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Elle est tombé bien bas, je l'aimais bien avant dommage

:CS_Journal:
Marc Converti depuis peu.
il y a 2 ans
Elle a une autre vidéo ou elle est en blouse bleu
:chat_capri_sun:
Marc Converti depuis peu.
il y a 2 ans
Oh non pas la potite Bertille...
:chatlimitepleure:
il y a 2 ans

Diagnostic et Symptômes :


Bertille a été diagnostiquée à 16 ans avec une dépression atypique, se rapprochant de la fatigue chronique. Les symptômes ont débuté par une fatigue extrême accompagnée de symptômes physiques comme des kystes inflammatoires.
Elle a également vécu des crises d'angoisse, de la déréalisation (désorientation de la perception de la réalité) et des symptômes physiques inconnus. Les médecins ont d'abord suspecté une tumeur cérébrale.
Elle critique la manière dont la dépression est souvent définie par ses symptômes, et non par ses causes, soulignant le manque de biomarqueurs permettant de différencier les différentes pathologies sous le même terme de "dépression".

Évolution de la Maladie :


Pendant une partie de sa vingtaine, elle a été en psychiatrie, où le traitement s'est avéré complexe. Elle a connu des erreurs de diagnostic, au point que certains ont cru qu’elle était schizophrène. Après plusieurs années et de nombreux essais de traitements, un médicament a fini par l'aider.
Elle souligne que la dépression sévère affecte toutes les zones du cerveau, y compris la mémoire, la perception, les interactions sociales et les émotions. Cela entraîne des distorsions cognitives et un épuisement profond.


Impact Physique et Psychologique :

Bertille décrit comment la dépression sévère transforme profondément la personne, jusqu’à l'empêcher de fonctionner normalement : difficultés à se lever, à manger, à s'habiller, perte de poids importante (elle a perdu 8 kg).
Elle explique que la dépression sévère est liée à une baisse de la fonction cérébrale, en particulier dans des zones comme l'hypothalamus et le cortex préfrontal, qui sont responsables de la mémoire et de la gestion des émotions, notamment de l'angoisse.
Les neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline sont impliqués dans ces processus, et les traitements visent à rétablir l’équilibre de ces substances.

Dépression Endogène vs Exogène :

Bertille distingue la dépression "endogène" (d'origine interne, souvent génétique ou inflammatoire) de la dépression "exogène" (réactive à un événement externe). Elle note que certaines personnes peuvent guérir d'une dépression réactive, mais que ceux ayant une prédisposition génétique ou des facteurs internes doivent souvent vivre avec et suivre un traitement à long terme.

Traitements et Erreurs Médicales :

Elle met en garde contre l'arrêt brutal des médicaments, affirmant que des erreurs peuvent être faites, notamment en ce qui concerne la prescription et le sevrage des antidépresseurs. Selon elle, la médecine française n'est pas suffisamment formée sur la gestion du sevrage des traitements psychiatriques.
Bertille fait référence à la méthode hyperbolique, une approche qui régule les doses des antidépresseurs de manière précise pour éviter des effets négatifs sur le long terme.

Réactions des Autres :

Elle aborde aussi les réactions des proches face à la dépression. Les personnes malades peuvent être mal comprises, avec des conseils comme "prendre l'air" ou "partir en vacances", alors qu’elles sont incapables de faire des tâches quotidiennes simples, comme se lever ou se nourrir.
Elle souligne l’importance de comprendre que la dépression sévère n’est pas une question de volonté, mais de fonctionnement cérébral.

Perspectives et Conseils :

Bertille parle de ses amis proches qui l’ont soutenue, en comprenant que sa maladie était réelle et non seulement psychologique. Elle souligne que le soutien social est crucial pour traverser la dépression.
En conclusion, elle critique la manière dont la psychiatrie et la médecine en général abordent ces maladies, notamment en confondant des pathologies graves et modérées, et plaide pour une approche plus précise et bienveillante des traitements psychiatriques.
Cette vidéo est donc un témoignage très personnel sur la dépression sévère, ses impacts, ses traitements et les difficultés rencontrées, ainsi qu'un appel à une meilleure compréhension et gestion de cette maladie.
il y a 2 ans
Je peux la sauver
:Retro:
"souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie"
il y a 2 ans
c est une zinzin finalement ?
:risitriste:
Monkey see Monkey do
il y a 2 ans
J'la bz hein
il y a 2 ans

Diagnostic et Symptômes :


Bertille a été diagnostiquée à 16 ans avec une dépression atypique, se rapprochant de la fatigue chronique. Les symptômes ont débuté par une fatigue extrême accompagnée de symptômes physiques comme des kystes inflammatoires.
Elle a également vécu des crises d'angoisse, de la déréalisation (désorientation de la perception de la réalité) et des symptômes physiques inconnus. Les médecins ont d'abord suspecté une tumeur cérébrale.
Elle critique la manière dont la dépression est souvent définie par ses symptômes, et non par ses causes, soulignant le manque de biomarqueurs permettant de différencier les différentes pathologies sous le même terme de "dépression".

Évolution de la Maladie :


Pendant une partie de sa vingtaine, elle a été en psychiatrie, où le traitement s'est avéré complexe. Elle a connu des erreurs de diagnostic, au point que certains ont cru qu’elle était schizophrène. Après plusieurs années et de nombreux essais de traitements, un médicament a fini par l'aider.
Elle souligne que la dépression sévère affecte toutes les zones du cerveau, y compris la mémoire, la perception, les interactions sociales et les émotions. Cela entraîne des distorsions cognitives et un épuisement profond.


Impact Physique et Psychologique :

Bertille décrit comment la dépression sévère transforme profondément la personne, jusqu’à l'empêcher de fonctionner normalement : difficultés à se lever, à manger, à s'habiller, perte de poids importante (elle a perdu 8 kg).
Elle explique que la dépression sévère est liée à une baisse de la fonction cérébrale, en particulier dans des zones comme l'hypothalamus et le cortex préfrontal, qui sont responsables de la mémoire et de la gestion des émotions, notamment de l'angoisse.
Les neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline sont impliqués dans ces processus, et les traitements visent à rétablir l’équilibre de ces substances.

Dépression Endogène vs Exogène :

Bertille distingue la dépression "endogène" (d'origine interne, souvent génétique ou inflammatoire) de la dépression "exogène" (réactive à un événement externe). Elle note que certaines personnes peuvent guérir d'une dépression réactive, mais que ceux ayant une prédisposition génétique ou des facteurs internes doivent souvent vivre avec et suivre un traitement à long terme.

Traitements et Erreurs Médicales :

Elle met en garde contre l'arrêt brutal des médicaments, affirmant que des erreurs peuvent être faites, notamment en ce qui concerne la prescription et le sevrage des antidépresseurs. Selon elle, la médecine française n'est pas suffisamment formée sur la gestion du sevrage des traitements psychiatriques.
Bertille fait référence à la méthode hyperbolique, une approche qui régule les doses des antidépresseurs de manière précise pour éviter des effets négatifs sur le long terme.

Réactions des Autres :

Elle aborde aussi les réactions des proches face à la dépression. Les personnes malades peuvent être mal comprises, avec des conseils comme "prendre l'air" ou "partir en vacances", alors qu’elles sont incapables de faire des tâches quotidiennes simples, comme se lever ou se nourrir.
Elle souligne l’importance de comprendre que la dépression sévère n’est pas une question de volonté, mais de fonctionnement cérébral.

Perspectives et Conseils :

Bertille parle de ses amis proches qui l’ont soutenue, en comprenant que sa maladie était réelle et non seulement psychologique. Elle souligne que le soutien social est crucial pour traverser la dépression.
En conclusion, elle critique la manière dont la psychiatrie et la médecine en général abordent ces maladies, notamment en confondant des pathologies graves et modérées, et plaide pour une approche plus précise et bienveillante des traitements psychiatriques.
Cette vidéo est donc un témoignage très personnel sur la dépression sévère, ses impacts, ses traitements et les difficultés rencontrées, ainsi qu'un appel à une meilleure compréhension et gestion de cette maladie.
:goslingrire:
Marc Converti depuis peu.
il y a 2 ans
MadMoxi
MadMoxi
2 ans
c est une zinzin finalement ?
:risitriste:
bah oui, toutes les meufs agréables à fréquenter, qui ont un comportement de khey assez alerte sont zinzin, redescend sur terre khey
:CS_Journal:
Marc Converti depuis peu.
il y a 2 ans
je la baise cette pute
:zidane_fume:
:vide_gris:
il y a 2 ans
Où est la 6,5 ?
:chelou:
tastycrousty.cyou Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 2 ans
:bigcho:
des zinzins fruités
:OoOoOoOoOohh:
:ohzepavrai:
il y a 2 ans
DTP
DTP
2 ans
Où est la 6,5 ?
:chelou:
il y a 2 ans
Pour tomber de bas, faut avoir volé haut
:risitaeheh:
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 2 ans
Pour tomber de bas, faut avoir volé haut
:risitaeheh:
elle faisait partie de l'élite à l'époque
:CS_Journal:
Marc Converti depuis peu.
il y a 2 ans
c ki
( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
je sais pas mais je la baisent
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:vide_gris:
il y a 2 ans
Dragon
Dragon
2 ans
je sais pas mais je la baisent
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:dechirer:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
:Rainbow:
( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
Image
il y a 2 ans