Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
on s'en branle, la suppression de l’héritage c'est du communisme par rétroaction donc c'est catégoriquement non peu importe les arguments
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais on s'en branle royalement des "nations" (tiens ça rime justement avec "fictions"), la seule chose qui compte c'est la consolidation des lignées par l'héritage des richesses afin qu'ils soient moins soumis aux risques d'extinction dus aux aléas de la vie et qu'elles évoluent en vase clos en vertu de la preuve faite par leurs ancêtres de par leur capacité à accumuler d'une génération à l'autre
il y a un an
cette rage...
le partage n'est pas obligatoirement équitable
le partage n'est pas obligatoirement équitable
des zinzins fruités
il y a un an
"Jamais dans l’histoire une nation qui a préféré la naissance et la rente n’a pu maintenir son rang dans le monde."
Et l'empire romain? Avant, l’héritage dictait ton destin ouvertement ; aujourd’hui, il le fait plus discrètement, mais presque autant.
Et l'empire romain? Avant, l’héritage dictait ton destin ouvertement ; aujourd’hui, il le fait plus discrètement, mais presque autant.
Comment a fini l'empire romain ?
il y a un an
L'héritage en France c'est de la merde parce qu'il est trop taxé en fait
Tu trouves ça normal qu'une gamine de 6 ans doit payer 130 000€ à l'état parce qu'elle a hérité de la maison que ses grands-parents ont construit de A à Z?
Tu trouves ça normal qu'une gamine de 6 ans doit payer 130 000€ à l'état parce qu'elle a hérité de la maison que ses grands-parents ont construit de A à Z?
Tu n'as pas lu... donc je ne réponds pas.
il y a un an
Je trouve que c'est normal, car les personnes aisées vont lancer des projets qui vont favoriser la croissance économique des pays.
Voilà pourquoi elles ont besoin d'argent
Voilà pourquoi elles ont besoin d'argent

Cet argument claqué au sol
il y a un an
Mais on s'en branle royalement des "nations" (tiens ça rime justement avec "fictions"), la seule chose qui compte c'est la consolidation des lignées par l'héritage des richesses afin qu'ils soient moins soumis aux risques d'extinction dus aux aléas de la vie et qu'elles évoluent en vase clos en vertu de la preuve faite par leurs ancêtres de par leur capacité à accumuler d'une génération à l'autre
Pourtant ici il bande sur la nation sans avoir mis les pieds à l'armée au passage ?!
il y a un an
Pourtant ici il bande sur la nation sans avoir mis les pieds à l'armée au passage ?!
C'est complètement criminel comme vision
il y a un an
Cette rétrogradation du travail derrière l’héritage et la rente n’est pas tenable dans le temps : jamais dans l’histoire une nation qui a préféré la naissance et la rente n’a pu maintenir son rang dans le monde.
La deuxième proposition était que le patrimoine accumulé provient du travail. Et il est désormais établi que ce que nous possédons n’est plus majoritairement lié à notre travail : la fortune héritée représente aujourd’hui 60% du patrimoine total, contre 35% dans les années 1970, ce qui montre que le hasard de la naissance est repassé devant l’effort et le mérite individuels. On peut illustrer cette réalité en s’appuyant sur le cas des travailleurs les mieux rémunérés (les 1% les mieux rémunérés, à partir de 9000 euros nets par mois) qui ne peuvent plus acquérir, par toute une vie de travail, le patrimoine moyen des héritiers les plus chanceux (le top 1 % des héritiers d’une génération reçoit en moyenne 4,2 millions d’euros nets de droits).
La deuxième proposition était que le patrimoine accumulé provient du travail. Et il est désormais établi que ce que nous possédons n’est plus majoritairement lié à notre travail : la fortune héritée représente aujourd’hui 60% du patrimoine total, contre 35% dans les années 1970, ce qui montre que le hasard de la naissance est repassé devant l’effort et le mérite individuels. On peut illustrer cette réalité en s’appuyant sur le cas des travailleurs les mieux rémunérés (les 1% les mieux rémunérés, à partir de 9000 euros nets par mois) qui ne peuvent plus acquérir, par toute une vie de travail, le patrimoine moyen des héritiers les plus chanceux (le top 1 % des héritiers d’une génération reçoit en moyenne 4,2 millions d’euros nets de droits).
L'op a raison
L'analyse que vous citez soulève des questions cruciales sur l'évolution des inégalités et la place de l'héritage dans la construction des patrimoines en France. Voici une déconstruction des arguments et des éléments de contexte :
### 1. **La place grandissante de l'héritage**
- Les chiffres cités (60% du patrimoine total aujourd'hui vs 35% dans les années 1970) sont cohérents avec les travaux de Thomas Piketty (*Le Capital au XXIe siècle*). Cette tendance s'explique par :
- **L'effet cumulatif** des inégalités : les rendements du capital (immobilier, actions...) dépassent souvent la croissance économique, favorisant l'accumulation intergénérationnelle.
- **La baisse des taux de croissance** : dans une économie stagnante, le poids du passé (patrimoine existant) pèse plus lourd que la création nouvelle (travail).
- **Les politiques fiscales** : la réduction des droits de succession depuis les années 1980 (ex : abattements accrus) a facilité la transmission.
### 2. **Le décrochage travail-patrimoine**
- L'exemple des 1% mieux payés (9 000€/mois) face aux 1% mieux hérités (4,2M€) est frappant :
- Un salaire de 9 000€ net/mois permet d'épargner *au mieux* quelques centaines de milliers d'euros sur une vie active (après impôts et dépenses contraintes).
- Un héritier de 4,2M€ placé à 3% de rendement annuel génère **126 000€ de revenus passifs**, sans travailler.
- Ceci illustre le retour d'une **"société de rentiers"**, où la naissance compte plus que le mérite individuel.
### 3. **La question de la soutenabilité**
- L'argument historique avancé ("aucune nation n'a maintenu son rang en privilégiant la rente") mérite nuance :
- **Cas contraires** : le Royaume-Uni du XIXe siècle a prospéré malgré une aristocratie rentière, grâce à son empire colonial.
- **Mais** aujourd'hui, les dynamiques sont différentes : dans une économie mondialisée et technologique, la mobilité sociale et l'innovation sont clés. Une concentration excessive du capital peut :
- Ralentir l'innovation (moins de concurrence par les talents).
- Créer des tensions sociales (perte de confiance dans le mérite).
- Les travaux de l'économiste Gabriel Zucman montrent que la captation des richesses par le top 1% peut à terme saper la croissance.
### 4. **Les limites du constat**
- **Pas de déterminisme absolu** : certains héritiers reinvestissent dans l'économie (entreprises familiales...), et certains travailleurs hautement qualifiés (tech, finance) accumulent des patrimoines comparables à des héritiers moyens.
- **Effets générationnels** : les millennials et Gen Z subissent de plein fouet cette dynamique (accès à la propriété plus difficile malgré des diplômes).
### 5. **Solutions évoquées dans le débat public**
- **Fiscalité progressive** : rétablir des droits de succession plus élevés pour les très gros héritages (avec des tranches à 45% au-delà de 2M€ par exemple).
- **Dotation universelle** : idée défendue par Piketty d'un capital de départ pour tous (financé par des taxes sur les successions).
- **Encadrement des loyers/accès au logement** : pour réduire la rente immobilière qui profite surtout aux propriétaires existants.
### Conclusion
Le constat est robuste : la France voit bien un **retour de l'héritage comme moteur principal des inégalités**, phénomène accentué par la crise du logement et la fiscalité favorable au capital. La question de sa soutenabilité politique et économique reste ouverte, mais les tensions générées (mouvements type "gilets jaunes", défiance envers les élites) semblent confirmer le risque d'instabilité.
L'analyse que vous citez soulève des questions cruciales sur l'évolution des inégalités et la place de l'héritage dans la construction des patrimoines en France. Voici une déconstruction des arguments et des éléments de contexte :
### 1. **La place grandissante de l'héritage**
- Les chiffres cités (60% du patrimoine total aujourd'hui vs 35% dans les années 1970) sont cohérents avec les travaux de Thomas Piketty (*Le Capital au XXIe siècle*). Cette tendance s'explique par :
- **L'effet cumulatif** des inégalités : les rendements du capital (immobilier, actions...) dépassent souvent la croissance économique, favorisant l'accumulation intergénérationnelle.
- **La baisse des taux de croissance** : dans une économie stagnante, le poids du passé (patrimoine existant) pèse plus lourd que la création nouvelle (travail).
- **Les politiques fiscales** : la réduction des droits de succession depuis les années 1980 (ex : abattements accrus) a facilité la transmission.
### 2. **Le décrochage travail-patrimoine**
- L'exemple des 1% mieux payés (9 000€/mois) face aux 1% mieux hérités (4,2M€) est frappant :
- Un salaire de 9 000€ net/mois permet d'épargner *au mieux* quelques centaines de milliers d'euros sur une vie active (après impôts et dépenses contraintes).
- Un héritier de 4,2M€ placé à 3% de rendement annuel génère **126 000€ de revenus passifs**, sans travailler.
- Ceci illustre le retour d'une **"société de rentiers"**, où la naissance compte plus que le mérite individuel.
### 3. **La question de la soutenabilité**
- L'argument historique avancé ("aucune nation n'a maintenu son rang en privilégiant la rente") mérite nuance :
- **Cas contraires** : le Royaume-Uni du XIXe siècle a prospéré malgré une aristocratie rentière, grâce à son empire colonial.
- **Mais** aujourd'hui, les dynamiques sont différentes : dans une économie mondialisée et technologique, la mobilité sociale et l'innovation sont clés. Une concentration excessive du capital peut :
- Ralentir l'innovation (moins de concurrence par les talents).
- Créer des tensions sociales (perte de confiance dans le mérite).
- Les travaux de l'économiste Gabriel Zucman montrent que la captation des richesses par le top 1% peut à terme saper la croissance.
### 4. **Les limites du constat**
- **Pas de déterminisme absolu** : certains héritiers reinvestissent dans l'économie (entreprises familiales...), et certains travailleurs hautement qualifiés (tech, finance) accumulent des patrimoines comparables à des héritiers moyens.
- **Effets générationnels** : les millennials et Gen Z subissent de plein fouet cette dynamique (accès à la propriété plus difficile malgré des diplômes).
### 5. **Solutions évoquées dans le débat public**
- **Fiscalité progressive** : rétablir des droits de succession plus élevés pour les très gros héritages (avec des tranches à 45% au-delà de 2M€ par exemple).
- **Dotation universelle** : idée défendue par Piketty d'un capital de départ pour tous (financé par des taxes sur les successions).
- **Encadrement des loyers/accès au logement** : pour réduire la rente immobilière qui profite surtout aux propriétaires existants.
### Conclusion
Le constat est robuste : la France voit bien un **retour de l'héritage comme moteur principal des inégalités**, phénomène accentué par la crise du logement et la fiscalité favorable au capital. La question de sa soutenabilité politique et économique reste ouverte, mais les tensions générées (mouvements type "gilets jaunes", défiance envers les élites) semblent confirmer le risque d'instabilité.
il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubscette rage...
le partage n'est pas obligatoirement équitable
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Il n'y a que toi qui rage. Si tu n'es pas content ne vient pas sur le topic
il y a un an
Il n'y a que toi qui rage. Si tu n'es pas content ne vient pas sur le topic
in in in
des zinzins fruités
il y a un an
Bizarrement les mecs qui clashent l'op diront qu'ils sont aussi pour la méritocratie
Tu es méritant ?
Oui j'ai hérité d'un million + de trois propriétés à la mort de mon parents
Tu es méritant ?
Oui j'ai hérité d'un million + de trois propriétés à la mort de mon parents
il y a un an
Mais on s'en branle royalement des "nations" (tiens ça rime justement avec "fictions"), la seule chose qui compte c'est la consolidation des lignées par l'héritage des richesses afin qu'ils soient moins soumis aux risques d'extinction dus aux aléas de la vie et qu'elles évoluent en vase clos en vertu de la preuve faite par leurs ancêtres de par leur capacité à accumuler d'une génération à l'autre
Vision intéressante. En effet, du point de vue de l'humain, la fiction "nation" n'est qu'un leurre est l'héritage est primordial pour assurer la survie de la tribue et de la descendance.
En revanche, du point de vue de la société, l"héritage est source d'inégalité, les biens dotés génétiquement doivent faire croire qu'ils réduisent les inégalités afin d'éviter les non coopération, voire les soulèvements.
Je vous aime tous les kheys et paix sur terre.
En revanche, du point de vue de la société, l"héritage est source d'inégalité, les biens dotés génétiquement doivent faire croire qu'ils réduisent les inégalités afin d'éviter les non coopération, voire les soulèvements.
Je vous aime tous les kheys et paix sur terre.
il y a un an
Bizarrement les mecs qui clashent l'op diront qu'ils sont aussi pour la méritocratie
Tu es méritant ?
Oui j'ai hérité d'un million + de trois propriétés à la mort de mon parents
Tu es méritant ?
Oui j'ai hérité d'un million + de trois propriétés à la mort de mon parents
Ayyaaaaa mais c'est trop ça en plus !
C'est comme Fillon qui te parle "valeur travail" alors que le gars a crée je ne sais combien d'emploi fictif
C'est comme Fillon qui te parle "valeur travail" alors que le gars a crée je ne sais combien d'emploi fictif
il y a un an
L'héritage c'est la concrétisation matérielle de la famille et de la transmission filiale. C'est sacré. Y'a que dans ce pays de MERDE COMMUNISTE qu'on le remet en question et qu'on taxe les successions.
On touche pas à la famille c'est compris ?
Travail FAMILLE Patrie, où sont les adorateurs de Pétain quand on a besoin d'eux bordel
On touche pas à la famille c'est compris ?
Travail FAMILLE Patrie, où sont les adorateurs de Pétain quand on a besoin d'eux bordel
il y a un an
L'op a raison
L'analyse que vous citez soulève des questions cruciales sur l'évolution des inégalités et la place de l'héritage dans la construction des patrimoines en France. Voici une déconstruction des arguments et des éléments de contexte :
### 1. **La place grandissante de l'héritage**
- Les chiffres cités (60% du patrimoine total aujourd'hui vs 35% dans les années 1970) sont cohérents avec les travaux de Thomas Piketty (*Le Capital au XXIe siècle*). Cette tendance s'explique par :
- **L'effet cumulatif** des inégalités : les rendements du capital (immobilier, actions...) dépassent souvent la croissance économique, favorisant l'accumulation intergénérationnelle.
- **La baisse des taux de croissance** : dans une économie stagnante, le poids du passé (patrimoine existant) pèse plus lourd que la création nouvelle (travail).
- **Les politiques fiscales** : la réduction des droits de succession depuis les années 1980 (ex : abattements accrus) a facilité la transmission.
### 2. **Le décrochage travail-patrimoine**
- L'exemple des 1% mieux payés (9 000€/mois) face aux 1% mieux hérités (4,2M€) est frappant :
- Un salaire de 9 000€ net/mois permet d'épargner *au mieux* quelques centaines de milliers d'euros sur une vie active (après impôts et dépenses contraintes).
- Un héritier de 4,2M€ placé à 3% de rendement annuel génère **126 000€ de revenus passifs**, sans travailler.
- Ceci illustre le retour d'une **"société de rentiers"**, où la naissance compte plus que le mérite individuel.
### 3. **La question de la soutenabilité**
- L'argument historique avancé ("aucune nation n'a maintenu son rang en privilégiant la rente") mérite nuance :
- **Cas contraires** : le Royaume-Uni du XIXe siècle a prospéré malgré une aristocratie rentière, grâce à son empire colonial.
- **Mais** aujourd'hui, les dynamiques sont différentes : dans une économie mondialisée et technologique, la mobilité sociale et l'innovation sont clés. Une concentration excessive du capital peut :
- Ralentir l'innovation (moins de concurrence par les talents).
- Créer des tensions sociales (perte de confiance dans le mérite).
- Les travaux de l'économiste Gabriel Zucman montrent que la captation des richesses par le top 1% peut à terme saper la croissance.
### 4. **Les limites du constat**
- **Pas de déterminisme absolu** : certains héritiers reinvestissent dans l'économie (entreprises familiales...), et certains travailleurs hautement qualifiés (tech, finance) accumulent des patrimoines comparables à des héritiers moyens.
- **Effets générationnels** : les millennials et Gen Z subissent de plein fouet cette dynamique (accès à la propriété plus difficile malgré des diplômes).
### 5. **Solutions évoquées dans le débat public**
- **Fiscalité progressive** : rétablir des droits de succession plus élevés pour les très gros héritages (avec des tranches à 45% au-delà de 2M€ par exemple).
- **Dotation universelle** : idée défendue par Piketty d'un capital de départ pour tous (financé par des taxes sur les successions).
- **Encadrement des loyers/accès au logement** : pour réduire la rente immobilière qui profite surtout aux propriétaires existants.
### Conclusion
Le constat est robuste : la France voit bien un **retour de l'héritage comme moteur principal des inégalités**, phénomène accentué par la crise du logement et la fiscalité favorable au capital. La question de sa soutenabilité politique et économique reste ouverte, mais les tensions générées (mouvements type "gilets jaunes", défiance envers les élites) semblent confirmer le risque d'instabilité.
L'analyse que vous citez soulève des questions cruciales sur l'évolution des inégalités et la place de l'héritage dans la construction des patrimoines en France. Voici une déconstruction des arguments et des éléments de contexte :
### 1. **La place grandissante de l'héritage**
- Les chiffres cités (60% du patrimoine total aujourd'hui vs 35% dans les années 1970) sont cohérents avec les travaux de Thomas Piketty (*Le Capital au XXIe siècle*). Cette tendance s'explique par :
- **L'effet cumulatif** des inégalités : les rendements du capital (immobilier, actions...) dépassent souvent la croissance économique, favorisant l'accumulation intergénérationnelle.
- **La baisse des taux de croissance** : dans une économie stagnante, le poids du passé (patrimoine existant) pèse plus lourd que la création nouvelle (travail).
- **Les politiques fiscales** : la réduction des droits de succession depuis les années 1980 (ex : abattements accrus) a facilité la transmission.
### 2. **Le décrochage travail-patrimoine**
- L'exemple des 1% mieux payés (9 000€/mois) face aux 1% mieux hérités (4,2M€) est frappant :
- Un salaire de 9 000€ net/mois permet d'épargner *au mieux* quelques centaines de milliers d'euros sur une vie active (après impôts et dépenses contraintes).
- Un héritier de 4,2M€ placé à 3% de rendement annuel génère **126 000€ de revenus passifs**, sans travailler.
- Ceci illustre le retour d'une **"société de rentiers"**, où la naissance compte plus que le mérite individuel.
### 3. **La question de la soutenabilité**
- L'argument historique avancé ("aucune nation n'a maintenu son rang en privilégiant la rente") mérite nuance :
- **Cas contraires** : le Royaume-Uni du XIXe siècle a prospéré malgré une aristocratie rentière, grâce à son empire colonial.
- **Mais** aujourd'hui, les dynamiques sont différentes : dans une économie mondialisée et technologique, la mobilité sociale et l'innovation sont clés. Une concentration excessive du capital peut :
- Ralentir l'innovation (moins de concurrence par les talents).
- Créer des tensions sociales (perte de confiance dans le mérite).
- Les travaux de l'économiste Gabriel Zucman montrent que la captation des richesses par le top 1% peut à terme saper la croissance.
### 4. **Les limites du constat**
- **Pas de déterminisme absolu** : certains héritiers reinvestissent dans l'économie (entreprises familiales...), et certains travailleurs hautement qualifiés (tech, finance) accumulent des patrimoines comparables à des héritiers moyens.
- **Effets générationnels** : les millennials et Gen Z subissent de plein fouet cette dynamique (accès à la propriété plus difficile malgré des diplômes).
### 5. **Solutions évoquées dans le débat public**
- **Fiscalité progressive** : rétablir des droits de succession plus élevés pour les très gros héritages (avec des tranches à 45% au-delà de 2M€ par exemple).
- **Dotation universelle** : idée défendue par Piketty d'un capital de départ pour tous (financé par des taxes sur les successions).
- **Encadrement des loyers/accès au logement** : pour réduire la rente immobilière qui profite surtout aux propriétaires existants.
### Conclusion
Le constat est robuste : la France voit bien un **retour de l'héritage comme moteur principal des inégalités**, phénomène accentué par la crise du logement et la fiscalité favorable au capital. La question de sa soutenabilité politique et économique reste ouverte, mais les tensions générées (mouvements type "gilets jaunes", défiance envers les élites) semblent confirmer le risque d'instabilité.
Merci l'ia, c'est instructif.
il y a un an
En plus l'argument de l'op c'est que ça nuit à la stabilité de la nation mais bordel qu'est-ce qu'on s'en branle
Je supporte pas cette inversion des valeurs façon gauchiste déconstruit. N'importe quel être normal préfère sa famille à sa "nation"
Je supporte pas cette inversion des valeurs façon gauchiste déconstruit. N'importe quel être normal préfère sa famille à sa "nation"
il y a un an























