Sujet résolu
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COTÉ FRANÇAIS :
1re division (6e corps) de Ricard
1re division (Vieille Garde) de Friant
Division Michel (Vieille Garde) appartenant au corps d'armée de Mortier
Division de cavalerie Defrance (gardes d'honneur) appartenant au corps d'armée de Mortier
Cavalerie de la Garde impériale commandée par Nansouty et Laferrière-Lévesque (grenadiers à cheval, dragons, mamelouks, chevau-légers lanciers polonais et gardes d'honneur)
Soit 16 000 hommes et 36 canons.
Les deux divisions de la Jeune Garde commandées par le maréchal Ney ne participeront pas à la bataille.
CÔTÉ ALLIANCE RUSSO-PRUSSE
Pour Osten-Sacken (Armée russe) :
2e corps d'infanterie
6e corps d'infanterie
60 canons
Pour York (Armée prussienne) :
1er corps de l'armée de Silésie
44 canons
Soit environ 30 000 hommes et 104 canons.
1re division (6e corps) de Ricard
1re division (Vieille Garde) de Friant
Division Michel (Vieille Garde) appartenant au corps d'armée de Mortier
Division de cavalerie Defrance (gardes d'honneur) appartenant au corps d'armée de Mortier
Cavalerie de la Garde impériale commandée par Nansouty et Laferrière-Lévesque (grenadiers à cheval, dragons, mamelouks, chevau-légers lanciers polonais et gardes d'honneur)
Soit 16 000 hommes et 36 canons.
Les deux divisions de la Jeune Garde commandées par le maréchal Ney ne participeront pas à la bataille.
CÔTÉ ALLIANCE RUSSO-PRUSSE
Pour Osten-Sacken (Armée russe) :
2e corps d'infanterie
6e corps d'infanterie
60 canons
Pour York (Armée prussienne) :
1er corps de l'armée de Silésie
44 canons
Soit environ 30 000 hommes et 104 canons.
QUI GAGNE ?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes Français détruisent la coalition
Ahient j'ai oublié de préciser qu'il y avait Napoleon dans le lot
il y a 3 ans
Napoléon arrive à huit heures du matin à Montmirail, précédé par les cavaliers de Nansouty et accompagnés par quelques escadrons de la Garde et par une partie de la division Ricard. Face à la supériorité numérique de l'adversaire, l'Empereur décide d'attendre l'arrivée des troupes encore en arrière avant de débuter l'attaque.
À dix heures, la Vieille Garde et le reste de la division Ricard se présentent à Montmirail. Cependant, vers midi, les Russes attaquent et occupent Marchais. Napoléon envoie Ricard reprendre le village. Ce dernier réussit à s'en emparer mais est repoussé à la suite d'une contre-attaque. Les Français perdent et reprennent le village cinq fois de suite. La Vieille Garde de Friant, envoyée à son secours, menace d'être submergée par la masse ennemie. En milieu d'après-midi, alors que la bataille fait rage, l'arrivée du maréchal Mortier avec la division Michel de la Vieille Garde et la cavalerie de Defrance décide l'Empereur à lancer la cavalerie de la Garde sur les Russes, et il fait parvenir aux dragons de la Vieille Garde l'ordre de charger.
À dix heures, la Vieille Garde et le reste de la division Ricard se présentent à Montmirail. Cependant, vers midi, les Russes attaquent et occupent Marchais. Napoléon envoie Ricard reprendre le village. Ce dernier réussit à s'en emparer mais est repoussé à la suite d'une contre-attaque. Les Français perdent et reprennent le village cinq fois de suite. La Vieille Garde de Friant, envoyée à son secours, menace d'être submergée par la masse ennemie. En milieu d'après-midi, alors que la bataille fait rage, l'arrivée du maréchal Mortier avec la division Michel de la Vieille Garde et la cavalerie de Defrance décide l'Empereur à lancer la cavalerie de la Garde sur les Russes, et il fait parvenir aux dragons de la Vieille Garde l'ordre de charger.
il y a 3 ans
Le général Dautancourt, qui les commande, emprunte avec ses cavaliers la route de Fontenelle, passe à côté de la ferme des Gréneaux et traverse les lignes russes placées au milieu du chemin. Les fantassins d'Osten-Sacken, surpris par la rapidité de l'attaque, se replient pour la plupart en désordre dans les bois à proximité. À ce moment, le flanc droit des Russes est coupé de leur centre. Dautancourt rallie ses dragons et les relance à la poursuite des fuyards, qui s'échappent en direction du bois Jean, près de Courmont. Les cavaliers français les y rattrapent et les taillent en pièces ; Dautancourt note que « les dragons, qui ne donnaient que des coups de pointe, en firent dans cet endroit une véritable boucherie. ».
Entretemps, l'infanterie française refoule les Russes au-delà de Marchais, et les Prussiens de Yorck, arrivés tardivement sur le champ de bataille, ne peuvent empêcher la victoire française. À la fin de la journée, les dragons de la Vieille Garde ont perdu six tués et autant de blessés. De leur côté, les dragons de Letort de Lorville, formés en colonnes par pelotons, chargent sur la route de Viels-Maisons et enfoncent trois carrés d'infanterie. Ils galopent ensuite sur Épernay, sabrent les fuyards et font à cette occasion de nombreux prisonniers. Letort de Lorville est nommé général de division sur le champ de bataille le jour même.
Cependant, York, qui arrive à Montmirail, ordonne l'offensive pour stopper les Français dans leur progression, mais il subit de lourdes pertes à la suite de la contre-attaque de Michel appuyée par la cavalerie. À la nuit, les Prussiens se retirent après avoir perdu un millier des leurs.
Entretemps, l'infanterie française refoule les Russes au-delà de Marchais, et les Prussiens de Yorck, arrivés tardivement sur le champ de bataille, ne peuvent empêcher la victoire française. À la fin de la journée, les dragons de la Vieille Garde ont perdu six tués et autant de blessés. De leur côté, les dragons de Letort de Lorville, formés en colonnes par pelotons, chargent sur la route de Viels-Maisons et enfoncent trois carrés d'infanterie. Ils galopent ensuite sur Épernay, sabrent les fuyards et font à cette occasion de nombreux prisonniers. Letort de Lorville est nommé général de division sur le champ de bataille le jour même.
Cependant, York, qui arrive à Montmirail, ordonne l'offensive pour stopper les Français dans leur progression, mais il subit de lourdes pertes à la suite de la contre-attaque de Michel appuyée par la cavalerie. À la nuit, les Prussiens se retirent après avoir perdu un millier des leurs.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAu lendemain de la bataille de Champaubert, avec la victoire de Montmirail, Napoléon porte un coup très dur à l'armée de Silésie de Blücher, en infligeant une nouvelle humiliation aux Prussiens et aux Russes pourtant deux fois plus nombreux. Les pertes subies ce jour-là par Osten-Sacken et Yorck sont importantes. Le succès français sème la discorde entre les alliés.
il y a 3 ans
J'oubliais la source
Bataille de Montmirail 1814
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Montmirail
Bataille de Montmirail 1814
il y a 3 ans









