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Ces fils de pute de golems lobotomisés bordel
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa partie manquante planqué dans le code source que j'ai clean à l'arrache. Bonne rigolade !
S’ils sont arrivés lors de la première présidence de Donald Trump et ont vécu quatre années de mandat de Joe Biden, la réélection du républicain a scellé leur décision.
"Après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur."
Sous Trump, "les personnes en visa pouvaient quitter le territoire américain mais n’avaient pas le droit de revenir, on est donc resté bloqué pendant deux ans et demi, sans voir personne. Ça a été très difficile, se rappelle Valentine.
Ne voulant "pas revivre ça" et usés par un tel système" , le couple décide de quitter les États-Unis . "Le premier mandat, c’était un peu comme un coup de pied dans la fourmilière. Mais après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur. Là, c’est plus difficile à avaler, on a du mal à comprendre ce vote-là."
"Des valeurs plus alignées avec les nôtres"
Si Valentine et son mari ont toujours vécu dans des États démocrates, des changements dans le quotidien sont déjà apparus depuis le retour de Donald Trump au pouvoir : la peur du licenciement, la suppression de subventions, les expulsions, l’instabilité économique avec notamment l’impact de sa politique sur le système d’épargne retraite.
Si Biden "incarnait tout ce qu’une partie de la population (les républicains) détestait" , les premières mesures prises par le 47e président des États-Unis ne correspondent pas, selon Valentine, aux attentes des Américains. "Je ne sais pas si on peut déjà parler de désillusion, mais pour l’instant, c’est un peu 'attendons de voir ce qu’il va se passer'" , affirme la trentenaire.
"Ils s’étaient dit cinq ans, mais ça va plutôt être deux. "
Et le choix de la famille audoise ne semble pas être isolé. "Je connais trois couples dans mon entourage qui souhaiteraient rentrer. Ils s’étaient dit cinq ans mais ça va plutôt être deux" , témoigne Valentine, qui ajoute que l’idée de quitter le pays est de plus en plus présente dans les discussions.
Maintenant, l’Audoise, son mari, et leurs deux enfants nés aux États-Unis, se préparent à rentrer en Europe fin 2025, en Allemagne. Quitter le Colorado va être dur, c’est un État magnifique et agréable à vivre. Mais les autres côtés prennent le dessus."
Ce retour a avant tout pour objectif de "retrouver la famille, les amis et des valeurs plus alignées avec les nôtres" , confie la maman française. Le rêve américain prend fin.
* Nom d’emprunt
S’ils sont arrivés lors de la première présidence de Donald Trump et ont vécu quatre années de mandat de Joe Biden, la réélection du républicain a scellé leur décision.
"Après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur."
Sous Trump, "les personnes en visa pouvaient quitter le territoire américain mais n’avaient pas le droit de revenir, on est donc resté bloqué pendant deux ans et demi, sans voir personne. Ça a été très difficile, se rappelle Valentine.
Ne voulant "pas revivre ça" et usés par un tel système" , le couple décide de quitter les États-Unis . "Le premier mandat, c’était un peu comme un coup de pied dans la fourmilière. Mais après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur. Là, c’est plus difficile à avaler, on a du mal à comprendre ce vote-là."
"Des valeurs plus alignées avec les nôtres"
Si Valentine et son mari ont toujours vécu dans des États démocrates, des changements dans le quotidien sont déjà apparus depuis le retour de Donald Trump au pouvoir : la peur du licenciement, la suppression de subventions, les expulsions, l’instabilité économique avec notamment l’impact de sa politique sur le système d’épargne retraite.
Si Biden "incarnait tout ce qu’une partie de la population (les républicains) détestait" , les premières mesures prises par le 47e président des États-Unis ne correspondent pas, selon Valentine, aux attentes des Américains. "Je ne sais pas si on peut déjà parler de désillusion, mais pour l’instant, c’est un peu 'attendons de voir ce qu’il va se passer'" , affirme la trentenaire.
"Ils s’étaient dit cinq ans, mais ça va plutôt être deux. "
Et le choix de la famille audoise ne semble pas être isolé. "Je connais trois couples dans mon entourage qui souhaiteraient rentrer. Ils s’étaient dit cinq ans mais ça va plutôt être deux" , témoigne Valentine, qui ajoute que l’idée de quitter le pays est de plus en plus présente dans les discussions.
Maintenant, l’Audoise, son mari, et leurs deux enfants nés aux États-Unis, se préparent à rentrer en Europe fin 2025, en Allemagne. Quitter le Colorado va être dur, c’est un État magnifique et agréable à vivre. Mais les autres côtés prennent le dessus."
Ce retour a avant tout pour objectif de "retrouver la famille, les amis et des valeurs plus alignées avec les nôtres" , confie la maman française. Le rêve américain prend fin.
* Nom d’emprunt
il y a 2 ans
Detroit ville détruit par la gauche.
Pétrole promu par Donald Trump même si musk est pro électrique.
Pétrole promu par Donald Trump même si musk est pro électrique.
il y a 2 ans-PEMT
Ils sont vraiment pas faits pour survivre
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans-PEMT
petit extrait de Détroit
tout y est, à croire que cest scénarisé, la rue poubelle, les tirs, le rat qui passe au bon moment

YouTube
Vidéo YouTubetout y est, à croire que cest scénarisé, la rue poubelle, les tirs, le rat qui passe au bon moment
J'ai cru c'était un jeu
il y a 2 ans
Dire que les mecs vont goûter au gauchisme pro-délinquance en France.
Naturelle
Naturelle
Isaïe 43,2
il y a 2 ans
exactement ça
et le journal en tir profit aussi pour pouvoir cracher sur trump
tout le monde est content
et le journal en tir profit aussi pour pouvoir cracher sur trump
tout le monde est content
- T'as bien fait de rentrer Valentine, t'as été courageuse t'as fait le bon choix
https://image.noelshack.com[...]8/41/7/1539530217-npc.png
- Oh tu sais j'avais pas vraiment le choix, je pouvais pas laisser les loulous grandir dans une dictature fasciste
https://image.noelshack.com[...]1618511687-pnj-masque.png
- Oh tu sais j'avais pas vraiment le choix, je pouvais pas laisser les loulous grandir dans une dictature fasciste
il y a 2 ans
La partie manquante planqué dans le code source que j'ai clean à l'arrache. Bonne rigolade !
S’ils sont arrivés lors de la première présidence de Donald Trump et ont vécu quatre années de mandat de Joe Biden, la réélection du républicain a scellé leur décision.
"Après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur."
Sous Trump, "les personnes en visa pouvaient quitter le territoire américain mais n’avaient pas le droit de revenir, on est donc resté bloqué pendant deux ans et demi, sans voir personne. Ça a été très difficile, se rappelle Valentine.
Ne voulant "pas revivre ça" et usés par un tel système" , le couple décide de quitter les États-Unis . "Le premier mandat, c’était un peu comme un coup de pied dans la fourmilière. Mais après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur. Là, c’est plus difficile à avaler, on a du mal à comprendre ce vote-là."
"Des valeurs plus alignées avec les nôtres"
Si Valentine et son mari ont toujours vécu dans des États démocrates, des changements dans le quotidien sont déjà apparus depuis le retour de Donald Trump au pouvoir : la peur du licenciement, la suppression de subventions, les expulsions, l’instabilité économique avec notamment l’impact de sa politique sur le système d’épargne retraite.
Si Biden "incarnait tout ce qu’une partie de la population (les républicains) détestait" , les premières mesures prises par le 47e président des États-Unis ne correspondent pas, selon Valentine, aux attentes des Américains. "Je ne sais pas si on peut déjà parler de désillusion, mais pour l’instant, c’est un peu 'attendons de voir ce qu’il va se passer'" , affirme la trentenaire.
"Ils s’étaient dit cinq ans, mais ça va plutôt être deux. "
Et le choix de la famille audoise ne semble pas être isolé. "Je connais trois couples dans mon entourage qui souhaiteraient rentrer. Ils s’étaient dit cinq ans mais ça va plutôt être deux" , témoigne Valentine, qui ajoute que l’idée de quitter le pays est de plus en plus présente dans les discussions.
Maintenant, l’Audoise, son mari, et leurs deux enfants nés aux États-Unis, se préparent à rentrer en Europe fin 2025, en Allemagne. Quitter le Colorado va être dur, c’est un État magnifique et agréable à vivre. Mais les autres côtés prennent le dessus."
Ce retour a avant tout pour objectif de "retrouver la famille, les amis et des valeurs plus alignées avec les nôtres" , confie la maman française. Le rêve américain prend fin.
* Nom d’emprunt
S’ils sont arrivés lors de la première présidence de Donald Trump et ont vécu quatre années de mandat de Joe Biden, la réélection du républicain a scellé leur décision.
"Après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur."
Sous Trump, "les personnes en visa pouvaient quitter le territoire américain mais n’avaient pas le droit de revenir, on est donc resté bloqué pendant deux ans et demi, sans voir personne. Ça a été très difficile, se rappelle Valentine.
Ne voulant "pas revivre ça" et usés par un tel système" , le couple décide de quitter les États-Unis . "Le premier mandat, c’était un peu comme un coup de pied dans la fourmilière. Mais après sa gestion de la pandémie qui a été horrible, les procès… Le voir se faire réélire, c’est vraiment dur. Là, c’est plus difficile à avaler, on a du mal à comprendre ce vote-là."
"Des valeurs plus alignées avec les nôtres"
Si Valentine et son mari ont toujours vécu dans des États démocrates, des changements dans le quotidien sont déjà apparus depuis le retour de Donald Trump au pouvoir : la peur du licenciement, la suppression de subventions, les expulsions, l’instabilité économique avec notamment l’impact de sa politique sur le système d’épargne retraite.
Si Biden "incarnait tout ce qu’une partie de la population (les républicains) détestait" , les premières mesures prises par le 47e président des États-Unis ne correspondent pas, selon Valentine, aux attentes des Américains. "Je ne sais pas si on peut déjà parler de désillusion, mais pour l’instant, c’est un peu 'attendons de voir ce qu’il va se passer'" , affirme la trentenaire.
"Ils s’étaient dit cinq ans, mais ça va plutôt être deux. "
Et le choix de la famille audoise ne semble pas être isolé. "Je connais trois couples dans mon entourage qui souhaiteraient rentrer. Ils s’étaient dit cinq ans mais ça va plutôt être deux" , témoigne Valentine, qui ajoute que l’idée de quitter le pays est de plus en plus présente dans les discussions.
Maintenant, l’Audoise, son mari, et leurs deux enfants nés aux États-Unis, se préparent à rentrer en Europe fin 2025, en Allemagne. Quitter le Colorado va être dur, c’est un État magnifique et agréable à vivre. Mais les autres côtés prennent le dessus."
Ce retour a avant tout pour objectif de "retrouver la famille, les amis et des valeurs plus alignées avec les nôtres" , confie la maman française. Le rêve américain prend fin.
* Nom d’emprunt
il y a 2 ans
il y a 2 ans

























