Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il y a beaucoup de nouvelles personnes dans l'hôtel, ça vient, ça part. Deux filles sont arrivées éclatées à la kétamine à 6 heures du matin, sans avoir dormi. L'une d'elle n'était pas censé bosser. Quand je suis arrivé une heure après, je les ai entendu crier, danser, remuer, rire, se taper les cuisses et les fesses tout en cuisinant pour les clients. La fille qui n'était pas en congé est venu en pyjama en pyjama. C'était hilarant, tant que nous étions que tous les trois. Elles ont moins rigolé ensuite et se sont sauvées à peu de choses. Il y a aussi ce vieux type avec moi à la plonge qui en plein service sort de l'hotel pour aller au bistrot. Il n'y a plus personne à la plonge pendant 60, 90 minutes, tout s'accumule, tout déborde, la vieille bouffe, des bols, des bols, des plateaux à ras bord, et le débile au bar, serein, souriant au-dessus de son tablier, ignorant toute adrénaline, c'est lunaire ! Je peux également évoquer ce gars viré après trois jours, titubant dans la cuisine à tous les coups et se faisant des rails de coke à même l'évier pour se remettre de sa cuite quotidienne. Mon coloc tellement défoncé qu'il fume son PTC en dormant ; mon autre collègue qui s'enquille une pléthore de pétards ; la cuisinière aux yeux caves, cocaïnée jusqu'au fond du nez ; cinq personnes entrent dans ma chambre pour fumer à la fenêtre, des créatures nocturnes rodent dans les couloirs, quand dix variétés de beuh les embaume comme des épices au souk d'Istanbul ; des cris de jouissances lâchés accidentellement par une équipière en couple pour la troisième fois cette année, le réceptionniste à l'odorat affûté vient prévenir que l'hôtel sent la beuh : il tire trois lattes avant de remonter à l'accueil. Que c'est amusant ! C'est comme habiter l'envers du décor !
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSaute des lignes
J'ai sauté ta mère c'est déjà pas mal
il y a 2 ans
Il y a beaucoup de nouvelles personnes dans l'hôtel, ça vient, ça part. Deux filles sont arrivées éclatées à la kétamine à 6 heures du matin, sans avoir dormi. L'une d'elle n'était pas censé bosser.
Quand je suis arrivé une heure après, je les ai entendu crier, danser, remuer, rire, se taper les cuisses et les fesses tout en cuisinant pour les clients. La fille qui n'était pas en congé est venu en pyjama en pyjama. C'était hilarant, tant que nous étions que tous les trois.
Elles ont moins rigolé ensuite et se sont sauvées à peu de choses. Il y a aussi ce vieux type avec moi à la plonge qui en plein service sort de l'hotel pour aller au bistrot. Il n'y a plus personne à la plonge pendant 60, 90 minutes, tout s'accumule, tout déborde, la vieille bouffe, des bols, des bols, des plateaux à ras bord, et le débile au bar, serein, souriant au-dessus de son tablier, ignorant toute adrénaline, c'est lunaire !
Je peux également évoquer ce gars viré après trois jours, titubant dans la cuisine à tous les coups et se faisant des rails de coke à même l'évier pour se remettre de sa cuite quotidienne.
Mon coloc tellement défoncé qu'il fume son PTC en dormant ; mon autre collègue qui s'enquille une pléthore de pétards ; la cuisinière aux yeux caves, cocaïnée jusqu'au fond du nez ; cinq personnes entrent dans ma chambre pour fumer à la fenêtre, des créatures nocturnes rodent dans les couloirs, quand dix variétés de beuh les embaume comme des épices au souk d'Istanbul ; des cris de jouissances lâchés accidentellement par une équipière en couple pour la troisième fois cette année, le réceptionniste à l'odorat affûté vient prévenir que l'hôtel sent la beuh : il tire trois lattes avant de remonter à l'accueil. Que c'est amusant !
C'est comme habiter l'envers du décor !
Quand je suis arrivé une heure après, je les ai entendu crier, danser, remuer, rire, se taper les cuisses et les fesses tout en cuisinant pour les clients. La fille qui n'était pas en congé est venu en pyjama en pyjama. C'était hilarant, tant que nous étions que tous les trois.
Elles ont moins rigolé ensuite et se sont sauvées à peu de choses. Il y a aussi ce vieux type avec moi à la plonge qui en plein service sort de l'hotel pour aller au bistrot. Il n'y a plus personne à la plonge pendant 60, 90 minutes, tout s'accumule, tout déborde, la vieille bouffe, des bols, des bols, des plateaux à ras bord, et le débile au bar, serein, souriant au-dessus de son tablier, ignorant toute adrénaline, c'est lunaire !
Je peux également évoquer ce gars viré après trois jours, titubant dans la cuisine à tous les coups et se faisant des rails de coke à même l'évier pour se remettre de sa cuite quotidienne.
Mon coloc tellement défoncé qu'il fume son PTC en dormant ; mon autre collègue qui s'enquille une pléthore de pétards ; la cuisinière aux yeux caves, cocaïnée jusqu'au fond du nez ; cinq personnes entrent dans ma chambre pour fumer à la fenêtre, des créatures nocturnes rodent dans les couloirs, quand dix variétés de beuh les embaume comme des épices au souk d'Istanbul ; des cris de jouissances lâchés accidentellement par une équipière en couple pour la troisième fois cette année, le réceptionniste à l'odorat affûté vient prévenir que l'hôtel sent la beuh : il tire trois lattes avant de remonter à l'accueil. Que c'est amusant !
C'est comme habiter l'envers du décor !
il y a 2 ans
Ça a l'air sympa ton boulot
il y a 2 ans
J'ai sauté ta mère c'est déjà pas mal
Ah bon? J'en doute
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl y a beaucoup de nouvelles personnes dans l'hôtel, ça vient, ça part. Deux filles sont arrivées éclatées à la kétamine à 6 heures du matin, sans avoir dormi. L'une d'elle n'était pas censé bosser.
Quand je suis arrivé une heure après, je les ai entendu crier, danser, remuer, rire, se taper les cuisses et les fesses tout en cuisinant pour les clients. La fille qui n'était pas en congé est venu en pyjama en pyjama. C'était hilarant, tant que nous étions que tous les trois.
Elles ont moins rigolé ensuite et se sont sauvées à peu de choses. Il y a aussi ce vieux type avec moi à la plonge qui en plein service sort de l'hotel pour aller au bistrot. Il n'y a plus personne à la plonge pendant 60, 90 minutes, tout s'accumule, tout déborde, la vieille bouffe, des bols, des bols, des plateaux à ras bord, et le débile au bar, serein, souriant au-dessus de son tablier, ignorant toute adrénaline, c'est lunaire !
Je peux également évoquer ce gars viré après trois jours, titubant dans la cuisine à tous les coups et se faisant des rails de coke à même l'évier pour se remettre de sa cuite quotidienne.
Mon coloc tellement défoncé qu'il fume son PTC en dormant ; mon autre collègue qui s'enquille une pléthore de pétards ; la cuisinière aux yeux caves, cocaïnée jusqu'au fond du nez ; cinq personnes entrent dans ma chambre pour fumer à la fenêtre, des créatures nocturnes rodent dans les couloirs, quand dix variétés de beuh les embaume comme des épices au souk d'Istanbul ; des cris de jouissances lâchés accidentellement par une équipière en couple pour la troisième fois cette année, le réceptionniste à l'odorat affûté vient prévenir que l'hôtel sent la beuh : il tire trois lattes avant de remonter à l'accueil. Que c'est amusant !
C'est comme habiter l'envers du décor !
Quand je suis arrivé une heure après, je les ai entendu crier, danser, remuer, rire, se taper les cuisses et les fesses tout en cuisinant pour les clients. La fille qui n'était pas en congé est venu en pyjama en pyjama. C'était hilarant, tant que nous étions que tous les trois.
Elles ont moins rigolé ensuite et se sont sauvées à peu de choses. Il y a aussi ce vieux type avec moi à la plonge qui en plein service sort de l'hotel pour aller au bistrot. Il n'y a plus personne à la plonge pendant 60, 90 minutes, tout s'accumule, tout déborde, la vieille bouffe, des bols, des bols, des plateaux à ras bord, et le débile au bar, serein, souriant au-dessus de son tablier, ignorant toute adrénaline, c'est lunaire !
Je peux également évoquer ce gars viré après trois jours, titubant dans la cuisine à tous les coups et se faisant des rails de coke à même l'évier pour se remettre de sa cuite quotidienne.
Mon coloc tellement défoncé qu'il fume son PTC en dormant ; mon autre collègue qui s'enquille une pléthore de pétards ; la cuisinière aux yeux caves, cocaïnée jusqu'au fond du nez ; cinq personnes entrent dans ma chambre pour fumer à la fenêtre, des créatures nocturnes rodent dans les couloirs, quand dix variétés de beuh les embaume comme des épices au souk d'Istanbul ; des cris de jouissances lâchés accidentellement par une équipière en couple pour la troisième fois cette année, le réceptionniste à l'odorat affûté vient prévenir que l'hôtel sent la beuh : il tire trois lattes avant de remonter à l'accueil. Que c'est amusant !
C'est comme habiter l'envers du décor !
Merci khey
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Station de ski en haute savoie
Lieu de perdition les stations de ski
Pour les bosseurs comme les touristes
Pour les bosseurs comme les touristes
il y a 2 ans
Lieu de perdition les stations de ski
Pour les bosseurs comme les touristes
Pour les bosseurs comme les touristes
Comme pour les montagnes
il y a 2 ans
























