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Il se déplace bien, a un bon crochet gauche

Mais j’ai une meilleure vista, j’esquive mieux et j’ai une droite phénoménale
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans
Je peux le coucher avec une droite bien placée
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Tais-toi gros con
il y a 2 ans
Hihi l'op est encore sous vista
:zahi:
il y a 2 ans
Tais-toi gros con
Tu veux une paire de gifles ?
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans
Tu veux une paire de gifles ?
Oses
il y a 2 ans
Oses
Je te donne une chance pour t’excuser
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans
Il se déplace bien, a un bon crochet gauche

Mais j’ai une meilleure vista, j’esquive mieux et j’ai une droite phénoménale
On a longtemps fantasmé sur la puissance de Mike Tyson, ce soi-disant "monstre" du ring, ce "prédateur ultime" de la boxe. Mais remettons les pendules à l’heure : face à moi, il ne tiendrait pas deux rounds. Pourquoi ? Parce que je suis l’évolution naturelle du combattant, la quintessence du pugiliste moderne.

D’abord, parlons technique. Tyson, c’est quoi ? Un mec qui avance tête baissée, balançant des crochets comme un forcené. Son style, c’est du peek-a-boo : il esquive, il contre, il cogne. Sauf que moi, j’ai déjà décodé l’algorithme. J’ai des réflexes de cobra, une garde impénétrable et une anticipation qui frôle la précognition. Le voir arriver avec son crochet du gauche, c’est comme voir un gamin de maternelle essayer de taper dans un ballon : téléphoné, lent, prévisible. Une esquive de ma part, une contre-attaque foudroyante, et c’est bonsoir les lumières pour Iron Mike.

Ensuite, la puissance. Tyson, c’est fort, OK. Mais la puissance, c’est pas tout. Il cognait comme un buffle, mais son cardio ? Claqué. Son mental ? Friable. Moi, j’arrive dans le ring avec une condition physique de marathonien et la froide détermination d’un chirurgien en train d’ouvrir une cage thoracique. Lui, il s’épuise à la troisième reprise, moi je suis encore là, frais comme un gardon, prêt à distribuer des mandales avec une précision chirurgicale.

Enfin, l’élément psychologique. Tyson, c’est un gars qui a besoin d’intimider. Mais moi, on ne m’intimide pas. Au premier regard dans le vestiaire, il comprend qu’il est face à plus grand que lui. À la première feinte, il doute. À la première droite qu’il prend en pleine mâchoire, il se souvient de Douglas. Et là, c’est fini. Il vacille, il tente de survivre, mais moi, je suis implacable. Une rafale de coups dans la mâchoire, et Iron Mike fond comme une bougie Ikea.

Conclusion ? Tyson, c’était peut-être le cauchemar des années 80, mais aujourd’hui, il n’est qu’un chapitre dans mon livre des sparring-partners éclatés. Une belle légende, certes, mais rien de plus qu’un nom que j’ajouterai à mon palmarès, juste après "ex-star de la boxe démolie en moins de cinq rounds
il y a 2 ans
Je te donne une chance pour t’excuser
Je saisi cette chance et m'excuse platement
:Chatlimite:
il y a 2 ans
Je saisi cette chance et m'excuse platement
:Chatlimite:
Bien, tu es un garçon raisonnable
Tu l’as dit, bouffi
il y a 2 ans