Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L’amour est ce feu insatiable qui dévore tout, une flamme qui renaît sans cesse dans l’obscurité. Chaque mot, chaque geste se répète, et dans ce cycle, nous sommes consumés, toujours plus profonds, toujours plus proches, dans l’extase d’un éternel recommencement.
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe lui envoyé un petit sms
Elle est au travail en ce moment
Elle est au travail en ce moment
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
C'est trop bien écrit
Non ça vient de moi
J'utilise juste les ia pour les fautes d'orthographe parfois
Mais chaque mot et de moi
J'utilise juste les ia pour les fautes d'orthographe parfois
Mais chaque mot et de moi
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
Ça rime pas
C'est pas un poème alors
Je sais pas comment appelé ça
Je sais pas comment appelé ça
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL’amour est ce feu insatiable qui dévore tout, une flamme qui renaît sans cesse dans l’obscurité. Chaque mot, chaque geste se répète, et dans ce cycle, nous sommes consumés, toujours plus profonds, toujours plus proches, dans l’extase d’un éternel recommencement.
Envoie lui ça
L’amour, funambule du brasier
L’amour — ce brasier vorace, indomptable,
Dévore les heures, consume les certitudes.
Dans les ténèbres, il renaît, infatigable,
Flamme obstinée aux danses d’habitude.
Chaque mot, écho d’un serment déjà dit,
Chaque geste, reflet d’un passé qui s’obstine.
Et nous, funambules au-dessus de l’oubli,
Brûlons à deux, dans une boucle divine.
Toujours plus loin, toujours plus au bord,
Proches jusqu’à se confondre dans l’extase,
Captifs heureux de cet étrange accord —
Un éternel retour, sans pause, sans extase.
L’amour, funambule du brasier
L’amour — ce brasier vorace, indomptable,
Dévore les heures, consume les certitudes.
Dans les ténèbres, il renaît, infatigable,
Flamme obstinée aux danses d’habitude.
Chaque mot, écho d’un serment déjà dit,
Chaque geste, reflet d’un passé qui s’obstine.
Et nous, funambules au-dessus de l’oubli,
Brûlons à deux, dans une boucle divine.
Toujours plus loin, toujours plus au bord,
Proches jusqu’à se confondre dans l’extase,
Captifs heureux de cet étrange accord —
Un éternel retour, sans pause, sans extase.
il y a un an
L’amour est ce feu insatiable qui dévore tout, une flamme qui renaît sans cesse dans l’obscurité. Chaque mot, chaque geste se répète, et dans ce cycle, nous sommes consumés, toujours plus profonds, toujours plus proches, dans l’extase d’un éternel recommencement.
C'est jolie est simple Envoi lui
Ave moi
il y a un an
Envoie lui ça
L’amour, funambule du brasier
L’amour — ce brasier vorace, indomptable,
Dévore les heures, consume les certitudes.
Dans les ténèbres, il renaît, infatigable,
Flamme obstinée aux danses d’habitude.
Chaque mot, écho d’un serment déjà dit,
Chaque geste, reflet d’un passé qui s’obstine.
Et nous, funambules au-dessus de l’oubli,
Brûlons à deux, dans une boucle divine.
Toujours plus loin, toujours plus au bord,
Proches jusqu’à se confondre dans l’extase,
Captifs heureux de cet étrange accord —
Un éternel retour, sans pause, sans extase.
L’amour, funambule du brasier
L’amour — ce brasier vorace, indomptable,
Dévore les heures, consume les certitudes.
Dans les ténèbres, il renaît, infatigable,
Flamme obstinée aux danses d’habitude.
Chaque mot, écho d’un serment déjà dit,
Chaque geste, reflet d’un passé qui s’obstine.
Et nous, funambules au-dessus de l’oubli,
Brûlons à deux, dans une boucle divine.
Toujours plus loin, toujours plus au bord,
Proches jusqu’à se confondre dans l’extase,
Captifs heureux de cet étrange accord —
Un éternel retour, sans pause, sans extase.
Trop long
Tu a fait un copier coller de mon poème
Pour le mètre sur chat gpt lol
Tu a fait un copier coller de mon poème
Pour le mètre sur chat gpt lol
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
C'est pas un poème alors
Je sais pas comment appelé ça
Je sais pas comment appelé ça
On appelle ça une prose
il y a un an
Trop long
Tu a fait un copier coller de mon poème
Pour le mètre sur chat gpt lol
Tu a fait un copier coller de mon poème
Pour le mètre sur chat gpt lol
L’amour, feu vorace et doux martyre,
Consume, nonobstant l’usure des jours.
En dépit de l’ombre, il renaît pour mourir,
Et nous entraîne encore, ivres de détours.
Les gestes se répètent, les mots s’effleurent,
Mais chaque baiser, dans sa flamme, demeure.
Consume, nonobstant l’usure des jours.
En dépit de l’ombre, il renaît pour mourir,
Et nous entraîne encore, ivres de détours.
Les gestes se répètent, les mots s’effleurent,
Mais chaque baiser, dans sa flamme, demeure.
il y a un an
On appelle ça une prose
Merci
Et ma prose est bien ou pas
J'hésite à lui envoyer
Et ma prose est bien ou pas
J'hésite à lui envoyer
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an
L’amour, feu vorace et doux martyre,
Consume, nonobstant l’usure des jours.
En dépit de l’ombre, il renaît pour mourir,
Et nous entraîne encore, ivres de détours.
Les gestes se répètent, les mots s’effleurent,
Mais chaque baiser, dans sa flamme, demeure.
Consume, nonobstant l’usure des jours.
En dépit de l’ombre, il renaît pour mourir,
Et nous entraîne encore, ivres de détours.
Les gestes se répètent, les mots s’effleurent,
Mais chaque baiser, dans sa flamme, demeure.
nonobstant lol
J'envoie pas ce mot à ma chérie
J'envoie pas ce mot à ma chérie
Maître du temple de l'éternel retour
il y a un an




















