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Chauent ce fdp de prof
:(
DIEU opère tout en tout.
il y a 2 ans
Plus c'est gros, plus ça passe
:TAREDelph:


Et se faire traiter de facho à longueur de journée depuis des années, c'est un motif suffisant pour faire défiler la gauche et défendre les opprimés ?
il y a 2 ans-PEMT
Les propos racistes en question on peut les avoir ?
:Deseret:
Joseph Smith est le prophète
:gamin_raconte:
il y a 2 ans-PEMT
super crédible cette histoire, ça vient de LFI ?
:Attalibou:

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⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a 2 ans
Les fameux lycéens qui manifestent alors qu'ils veulent juste échapper aux heures de cours
:AsterixEcoPlus:


Tous les prétextes sont bons
:AsterixEcoPlus:
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
:sszinzin:
il y a 2 ans
El famoso wakandais solide
il y a 2 ans
Cette bande de golems au cerveau entièrement lavé.
il y a 2 ans
des jeunes encadrés par une section gauchiste...
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⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a 2 ans
Je parie que c'était un noir de brousse en plus
:Deseret:
Joseph Smith est le prophète
:gamin_raconte:
il y a 2 ans
soutien total aux professeur
:chatfougif:
:chatfougif:
:vide_gris:
il y a 2 ans
Oh ça va,

il a juste sauté du premier étage...
:magalie_soupir:
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il y a 2 ans
Les propos racistes en question on peut les avoir ?
"J'adore le mafé" aurait prononcé le professeur, sans se soucier de l'impact psychologique d'une telle phrase
:nounours_gang:
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a 2 ans
MDR, il a vu Yamakazi
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⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝⇝ Mieux vaut être raciste que mort ⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜⇜ ONE TWO THREE NIKE L'ALGERIE
il y a 2 ans
En clair t'as un noir qui voulait faire le malin et qui s'est loupé avant de tomber d'une passerelle ou alors il s'est fait attaquer par mouloud qui l'a menacé de mort si jamais il le balance
:Selecaoo:
il y a 2 ans
Celui la

Titre : "Sous la Passerelle"

Genre : Drame social

Durée : 1h50

Réalisateur : Amelle Chahbi

Acteurs principaux :

Jean-Pascal Zadi dans le rôle de Samuel Diallo, l'étudiant principal

Vincent Cassel dans le rôle de Paul Garnier, le professeur d’université

Leïla Bekhti dans le rôle de Amina, la meilleure amie de Samuel

Ahmed Sylla dans le rôle de Malik, un étudiant militant

Sabrina Ouazani dans le rôle de Camille, une étudiante solidaire

Gilles Lellouche dans le rôle de Marc, un policier empathique


Synopsis :


Samuel Diallo (Jean-Pascal Zadi), un étudiant brillant en sociologie à l’Université de Rouen, est un jeune homme noir d’origine sénégalaise qui rêve de devenir chercheur pour déconstruire les inégalités sociales. Issu d’un quartier populaire, il porte en lui une détermination farouche, mais aussi les cicatrices d’un racisme ordinaire qu’il a appris à encaisser. À l’université, il se heurte à Paul Garnier (Vincent Cassel), un professeur charismatique mais provocateur, connu pour ses prises de position controversées. Lors d’un cours sur les dynamiques postcoloniales, Paul, sous couvert d’un débat intellectuel, tient des propos racistes déguisés en "analyse critique", visant directement Samuel devant toute la classe. Humilié et isolé, Samuel tente de répondre, mais ses mots sont balayés par l’autorité du professeur.


Les jours suivants, Samuel sombre dans une spirale de doute et de désespoir. Alors qu’il traverse une passerelle surplombant la Seine, il est submergé par un sentiment d’impuissance et tente de se suicider en sautant. Par chance, un passant le retient au dernier moment, et il est conduit à l’hôpital. La nouvelle se répand rapidement sur le campus grâce à Amina (Leïla Bekhti), sa meilleure amie, qui refuse de laisser cet incident passer sous silence.


Acte 1 : La chute

Le film s’ouvre sur Samuel en cours, écoutant attentivement Paul Garnier disserter sur les "héritages coloniaux". La tension monte lorsque Paul lance une remarque cinglante : "Certains ici doivent leur place à des quotas plutôt qu’à leur mérite, n’est-ce pas, Monsieur Diallo ?" La classe rit nerveusement, mais Samuel reste figé. Plus tard, seul dans sa chambre étudiante, il confie à Amina son sentiment d’être "un intrus". Elle tente de le réconforter, mais le mal est fait. La scène culminante montre Samuel sur la passerelle, les larmes aux yeux, prêt à sauter, avant qu’un inconnu ne le sauve.


Acte 2 : La révolte

À l’hôpital, Amina mobilise Malik (Ahmed Sylla), un étudiant charismatique et militant, et Camille (Sabrina Ouazani), une étudiante blanche sensible aux injustices. Ensemble, ils organisent une manifestation sur le campus pour dénoncer les propos de Paul et soutenir Samuel. Les pancartes proclament "Plus jamais ça" et "L’université n’est pas un ring". La manifestation attire l’attention des médias, mais divise les étudiants : certains soutiennent Samuel, d’autres défendent Paul, arguant de sa "liberté académique". Pendant ce temps, Samuel, encore fragile, regarde les images de la manif depuis son lit d’hôpital, partagé entre gratitude et honte.


Paul, confronté à la pression, refuse de s’excuser, se retranchant derrière son statut. Vincent Cassel incarne un homme complexe, à la fois arrogant et tourmenté par ses propres contradictions. Une scène clé montre une altercation entre lui et Malik devant l’amphithéâtre, où Malik lui lance : "Vous parlez de liberté, mais vous piétinez la nôtre."


Acte 3 : La reconstruction

Marc (Gilles Lellouche), un policier chargé d’enquêter sur la tentative de suicide, s’intéresse à l’histoire de Samuel. Touché par son témoignage, il pousse les autorités universitaires à agir. Une confrontation émouvante a lieu entre Samuel et Paul, orchestrée par Amina dans une salle de classe vide. Samuel, la voix tremblante, lui dit : "Vous m’avez fait douter de ma place ici, mais je ne vous laisserai pas me la voler." Paul, déstabilisé, reste silencieux.


Le film se clôt sur une note d’espoir : Samuel reprend ses études, soutenu par ses amis et une partie du corps enseignant qui a pris conscience du problème. Lors d’une nouvelle manifestation, plus apaisée, il prend la parole pour la première fois, déclarant : "On ne se bat pas pour être tolérés, mais pour être reconnus." La caméra s’éloigne sur une foule d’étudiants, noirs, blancs, unis dans un même élan.


Thèmes et style :

Racisme systémique : Le film explore comment des remarques apparemment anodines peuvent détruire une personne, tout en questionnant le rôle des institutions.

Solidarité : La manifestation montre une jeunesse diverse qui refuse l’injustice.

Réalisme social : Inspiré du cinéma de Ken Loach ou des frères Dardenne, le style est brut, avec des dialogues naturels et une caméra portée pour capter l’émotion.

Scène marquante :

La tentative de suicide sur la passerelle, filmée en plan-séquence sous une pluie battante, avec la musique minimaliste de Ibrahim Maalouf en fond, amplifie l’intensité dramatique. Le cri silencieux de Samuel contraste avec le bruit des voitures en contrebas.


Ce scénario met en lumière des acteurs français talentueux, avec Jean-Pascal Zadi en tête pour son authenticité et son charisme, et Vincent Cassel pour incarner un antagoniste nuancé. Le film pourrait résonner dans le contexte actuel, en abordant des problématiques sociales brûlantes avec sensibilité et force.


:topproduit:
Salarié.
il y a 2 ans
Comme si ça existait un prof raciste. Qui va croire ça
il y a 2 ans
Comme si ça existait un prof raciste. Qui va croire ça
Y'en avait un dans mon lycée, c'était à hurler de rire les scandales
:risifi:

L'autre qui sort à un asiatique qui foutait rien texto "Ben putain, t'es bien flemmard pour un niak"
:Risitas-mrd:
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a 2 ans
Celui la

Titre : "Sous la Passerelle"

Genre : Drame social

Durée : 1h50

Réalisateur : Amelle Chahbi

Acteurs principaux :

Jean-Pascal Zadi dans le rôle de Samuel Diallo, l'étudiant principal

Vincent Cassel dans le rôle de Paul Garnier, le professeur d’université

Leïla Bekhti dans le rôle de Amina, la meilleure amie de Samuel

Ahmed Sylla dans le rôle de Malik, un étudiant militant

Sabrina Ouazani dans le rôle de Camille, une étudiante solidaire

Gilles Lellouche dans le rôle de Marc, un policier empathique


Synopsis :


Samuel Diallo (Jean-Pascal Zadi), un étudiant brillant en sociologie à l’Université de Rouen, est un jeune homme noir d’origine sénégalaise qui rêve de devenir chercheur pour déconstruire les inégalités sociales. Issu d’un quartier populaire, il porte en lui une détermination farouche, mais aussi les cicatrices d’un racisme ordinaire qu’il a appris à encaisser. À l’université, il se heurte à Paul Garnier (Vincent Cassel), un professeur charismatique mais provocateur, connu pour ses prises de position controversées. Lors d’un cours sur les dynamiques postcoloniales, Paul, sous couvert d’un débat intellectuel, tient des propos racistes déguisés en "analyse critique", visant directement Samuel devant toute la classe. Humilié et isolé, Samuel tente de répondre, mais ses mots sont balayés par l’autorité du professeur.


Les jours suivants, Samuel sombre dans une spirale de doute et de désespoir. Alors qu’il traverse une passerelle surplombant la Seine, il est submergé par un sentiment d’impuissance et tente de se suicider en sautant. Par chance, un passant le retient au dernier moment, et il est conduit à l’hôpital. La nouvelle se répand rapidement sur le campus grâce à Amina (Leïla Bekhti), sa meilleure amie, qui refuse de laisser cet incident passer sous silence.


Acte 1 : La chute

Le film s’ouvre sur Samuel en cours, écoutant attentivement Paul Garnier disserter sur les "héritages coloniaux". La tension monte lorsque Paul lance une remarque cinglante : "Certains ici doivent leur place à des quotas plutôt qu’à leur mérite, n’est-ce pas, Monsieur Diallo ?" La classe rit nerveusement, mais Samuel reste figé. Plus tard, seul dans sa chambre étudiante, il confie à Amina son sentiment d’être "un intrus". Elle tente de le réconforter, mais le mal est fait. La scène culminante montre Samuel sur la passerelle, les larmes aux yeux, prêt à sauter, avant qu’un inconnu ne le sauve.


Acte 2 : La révolte

À l’hôpital, Amina mobilise Malik (Ahmed Sylla), un étudiant charismatique et militant, et Camille (Sabrina Ouazani), une étudiante blanche sensible aux injustices. Ensemble, ils organisent une manifestation sur le campus pour dénoncer les propos de Paul et soutenir Samuel. Les pancartes proclament "Plus jamais ça" et "L’université n’est pas un ring". La manifestation attire l’attention des médias, mais divise les étudiants : certains soutiennent Samuel, d’autres défendent Paul, arguant de sa "liberté académique". Pendant ce temps, Samuel, encore fragile, regarde les images de la manif depuis son lit d’hôpital, partagé entre gratitude et honte.


Paul, confronté à la pression, refuse de s’excuser, se retranchant derrière son statut. Vincent Cassel incarne un homme complexe, à la fois arrogant et tourmenté par ses propres contradictions. Une scène clé montre une altercation entre lui et Malik devant l’amphithéâtre, où Malik lui lance : "Vous parlez de liberté, mais vous piétinez la nôtre."


Acte 3 : La reconstruction

Marc (Gilles Lellouche), un policier chargé d’enquêter sur la tentative de suicide, s’intéresse à l’histoire de Samuel. Touché par son témoignage, il pousse les autorités universitaires à agir. Une confrontation émouvante a lieu entre Samuel et Paul, orchestrée par Amina dans une salle de classe vide. Samuel, la voix tremblante, lui dit : "Vous m’avez fait douter de ma place ici, mais je ne vous laisserai pas me la voler." Paul, déstabilisé, reste silencieux.


Le film se clôt sur une note d’espoir : Samuel reprend ses études, soutenu par ses amis et une partie du corps enseignant qui a pris conscience du problème. Lors d’une nouvelle manifestation, plus apaisée, il prend la parole pour la première fois, déclarant : "On ne se bat pas pour être tolérés, mais pour être reconnus." La caméra s’éloigne sur une foule d’étudiants, noirs, blancs, unis dans un même élan.


Thèmes et style :

Racisme systémique : Le film explore comment des remarques apparemment anodines peuvent détruire une personne, tout en questionnant le rôle des institutions.

Solidarité : La manifestation montre une jeunesse diverse qui refuse l’injustice.

Réalisme social : Inspiré du cinéma de Ken Loach ou des frères Dardenne, le style est brut, avec des dialogues naturels et une caméra portée pour capter l’émotion.

Scène marquante :

La tentative de suicide sur la passerelle, filmée en plan-séquence sous une pluie battante, avec la musique minimaliste de Ibrahim Maalouf en fond, amplifie l’intensité dramatique. Le cri silencieux de Samuel contraste avec le bruit des voitures en contrebas.


Ce scénario met en lumière des acteurs français talentueux, avec Jean-Pascal Zadi en tête pour son authenticité et son charisme, et Vincent Cassel pour incarner un antagoniste nuancé. Le film pourrait résonner dans le contexte actuel, en abordant des problématiques sociales brûlantes avec sensibilité et force.


:topproduit:
:risitas_aya_gif:
( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
Plus c'est gros, plus ça passe
:TAREDelph:


Et se faire traiter de facho à longueur de journée depuis des années, c'est un motif suffisant pour faire défiler la gauche et défendre les opprimés ?
Bah ça arrive pas souvent faut bien marquer le coup
:Risitas-pas-serein:
il y a 2 ans
Dommage qu’il ait raté son coup
:lagaf:
Expat au 🇻🇳
il y a 2 ans