Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Qui gagne entre 800 cavalier et fantassin français, armée de deux canons et deux obusiers, contre une forteresse et une garnison de 5300 Prussiens et 281 canons ?
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsQui gagne entre 800 cavalier et fantassin français, armée de deux canons et deux obusiers, contre une forteresse et une garnison de 5300 Prussiens et 281 canons ?
la forteresse ?
il y a 3 ans
Lien vers le wiki
https://image.noelshack.com[...]/1520260980-risitas94.png
"souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie"
il y a 3 ans
Les boshs mais les François ont Une chance car a l'époque c'était Master Race
Mais depuis 1870, , même 20 000 français n'arrivera pas a battre 500 chleuhs
Mais depuis 1870, , même 20 000 français n'arrivera pas a battre 500 chleuhs
il y a 3 ans
Si les prussiens avait un vrai commandant et pas un 3 de QI les prussiens sans hésiter
il y a 3 ans
Masterclass cette bataille le général Lassalle avait vraiment 2000 de Qi
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLE NOM DE LA BATAILLE BORDEL
Quelqu'un pour dire le nom de la bataille en question par pitié
Quelqu'un pour dire le nom de la bataille en question par pitié
il y a 3 ans
Normalement la forteresse devrait gagner mais bon 5300 bonhommes, ça fait beaucoup de monde à nourir. Et les canons face à des chevals c'est bof je pense.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 3 ans
Description trop réelle pour que la forteresse puisse gagner, donc je dis les 800 cavaliers
il y a 3 ans
La brigade de cavalerie Lasalle se présente devant la ville de Stettin le 29 octobre en début d'après-midi. Reçu par des coups de canon, Lasalle fait occuper une crête face à la ville par un rideau de cavalerie et fait circuler sur la crête son unique caisson d'artillerie pour faire croire à la mise en place de batteries d'artillerie. Jugeant la manifestation suffisante, il envoie deux officiers négocier la reddition de la ville.
Pendant la négociation, Lasalle laisse ses troupes à une distance d'une lieue de la ville pour ne pas dévoiler la faiblesse de ses forces. Un conseil de guerre accepte la reddition de la ville et de sa garnison sans protestation des deux principaux subordonnés de Romberg, les généraux Kurd Gottlob von Knobelsdorff et Bonaventura von Rauch.
La garnison de plus de 5 000 hommes doit déposer à l'aube ses armes sur le glacis des fortifications et défiler devant les vainqueurs. Lasalle, inquiet de la faiblesse, a en même temps demandé des renforts en infanterie et en artillerie à Murat et Belliard ses supérieurs.
À 7 h 00 du matin, les portes sont livrées et occupées par deux compagnies de hussards. À 8 h 00, la garnison prussienne est prête à défiler alors que Lasalle n'a encore reçu aucun renfort. À huit heures et demie, il arrive enfin un régiment d'infanterie et un canon devant lesquels la garnison peut défiler. À ce moment les Prussiens constatent le petit nombre de leurs adversaires et essaient de se mutiner mais ils sont désarmés et Lasalle peut les faire charger.
Dans la suite de la journée, la 2e division (Claparède) du Ve corps de Lannes arrive pour s'installer à Stettin et libérer Lasalle pour qu'il reprenne la poursuite du corps de Blücher.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Reddition_de_Stettin
Pendant la négociation, Lasalle laisse ses troupes à une distance d'une lieue de la ville pour ne pas dévoiler la faiblesse de ses forces. Un conseil de guerre accepte la reddition de la ville et de sa garnison sans protestation des deux principaux subordonnés de Romberg, les généraux Kurd Gottlob von Knobelsdorff et Bonaventura von Rauch.
La garnison de plus de 5 000 hommes doit déposer à l'aube ses armes sur le glacis des fortifications et défiler devant les vainqueurs. Lasalle, inquiet de la faiblesse, a en même temps demandé des renforts en infanterie et en artillerie à Murat et Belliard ses supérieurs.
À 7 h 00 du matin, les portes sont livrées et occupées par deux compagnies de hussards. À 8 h 00, la garnison prussienne est prête à défiler alors que Lasalle n'a encore reçu aucun renfort. À huit heures et demie, il arrive enfin un régiment d'infanterie et un canon devant lesquels la garnison peut défiler. À ce moment les Prussiens constatent le petit nombre de leurs adversaires et essaient de se mutiner mais ils sont désarmés et Lasalle peut les faire charger.
Dans la suite de la journée, la 2e division (Claparède) du Ve corps de Lannes arrive pour s'installer à Stettin et libérer Lasalle pour qu'il reprenne la poursuite du corps de Blücher.
il y a 3 ans
c est une bataille française ?
Oui
Menée par le génial General Lasalle, mort à Wigram à 33 ans, général de la troupe infernal, une division de cavalier léger connus dans l'europe entière
Menée par le génial General Lasalle, mort à Wigram à 33 ans, général de la troupe infernal, une division de cavalier léger connus dans l'europe entière
il y a 3 ans
Si les prussiens avait un vrai commandant et pas un 3 de QI les prussiens sans hésiter
Ceci leur commandant était retardé mentalement ces pas possible
il y a 3 ans
800 cavaliers légers armés de sabres, qui font capituler une forteresse et toi ?
il y a 3 ans
Ceci leur commandant était retardé mentalement ces pas possible
Contexte : Après Iéna et Auerstedt, les armées prussiennes, battues, franchirent l'Elbe et fuirent en direction du nord-est en cherchant à atteindre la rive orientale de l'Oder. Après deux semaines de poursuite, Joachim Murat intercepta plus de 10 000 Prussiens lors de la bataille de Prenzlau et les poussa à la capitulation le 28 octobre. Le lendemain, la brigade de Lasalle et une autre brigade de cavalerie légère française firent mettre bas les armes à 4 200 Prussiens lors de la capitulation de Pasewalk.
Carte de la poursuite
Carte de la poursuite

il y a 3 ans
800 cavaliers légers armés de sabres, qui font capituler une forteresse et toi ?
Oublie pas que les prussiens avaient 70x plus d’artillerie aussi
il y a 3 ans
La brigade de cavalerie Lasalle se présente devant la ville de Stettin le 29 octobre en début d'après-midi. Reçu par des coups de canon, Lasalle fait occuper une crête face à la ville par un rideau de cavalerie et fait circuler sur la crête son unique caisson d'artillerie pour faire croire à la mise en place de batteries d'artillerie. Jugeant la manifestation suffisante, il envoie deux officiers négocier la reddition de la ville.
Pendant la négociation, Lasalle laisse ses troupes à une distance d'une lieue de la ville pour ne pas dévoiler la faiblesse de ses forces. Un conseil de guerre accepte la reddition de la ville et de sa garnison sans protestation des deux principaux subordonnés de Romberg, les généraux Kurd Gottlob von Knobelsdorff et Bonaventura von Rauch.
La garnison de plus de 5 000 hommes doit déposer à l'aube ses armes sur le glacis des fortifications et défiler devant les vainqueurs. Lasalle, inquiet de la faiblesse, a en même temps demandé des renforts en infanterie et en artillerie à Murat et Belliard ses supérieurs.
À 7 h 00 du matin, les portes sont livrées et occupées par deux compagnies de hussards. À 8 h 00, la garnison prussienne est prête à défiler alors que Lasalle n'a encore reçu aucun renfort. À huit heures et demie, il arrive enfin un régiment d'infanterie et un canon devant lesquels la garnison peut défiler. À ce moment les Prussiens constatent le petit nombre de leurs adversaires et essaient de se mutiner mais ils sont désarmés et Lasalle peut les faire charger.
Dans la suite de la journée, la 2e division (Claparède) du Ve corps de Lannes arrive pour s'installer à Stettin et libérer Lasalle pour qu'il reprenne la poursuite du corps de Blücher.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Reddition_de_Stettin
Pendant la négociation, Lasalle laisse ses troupes à une distance d'une lieue de la ville pour ne pas dévoiler la faiblesse de ses forces. Un conseil de guerre accepte la reddition de la ville et de sa garnison sans protestation des deux principaux subordonnés de Romberg, les généraux Kurd Gottlob von Knobelsdorff et Bonaventura von Rauch.
La garnison de plus de 5 000 hommes doit déposer à l'aube ses armes sur le glacis des fortifications et défiler devant les vainqueurs. Lasalle, inquiet de la faiblesse, a en même temps demandé des renforts en infanterie et en artillerie à Murat et Belliard ses supérieurs.
À 7 h 00 du matin, les portes sont livrées et occupées par deux compagnies de hussards. À 8 h 00, la garnison prussienne est prête à défiler alors que Lasalle n'a encore reçu aucun renfort. À huit heures et demie, il arrive enfin un régiment d'infanterie et un canon devant lesquels la garnison peut défiler. À ce moment les Prussiens constatent le petit nombre de leurs adversaires et essaient de se mutiner mais ils sont désarmés et Lasalle peut les faire charger.
Dans la suite de la journée, la 2e division (Claparède) du Ve corps de Lannes arrive pour s'installer à Stettin et libérer Lasalle pour qu'il reprenne la poursuite du corps de Blücher.
Ils précisent pas que Lassalle avait fait tourner des chariots autour de la Ville pour faire croire que de l'artillerie venait
il y a 3 ans

























