu'adultes, en tant que citoyens, en tant qu'hommes politiques.»
L'une des choses qui m'a le plus frappé chez vous, les jeunes, ici, c'est votre capacité de dialogue interreligieux. Et c'est très important, parce que si vous commencez à vous disputer : “Ma religion est plus importante que la tienne... ”, “La mienne est la vraie, la tienne n'est pas vraie... ”. Où cela mène-t-il ? Où ? Quelqu'un répond : où ? [quelqu'un répond : “La destruction”]. C'est ainsi.Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont, je fais une comparaison, comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous fils de Dieu. [...] Le dialogue interreligieux, entre les jeunes, demande du courage. Parce que la jeunesse est l'âge du courage, mais vous pouvez avoir ce courage de faire des choses qui ne vous aideront pas. Au lieu de cela, vous pouvez avoir le courage d'aller de l'avant et de dialoguer. [...]
Je tiens à le remercier et à répéter ce que Raaj nous a dit : faire tout ce qui est possible pour maintenir une attitude courageuse et promouvoir un espace où les jeunes peuvent entrer et dialoguer. Parce que votre dialogue est un dialogue qui génère un chemin, qui ouvre la voie. Et si vous dialoguez en tant que jeunes, vous dialoguerez aussi en tant qu'adultes, en tant que citoyens, en tant qu'hommes politiques.»
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi. »
(Jean 14,6)
Ce n’est pas une opinion, c’est une vérité révélée, centrale dans le christianisme.
L’Église a toujours condamné l’indifférentisme religieux, qui consiste à croire que toutes les religions se valent et mènent à Dieu de manière équivalente. Cette erreur a été dénoncée notamment par :
• Pie IX dans le Syllabus (1864),
• Pie XI dans Mortalium Animos (1928),
• Et même Jean-Paul II, qui rappelait dans Dominus Iesus (2000) :
« L’Église enseigne que Jésus-Christ est le seul médiateur du salut. »
La déclaration du pape François en Indonésie, même présentée sous un habillage de dialogue interreligieux, relativise le rôle unique de Jésus-Christ dans l’histoire du salut. Et cela choque d’autant plus que ce propos est tenu dans un pays majoritairement musulman, où les chrétiens sont persécutés, discriminés, et menacés quotidiennement.
Quant à Fratelli Tutti, il est encore plus troublant que le pape cite à plusieurs reprises l’imam Ahmad Al-Tayeb, qui :
• Justifie la peine de mort pour les apostats de l’islam
• Défend une vision de la charia incompatible avec les droits de l’homme
• A tenu des propos antisémites et hostiles au christianisme
Prendre cet homme comme “modèle” de fraternité, alors qu’il incarne une lecture politique et radicale de l’islam, est un scandale pour les fidèles persécutés et une source de confusion pour l’Église.
Enfin, parler sans cesse de “dialogue”, sans jamais rappeler les incompatibilités doctrinales fondamentales entre l’islam et le christianisme (divinité du Christ, Trinité, Incarnation, Rédemption), c’est renoncer à la mission première du pape : annoncer le Christ au monde.
https://image.noelshack.com[...]65-johannes-paulus-ii.png
(Jean 14,6)
Ce n’est pas une opinion, c’est une vérité révélée, centrale dans le christianisme.
L’Église a toujours condamné l’indifférentisme religieux, qui consiste à croire que toutes les religions se valent et mènent à Dieu de manière équivalente. Cette erreur a été dénoncée notamment par :
• Pie IX dans le Syllabus (1864),
• Pie XI dans Mortalium Animos (1928),
• Et même Jean-Paul II, qui rappelait dans Dominus Iesus (2000) :
« L’Église enseigne que Jésus-Christ est le seul médiateur du salut. »
La déclaration du pape François en Indonésie, même présentée sous un habillage de dialogue interreligieux, relativise le rôle unique de Jésus-Christ dans l’histoire du salut. Et cela choque d’autant plus que ce propos est tenu dans un pays majoritairement musulman, où les chrétiens sont persécutés, discriminés, et menacés quotidiennement.
Quant à Fratelli Tutti, il est encore plus troublant que le pape cite à plusieurs reprises l’imam Ahmad Al-Tayeb, qui :
• Justifie la peine de mort pour les apostats de l’islam
• Défend une vision de la charia incompatible avec les droits de l’homme
• A tenu des propos antisémites et hostiles au christianisme
Prendre cet homme comme “modèle” de fraternité, alors qu’il incarne une lecture politique et radicale de l’islam, est un scandale pour les fidèles persécutés et une source de confusion pour l’Église.
Enfin, parler sans cesse de “dialogue”, sans jamais rappeler les incompatibilités doctrinales fondamentales entre l’islam et le christianisme (divinité du Christ, Trinité, Incarnation, Rédemption), c’est renoncer à la mission première du pape : annoncer le Christ au monde.
il y a un an
On s'en branle de votre secte
Elles ne servent à rien vos religions à la con, à part endoctriner les gens, réduire les libertés et semer la mort
Elles ne servent à rien vos religions à la con, à part endoctriner les gens, réduire les libertés et semer la mort
il y a un an
C'est bien plus intéressant que vos grimoires vieux de 2000 ans
Pourquoi y a autant de courants idéologique dans les religions Abrahamiques ?
Dieu n'a toujours pas réussi à trouver un moyen de mettre d'accord tous les chefs religieux ?
Bizarre quand même
il y a un an
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi. »
(Jean 14,6)
Ce n’est pas une opinion, c’est une vérité révélée, centrale dans le christianisme.
L’Église a toujours condamné l’indifférentisme religieux, qui consiste à croire que toutes les religions se valent et mènent à Dieu de manière équivalente. Cette erreur a été dénoncée notamment par :
• Pie IX dans le Syllabus (1864),
• Pie XI dans Mortalium Animos (1928),
• Et même Jean-Paul II, qui rappelait dans Dominus Iesus (2000) :
« L’Église enseigne que Jésus-Christ est le seul médiateur du salut. »
La déclaration du pape François en Indonésie, même présentée sous un habillage de dialogue interreligieux, relativise le rôle unique de Jésus-Christ dans l’histoire du salut. Et cela choque d’autant plus que ce propos est tenu dans un pays majoritairement musulman, où les chrétiens sont persécutés, discriminés, et menacés quotidiennement.
Quant à Fratelli Tutti, il est encore plus troublant que le pape cite à plusieurs reprises l’imam Ahmad Al-Tayeb, qui :
• Justifie la peine de mort pour les apostats de l’islam
• Défend une vision de la charia incompatible avec les droits de l’homme
• A tenu des propos antisémites et hostiles au christianisme
Prendre cet homme comme “modèle” de fraternité, alors qu’il incarne une lecture politique et radicale de l’islam, est un scandale pour les fidèles persécutés et une source de confusion pour l’Église.
Enfin, parler sans cesse de “dialogue”, sans jamais rappeler les incompatibilités doctrinales fondamentales entre l’islam et le christianisme (divinité du Christ, Trinité, Incarnation, Rédemption), c’est renoncer à la mission première du pape : annoncer le Christ au monde.
https://image.noelshack.com[...]65-johannes-paulus-ii.png
(Jean 14,6)
Ce n’est pas une opinion, c’est une vérité révélée, centrale dans le christianisme.
L’Église a toujours condamné l’indifférentisme religieux, qui consiste à croire que toutes les religions se valent et mènent à Dieu de manière équivalente. Cette erreur a été dénoncée notamment par :
• Pie IX dans le Syllabus (1864),
• Pie XI dans Mortalium Animos (1928),
• Et même Jean-Paul II, qui rappelait dans Dominus Iesus (2000) :
« L’Église enseigne que Jésus-Christ est le seul médiateur du salut. »
La déclaration du pape François en Indonésie, même présentée sous un habillage de dialogue interreligieux, relativise le rôle unique de Jésus-Christ dans l’histoire du salut. Et cela choque d’autant plus que ce propos est tenu dans un pays majoritairement musulman, où les chrétiens sont persécutés, discriminés, et menacés quotidiennement.
Quant à Fratelli Tutti, il est encore plus troublant que le pape cite à plusieurs reprises l’imam Ahmad Al-Tayeb, qui :
• Justifie la peine de mort pour les apostats de l’islam
• Défend une vision de la charia incompatible avec les droits de l’homme
• A tenu des propos antisémites et hostiles au christianisme
Prendre cet homme comme “modèle” de fraternité, alors qu’il incarne une lecture politique et radicale de l’islam, est un scandale pour les fidèles persécutés et une source de confusion pour l’Église.
Enfin, parler sans cesse de “dialogue”, sans jamais rappeler les incompatibilités doctrinales fondamentales entre l’islam et le christianisme (divinité du Christ, Trinité, Incarnation, Rédemption), c’est renoncer à la mission première du pape : annoncer le Christ au monde.
1) « le pape ne prône pas l'indifférentisme mais la concorde sociale par-delà les différences cultuelles. »
réponse : l'indifférentisme est condamné par l'Église.
2) Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Saint-Père était au courant que le Seigneur est le chemin, la vérité et la vie ; je renvoie pour cela à Lumen Fidei.
3) Je ne vois pas en quoi cette phrase relativise le rôle de Jésus-Christ puisqu'elle ne dit pas que tous les chemins que constituent les religions sont égaux et salvifiques. Sa Sainteté explique à des jeunes avec un langage simple qu'il faut se respecter malgré les différences.
4) Pour François, l'annonce de l'Évangile commence déjà par le dialogue : « Le croyant n’est pas arrogant ; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n’est pas lui qui la possède, mais c’est elle qui l’embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous » (Lumen Fidei).
5) Je t'invite à faire un petit contrôle f dans Fratelli Tutti avec les mots « Christ », « Jésus » ou « Évangile » pour voir si le pape François renonce à sa mission d'annoncer le Christ au monde. Chaque déplacement est accompagné de conférences, de célébrations et de messes pendant lesquelles l'annonce de l'Évangile prend diverses formes.
réponse : l'indifférentisme est condamné par l'Église.
2) Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Saint-Père était au courant que le Seigneur est le chemin, la vérité et la vie ; je renvoie pour cela à Lumen Fidei.
3) Je ne vois pas en quoi cette phrase relativise le rôle de Jésus-Christ puisqu'elle ne dit pas que tous les chemins que constituent les religions sont égaux et salvifiques. Sa Sainteté explique à des jeunes avec un langage simple qu'il faut se respecter malgré les différences.
4) Pour François, l'annonce de l'Évangile commence déjà par le dialogue : « Le croyant n’est pas arrogant ; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n’est pas lui qui la possède, mais c’est elle qui l’embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous » (Lumen Fidei).
5) Je t'invite à faire un petit contrôle f dans Fratelli Tutti avec les mots « Christ », « Jésus » ou « Évangile » pour voir si le pape François renonce à sa mission d'annoncer le Christ au monde. Chaque déplacement est accompagné de conférences, de célébrations et de messes pendant lesquelles l'annonce de l'Évangile prend diverses formes.
il y a un an
Du relativisme moral, comme c'est original
Pour le reste, il n'y aura toujours qu'une seule Vérité pour plusieurs mensonges, ce n'est pas uniquement valable pour la religion
Pour le reste, il n'y aura toujours qu'une seule Vérité pour plusieurs mensonges, ce n'est pas uniquement valable pour la religion
il y a un an
1) « le pape ne prône pas l'indifférentisme mais la concorde sociale par-delà les différences cultuelles. »
réponse : l'indifférentisme est condamné par l'Église.
2) Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Saint-Père était au courant que le Seigneur est le chemin, la vérité et la vie ; je renvoie pour cela à Lumen Fidei.
3) Je ne vois pas en quoi cette phrase relativise le rôle de Jésus-Christ puisqu'elle ne dit pas que tous les chemins que constituent les religions sont égaux et salvifiques. Sa Sainteté explique à des jeunes avec un langage simple qu'il faut se respecter malgré les différences.
4) Pour François, l'annonce de l'Évangile commence déjà par le dialogue : « Le croyant n’est pas arrogant ; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n’est pas lui qui la possède, mais c’est elle qui l’embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous » (Lumen Fidei).
5) Je t'invite à faire un petit contrôle f dans Fratelli Tutti avec les mots « Christ », « Jésus » ou « Évangile » pour voir si le pape François renonce à sa mission d'annoncer le Christ au monde. Chaque déplacement est accompagné de conférences, de célébrations et de messes pendant lesquelles l'annonce de l'Évangile prend diverses formes.
réponse : l'indifférentisme est condamné par l'Église.
2) Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Saint-Père était au courant que le Seigneur est le chemin, la vérité et la vie ; je renvoie pour cela à Lumen Fidei.
3) Je ne vois pas en quoi cette phrase relativise le rôle de Jésus-Christ puisqu'elle ne dit pas que tous les chemins que constituent les religions sont égaux et salvifiques. Sa Sainteté explique à des jeunes avec un langage simple qu'il faut se respecter malgré les différences.
4) Pour François, l'annonce de l'Évangile commence déjà par le dialogue : « Le croyant n’est pas arrogant ; au contraire, la vérité le rend humble, sachant que ce n’est pas lui qui la possède, mais c’est elle qui l’embrasse et le possède. Loin de le raidir, la sécurité de la foi le met en route, et rend possible le témoignage et le dialogue avec tous » (Lumen Fidei).
5) Je t'invite à faire un petit contrôle f dans Fratelli Tutti avec les mots « Christ », « Jésus » ou « Évangile » pour voir si le pape François renonce à sa mission d'annoncer le Christ au monde. Chaque déplacement est accompagné de conférences, de célébrations et de messes pendant lesquelles l'annonce de l'Évangile prend diverses formes.
1. « Le pape ne prône pas l’indifférentisme mais la concorde sociale par-delà les différences cultuelles. »
C’est précisément le piège moderne : sous couvert de concorde sociale ou de paix, on sacrifie la vérité. Or, l’indifférentisme n’a pas besoin d’être affirmé pour être pratiqué : il suffit de taire la supériorité salvifique du christianisme pour qu’il devienne une forme tacite d’indifférentisme.
« Cette opinion funeste, erronée, selon laquelle la liberté de conscience et de culte est un droit propre à chaque homme, mène à cette conséquence absurde et pernicieuse : que l’homme aurait le droit à l’erreur. »
Pie IX, Syllabus
2. « Le pape sait que Jésus est le chemin, la vérité et la vie. »
Savoir n’est pas annoncer. Ce n’est pas une question de foi personnelle, mais de témoignage public clair et sans ambiguïté. Si le pape croit au Christ comme seul Sauveur, pourquoi dit-il alors que toutes les religions sont des chemins vers Dieu ? Cela contredit la foi catholique, même si la phrase est dite avec des intentions diplomatiques ou pédagogiques.
3. « Cette phrase ne relativise pas le rôle de Jésus-Christ. »
Dire que toutes les religions sont des chemins vers Dieu est objectivement faux théologiquement. Saint Paul, les Pères de l’Église, les saints missionnaires, tous ont affirmé que hors du Christ, il n’y a pas de salut.
L’expression utilisée par le pape, même sous forme d’image, crée une confusion grave. Les jeunes à qui il s’adresse ne feront pas forcément la distinction entre “respecter les autres” et “toutes les religions se valent”.
4. « L’annonce de l’Évangile commence par le dialogue. »
Non. L’annonce de l’Évangile commence par la proclamation du kérygme : la mort et la résurrection du Christ pour le salut de tous les hommes. Le dialogue peut suivre, mais n’est pas le cœur de l’évangélisation.
« Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! »
– Saint Paul (1 Co 9, 16)
Le pape Benoît XVI a d’ailleurs distingué clairement entre dialogue interreligieux (à visée pacifique) et évangélisation (à visée salvifique). Confondre les deux est un grave malentendu théologique.
5. « Fratelli Tutti contient des mentions du Christ. »
Oui, mais cela ne suffit pas. La question n’est pas “Le nom de Jésus est-il mentionné ?”, mais “Quel rôle lui est donné dans la pensée globale du texte ?”
Et justement, dans Fratelli Tutti, l’imam Ahmad Al-Tayeb est présenté comme partenaire de la construction d’une fraternité universelle, sans jamais être confronté à la lumière du Christ, ni à ses erreurs doctrinales graves.
Comment le chef d’une institution qui approuve la peine de mort pour les apostats, refuse l’égalité homme/femme, et nie la divinité du Christ peut-il être mis sur un pied d’égalité avec les Apôtres ?
C’est précisément le piège moderne : sous couvert de concorde sociale ou de paix, on sacrifie la vérité. Or, l’indifférentisme n’a pas besoin d’être affirmé pour être pratiqué : il suffit de taire la supériorité salvifique du christianisme pour qu’il devienne une forme tacite d’indifférentisme.
« Cette opinion funeste, erronée, selon laquelle la liberté de conscience et de culte est un droit propre à chaque homme, mène à cette conséquence absurde et pernicieuse : que l’homme aurait le droit à l’erreur. »
Pie IX, Syllabus
2. « Le pape sait que Jésus est le chemin, la vérité et la vie. »
Savoir n’est pas annoncer. Ce n’est pas une question de foi personnelle, mais de témoignage public clair et sans ambiguïté. Si le pape croit au Christ comme seul Sauveur, pourquoi dit-il alors que toutes les religions sont des chemins vers Dieu ? Cela contredit la foi catholique, même si la phrase est dite avec des intentions diplomatiques ou pédagogiques.
3. « Cette phrase ne relativise pas le rôle de Jésus-Christ. »
Dire que toutes les religions sont des chemins vers Dieu est objectivement faux théologiquement. Saint Paul, les Pères de l’Église, les saints missionnaires, tous ont affirmé que hors du Christ, il n’y a pas de salut.
L’expression utilisée par le pape, même sous forme d’image, crée une confusion grave. Les jeunes à qui il s’adresse ne feront pas forcément la distinction entre “respecter les autres” et “toutes les religions se valent”.
4. « L’annonce de l’Évangile commence par le dialogue. »
Non. L’annonce de l’Évangile commence par la proclamation du kérygme : la mort et la résurrection du Christ pour le salut de tous les hommes. Le dialogue peut suivre, mais n’est pas le cœur de l’évangélisation.
« Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! »
– Saint Paul (1 Co 9, 16)
Le pape Benoît XVI a d’ailleurs distingué clairement entre dialogue interreligieux (à visée pacifique) et évangélisation (à visée salvifique). Confondre les deux est un grave malentendu théologique.
5. « Fratelli Tutti contient des mentions du Christ. »
Oui, mais cela ne suffit pas. La question n’est pas “Le nom de Jésus est-il mentionné ?”, mais “Quel rôle lui est donné dans la pensée globale du texte ?”
Et justement, dans Fratelli Tutti, l’imam Ahmad Al-Tayeb est présenté comme partenaire de la construction d’une fraternité universelle, sans jamais être confronté à la lumière du Christ, ni à ses erreurs doctrinales graves.
Comment le chef d’une institution qui approuve la peine de mort pour les apostats, refuse l’égalité homme/femme, et nie la divinité du Christ peut-il être mis sur un pied d’égalité avec les Apôtres ?
il y a un an
1. « Le pape ne prône pas l’indifférentisme mais la concorde sociale par-delà les différences cultuelles. »
C’est précisément le piège moderne : sous couvert de concorde sociale ou de paix, on sacrifie la vérité. Or, l’indifférentisme n’a pas besoin d’être affirmé pour être pratiqué : il suffit de taire la supériorité salvifique du christianisme pour qu’il devienne une forme tacite d’indifférentisme.
« Cette opinion funeste, erronée, selon laquelle la liberté de conscience et de culte est un droit propre à chaque homme, mène à cette conséquence absurde et pernicieuse : que l’homme aurait le droit à l’erreur. »
Pie IX, Syllabus
2. « Le pape sait que Jésus est le chemin, la vérité et la vie. »
Savoir n’est pas annoncer. Ce n’est pas une question de foi personnelle, mais de témoignage public clair et sans ambiguïté. Si le pape croit au Christ comme seul Sauveur, pourquoi dit-il alors que toutes les religions sont des chemins vers Dieu ? Cela contredit la foi catholique, même si la phrase est dite avec des intentions diplomatiques ou pédagogiques.
3. « Cette phrase ne relativise pas le rôle de Jésus-Christ. »
Dire que toutes les religions sont des chemins vers Dieu est objectivement faux théologiquement. Saint Paul, les Pères de l’Église, les saints missionnaires, tous ont affirmé que hors du Christ, il n’y a pas de salut.
L’expression utilisée par le pape, même sous forme d’image, crée une confusion grave. Les jeunes à qui il s’adresse ne feront pas forcément la distinction entre “respecter les autres” et “toutes les religions se valent”.
4. « L’annonce de l’Évangile commence par le dialogue. »
Non. L’annonce de l’Évangile commence par la proclamation du kérygme : la mort et la résurrection du Christ pour le salut de tous les hommes. Le dialogue peut suivre, mais n’est pas le cœur de l’évangélisation.
« Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! »
– Saint Paul (1 Co 9, 16)
Le pape Benoît XVI a d’ailleurs distingué clairement entre dialogue interreligieux (à visée pacifique) et évangélisation (à visée salvifique). Confondre les deux est un grave malentendu théologique.
5. « Fratelli Tutti contient des mentions du Christ. »
Oui, mais cela ne suffit pas. La question n’est pas “Le nom de Jésus est-il mentionné ?”, mais “Quel rôle lui est donné dans la pensée globale du texte ?”
Et justement, dans Fratelli Tutti, l’imam Ahmad Al-Tayeb est présenté comme partenaire de la construction d’une fraternité universelle, sans jamais être confronté à la lumière du Christ, ni à ses erreurs doctrinales graves.
Comment le chef d’une institution qui approuve la peine de mort pour les apostats, refuse l’égalité homme/femme, et nie la divinité du Christ peut-il être mis sur un pied d’égalité avec les Apôtres ?
C’est précisément le piège moderne : sous couvert de concorde sociale ou de paix, on sacrifie la vérité. Or, l’indifférentisme n’a pas besoin d’être affirmé pour être pratiqué : il suffit de taire la supériorité salvifique du christianisme pour qu’il devienne une forme tacite d’indifférentisme.
« Cette opinion funeste, erronée, selon laquelle la liberté de conscience et de culte est un droit propre à chaque homme, mène à cette conséquence absurde et pernicieuse : que l’homme aurait le droit à l’erreur. »
Pie IX, Syllabus
2. « Le pape sait que Jésus est le chemin, la vérité et la vie. »
Savoir n’est pas annoncer. Ce n’est pas une question de foi personnelle, mais de témoignage public clair et sans ambiguïté. Si le pape croit au Christ comme seul Sauveur, pourquoi dit-il alors que toutes les religions sont des chemins vers Dieu ? Cela contredit la foi catholique, même si la phrase est dite avec des intentions diplomatiques ou pédagogiques.
3. « Cette phrase ne relativise pas le rôle de Jésus-Christ. »
Dire que toutes les religions sont des chemins vers Dieu est objectivement faux théologiquement. Saint Paul, les Pères de l’Église, les saints missionnaires, tous ont affirmé que hors du Christ, il n’y a pas de salut.
L’expression utilisée par le pape, même sous forme d’image, crée une confusion grave. Les jeunes à qui il s’adresse ne feront pas forcément la distinction entre “respecter les autres” et “toutes les religions se valent”.
4. « L’annonce de l’Évangile commence par le dialogue. »
Non. L’annonce de l’Évangile commence par la proclamation du kérygme : la mort et la résurrection du Christ pour le salut de tous les hommes. Le dialogue peut suivre, mais n’est pas le cœur de l’évangélisation.
« Malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! »
– Saint Paul (1 Co 9, 16)
Le pape Benoît XVI a d’ailleurs distingué clairement entre dialogue interreligieux (à visée pacifique) et évangélisation (à visée salvifique). Confondre les deux est un grave malentendu théologique.
5. « Fratelli Tutti contient des mentions du Christ. »
Oui, mais cela ne suffit pas. La question n’est pas “Le nom de Jésus est-il mentionné ?”, mais “Quel rôle lui est donné dans la pensée globale du texte ?”
Et justement, dans Fratelli Tutti, l’imam Ahmad Al-Tayeb est présenté comme partenaire de la construction d’une fraternité universelle, sans jamais être confronté à la lumière du Christ, ni à ses erreurs doctrinales graves.
Comment le chef d’une institution qui approuve la peine de mort pour les apostats, refuse l’égalité homme/femme, et nie la divinité du Christ peut-il être mis sur un pied d’égalité avec les Apôtres ?
1) Le pape ne sacrifie pas la vérité puisqu'il commence son intervention en rappelant qu' « un jeune doit être critique. Un jeune qui ne critique pas n'est pas bon. »
2) Cette phrase ne contredit pas la doctrine sauf à considérer que chemin signifie salut, ce que rien n'engage à croire sauf si l'on manque d'hygiène, c'est-à-dire que l'on est sédécandauliste.
3) C'est la définition d'une religion que d'être un chemin vers Dieu, je renvoie au dictionnaire de théologie catholique.[source=
https://archive.org/detai[...]pt2vaca/page/380/mode/2up
][/source]
4) S'il n'y a pas d'écoute, il n'y a pas de proclamation. S'il suffisait d'arriver devant un imam, de psalmodier le credo comme un bédouin et de retourner place Saint-Pierre pour porter des fruits, ça se saurait.
5) Tu aurais pu aller lire le texte en question avant de répondre. Tu admets que le Christ est cité mais que « sa lumière n'est pas annoncée » ; au contraire, toutes les fois où son nom est cité sont un moyen de rappeler l'Évangile. Je prends un paragraphe random sur les relations avec l'étranger :
Drôle de façon de ne pas annoncer l'Évangile.
2) Cette phrase ne contredit pas la doctrine sauf à considérer que chemin signifie salut, ce que rien n'engage à croire sauf si l'on manque d'hygiène, c'est-à-dire que l'on est sédécandauliste.
3) C'est la définition d'une religion que d'être un chemin vers Dieu, je renvoie au dictionnaire de théologie catholique.[source=
][/source]
4) S'il n'y a pas d'écoute, il n'y a pas de proclamation. S'il suffisait d'arriver devant un imam, de psalmodier le credo comme un bédouin et de retourner place Saint-Pierre pour porter des fruits, ça se saurait.
5) Tu aurais pu aller lire le texte en question avant de répondre. Tu admets que le Christ est cité mais que « sa lumière n'est pas annoncée » ; au contraire, toutes les fois où son nom est cité sont un moyen de rappeler l'Évangile. Je prends un paragraphe random sur les relations avec l'étranger :
Pour les chrétiens, les paroles de Jésus ont encore une autre dimension transcendante. Elles impliquent qu’il faut reconnaître le Christ lui-même dans chaque frère abandonné ou exclu (cf. Mt 25, 40.45). En réalité, la foi fonde la reconnaissance de l’autre sur des motivations inouïes, car celui qui croit peut parvenir à reconnaître que Dieu aime chaque être humain d’un amour infini et qu’« il lui confère ainsi une dignité infinie ». À cela s’ajoute le fait que nous croyons que le Christ a versé son sang pour tous et pour chacun, raison pour laquelle personne ne se trouve hors de son amour universel. Et si nous allons à la source ultime, c’est-à-dire la vie intime de Dieu, nous voyons une communauté de trois Personnes, origine et modèle parfait de toute vie commune. Sur ce point, il y a des développements théologiques de grande portée. La théologie continue de s’enrichir grâce à la réflexion sur cette grande vérité.
Source
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§ 85.
il y a un an
Ce pape est l'illustration parfaite du catholicisme de gauche, idéologie qui a longtemps gangrené les banlieues françaises: la figure du prêtre-ouvrier dans la deuxième moitié du 20e siècle illustre particulièrement bien ce phénomène.
Il s'agissait de s'immiscer dans les usines, de travailler à leurs côtés dans le but de créer une association entre socialisme et catholicisme. Ces prêtres voulaient jouer aux gars cools auprès des ouvriers séduits par le communisme en vue de faire régresser le vote anti-clérical.
Tout ce qu'ils ont obtenu, c'est le remplacement des ouvriers chrétiens par des populations qui n'ont pas besoin d'un prêtre
Il s'agissait de s'immiscer dans les usines, de travailler à leurs côtés dans le but de créer une association entre socialisme et catholicisme. Ces prêtres voulaient jouer aux gars cools auprès des ouvriers séduits par le communisme en vue de faire régresser le vote anti-clérical.
Tout ce qu'ils ont obtenu, c'est le remplacement des ouvriers chrétiens par des populations qui n'ont pas besoin d'un prêtre
il y a un an





































