Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Rudolf Finkel, un pilote de la Luftwaffe (15 victoires aérienne en 2 mois, décoré par Goering lui-même) a été capturé par les Anglais. Il s'occupe de la bibliothèque de sa prison, situation plutôt confortable quand la plupart des prisonniers de guerre étaient envoyés au Canada. Mais la Gestapo ayant déjà réussi à transmettre des directives d'élimination de soldats allemands trop coopératifs jusque dans ces camps, le MI5 jugea préférable de le garder en sécurité.
Finkel n'est en effet pas un prisonnier ordinaire. À la mort de sa mère, son beau père avait appris que son vrai père était un Juif (mort depuis lors à Dachau); en tant que bon Allemand, il avait dénoncé Rudolph à la Gestapo. Celle-ci avait alors demandé au chef d'escadre de Finkel de faire en sorte qu'il ne revienne pas de sa prochaine mission. Mais aidé de ses camarades, il avait réussi à s'enfuir en prenant la décision de se livrer aux anglais. ("Non en tant que réfugié juif, mais en tant que déserteur allemand")
Finkel, soucieux de ne pas vouloir aider l'effort de guerre anglais à combattre son pays, s'était parachuté afin de ne pas livrer son Bf 109 intact.
Un jour on amène Oberleutnant Finkel devant le wing commander de la RAF O'Riley, qui le recrute pour une mission d'infiltration en Allemagne. Il commence d'abord par lui montrer un dossier concernant les camps d'extermination allemands. Finkel pensait encore que les violences contre les Juifs n'étaient que des abus commis par la Gestapo dans le dos du Führer.
Finkel, qui n'a pas tellement le choix, accepte la mission dont l'objectif est de voler et ramener un avion : un Messerschmitt 110 équipé pour la chasse de nuit avec son précieux radar SN-2.
"Jusqu'à présent, les chasseurs de nuit de la Luftwaffe étaient équipés du radar Liechtenstein B/C, qui n'avait une ouverture que de 24°environ. Une toute petite fenêtre ouverte sur la nuit. Il suffisait à nos bombardiers de faire quelques évasives actions pour sortir de l'écran radar, et le Jerrie en était pour ses frais. Malheureusement, depuis l'automne 1943, le nouveau radar Liechtenstein S.N. 2 est entré en service. D'après les rapports de nos services secrets, plusieurs escadres en sont déjà équipées. Ce damné engin possède, lui, un angle d'ouverture de 120° ; la lucarne est devenue une porte-fenêtre ! Difficile à brouiller, avec sa longueur d'onde de 3,30 m. Nos bombardiers sont repérés à une distance de 6 km. Nos squadrons de bombardement enregistrent des pertes sensibles. Le mois de janvier a déjà été très coûteux, février est devenu catastrophique, et les prévisions sont très sombres pour mars. Si nous ne parvenons pas à trouver un moyen de brouiller ce radar, nous devrons peut-être renoncer aux bombardements de nuit. C'est pour cette raison que nos techniciens ont besoin d'examiner tout à leur aise une de ces boîtes à malices."
Finkel participe à un stage express : utilisation Sten / MP40, entraînement parachute depuis une tour de 12m avec un filet, puis d'un Lysander, pilotage de bimoteur Mosquito. Il réussit à donner rendez-vous à Betty qui l'avait d'abord rejeté fermement. Dans la soirée retentit une alarme annonçant un bombardement de la Luftwaffe. Bien que ces alarmes puissent avoir été terrifiantes au début de la guerre, elle ne font à présent plus peur à grand monde tant les raids ont diminué d'intensité et ne détruisent plus que quelques maisons. La situation les aide néanmoins à se rapprocher. Le lendemain le stage prend fin ; il regrette de ne pas avoir conclu avec Betty et lui envoie une lettre lui proposant de le rejoindre en Amérique une fois qu'il en aurait fini. ("Je regrette plus que jamais d'avoir remis au lendemain ce que nous pouvions faire le soir même.")
"[Nos pilotes] ont perdu pas mal de leurs camarades, ces jours-ci. Ils en sont arrivés au point où on peut deviner la date de sa mort, à une semaine près. Mission après mission, on entame son potentiel de chance, jusqu'au jour où on tire le mauvais numéro."
Le jour-J ou plutôt la nuit-N, Finkel est parachuté au-dessus de Augsbourg dans un Lancaster. La nuit impossible d'évaluer la distance du sol qui se rapproche, à part un imperceptible changement dans la qualité du silence : le bruissement du feuillage et les petits bruits du monde terrestre qui montent. Il atterrit et ne trouve sa pelle au fond de son sac qu'au bout de 15 min, donc il ne prend pas le temps d'enterrer ses affaires et rejoint la route, le point de rendez-vous avec l'équipe d'accueil. Pas de chance, il se fait ramasser par des soldats allemands de la base qui l'emmènent vers le village ; il apprend que son comité d'accueil est sur le point de se faire exécuter par des SS. Il y fait la rencontre du Sturmbanführer, qui le fait assister de force à l'exécution.
Finkel atteint la base et y retrouve Manfred Dippel, un ancien camarade pilote (lâcher sur FW 44) devenu Oberstleustnant (avec 23 victoires aériennes). L'intervention de Manfred l'empêche de voler l'avion prévu avec le plein de carburant. Manfred partage à Rudolph sa volonté de faire chuter le Führer ("Adi"). Manfred voit la situation se dégrader au niveau des effectifs. Il pense qu'il faut hâter les négociations de paix avant qu'il soit trop tard afin que l'Allemagne s'en sorte : il y aura une Allemagne puissante et riche au milieu d'une Europe appauvrie et dépeuplée.
La situation se dégrade vite avec le retour du Sturmbanführer ayant été mis au courant d'un parachute ennemi retrouvé aux alentours de la base. Rudolph doit s'enfuir immédiatement. Il se dirige vers deux Me 110 prêts à rouler vers la piste. Il arrive en courant devant les deux équipages qui ne comprennent rien aux coups de feu. Rudolph hurle aux 4 Allemands de se défendre en voyant leur air ahuri ; il finit par éclater en sanglots en déchargeant le magazine de sa Schmeisser MP40.
Rudolph décolle en catastrophe et se dirige vers la Suisse en suivant le cap 220°. À cause du radar, pas de place pour un armement avant ; Rudolph est donc seul et désarmé. Signalé à toutes les bases de la région, il se calle juste au-dessus de la couche nuageuse, prêt à plonger dans cette dernière au moindre signe et ainsi disparaître. Cette technique le sauve d'un duo de Focke Wulf 190 D ("Longs Nez") qui l'avaient repéré. Puis vient le tour de Manfred qui l'a retrouvé grâce à son radar, décidé à abattre son ancien ami pour se dédouaner aux yeux de la Gestapo. Lui aussi sur Me 110, il est obligé de le tirer par dessous grâce à son mitrailleur à l'"orchestre oblique". Cela se résulte en un échec, mais il communique tout de même la vitesse et la direction de Rudolph. Quelques temps plus tard, il se retrouve poursuivi par cette fois-ci quatre FW 190 D. Se débattant avec les commande, il arrive à survivre en piquant vers le sol et en poursuivant sa course en rase motte, à 500 km/h. Impossible pour ses assaillants de viser avec précision dans ces conditions. Arrivé aux montagnes, Rudolph parvient à s'en débarrasser définitivement, et trouve un terrain pour atterrir, frôlant la panne de carburant.
Des soldats en uniformes de la Wehrmacht approchent, Rudolph leur dit d'office qu'il préfère être fusillé sur place, ayant été témoin des sévisses que l'on pouvait subir en tant que traître. Incompréhension chez ses interlocuteurs, qui le rassurent en lui annonçant qu'il est en Suisse. Sauvé!
De son côté, Manfred se voit passer plus qu'un savon par le Sturmbanführer.
Rudolph et son Me 110 lui ont échappé, il faut que quelqu'un paie pour ça. Et qui de plus suspect que quelqu'un d'hostile au Führer, trafiquant du marché noir, ayant aidé un Juif à se cacher, ami de longue date avec un autre, espion britannique de surcroît... Manfred ne peut s'en sortir indemne. Afin de conserver son honneur aux yeux de sa famille, il se retrouve contraint de s'écraser accidentellement la journée même à bord de son avion, lors d'un vol d'essai malencontreux. Sa trahison restera un secret d'État.
Rudolph, de retour à Londres, se retrouve face au wing commander O'Riley ainsi que le major Cassidy de l'USAF. Tous deux le félicitent pour cette mission. Bien que l'avion ait été amené en Suisse et non en Angleterre, quelques personnes brillantes ont été débarquées sur place afin de percer rapidement le secret de ce radar SN-2. L'Allemagne réussit ensuite à négocier la destruction de l'appareil, non sans se délester de neuf Bf 109 G auprès de la Suisse. Mission accomplie avec succès. Rudolph reçoit comme convenu un passeport américain. Les deux hommes en face lui proposent de continuer en tant que pilote au sein de leurs armées respective, ce que Rudolph rejette. La guerre est quasiment gagnée, il souhaite un peu de tranquillité loin de tout ça en Amérique, avec sa bien aimée Betty.
Après cette entrevue, il est bien impatient de retrouver celle-ci. Un taxi le mène devant la maison devant laquelle il avait raccompagné Betty le premier soir. Rudolph tombe de haut. La maison n'était plus. Rasée la nuit même par un raid aérien selon les riverains, les femmes à l'intérieur y sont toutes passées.
Les projections que s'était fait Rodolph, brusquement rendues impossibles. Il faut mettre un terme à cette guerre, le plus rapidement possible.
En espérant que O'Riley soit encore à son bureau, Rudolph retourne fermement le voir afin de signer son engagement au plus tôt dans les forces aériennes. Le débarquement en France aura lieu prochainement selon les rumeurs qui courent. Rudolph jette un œil au Times que lit le chauffeur. Il porte la date du 5 juin 1944.
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Quelques images des avions mentionnés pour illustrer l'histoire ainsi que pour mon bon plaisir :

Finkel n'est en effet pas un prisonnier ordinaire. À la mort de sa mère, son beau père avait appris que son vrai père était un Juif (mort depuis lors à Dachau); en tant que bon Allemand, il avait dénoncé Rudolph à la Gestapo. Celle-ci avait alors demandé au chef d'escadre de Finkel de faire en sorte qu'il ne revienne pas de sa prochaine mission. Mais aidé de ses camarades, il avait réussi à s'enfuir en prenant la décision de se livrer aux anglais. ("Non en tant que réfugié juif, mais en tant que déserteur allemand")
Finkel, soucieux de ne pas vouloir aider l'effort de guerre anglais à combattre son pays, s'était parachuté afin de ne pas livrer son Bf 109 intact.
Un jour on amène Oberleutnant Finkel devant le wing commander de la RAF O'Riley, qui le recrute pour une mission d'infiltration en Allemagne. Il commence d'abord par lui montrer un dossier concernant les camps d'extermination allemands. Finkel pensait encore que les violences contre les Juifs n'étaient que des abus commis par la Gestapo dans le dos du Führer.
Finkel, qui n'a pas tellement le choix, accepte la mission dont l'objectif est de voler et ramener un avion : un Messerschmitt 110 équipé pour la chasse de nuit avec son précieux radar SN-2.
"Jusqu'à présent, les chasseurs de nuit de la Luftwaffe étaient équipés du radar Liechtenstein B/C, qui n'avait une ouverture que de 24°environ. Une toute petite fenêtre ouverte sur la nuit. Il suffisait à nos bombardiers de faire quelques évasives actions pour sortir de l'écran radar, et le Jerrie en était pour ses frais. Malheureusement, depuis l'automne 1943, le nouveau radar Liechtenstein S.N. 2 est entré en service. D'après les rapports de nos services secrets, plusieurs escadres en sont déjà équipées. Ce damné engin possède, lui, un angle d'ouverture de 120° ; la lucarne est devenue une porte-fenêtre ! Difficile à brouiller, avec sa longueur d'onde de 3,30 m. Nos bombardiers sont repérés à une distance de 6 km. Nos squadrons de bombardement enregistrent des pertes sensibles. Le mois de janvier a déjà été très coûteux, février est devenu catastrophique, et les prévisions sont très sombres pour mars. Si nous ne parvenons pas à trouver un moyen de brouiller ce radar, nous devrons peut-être renoncer aux bombardements de nuit. C'est pour cette raison que nos techniciens ont besoin d'examiner tout à leur aise une de ces boîtes à malices."
Finkel participe à un stage express : utilisation Sten / MP40, entraînement parachute depuis une tour de 12m avec un filet, puis d'un Lysander, pilotage de bimoteur Mosquito. Il réussit à donner rendez-vous à Betty qui l'avait d'abord rejeté fermement. Dans la soirée retentit une alarme annonçant un bombardement de la Luftwaffe. Bien que ces alarmes puissent avoir été terrifiantes au début de la guerre, elle ne font à présent plus peur à grand monde tant les raids ont diminué d'intensité et ne détruisent plus que quelques maisons. La situation les aide néanmoins à se rapprocher. Le lendemain le stage prend fin ; il regrette de ne pas avoir conclu avec Betty et lui envoie une lettre lui proposant de le rejoindre en Amérique une fois qu'il en aurait fini. ("Je regrette plus que jamais d'avoir remis au lendemain ce que nous pouvions faire le soir même.")
"[Nos pilotes] ont perdu pas mal de leurs camarades, ces jours-ci. Ils en sont arrivés au point où on peut deviner la date de sa mort, à une semaine près. Mission après mission, on entame son potentiel de chance, jusqu'au jour où on tire le mauvais numéro."
Le jour-J ou plutôt la nuit-N, Finkel est parachuté au-dessus de Augsbourg dans un Lancaster. La nuit impossible d'évaluer la distance du sol qui se rapproche, à part un imperceptible changement dans la qualité du silence : le bruissement du feuillage et les petits bruits du monde terrestre qui montent. Il atterrit et ne trouve sa pelle au fond de son sac qu'au bout de 15 min, donc il ne prend pas le temps d'enterrer ses affaires et rejoint la route, le point de rendez-vous avec l'équipe d'accueil. Pas de chance, il se fait ramasser par des soldats allemands de la base qui l'emmènent vers le village ; il apprend que son comité d'accueil est sur le point de se faire exécuter par des SS. Il y fait la rencontre du Sturmbanführer, qui le fait assister de force à l'exécution.
Finkel atteint la base et y retrouve Manfred Dippel, un ancien camarade pilote (lâcher sur FW 44) devenu Oberstleustnant (avec 23 victoires aériennes). L'intervention de Manfred l'empêche de voler l'avion prévu avec le plein de carburant. Manfred partage à Rudolph sa volonté de faire chuter le Führer ("Adi"). Manfred voit la situation se dégrader au niveau des effectifs. Il pense qu'il faut hâter les négociations de paix avant qu'il soit trop tard afin que l'Allemagne s'en sorte : il y aura une Allemagne puissante et riche au milieu d'une Europe appauvrie et dépeuplée.
La situation se dégrade vite avec le retour du Sturmbanführer ayant été mis au courant d'un parachute ennemi retrouvé aux alentours de la base. Rudolph doit s'enfuir immédiatement. Il se dirige vers deux Me 110 prêts à rouler vers la piste. Il arrive en courant devant les deux équipages qui ne comprennent rien aux coups de feu. Rudolph hurle aux 4 Allemands de se défendre en voyant leur air ahuri ; il finit par éclater en sanglots en déchargeant le magazine de sa Schmeisser MP40.
Rudolph décolle en catastrophe et se dirige vers la Suisse en suivant le cap 220°. À cause du radar, pas de place pour un armement avant ; Rudolph est donc seul et désarmé. Signalé à toutes les bases de la région, il se calle juste au-dessus de la couche nuageuse, prêt à plonger dans cette dernière au moindre signe et ainsi disparaître. Cette technique le sauve d'un duo de Focke Wulf 190 D ("Longs Nez") qui l'avaient repéré. Puis vient le tour de Manfred qui l'a retrouvé grâce à son radar, décidé à abattre son ancien ami pour se dédouaner aux yeux de la Gestapo. Lui aussi sur Me 110, il est obligé de le tirer par dessous grâce à son mitrailleur à l'"orchestre oblique". Cela se résulte en un échec, mais il communique tout de même la vitesse et la direction de Rudolph. Quelques temps plus tard, il se retrouve poursuivi par cette fois-ci quatre FW 190 D. Se débattant avec les commande, il arrive à survivre en piquant vers le sol et en poursuivant sa course en rase motte, à 500 km/h. Impossible pour ses assaillants de viser avec précision dans ces conditions. Arrivé aux montagnes, Rudolph parvient à s'en débarrasser définitivement, et trouve un terrain pour atterrir, frôlant la panne de carburant.
Des soldats en uniformes de la Wehrmacht approchent, Rudolph leur dit d'office qu'il préfère être fusillé sur place, ayant été témoin des sévisses que l'on pouvait subir en tant que traître. Incompréhension chez ses interlocuteurs, qui le rassurent en lui annonçant qu'il est en Suisse. Sauvé!
De son côté, Manfred se voit passer plus qu'un savon par le Sturmbanführer.
Rudolph et son Me 110 lui ont échappé, il faut que quelqu'un paie pour ça. Et qui de plus suspect que quelqu'un d'hostile au Führer, trafiquant du marché noir, ayant aidé un Juif à se cacher, ami de longue date avec un autre, espion britannique de surcroît... Manfred ne peut s'en sortir indemne. Afin de conserver son honneur aux yeux de sa famille, il se retrouve contraint de s'écraser accidentellement la journée même à bord de son avion, lors d'un vol d'essai malencontreux. Sa trahison restera un secret d'État.
Rudolph, de retour à Londres, se retrouve face au wing commander O'Riley ainsi que le major Cassidy de l'USAF. Tous deux le félicitent pour cette mission. Bien que l'avion ait été amené en Suisse et non en Angleterre, quelques personnes brillantes ont été débarquées sur place afin de percer rapidement le secret de ce radar SN-2. L'Allemagne réussit ensuite à négocier la destruction de l'appareil, non sans se délester de neuf Bf 109 G auprès de la Suisse. Mission accomplie avec succès. Rudolph reçoit comme convenu un passeport américain. Les deux hommes en face lui proposent de continuer en tant que pilote au sein de leurs armées respective, ce que Rudolph rejette. La guerre est quasiment gagnée, il souhaite un peu de tranquillité loin de tout ça en Amérique, avec sa bien aimée Betty.
Après cette entrevue, il est bien impatient de retrouver celle-ci. Un taxi le mène devant la maison devant laquelle il avait raccompagné Betty le premier soir. Rudolph tombe de haut. La maison n'était plus. Rasée la nuit même par un raid aérien selon les riverains, les femmes à l'intérieur y sont toutes passées.
Les projections que s'était fait Rodolph, brusquement rendues impossibles. Il faut mettre un terme à cette guerre, le plus rapidement possible.
En espérant que O'Riley soit encore à son bureau, Rudolph retourne fermement le voir afin de signer son engagement au plus tôt dans les forces aériennes. Le débarquement en France aura lieu prochainement selon les rumeurs qui courent. Rudolph jette un œil au Times que lit le chauffeur. Il porte la date du 5 juin 1944.
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Quelques images des avions mentionnés pour illustrer l'histoire ainsi que pour mon bon plaisir :

il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAyaaa ce pavé de zinzin que personne n'aura envie de lire
Contexte :
Je voulais faire un résumé bref de ce bouquin (qui fait seulement ~250 pages) pour moi même, sans entrer dans les détails mais juste notant quelques passages clés
Mais vu la tournure que ça a pris et que j'accepte difficilement de supprimer des parties de la trame de l'histoire, j'ai écrit, écrit et encore écrit en voulant que le rendu soit parfait
Donc au final c'est un résumé qui est parfaitement lisible par quelqu'un d'extérieur, plutôt qu'une prise de notes personnelles.
Encore faut-il trouver un public pour juger ma plume
Contexte :
Je voulais faire un résumé bref de ce bouquin (qui fait seulement ~250 pages) pour moi même, sans entrer dans les détails mais juste notant quelques passages clés
Mais vu la tournure que ça a pris et que j'accepte difficilement de supprimer des parties de la trame de l'histoire, j'ai écrit, écrit et encore écrit en voulant que le rendu soit parfait
Donc au final c'est un résumé qui est parfaitement lisible par quelqu'un d'extérieur, plutôt qu'une prise de notes personnelles.
Encore faut-il trouver un public pour juger ma plume
il y a 2 ans
il est 2h30 ptn
21h j'aurais rien dis mais
je reviendrais demain :
21h j'aurais rien dis mais
je reviendrais demain :
J'ai les yeux en sang moi même je t'en veux pas
Je te pingerai si tu oublies
il y a 2 ans
J'ai les yeux en sang moi même je t'en veux pas
Je te pingerai si tu oublies
me pi,g pas avant 20h, je serais pas la
Ok Booster
il y a 2 ans
Oui j'avais pas lu de roman depuis longtemps, vraiment pas une lecture compliquée quoique j'ai eu un peu de mal au début avec les personnages et leurs grades + le fait que Finkel/Rudolph se fait passer pour un Hollandais au début. Mais c'est le temps de vraiment se mettre dans le bouquin j'imagine.
Après c'est mieux quand t'as direct le visuel des équipements militaires dont il est question (les avions / armes + "leg bag" des para)
Betty est une anglaise oui, travaillant comme standardiste sur la base.
Merci pour ton avis khoya
Après c'est mieux quand t'as direct le visuel des équipements militaires dont il est question (les avions / armes + "leg bag" des para)
Betty est une anglaise oui, travaillant comme standardiste sur la base.
Merci pour ton avis khoya
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Ils entrèrent au mess où, effectivement, quelques pilotes étaient attablés.
- Pourquoi portent-ils des lunettes noires ?
- Pour préserver l'acuité de la vision nocturne. Maintenant, avec le radar, ça a moins d'importance. Il fut un temps où ce simple détail pouvait te coûter une victoire ! Une fois, au-dessus d'Essen, j'ai râté un Liberator, simplement pour avoir fixé mon tableau de bord éclairé avant d'ouvrir le feu. C'était pourtant un éclairage discret, je l'avais réglé au minimum d'intensité ; ça a pourtant suffi. J'ai été ébloui quelques secondes, de ces secondes qui ne se retrouvent pas !"
- Pourquoi portent-ils des lunettes noires ?
- Pour préserver l'acuité de la vision nocturne. Maintenant, avec le radar, ça a moins d'importance. Il fut un temps où ce simple détail pouvait te coûter une victoire ! Une fois, au-dessus d'Essen, j'ai râté un Liberator, simplement pour avoir fixé mon tableau de bord éclairé avant d'ouvrir le feu. C'était pourtant un éclairage discret, je l'avais réglé au minimum d'intensité ; ça a pourtant suffi. J'ai été ébloui quelques secondes, de ces secondes qui ne se retrouvent pas !"
il y a 2 ans
"Avion ennemi dans le secteur Ludwig-Anton, Caruso deux deux zéro, mais Hanni un zéro, je répète Hanni un zéro !"
Caruso pour Cap j'imagine et Hanni pour hauteur/altitude (höhe)
1 0 doit vouloir dire 1000m, l'aviation allemande utilisait le système métrique à l'époque
Caruso pour Cap j'imagine et Hanni pour hauteur/altitude (höhe)
1 0 doit vouloir dire 1000m, l'aviation allemande utilisait le système métrique à l'époque
il y a 2 ans
tout ça pour un truc qui m'interesse pas, ay, je sais même pas quoi dire
au moins je feed
au moins je feed
Ok Booster
il y a 2 ans



















