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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsils savent frapper leurs femmes et violer des chèvres mais quand il s'agit de bouffer avec des couverts
j'suis fatigué frère
il y a 2 ans
la viande a l'air dégueu
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a 2 ans-PEMT
Ils me butent les anglais à aller dans des endroits comme ça avec leur naïveté
"HELLO guys tokay we are looking at the vibrant culture of Gdujuku, what an amazing expérience wow "
Les mecs veulent juste les dépouiller
"HELLO guys tokay we are looking at the vibrant culture of Gdujuku, what an amazing expérience wow "
Les mecs veulent juste les dépouiller
il y a 2 ans-PEMT
Zero femme
Pays de PD
Pays de PD
alors comment t'expliquer
j'suis fatigué frère
il y a 2 ans
ils ont raison de cacher leurs femmes si je viens
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 2 ans
La vidéo ne marche plus.
MENSONGES GUERRE AFGHANISTAN
Le premier mensonge est de dire que la guerre en Afghanistan était une réaction aux attentats du 11 septembre.
En réalité, cette invasion avait été planifiée avant ces événements. Si on en croit ces deux responsables politiques, l’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis en 2001 aurait eu pour seul objet de « poursuivre ceux qui nous ont attaqués le 11 septembre 2001 et faire en sorte qu’Al-Qaïda ne puisse pas se servir de l’Afghanistan comme base pour perpétrer de nouvelles attaques » Bien sûr la version officielle émise par les néoconservateurs a des failles comme souvent.
Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande du IIIe Reich, avait énoncé une vérité en disant qu’« Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois, il devient la vérité ». Mais en dépit de la propagande ridicule des néocons et des straussiens, la guerre de 2001 en Afghanistan a été décidée à la mi-juillet 2001, lors de l’échec des négociations de Berlin entre d’un côté les États-Unis, le Royaume-Uni et de l’autre les talibans, pas le gouvernement afghan en l'occurrence. La Russie et le Pakistan faisaient office d'observateurs à ces discussions. La délégation talibane est entrée en Allemagne en violation de l’interdiction de voyager édictée à son égard par le Conseil de sécurité des Nations unies. Après l’échec de ces négociations, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Naiz Naik, après que les négociations aient échoué, a, une fois rentré au pays, sonné l'alarme. Le Pakistan s’est alors cherché de nouveaux alliés. Il a proposé à la Chine de lui ouvrir une porte sur l’océan Indien (ce que nous voyons aujourd’hui avec la « route de la soie »). Les États-Unis et le Royaume-Uni ont commencé à amasser leurs troupes sur zone : 40 000 hommes en Égypte et presque toute la flotte britannique en mer d’Oman. Ce n’est qu’après la mise en place de ce dispositif qu’eurent lieu les attentats du 11 Septembre.
La deuxième raison émise est qu'Al Qaida serait avant tout une menace pour les Anglo Saxons. Alors qu'Al Qaida a en réalité été utilisé comme un instrument par les élites anglo saxonnes.
.
Alexandre de Marenches, officier et directeur des services extérieurs de la France a proposé à son homologue US dans le cadre du Cercle Pinay d'entraîner une intervention soviétique en Afghanistan pour mieux les prendre au piège.
Source :
https://www.amazon.fr/Dan[...]ine-Ockrent/dp/223401879X
Le conseiller à la sécurité nationale du président Carter, Zbigniew Brzeziński, le même qui écrit le fameux ouvrage " le Grand Echiquier" alla chercher à Beyrouth le milliardaire anticommuniste Oussama ben Laden et lui demanda de prendre la tête de mercenaires arabes pour livrer une campagne terroriste contre le gouvernement communiste afghan.
Source :
http://thenation.s3.amazonaws.com[...]bservateur_brzezinski.pdf
https://www.monde-diplomatique.fr/2021/09/A/63447
https://www.les-crises.fr[...]-par-zbigniew-brzezinski/
Ben Laden se trouvait quand à lui à Beyrouth pour voir l’ancien président libanais Camille Chamoun, membre de la Ligue anticommuniste mondiale.
.
Washington avait choisi ben Laden pour deux raisons : D'abord il se trouve qu'il s'agissait d'un membre d’une société secrète. Cette société avait comme nom la Confrérie des Frères musulmans, ce qui lui permettait de recruter des combattants. Pour ce qui est de l'autre raison, on sait qu'il était l’un des héritiers de la plus grande société de BTP du monde arabe. À ce titre, il disposait des hommes et du savoir-faire nécessaire pour transformer les rivières souterraines de l’Hindou Koush en voies de communication militaires.
Par la suite, ce même Oussama ben Laden sert de conseiller militaire au président bosniaque, Alija Izetbegović entre l'année 1992 et l'année 1994. Ses combattants le suivirent là-bas. Ils abandonnèrent le nom de « Moudjahidines » pour celui de « Légion arabe ». Son campement fut visité par des commandos russes, qui y furent fait prisonniers. Cependant, avant d’être arrêtés, ils avaient eu le temps de fouiller sa salle de commandement et de constater que tous les documents militaires étaient rédigés en anglais et non pas en arabe.
Plus tard encore, Oussama ben Laden a utilisé ses combattants pour des opérations ponctuelles. Il les sollicitait en les choisissant selon ses besoins dans son « fichier », en arabe « al-Qaïda » (القاعدة).
Il est donc indiscutable qu’Oussama ben Laden a été durant de longues années un agent des États-Unis. Cependant ceux-ci affirment qu’il se seraient retourné contre eux, ce que rien, absolument rien, n’atteste. Quoi qu’il en soit, Oussama ben Laden était gravement malade. Il avait besoin de soins quotidiens dans une chambre stérile. Il fut donc pris en charge à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001, ainsi que l’a révélé Le Figaro
Source :
https://archives.globalresearch.ca/articles/RIC111A.html
Cette information a été démentie par le dit hôpital, mais m’a été confirmée par cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane (l’actuel président des Émirats arabes unis) qui m’assura l’y avoir visité en présence du chef de poste local de la CIA. Enfin Oussama ben Laden fut traité à l’hôpital militaire de Rawalpindi (Pakistan) [8] où il mourut en décembre 2001. Ses obsèques eurent lieu en Afghanistan, en présence de deux représentants du MI6 britannique qui rédigèrent un rapport à ce sujet.
S’opposant aussi et de manière indiscutable à la théorie du retournement d’Oussama ben Laden contre ses employeurs de la CIA, le fait que jusqu’en 1999 – c’est-à-dire après les attentats qui lui furent attribués contre les tours Khobar en Arabie saoudite et contre les ambassades US de Nairobi (Kenya) et de Dar-es-Salam (Tanzanie) – il disposait d’un bureau de relations publiques à Londres. C’est depuis ce bureau qu’il a lancé son appel au djihad contre les juifs et les croisés.
Le fait que durant dix ans, on ait entendu et vu des enregistrements de personnes se déclarant être Oussama ben Laden ne trompe que ceux qui veulent y croire : les experts suisses de l’institut Dalle Molle d’intelligence artificielle perceptive, qu’à l’époque les grandes banques utilisaient dans des affaires délicates, étaient formels. Ces enregistrements sont des faux (y compris celui diffusé par le Pentagone où il revendique les attentats du 11 Septembre) et ne correspondent pas au vrai ben Laden. Si la reconnaissance faciale et vocale était alors une spécialité, c’est aujourd’hui une technique courante. Vous pouvez vous-même vérifier avec des logiciels que l’on trouve un peu partout.
Après la mort de ben Laden, Ayman al-Zawahiri devint l’émir d’al-Qaïda. Il exerce toujours cette fonction. Ce dernier – qui avait supervisé l’assassinat du président égyptien Anouar el-Sadate – vécut plusieurs années après 2001 à l’ambassade US de Bakou (Azerbaïdjan).
https://www.amazon.com/Cl[...]monds-Story/dp/0615602223
MENSONGES GUERRE AFGHANISTAN
Le premier mensonge est de dire que la guerre en Afghanistan était une réaction aux attentats du 11 septembre.
En réalité, cette invasion avait été planifiée avant ces événements. Si on en croit ces deux responsables politiques, l’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis en 2001 aurait eu pour seul objet de « poursuivre ceux qui nous ont attaqués le 11 septembre 2001 et faire en sorte qu’Al-Qaïda ne puisse pas se servir de l’Afghanistan comme base pour perpétrer de nouvelles attaques » Bien sûr la version officielle émise par les néoconservateurs a des failles comme souvent.
Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande du IIIe Reich, avait énoncé une vérité en disant qu’« Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois, il devient la vérité ». Mais en dépit de la propagande ridicule des néocons et des straussiens, la guerre de 2001 en Afghanistan a été décidée à la mi-juillet 2001, lors de l’échec des négociations de Berlin entre d’un côté les États-Unis, le Royaume-Uni et de l’autre les talibans, pas le gouvernement afghan en l'occurrence. La Russie et le Pakistan faisaient office d'observateurs à ces discussions. La délégation talibane est entrée en Allemagne en violation de l’interdiction de voyager édictée à son égard par le Conseil de sécurité des Nations unies. Après l’échec de ces négociations, le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Naiz Naik, après que les négociations aient échoué, a, une fois rentré au pays, sonné l'alarme. Le Pakistan s’est alors cherché de nouveaux alliés. Il a proposé à la Chine de lui ouvrir une porte sur l’océan Indien (ce que nous voyons aujourd’hui avec la « route de la soie »). Les États-Unis et le Royaume-Uni ont commencé à amasser leurs troupes sur zone : 40 000 hommes en Égypte et presque toute la flotte britannique en mer d’Oman. Ce n’est qu’après la mise en place de ce dispositif qu’eurent lieu les attentats du 11 Septembre.
La deuxième raison émise est qu'Al Qaida serait avant tout une menace pour les Anglo Saxons. Alors qu'Al Qaida a en réalité été utilisé comme un instrument par les élites anglo saxonnes.
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Alexandre de Marenches, officier et directeur des services extérieurs de la France a proposé à son homologue US dans le cadre du Cercle Pinay d'entraîner une intervention soviétique en Afghanistan pour mieux les prendre au piège.
Source :
Le conseiller à la sécurité nationale du président Carter, Zbigniew Brzeziński, le même qui écrit le fameux ouvrage " le Grand Echiquier" alla chercher à Beyrouth le milliardaire anticommuniste Oussama ben Laden et lui demanda de prendre la tête de mercenaires arabes pour livrer une campagne terroriste contre le gouvernement communiste afghan.
Source :
http://thenation.s3.amazonaws.com[...]bservateur_brzezinski.pdf
Ben Laden se trouvait quand à lui à Beyrouth pour voir l’ancien président libanais Camille Chamoun, membre de la Ligue anticommuniste mondiale.
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Washington avait choisi ben Laden pour deux raisons : D'abord il se trouve qu'il s'agissait d'un membre d’une société secrète. Cette société avait comme nom la Confrérie des Frères musulmans, ce qui lui permettait de recruter des combattants. Pour ce qui est de l'autre raison, on sait qu'il était l’un des héritiers de la plus grande société de BTP du monde arabe. À ce titre, il disposait des hommes et du savoir-faire nécessaire pour transformer les rivières souterraines de l’Hindou Koush en voies de communication militaires.
Par la suite, ce même Oussama ben Laden sert de conseiller militaire au président bosniaque, Alija Izetbegović entre l'année 1992 et l'année 1994. Ses combattants le suivirent là-bas. Ils abandonnèrent le nom de « Moudjahidines » pour celui de « Légion arabe ». Son campement fut visité par des commandos russes, qui y furent fait prisonniers. Cependant, avant d’être arrêtés, ils avaient eu le temps de fouiller sa salle de commandement et de constater que tous les documents militaires étaient rédigés en anglais et non pas en arabe.
Plus tard encore, Oussama ben Laden a utilisé ses combattants pour des opérations ponctuelles. Il les sollicitait en les choisissant selon ses besoins dans son « fichier », en arabe « al-Qaïda » (القاعدة).
Il est donc indiscutable qu’Oussama ben Laden a été durant de longues années un agent des États-Unis. Cependant ceux-ci affirment qu’il se seraient retourné contre eux, ce que rien, absolument rien, n’atteste. Quoi qu’il en soit, Oussama ben Laden était gravement malade. Il avait besoin de soins quotidiens dans une chambre stérile. Il fut donc pris en charge à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001, ainsi que l’a révélé Le Figaro
Source :
Cette information a été démentie par le dit hôpital, mais m’a été confirmée par cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane (l’actuel président des Émirats arabes unis) qui m’assura l’y avoir visité en présence du chef de poste local de la CIA. Enfin Oussama ben Laden fut traité à l’hôpital militaire de Rawalpindi (Pakistan) [8] où il mourut en décembre 2001. Ses obsèques eurent lieu en Afghanistan, en présence de deux représentants du MI6 britannique qui rédigèrent un rapport à ce sujet.
S’opposant aussi et de manière indiscutable à la théorie du retournement d’Oussama ben Laden contre ses employeurs de la CIA, le fait que jusqu’en 1999 – c’est-à-dire après les attentats qui lui furent attribués contre les tours Khobar en Arabie saoudite et contre les ambassades US de Nairobi (Kenya) et de Dar-es-Salam (Tanzanie) – il disposait d’un bureau de relations publiques à Londres. C’est depuis ce bureau qu’il a lancé son appel au djihad contre les juifs et les croisés.
Le fait que durant dix ans, on ait entendu et vu des enregistrements de personnes se déclarant être Oussama ben Laden ne trompe que ceux qui veulent y croire : les experts suisses de l’institut Dalle Molle d’intelligence artificielle perceptive, qu’à l’époque les grandes banques utilisaient dans des affaires délicates, étaient formels. Ces enregistrements sont des faux (y compris celui diffusé par le Pentagone où il revendique les attentats du 11 Septembre) et ne correspondent pas au vrai ben Laden. Si la reconnaissance faciale et vocale était alors une spécialité, c’est aujourd’hui une technique courante. Vous pouvez vous-même vérifier avec des logiciels que l’on trouve un peu partout.
Après la mort de ben Laden, Ayman al-Zawahiri devint l’émir d’al-Qaïda. Il exerce toujours cette fonction. Ce dernier – qui avait supervisé l’assassinat du président égyptien Anouar el-Sadate – vécut plusieurs années après 2001 à l’ambassade US de Bakou (Azerbaïdjan).
il y a un an
Plus safe pour une femme que l'Angleterre dans certains endroits ceci dit.
'autre croyance fausse est l'opposition entre les Talibans et l'état profond américain. En réalité, les talibans ont juste pris ce qui avait été donné par les Etats Unis, ni plus ni moins.
L’armée afghane était composée de 300 000 hommes, soit plus que les armées françaises. Ces armées qui plus est, étaient très bien entraînés par les États-Unis, la France et d’autres pays. Elle était très bien équipée avec du matériel sophistiqué. Son aviation était l'une des meilleures. En plus de cela, l'intégralité de son infanterie avait des gilets pare-balles et de systèmes de vision nocturne. Au contraire, les talibans n’ont pas plus de 100 000 hommes. Cela donne un rapport de force de 3 contre 1. Ce sont des types sandales et armés de Kalachnikovs. Avec une infanterie de bien moindre de niveau et sans aviation qui plus est. Ils en ont soudainement eu avec des pilotes entraînés sortis d’on ne sait où. S’il y avait eu des combats, ils auraient été vaincus à n'en pas douter.
Il se rappeler qu'au cours de la guerre contre les Soviétiques, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, était déjà membre de la Confrérie des Frères musulmans et le chef d’une milice, la Millî Görüş (celle qui ouvre aujourd’hui des mosquées en Allemagne et en France). C’est à ce double titre qu’il était venu s’agenouiller devant Gulbuddin Hekmatyar, le leader afghan des Frères musulmans et futur Premier ministre. Par la suite, ce dernier a fait allégeance à al-Qaïda ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à l’élection présidentielle afghane de 2019 sous protection américaine.
Les alliés ont commencé il y a plusieurs mois à rapatrier leurs ressortissants. Ils pensaient en avoir le temps avant le 11 Septembre, voire au pire avant le 30 août minuit. Mais Washington en a décidé autrement en choisissant le 15 août, date de la fête nationale indienne. Un avertissement lancé à New Dehli qui n’apprécie pas que les Pachtouns du président Ghani soient remplacés par ceux de l’émir Akhundzada alors qu’ils soutiennent d’autres ethnies.
Les scènes de panique que nous avons vues aux aéroports de Kaboul nous ont rappelé celles de Saïgon lors de la défaite US au Vietnam. C’est effectivement tout à fait identique. Les Afghans qui s’accrochent aux aéronefs ne sont pas pour la plupart des traducteurs des ambassades occidentales, mais des agents de l’« Opération Oméga » mise en place sous la présidence Obama.
Source :
https://www.amazon.fr/OBA[...]ER-JAN-1900/dp/B004MKLRRO
OBAMA'S WARS BY (WOODWARD, BOB)[SIMON & SCHUSTER]JAN-1900
Ecrit par Bob Woodward
https://www.amazon.fr/Afg[...]ances-ebook/dp/B08TMTJFP6
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235210.png
Afghanistan: Militias Governance and their Disputed Leadership (Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances) (English Edition)
Ce sont des membres de la Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la sécurité (NDS), des supplétifs de la contre-insurrection, comme les Vietnamiens de l’« Opération Phoenix ». Ils étaient chargés de torturer et d’assassiner des Afghans opposés à l’occupation étrangère. Ils ont commis tant de crimes que face à eux les talibans sont des enfants de chœur.
Source :
https://fr.everand.com/bo[...]-Crimes-and-Enforced-Disa
Ensuite il y a le mensonge comme quoi les élites américaines se battent contre le terrorisme. Alors qu'en fait, ils le financent. Tous les présidents américains n'ont cessé d'affirmer à tort que les Etats Unis avaient pour principal ennemi le terrorisme. Le terrorisme islamiste de préférence. Or, la lecture des faits montre que ce n'est pas le cas. C'est pas parce qu'on répète les termes de lutte contre le terrorisme ad nauseam plus de 2 décennies durant que cela change quoique ce soit à la réalité. Le terrorisme est une méthode de combat visant à semer la terreur parmi les civils notamment. Toutes les armées du monde peuvent y recourir dans certaines circonstances. Durant la guerre froide, les deux blocs l’ont largement utilisé l’un contre l’autre. Paradoxalement, c'est depuis que Bush a déclaré la guerre au terrorisme, que les forces de l'OTAN ont eu le plus recours aux méthodes terroristes. De la même manière, depuis cette date, il y a eu de plus en plus d'attentats terroristes en Europe notamment en France. On peut dire que cette lutte contre le terrorisme ne fut pas vraiment un succès.
Il y a aussi la croyance que les Etats Unis ont perdu l'Afghanistan au profit de la Chine. Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection.
C’est le schéma popularisé par Hollywood du monde globalisé, protégé par une enceinte, dont des forces spéciales vont surveiller à l’étranger des sites d’exploitation dans des régions sauvages.
Cette stratégie a été élaborée par Donald Rumsfeld, le secrétaire à la Défense de George W. Bush, et par l’amiral Arthur Cebrowski, qui avait déjà informatisé les armées US. Elle est devenue, le 11 septembre 2001, la manière de penser de l’état-major US. Elle a été vulgarisée par l’adjoint de Cebrowski, Thomas Barnett, avec son livre The Pentagon’s New Map.
Source :
https://www.amazon.com/Pe[...]rst-Century/dp/0399151753
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235258.png
" The Pentagon's New Map: War and Peace in the Twenty-First Century "
C’est ce changement de paradigme que Bush a qualifié de guerre sans fin. En disant cela, il voulait dire que les États-Unis lutteraient éternellement contre le terrorisme, ou plutôt qu’ils instrumenteraient éternellement des groupes terroristes pour empêcher toute organisation politique de ces régions. C'est une doctrine de déstabilisation massive qui était appliquée à la région.
Il est tout à fait exact que des sociétés chinoises exploitent déjà des mines en Afghanistan, mais désormais, elles devront payer un tribut aux États-Unis ou feront l’objet d’attentats terroristes.
'autre croyance fausse est l'opposition entre les Talibans et l'état profond américain. En réalité, les talibans ont juste pris ce qui avait été donné par les Etats Unis, ni plus ni moins.
L’armée afghane était composée de 300 000 hommes, soit plus que les armées françaises. Ces armées qui plus est, étaient très bien entraînés par les États-Unis, la France et d’autres pays. Elle était très bien équipée avec du matériel sophistiqué. Son aviation était l'une des meilleures. En plus de cela, l'intégralité de son infanterie avait des gilets pare-balles et de systèmes de vision nocturne. Au contraire, les talibans n’ont pas plus de 100 000 hommes. Cela donne un rapport de force de 3 contre 1. Ce sont des types sandales et armés de Kalachnikovs. Avec une infanterie de bien moindre de niveau et sans aviation qui plus est. Ils en ont soudainement eu avec des pilotes entraînés sortis d’on ne sait où. S’il y avait eu des combats, ils auraient été vaincus à n'en pas douter.
Il se rappeler qu'au cours de la guerre contre les Soviétiques, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, était déjà membre de la Confrérie des Frères musulmans et le chef d’une milice, la Millî Görüş (celle qui ouvre aujourd’hui des mosquées en Allemagne et en France). C’est à ce double titre qu’il était venu s’agenouiller devant Gulbuddin Hekmatyar, le leader afghan des Frères musulmans et futur Premier ministre. Par la suite, ce dernier a fait allégeance à al-Qaïda ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à l’élection présidentielle afghane de 2019 sous protection américaine.
Les alliés ont commencé il y a plusieurs mois à rapatrier leurs ressortissants. Ils pensaient en avoir le temps avant le 11 Septembre, voire au pire avant le 30 août minuit. Mais Washington en a décidé autrement en choisissant le 15 août, date de la fête nationale indienne. Un avertissement lancé à New Dehli qui n’apprécie pas que les Pachtouns du président Ghani soient remplacés par ceux de l’émir Akhundzada alors qu’ils soutiennent d’autres ethnies.
Les scènes de panique que nous avons vues aux aéroports de Kaboul nous ont rappelé celles de Saïgon lors de la défaite US au Vietnam. C’est effectivement tout à fait identique. Les Afghans qui s’accrochent aux aéronefs ne sont pas pour la plupart des traducteurs des ambassades occidentales, mais des agents de l’« Opération Oméga » mise en place sous la présidence Obama.
Source :
OBAMA'S WARS BY (WOODWARD, BOB)[SIMON & SCHUSTER]JAN-1900
Ecrit par Bob Woodward
Afghanistan: Militias Governance and their Disputed Leadership (Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances) (English Edition)
Ce sont des membres de la Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la sécurité (NDS), des supplétifs de la contre-insurrection, comme les Vietnamiens de l’« Opération Phoenix ». Ils étaient chargés de torturer et d’assassiner des Afghans opposés à l’occupation étrangère. Ils ont commis tant de crimes que face à eux les talibans sont des enfants de chœur.
Source :
Ensuite il y a le mensonge comme quoi les élites américaines se battent contre le terrorisme. Alors qu'en fait, ils le financent. Tous les présidents américains n'ont cessé d'affirmer à tort que les Etats Unis avaient pour principal ennemi le terrorisme. Le terrorisme islamiste de préférence. Or, la lecture des faits montre que ce n'est pas le cas. C'est pas parce qu'on répète les termes de lutte contre le terrorisme ad nauseam plus de 2 décennies durant que cela change quoique ce soit à la réalité. Le terrorisme est une méthode de combat visant à semer la terreur parmi les civils notamment. Toutes les armées du monde peuvent y recourir dans certaines circonstances. Durant la guerre froide, les deux blocs l’ont largement utilisé l’un contre l’autre. Paradoxalement, c'est depuis que Bush a déclaré la guerre au terrorisme, que les forces de l'OTAN ont eu le plus recours aux méthodes terroristes. De la même manière, depuis cette date, il y a eu de plus en plus d'attentats terroristes en Europe notamment en France. On peut dire que cette lutte contre le terrorisme ne fut pas vraiment un succès.
Il y a aussi la croyance que les Etats Unis ont perdu l'Afghanistan au profit de la Chine. Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection.
C’est le schéma popularisé par Hollywood du monde globalisé, protégé par une enceinte, dont des forces spéciales vont surveiller à l’étranger des sites d’exploitation dans des régions sauvages.
Cette stratégie a été élaborée par Donald Rumsfeld, le secrétaire à la Défense de George W. Bush, et par l’amiral Arthur Cebrowski, qui avait déjà informatisé les armées US. Elle est devenue, le 11 septembre 2001, la manière de penser de l’état-major US. Elle a été vulgarisée par l’adjoint de Cebrowski, Thomas Barnett, avec son livre The Pentagon’s New Map.
Source :
" The Pentagon's New Map: War and Peace in the Twenty-First Century "
C’est ce changement de paradigme que Bush a qualifié de guerre sans fin. En disant cela, il voulait dire que les États-Unis lutteraient éternellement contre le terrorisme, ou plutôt qu’ils instrumenteraient éternellement des groupes terroristes pour empêcher toute organisation politique de ces régions. C'est une doctrine de déstabilisation massive qui était appliquée à la région.
Il est tout à fait exact que des sociétés chinoises exploitent déjà des mines en Afghanistan, mais désormais, elles devront payer un tribut aux États-Unis ou feront l’objet d’attentats terroristes.
il y a un an
Chaud.
L'autre idée reçue serait que tous les crimes de guerre américains auraient été soutenus par la France, par l'Etat français. Cela ne se vérifie pas dans le cas de l'Irak, ça on le sait bien. Mais ce que peu de gens savent, c'est qu'en 2001, Chirac s'était opposé à l'occupation algo saxonne de l'Afghanistan. C'est seulement dans le cadre de la résolution 1386 du Conseil de sécurité des Nations unies qu'il a autorisé des déploiements. C'était dans le cadre de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS) que les soldats français se trouvaient même s'ils étaient sous les ordres de l'OTAN certes. Les seules actions des soldats français se limitaient d'une part à arrêter quelques combattants lesquels étaient remis au gouvernement de l'Afghanistan, et d'autre part à aider à la reconstruction.
https://www.elysee.fr/emm[...]-situation-en-afghanistan
l'Afghanistan en août 2021 où il a parlé de l'engagement de Chirac puis du désengagement de Sarkozy n'a pas de sens. La France a été complice des crimes de guerre américains au Moyen Orient juste à partir de l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en France, qui a coincidé avec un passage en force des néoconservateurs dans les hauts cercles du pouvoir français.
Enfin, il faut se sortir de la tête l'idée selon laquelle il y aurait d'un côté les lumières et de l'autre l'obscurantisme. Lorsque le président Carter, Zbigniew Brzeziński et Alexandre de Marenches ont soutenu les islamistes afghans, en 1978, ils combattaient les communistes qui ouvraient des écoles pour les filles. Parce que pour eux la lutte contre les alliés de l’URSS passait bien avant les prétendu combats en faveur des droits de l’homme. Aujourd'hui, le président Joe Biden et son secrétaire d’État Antony Blinken soutiennent les talibans parce que, pour eux, le contrôle de l’accès aux richesses naturelles du Moyen-Orient élargi passe avant les droits de l’homme. Des exemples qui s'appliquent tout autant dans ce cas que dans le cas irakien, libyen et syrien.
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235346.png
Les États-Unis n’ont pas seulement soutenu les islamistes dans les pays en guerre. Ainsi, les élites américains avaient au pouvoir au Pakistan le général Muhammad Zia-ul-Haq, un membre de la Confrérie des Frères musulmans, pour que son pays serve de base arrière aux combattants anti-Soviétiques. Il renversa la démocratie, pendit le président Zulfikar Ali Bhutto et rétablit la charia. La fille du président Bhutto, Benazir Bhutto, qui fut Premier ministre pakistanais dans les années 90, fut assassinée à son tour par les talibans.
Inutile de revenir sur les crimes de la contre-insurrection occidentale, la panique de leurs collaborateurs aux aéroports de Kaboul suffit.
Si l’islamisme et la laïcité ont été utilisés pour manipuler les Afghans et pour enfumer les Occidentaux, la vie politique en Afghanistan ne repose pas sur ces concepts, mais d’abord sur les divisions ethniques. Il y en a une quinzaine, dont la plus nombreuse, les Pachtouns, sont également fortement implantés au Pakistan. Ce pays reste tribal et n’est pas encore une nation. D’autres ethnies sont soutenues par d’autres pays de la région parce qu’elles sont aussi présentes chez eux.
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235417.png
Rappel concernant la démocratie aux Etats Unis.
Si, au XIXe siècle, les États-Unis ont été perçus comme un nouveau modèle démocratique – voir notamment l’ouvrage d’Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique –, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une oligarchie : le pouvoir effectif y est détenu par un groupuscule d’hypermilliardaires hors des institutions publiques, tandis que le personnel politique est réduit au rôle de figurant.
En pratique, les États-Unis n’ont jamais reconnu la souveraineté populaire, donc la démocratie. Leur constitution est au contraire basée sur la souveraineté des gouverneurs, quoiqu’un système électoral ait progressivement été mis en place. Lors de l’élection présidentielle de 2000, on a assisté à un conflit entre deux candidats, George W. Bush et Albert Gore, à propos du dépouillement en Floride. La Cour suprême fédérale a conclu que, constitutionnellement, elle n’avait pas à connaître les résultats électoraux en Floride, mais uniquement l’avis du gouverneur local, Jeb Bush (le frère du candidat). Par conséquent George W. Bush a été déclaré vainqueur alors que le recompte des bulletins en Floride donnait au contraire Al Gore comme président.
Aujourd’hui la démocratie, en tant que régime politique, est contestée par l’idéologie woke dont se réclame le président Biden. L’équité entre les groupes ethniques, dont il a fait son cheval de bataille, s’oppose à l’égalité entre tous [1]. Les institutions démocratiques états-uniennes sont contestées dans la pratique par le dépouillement des urnes en secret, ce qui a fait surgir l’hypothèse légitime d’une fraude électorale massive. Enfin l’assaut donné par une foule au Capitole atteste que les institutions démocratiques ont perdu leur sacralité.
L'autre idée reçue serait que tous les crimes de guerre américains auraient été soutenus par la France, par l'Etat français. Cela ne se vérifie pas dans le cas de l'Irak, ça on le sait bien. Mais ce que peu de gens savent, c'est qu'en 2001, Chirac s'était opposé à l'occupation algo saxonne de l'Afghanistan. C'est seulement dans le cadre de la résolution 1386 du Conseil de sécurité des Nations unies qu'il a autorisé des déploiements. C'était dans le cadre de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS) que les soldats français se trouvaient même s'ils étaient sous les ordres de l'OTAN certes. Les seules actions des soldats français se limitaient d'une part à arrêter quelques combattants lesquels étaient remis au gouvernement de l'Afghanistan, et d'autre part à aider à la reconstruction.
l'Afghanistan en août 2021 où il a parlé de l'engagement de Chirac puis du désengagement de Sarkozy n'a pas de sens. La France a été complice des crimes de guerre américains au Moyen Orient juste à partir de l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en France, qui a coincidé avec un passage en force des néoconservateurs dans les hauts cercles du pouvoir français.
Enfin, il faut se sortir de la tête l'idée selon laquelle il y aurait d'un côté les lumières et de l'autre l'obscurantisme. Lorsque le président Carter, Zbigniew Brzeziński et Alexandre de Marenches ont soutenu les islamistes afghans, en 1978, ils combattaient les communistes qui ouvraient des écoles pour les filles. Parce que pour eux la lutte contre les alliés de l’URSS passait bien avant les prétendu combats en faveur des droits de l’homme. Aujourd'hui, le président Joe Biden et son secrétaire d’État Antony Blinken soutiennent les talibans parce que, pour eux, le contrôle de l’accès aux richesses naturelles du Moyen-Orient élargi passe avant les droits de l’homme. Des exemples qui s'appliquent tout autant dans ce cas que dans le cas irakien, libyen et syrien.
Les États-Unis n’ont pas seulement soutenu les islamistes dans les pays en guerre. Ainsi, les élites américains avaient au pouvoir au Pakistan le général Muhammad Zia-ul-Haq, un membre de la Confrérie des Frères musulmans, pour que son pays serve de base arrière aux combattants anti-Soviétiques. Il renversa la démocratie, pendit le président Zulfikar Ali Bhutto et rétablit la charia. La fille du président Bhutto, Benazir Bhutto, qui fut Premier ministre pakistanais dans les années 90, fut assassinée à son tour par les talibans.
Inutile de revenir sur les crimes de la contre-insurrection occidentale, la panique de leurs collaborateurs aux aéroports de Kaboul suffit.
Si l’islamisme et la laïcité ont été utilisés pour manipuler les Afghans et pour enfumer les Occidentaux, la vie politique en Afghanistan ne repose pas sur ces concepts, mais d’abord sur les divisions ethniques. Il y en a une quinzaine, dont la plus nombreuse, les Pachtouns, sont également fortement implantés au Pakistan. Ce pays reste tribal et n’est pas encore une nation. D’autres ethnies sont soutenues par d’autres pays de la région parce qu’elles sont aussi présentes chez eux.
Rappel concernant la démocratie aux Etats Unis.
Si, au XIXe siècle, les États-Unis ont été perçus comme un nouveau modèle démocratique – voir notamment l’ouvrage d’Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique –, ils ne sont plus aujourd’hui qu’une oligarchie : le pouvoir effectif y est détenu par un groupuscule d’hypermilliardaires hors des institutions publiques, tandis que le personnel politique est réduit au rôle de figurant.
En pratique, les États-Unis n’ont jamais reconnu la souveraineté populaire, donc la démocratie. Leur constitution est au contraire basée sur la souveraineté des gouverneurs, quoiqu’un système électoral ait progressivement été mis en place. Lors de l’élection présidentielle de 2000, on a assisté à un conflit entre deux candidats, George W. Bush et Albert Gore, à propos du dépouillement en Floride. La Cour suprême fédérale a conclu que, constitutionnellement, elle n’avait pas à connaître les résultats électoraux en Floride, mais uniquement l’avis du gouverneur local, Jeb Bush (le frère du candidat). Par conséquent George W. Bush a été déclaré vainqueur alors que le recompte des bulletins en Floride donnait au contraire Al Gore comme président.
Aujourd’hui la démocratie, en tant que régime politique, est contestée par l’idéologie woke dont se réclame le président Biden. L’équité entre les groupes ethniques, dont il a fait son cheval de bataille, s’oppose à l’égalité entre tous [1]. Les institutions démocratiques états-uniennes sont contestées dans la pratique par le dépouillement des urnes en secret, ce qui a fait surgir l’hypothèse légitime d’une fraude électorale massive. Enfin l’assaut donné par une foule au Capitole atteste que les institutions démocratiques ont perdu leur sacralité.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPlus safe pour une femme que l'Angleterre dans certains endroits ceci dit.
'autre croyance fausse est l'opposition entre les Talibans et l'état profond américain. En réalité, les talibans ont juste pris ce qui avait été donné par les Etats Unis, ni plus ni moins.
L’armée afghane était composée de 300 000 hommes, soit plus que les armées françaises. Ces armées qui plus est, étaient très bien entraînés par les États-Unis, la France et d’autres pays. Elle était très bien équipée avec du matériel sophistiqué. Son aviation était l'une des meilleures. En plus de cela, l'intégralité de son infanterie avait des gilets pare-balles et de systèmes de vision nocturne. Au contraire, les talibans n’ont pas plus de 100 000 hommes. Cela donne un rapport de force de 3 contre 1. Ce sont des types sandales et armés de Kalachnikovs. Avec une infanterie de bien moindre de niveau et sans aviation qui plus est. Ils en ont soudainement eu avec des pilotes entraînés sortis d’on ne sait où. S’il y avait eu des combats, ils auraient été vaincus à n'en pas douter.
Il se rappeler qu'au cours de la guerre contre les Soviétiques, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, était déjà membre de la Confrérie des Frères musulmans et le chef d’une milice, la Millî Görüş (celle qui ouvre aujourd’hui des mosquées en Allemagne et en France). C’est à ce double titre qu’il était venu s’agenouiller devant Gulbuddin Hekmatyar, le leader afghan des Frères musulmans et futur Premier ministre. Par la suite, ce dernier a fait allégeance à al-Qaïda ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à l’élection présidentielle afghane de 2019 sous protection américaine.
Les alliés ont commencé il y a plusieurs mois à rapatrier leurs ressortissants. Ils pensaient en avoir le temps avant le 11 Septembre, voire au pire avant le 30 août minuit. Mais Washington en a décidé autrement en choisissant le 15 août, date de la fête nationale indienne. Un avertissement lancé à New Dehli qui n’apprécie pas que les Pachtouns du président Ghani soient remplacés par ceux de l’émir Akhundzada alors qu’ils soutiennent d’autres ethnies.
Les scènes de panique que nous avons vues aux aéroports de Kaboul nous ont rappelé celles de Saïgon lors de la défaite US au Vietnam. C’est effectivement tout à fait identique. Les Afghans qui s’accrochent aux aéronefs ne sont pas pour la plupart des traducteurs des ambassades occidentales, mais des agents de l’« Opération Oméga » mise en place sous la présidence Obama.
Source :
https://www.amazon.fr/OBA[...]ER-JAN-1900/dp/B004MKLRRO
OBAMA'S WARS BY (WOODWARD, BOB)[SIMON & SCHUSTER]JAN-1900
Ecrit par Bob Woodward
https://www.amazon.fr/Afg[...]ances-ebook/dp/B08TMTJFP6
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235210.png
Afghanistan: Militias Governance and their Disputed Leadership (Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances) (English Edition)
Ce sont des membres de la Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la sécurité (NDS), des supplétifs de la contre-insurrection, comme les Vietnamiens de l’« Opération Phoenix ». Ils étaient chargés de torturer et d’assassiner des Afghans opposés à l’occupation étrangère. Ils ont commis tant de crimes que face à eux les talibans sont des enfants de chœur.
Source :
https://fr.everand.com/bo[...]-Crimes-and-Enforced-Disa
Ensuite il y a le mensonge comme quoi les élites américaines se battent contre le terrorisme. Alors qu'en fait, ils le financent. Tous les présidents américains n'ont cessé d'affirmer à tort que les Etats Unis avaient pour principal ennemi le terrorisme. Le terrorisme islamiste de préférence. Or, la lecture des faits montre que ce n'est pas le cas. C'est pas parce qu'on répète les termes de lutte contre le terrorisme ad nauseam plus de 2 décennies durant que cela change quoique ce soit à la réalité. Le terrorisme est une méthode de combat visant à semer la terreur parmi les civils notamment. Toutes les armées du monde peuvent y recourir dans certaines circonstances. Durant la guerre froide, les deux blocs l’ont largement utilisé l’un contre l’autre. Paradoxalement, c'est depuis que Bush a déclaré la guerre au terrorisme, que les forces de l'OTAN ont eu le plus recours aux méthodes terroristes. De la même manière, depuis cette date, il y a eu de plus en plus d'attentats terroristes en Europe notamment en France. On peut dire que cette lutte contre le terrorisme ne fut pas vraiment un succès.
Il y a aussi la croyance que les Etats Unis ont perdu l'Afghanistan au profit de la Chine. Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection.
C’est le schéma popularisé par Hollywood du monde globalisé, protégé par une enceinte, dont des forces spéciales vont surveiller à l’étranger des sites d’exploitation dans des régions sauvages.
Cette stratégie a été élaborée par Donald Rumsfeld, le secrétaire à la Défense de George W. Bush, et par l’amiral Arthur Cebrowski, qui avait déjà informatisé les armées US. Elle est devenue, le 11 septembre 2001, la manière de penser de l’état-major US. Elle a été vulgarisée par l’adjoint de Cebrowski, Thomas Barnett, avec son livre The Pentagon’s New Map.
Source :
https://www.amazon.com/Pe[...]rst-Century/dp/0399151753
https://www.noelshack.com[...]ran-2024-12-13-235258.png
" The Pentagon's New Map: War and Peace in the Twenty-First Century "
C’est ce changement de paradigme que Bush a qualifié de guerre sans fin. En disant cela, il voulait dire que les États-Unis lutteraient éternellement contre le terrorisme, ou plutôt qu’ils instrumenteraient éternellement des groupes terroristes pour empêcher toute organisation politique de ces régions. C'est une doctrine de déstabilisation massive qui était appliquée à la région.
Il est tout à fait exact que des sociétés chinoises exploitent déjà des mines en Afghanistan, mais désormais, elles devront payer un tribut aux États-Unis ou feront l’objet d’attentats terroristes.
'autre croyance fausse est l'opposition entre les Talibans et l'état profond américain. En réalité, les talibans ont juste pris ce qui avait été donné par les Etats Unis, ni plus ni moins.
L’armée afghane était composée de 300 000 hommes, soit plus que les armées françaises. Ces armées qui plus est, étaient très bien entraînés par les États-Unis, la France et d’autres pays. Elle était très bien équipée avec du matériel sophistiqué. Son aviation était l'une des meilleures. En plus de cela, l'intégralité de son infanterie avait des gilets pare-balles et de systèmes de vision nocturne. Au contraire, les talibans n’ont pas plus de 100 000 hommes. Cela donne un rapport de force de 3 contre 1. Ce sont des types sandales et armés de Kalachnikovs. Avec une infanterie de bien moindre de niveau et sans aviation qui plus est. Ils en ont soudainement eu avec des pilotes entraînés sortis d’on ne sait où. S’il y avait eu des combats, ils auraient été vaincus à n'en pas douter.
Il se rappeler qu'au cours de la guerre contre les Soviétiques, le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, était déjà membre de la Confrérie des Frères musulmans et le chef d’une milice, la Millî Görüş (celle qui ouvre aujourd’hui des mosquées en Allemagne et en France). C’est à ce double titre qu’il était venu s’agenouiller devant Gulbuddin Hekmatyar, le leader afghan des Frères musulmans et futur Premier ministre. Par la suite, ce dernier a fait allégeance à al-Qaïda ce qui ne l’a pas empêché de se présenter à l’élection présidentielle afghane de 2019 sous protection américaine.
Les alliés ont commencé il y a plusieurs mois à rapatrier leurs ressortissants. Ils pensaient en avoir le temps avant le 11 Septembre, voire au pire avant le 30 août minuit. Mais Washington en a décidé autrement en choisissant le 15 août, date de la fête nationale indienne. Un avertissement lancé à New Dehli qui n’apprécie pas que les Pachtouns du président Ghani soient remplacés par ceux de l’émir Akhundzada alors qu’ils soutiennent d’autres ethnies.
Les scènes de panique que nous avons vues aux aéroports de Kaboul nous ont rappelé celles de Saïgon lors de la défaite US au Vietnam. C’est effectivement tout à fait identique. Les Afghans qui s’accrochent aux aéronefs ne sont pas pour la plupart des traducteurs des ambassades occidentales, mais des agents de l’« Opération Oméga » mise en place sous la présidence Obama.
Source :
OBAMA'S WARS BY (WOODWARD, BOB)[SIMON & SCHUSTER]JAN-1900
Ecrit par Bob Woodward
Afghanistan: Militias Governance and their Disputed Leadership (Taliban, ISIS, US Proxy Militais, Extrajudicial Killings, War Crimes and Enforced Disappearances) (English Edition)
Ce sont des membres de la Khost Protection Force (KPF) et de la Direction nationale de la sécurité (NDS), des supplétifs de la contre-insurrection, comme les Vietnamiens de l’« Opération Phoenix ». Ils étaient chargés de torturer et d’assassiner des Afghans opposés à l’occupation étrangère. Ils ont commis tant de crimes que face à eux les talibans sont des enfants de chœur.
Source :
Ensuite il y a le mensonge comme quoi les élites américaines se battent contre le terrorisme. Alors qu'en fait, ils le financent. Tous les présidents américains n'ont cessé d'affirmer à tort que les Etats Unis avaient pour principal ennemi le terrorisme. Le terrorisme islamiste de préférence. Or, la lecture des faits montre que ce n'est pas le cas. C'est pas parce qu'on répète les termes de lutte contre le terrorisme ad nauseam plus de 2 décennies durant que cela change quoique ce soit à la réalité. Le terrorisme est une méthode de combat visant à semer la terreur parmi les civils notamment. Toutes les armées du monde peuvent y recourir dans certaines circonstances. Durant la guerre froide, les deux blocs l’ont largement utilisé l’un contre l’autre. Paradoxalement, c'est depuis que Bush a déclaré la guerre au terrorisme, que les forces de l'OTAN ont eu le plus recours aux méthodes terroristes. De la même manière, depuis cette date, il y a eu de plus en plus d'attentats terroristes en Europe notamment en France. On peut dire que cette lutte contre le terrorisme ne fut pas vraiment un succès.
Il y a aussi la croyance que les Etats Unis ont perdu l'Afghanistan au profit de la Chine. Les États-Unis n’ont rien perdus en Afghanistan parce qu’ils ne veulent pas y installer la paix. Ils n’ont rien à faire du million de morts qu’ils y ont occasionnés en 20 ans. Ils veulent juste que cette région soit instable, qu’aucun gouvernement ne puisse y contrôler l’exploitation des richesses naturelles. Ils entendent que les sociétés, de quels pays développés qu’elles viennent, ne puissent les exploiter qu’en acceptant leur protection.
C’est le schéma popularisé par Hollywood du monde globalisé, protégé par une enceinte, dont des forces spéciales vont surveiller à l’étranger des sites d’exploitation dans des régions sauvages.
Cette stratégie a été élaborée par Donald Rumsfeld, le secrétaire à la Défense de George W. Bush, et par l’amiral Arthur Cebrowski, qui avait déjà informatisé les armées US. Elle est devenue, le 11 septembre 2001, la manière de penser de l’état-major US. Elle a été vulgarisée par l’adjoint de Cebrowski, Thomas Barnett, avec son livre The Pentagon’s New Map.
Source :
" The Pentagon's New Map: War and Peace in the Twenty-First Century "
C’est ce changement de paradigme que Bush a qualifié de guerre sans fin. En disant cela, il voulait dire que les États-Unis lutteraient éternellement contre le terrorisme, ou plutôt qu’ils instrumenteraient éternellement des groupes terroristes pour empêcher toute organisation politique de ces régions. C'est une doctrine de déstabilisation massive qui était appliquée à la région.
Il est tout à fait exact que des sociétés chinoises exploitent déjà des mines en Afghanistan, mais désormais, elles devront payer un tribut aux États-Unis ou feront l’objet d’attentats terroristes.
en meme temps il y'a plus d'afghans en angleterre
il y a un an





















