Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Réduire la question du rejet de nos maghrébolosses - qui ne sont même pas arabes mais berbères (au point de se faire détester par les arabes "authentiques") - à leur agressivité est commode bien que très tronqué.
On y rajoutera la sonorité horrible et vociférante de la langue arabe, les hommes en robe et à barbe dégueu, les femmes couvertes de la tête aux pieds, la polygamie, le raï, le couscous, l'huile, les bars à chicha, le haschich, les petites magouilles au coin de la rue, les embrouilles, le ramadan, la phobie du ralouf, le kebab frites sauce algérienne avalé à 2h du mat', les chouineries sur la Palestine, la parabole au balcon, les tapis orientaux aux couleurs criardes, les "bismillah mashallah salam alikoum", le mouton égorgé dans la baignoire, les Audi de location les jours de mariage, la bouteille d'eau dans les chiottes, le tutoiement généralisé, les youyous, les tatouages au henné, l'éducation laxiste ponctuée de grandes tartes dans la gueule et de menaces de mort, et un MILLION d'autres trucs.
Les bledards de banlieue sont, dans le meilleur des cas, des matérialistes horriblement dominateurs et mécaniques, dévorant de la nourriture très grasse, très lourde et très calorique.
Hier encore je me suis retrouvé dans le bus assis en face d'un de es sales types en quamis qui hurlait des insultes au téléphone en jurant sur le coran, c'était dingue le regard de haine qu'il avait. Il avait les traits littéralement dévorés par le nihilisme et le pulsion de mort projetée vers l'extérieur (d'ailleurs je signale que l'Islam est cent mille fois plus nihiliste que le pire des post-humains occidentaux, par définition). Et TOUS ont cette lueur, ce regard fou. Toutes les beurettes que j'ai vu l'avaient, et ne le quittaient jamais, - même en levrette !
Ces gens sont littéralement dévorés par la haine et le ressentiment, ne cherchent qu'à écraser, parader, luire, leur rêve est d'être un gros pacha écrasé dans des coussins à regarder des blancs se faire décapiter au cimeterre en s'enfilant des dattes et des pâtisseries à l'huile.
Tous les petits aspects de la culture blédarde forment un tout cohérent insupportable, aussi visqueux et déprimant qu'un portrait d'Atatürk moucheté d'huile accroché au fond d'un kebab sinistre.
Que l'on puisse préférer ça aux babtous en marinière et chaussures bateau qui vont à la plage à l'île de Ré jouer au Mollky en dit long. Je me sens bien plus proche de n'importe lequel de ces horribles punks-à-chien à dreads aux yeux bleus, ou à ces infâmes crasseux à djembé et didjeridoo de la Rue Kétanou (oui), parce que leur logiciel est chrétien, pas muzz, pas obsédé par le fric, le clinquant, la domination brutale et les interdits désertiques.
Le monde méditerranéen est dans son entièreté un cauchemar épouvantable, un tourbillon démentiel de sueur et de coups de lames de couteau sur les joues, un pandémonium de youyous, de chaines en or, d'accent chantant et de poils noirs bien drus sur les avant-bras, remontant du pubis jusqu'au cou, de troisième aisselle dans la raie du cul, dégoulinante de sauce harissa.
Tout dans l'islam est la plus belle métaphore du charnier humain tropical, du sable qui ronge les os des carcasses disputées par les vautours, de la jungle putride où des araignées rentrent dans ton slip pour te pondre des œufs dans l’urètre...
Je suis Charlie.
On y rajoutera la sonorité horrible et vociférante de la langue arabe, les hommes en robe et à barbe dégueu, les femmes couvertes de la tête aux pieds, la polygamie, le raï, le couscous, l'huile, les bars à chicha, le haschich, les petites magouilles au coin de la rue, les embrouilles, le ramadan, la phobie du ralouf, le kebab frites sauce algérienne avalé à 2h du mat', les chouineries sur la Palestine, la parabole au balcon, les tapis orientaux aux couleurs criardes, les "bismillah mashallah salam alikoum", le mouton égorgé dans la baignoire, les Audi de location les jours de mariage, la bouteille d'eau dans les chiottes, le tutoiement généralisé, les youyous, les tatouages au henné, l'éducation laxiste ponctuée de grandes tartes dans la gueule et de menaces de mort, et un MILLION d'autres trucs.
Les bledards de banlieue sont, dans le meilleur des cas, des matérialistes horriblement dominateurs et mécaniques, dévorant de la nourriture très grasse, très lourde et très calorique.
Hier encore je me suis retrouvé dans le bus assis en face d'un de es sales types en quamis qui hurlait des insultes au téléphone en jurant sur le coran, c'était dingue le regard de haine qu'il avait. Il avait les traits littéralement dévorés par le nihilisme et le pulsion de mort projetée vers l'extérieur (d'ailleurs je signale que l'Islam est cent mille fois plus nihiliste que le pire des post-humains occidentaux, par définition). Et TOUS ont cette lueur, ce regard fou. Toutes les beurettes que j'ai vu l'avaient, et ne le quittaient jamais, - même en levrette !
Ces gens sont littéralement dévorés par la haine et le ressentiment, ne cherchent qu'à écraser, parader, luire, leur rêve est d'être un gros pacha écrasé dans des coussins à regarder des blancs se faire décapiter au cimeterre en s'enfilant des dattes et des pâtisseries à l'huile.
Tous les petits aspects de la culture blédarde forment un tout cohérent insupportable, aussi visqueux et déprimant qu'un portrait d'Atatürk moucheté d'huile accroché au fond d'un kebab sinistre.
Que l'on puisse préférer ça aux babtous en marinière et chaussures bateau qui vont à la plage à l'île de Ré jouer au Mollky en dit long. Je me sens bien plus proche de n'importe lequel de ces horribles punks-à-chien à dreads aux yeux bleus, ou à ces infâmes crasseux à djembé et didjeridoo de la Rue Kétanou (oui), parce que leur logiciel est chrétien, pas muzz, pas obsédé par le fric, le clinquant, la domination brutale et les interdits désertiques.
Le monde méditerranéen est dans son entièreté un cauchemar épouvantable, un tourbillon démentiel de sueur et de coups de lames de couteau sur les joues, un pandémonium de youyous, de chaines en or, d'accent chantant et de poils noirs bien drus sur les avant-bras, remontant du pubis jusqu'au cou, de troisième aisselle dans la raie du cul, dégoulinante de sauce harissa.
Tout dans l'islam est la plus belle métaphore du charnier humain tropical, du sable qui ronge les os des carcasses disputées par les vautours, de la jungle putride où des araignées rentrent dans ton slip pour te pondre des œufs dans l’urètre...
Je suis Charlie.
Je le trouve un peu excessif.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsQui a écrit ce chef-d’oeuvre ? On dirait du Céline.
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 ans
Qui a écrit ce chef-d’oeuvre ? On dirait du Céline.
Diacosme
il y a 2 ans



















