Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsje me souviens d'une vidéo de lui ou il disait que Hitler était quelqu'un de bon
il y a 2 ans
Mais ces trucs sur Oradour c'est pas très sérieux non ? Ça a été debunk ?
Evidémment ! Les experts qui te disent que les pierres et les rails parlent et racontent une histoire l'ont dit
Les mêmes qui rackettent les fonds publics chaque année
En dépit du manque du preuve, tu DOIS CROIRE au narratif officiel
Les mêmes qui rackettent les fonds publics chaque année
En dépit du manque du preuve, tu DOIS CROIRE au narratif officiel
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 2 ans
Mais ces trucs sur Oradour c'est pas très sérieux non ? Ça a été debunk ?
Vincent a débunk la version mensongère, voilà ce qu'il s'est passé. Les autres n'ont rien à part piquer des millions d'euros d'argent publiques pour faire de la propagande.
Sur les preuves et l'argumentaire, ils sont perdu.
Sur les preuves et l'argumentaire, ils sont perdu.
il y a 2 ans
pétain est très proche de putain, coïncidence ? l'histoire semble démontrer que non
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMoi aussi :
https://breviairedecombat.wordpress.com/occupation/
Robert Brasillach, Lettre à un soldat de la classe 60
« Les petits enfants des écoles apprendront plus tard, je m’y résigne, que pendant quatre ans sans discontinuer les Allemands fusillaient les Français au coin des rues, alors que beaucoup de Français ne se sont même pas aperçus, pour ainsi dire, de l’occupation, et qu’un certain nombre de ceux qui lui étaient le plus hostiles en paroles se sont largement enrichis à son contact. On écrira peut-être cependant un jour la vérité sur ces années si curieuses, et j’espère que la passion ne les déformera pas trop. L’occupation est toujours pénible à un orgueil national, et elle entraîne toujours des fautes : mais il faudra bien rendre cette justice à l’Allemagne que pendant trois ans au moins, c’est-à-dire avant le développement de la guerre civile, et dans la plupart des lieux, cette occupation fut au minimum correcte dans ses formes, dans ses rapports avec la population, même si certaines mesures d’ordre général n’étaient pas adroites. »
Jean Loustau-Chartez, officier SS français, Entretien (1988)
« Je dois dire qu’un nombre croissant de Français comprenaient qu’Hitler avait raison : sous l’occupation allemande, la vie des gens s’améliorait. Ce n’était pas parfait, bien sûr, mais ils ont mis en œuvre certains des aspects positifs du national-socialisme pour les travailleurs d’ici. Cela a rendu les communistes furieux, et les Juifs faisaient partie de ce soulèvement. C’est la raison pour laquelle un si grand nombre d’entre eux ont été envoyés dans les camps. […]
Les Allemands ont toujours eu de mauvais sentiments à l’égard des Français, tout comme nous à leur égard. Sous Hitler, cependant, ces sentiments se sont apaisés et j’ai le sentiment que la victoire de 1940 les a débarrassés de la colère qu’ils avaient gardée de la première guerre. Il m’arrivait de me faire traiter de noms bizarres, mais c’était pour plaisanter. Je peux affirmer que je n’ai jamais vu d’Allemands rabaisser, harceler, menacer ou dominer un Français. Le fait que tant de filles françaises soient tombées amoureuses d’Allemands témoigne de la façon dont l’occupation se déroulait. Je me promenais sur les Champs-Élysées et je voyais les jolies filles avec les Allemands faire du patin à glace, danser et se faire des câlins.
Les magasins accueillaient chaleureusement les Allemands et ils contribuaient grandement à l’économie. Je parie que vous ne saviez pas que les Allemands avaient mis en place un programme pour envoyer des Français en Allemagne afin qu’ils y voyagent. S’ils travaillaient pour l’effort de guerre, ils avaient droit à des vacances payées dans les Alpes ou à des croisières fluviales. Je connais beaucoup de Français qui ont fait cela. Les filles pouvaient postuler pour des universités, des emplois, et beaucoup sont devenues des jeunes filles au pair pour des familles allemandes, et ont reçu des salaires élevés. Bien sûr, ils ne l’admettent pas aujourd’hui, mais notre gouvernement a copié une partie de ce qu’ils ont fait. Bien sûr, il aurait été préférable qu’ils ne nous occupent pas, mais après tout, nous leur avons fait la guerre. Ils nous ont très bien traités et je ne suis pas sûr que la France aurait fait de même, et après la guerre, nous ne l’avons pas fait. »
Alain Meyers, La dictature néo-communiste (Page 26)
« En France, le parti communiste, qui avait jusque-là collaboré avec les Allemands alliés de l’URSS, se lance dans la résistance dès le 22 juin 1941. Cette résistance vise à créer une guerre civile contre le régime de Vichy et à provoquer des représailles allemandes contre les civils français, fusillés ou déportés si les tueurs communistes ne se dénoncent pas (ce qu’évidemment ils ne font pas !). Pour cela, les résistants communistes tuent de sang-froid des soldats allemands pris au hasard. Le premier de ceux-ci est l’aspirant de la Kriegsmarine, Alfons Moser, père de deux petite filles, tué de deux balles tirées dans le dos sur le quai de la station Barbès du métro parisien le 21 août 1941. De nombreux autres suivront et ce que veulent les communistes se réalise : les Allemands prennent des otages dans la population civile et les fusillent puisque les tueurs communistes ne se dénoncent pas. Alors que, jusque-là, le comportement des troupes d’occupation à l’égard des civils français était correct (les soldats allemands étaient sévèrement punis en cas de pillage ou de viol), cette politique de répression sur des otages va considérablement dégrader les relations entre la population civile française et les soldats allemands et va aussi déconsidérer le gouvernement du maréchal Pétain qui apparaîtra de plus plus comme un gouvernement « collabo ». »
Robert Brasillach, Lettre à un soldat de la classe 60
« Les petits enfants des écoles apprendront plus tard, je m’y résigne, que pendant quatre ans sans discontinuer les Allemands fusillaient les Français au coin des rues, alors que beaucoup de Français ne se sont même pas aperçus, pour ainsi dire, de l’occupation, et qu’un certain nombre de ceux qui lui étaient le plus hostiles en paroles se sont largement enrichis à son contact. On écrira peut-être cependant un jour la vérité sur ces années si curieuses, et j’espère que la passion ne les déformera pas trop. L’occupation est toujours pénible à un orgueil national, et elle entraîne toujours des fautes : mais il faudra bien rendre cette justice à l’Allemagne que pendant trois ans au moins, c’est-à-dire avant le développement de la guerre civile, et dans la plupart des lieux, cette occupation fut au minimum correcte dans ses formes, dans ses rapports avec la population, même si certaines mesures d’ordre général n’étaient pas adroites. »
Jean Loustau-Chartez, officier SS français, Entretien (1988)
« Je dois dire qu’un nombre croissant de Français comprenaient qu’Hitler avait raison : sous l’occupation allemande, la vie des gens s’améliorait. Ce n’était pas parfait, bien sûr, mais ils ont mis en œuvre certains des aspects positifs du national-socialisme pour les travailleurs d’ici. Cela a rendu les communistes furieux, et les Juifs faisaient partie de ce soulèvement. C’est la raison pour laquelle un si grand nombre d’entre eux ont été envoyés dans les camps. […]
Les Allemands ont toujours eu de mauvais sentiments à l’égard des Français, tout comme nous à leur égard. Sous Hitler, cependant, ces sentiments se sont apaisés et j’ai le sentiment que la victoire de 1940 les a débarrassés de la colère qu’ils avaient gardée de la première guerre. Il m’arrivait de me faire traiter de noms bizarres, mais c’était pour plaisanter. Je peux affirmer que je n’ai jamais vu d’Allemands rabaisser, harceler, menacer ou dominer un Français. Le fait que tant de filles françaises soient tombées amoureuses d’Allemands témoigne de la façon dont l’occupation se déroulait. Je me promenais sur les Champs-Élysées et je voyais les jolies filles avec les Allemands faire du patin à glace, danser et se faire des câlins.
Les magasins accueillaient chaleureusement les Allemands et ils contribuaient grandement à l’économie. Je parie que vous ne saviez pas que les Allemands avaient mis en place un programme pour envoyer des Français en Allemagne afin qu’ils y voyagent. S’ils travaillaient pour l’effort de guerre, ils avaient droit à des vacances payées dans les Alpes ou à des croisières fluviales. Je connais beaucoup de Français qui ont fait cela. Les filles pouvaient postuler pour des universités, des emplois, et beaucoup sont devenues des jeunes filles au pair pour des familles allemandes, et ont reçu des salaires élevés. Bien sûr, ils ne l’admettent pas aujourd’hui, mais notre gouvernement a copié une partie de ce qu’ils ont fait. Bien sûr, il aurait été préférable qu’ils ne nous occupent pas, mais après tout, nous leur avons fait la guerre. Ils nous ont très bien traités et je ne suis pas sûr que la France aurait fait de même, et après la guerre, nous ne l’avons pas fait. »
Alain Meyers, La dictature néo-communiste (Page 26)
« En France, le parti communiste, qui avait jusque-là collaboré avec les Allemands alliés de l’URSS, se lance dans la résistance dès le 22 juin 1941. Cette résistance vise à créer une guerre civile contre le régime de Vichy et à provoquer des représailles allemandes contre les civils français, fusillés ou déportés si les tueurs communistes ne se dénoncent pas (ce qu’évidemment ils ne font pas !). Pour cela, les résistants communistes tuent de sang-froid des soldats allemands pris au hasard. Le premier de ceux-ci est l’aspirant de la Kriegsmarine, Alfons Moser, père de deux petite filles, tué de deux balles tirées dans le dos sur le quai de la station Barbès du métro parisien le 21 août 1941. De nombreux autres suivront et ce que veulent les communistes se réalise : les Allemands prennent des otages dans la population civile et les fusillent puisque les tueurs communistes ne se dénoncent pas. Alors que, jusque-là, le comportement des troupes d’occupation à l’égard des civils français était correct (les soldats allemands étaient sévèrement punis en cas de pillage ou de viol), cette politique de répression sur des otages va considérablement dégrader les relations entre la population civile française et les soldats allemands et va aussi déconsidérer le gouvernement du maréchal Pétain qui apparaîtra de plus plus comme un gouvernement « collabo ». »
il y a 2 ans























