Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
les faits prouvent qu'ils sont devenu généraux sans jamais se battre sur le front
C'est ce qui fait des mauvais généraux
C'est ce qui fait des mauvais généraux
Dans les faits, De Gaulle était considéré comme un mauvais militaire et n'était pas aimé des troupes.
Contexte : en 1940 l'Allemagne envahit la France, ses armées encerclent les divisions françaises et britanniques qui doivent refluer sur Dunkerque. De l'extérieur, l'armée française lance plusieurs attaques pour essayer de rompre ce cordon fatal, de Gaulle est alors chargé du secteur d'Abbeville.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
Contexte : en 1940 l'Allemagne envahit la France, ses armées encerclent les divisions françaises et britanniques qui doivent refluer sur Dunkerque. De l'extérieur, l'armée française lance plusieurs attaques pour essayer de rompre ce cordon fatal, de Gaulle est alors chargé du secteur d'Abbeville.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsEn 40 les allemands ont fait ce qu'ils ont fait en 1870 et ce qu'ils ont essayés de faire en 1914, attaquer massivement, faire des "chaudrons", et gagner rapidement.
En 1914 le plan Schlieffen prévoyait d'envahir la Belgique et la France et de gagner en 42 jours.
En 1914 le plan Schlieffen prévoyait d'envahir la Belgique et la France et de gagner en 42 jours.
il y a 2 ans
Dans les faits, De Gaulle était considéré comme un mauvais militaire et n'était pas aimé des troupes.
Contexte : en 1940 l'Allemagne envahit la France, ses armées encerclent les divisions françaises et britanniques qui doivent refluer sur Dunkerque. De l'extérieur, l'armée française lance plusieurs attaques pour essayer de rompre ce cordon fatal, de Gaulle est alors chargé du secteur d'Abbeville.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
Contexte : en 1940 l'Allemagne envahit la France, ses armées encerclent les divisions françaises et britanniques qui doivent refluer sur Dunkerque. De l'extérieur, l'armée française lance plusieurs attaques pour essayer de rompre ce cordon fatal, de Gaulle est alors chargé du secteur d'Abbeville.
Préambule.
De Gaulle ne s'est pas trompé en plaçant son ambition sur le terrain politique. Il y brillera de façon incomparable alors que ses prestations militaires se révéleront décevantes.
Montcornet.
Le 17 mai, sa contre-offensive de Montcornet, près de Laon, à la tête de la 4e DCR, s'est heurté à l'arrière garde de la 2e Panzer. Elle a été refoulée avec de lourdes pertes. Sur les 162 blindés engagés par de Gaulle, 101 ont été détruits. 750 hommes ont été mis hors de combat, tués, blessés ou prisonniers. Les chars allemands ont continué leur route sans se soucier de l'attaque de la division de Gaulle. Pour les Allemands, l'affaire de Montcornet a si peu d'importance qu'elle n'a pas été portée à la connaissance du grand état-major (OKW). N'en déplaise à la pieuse légende, ce ne fut pas un succès. Devant Abbeville, ce fut pire.
Abbeville.
L'affaire d'Abbeville, les biographes s'y sont peu attardés. Elle est pourtant connue avec précision depuis l'étude rigoureuse et documentée qu'Henri de Wailly a consacrée à la bataille qui s'est déroulée pendant trois jours, les 28, 29 et 30 mai 1940. Une bataille oubliée par les livres d'histoire, sans doute parce que ce fut une bataille perdue. Du côté franco-britannique, Abbeville a pourtant été le théâtre d'une des plus grosses concentrations de chars de la campagne. Un homme a dirigé l'un des épisodes de cette bataille, le général de Gaulle. Faute d'avoir su manoeuvrer, malgré son courage et son acharnement, il a échoué.
Ordre de mission.
Abbeville avait été conquise par l'offensive audacieuse de Guderian. Le 28 mai, de Gaulle, dont la 4e DCR a été reconstituée, reçoit mission de reprendre ce noeud de communications capital sur lequel la 1re division blindée britannique vient déjà de se casser les dents. Le but est de couper Guderian de ses arrières et de ses approvisionnements (carburants, munitions, etc.), en attendant de la détruire.
Les forces allemandes.
La ville n'est défendue, au prix de lourdes pertes, que par un régiment d'infanterie bavarois. Celui n'a pas un seul char et ne dispose d'aucune couverture aérienne, tous les Stukas étant jetés sur Dunkerque. En dehors de son armement d'infanterie, le régiment bénéficie toutefois d'un roupe de huit canons antiaériens Flak de 88mm qui seront remarquablement utilisés en tir horizontal par le lieutenant-colonel Wolf, commandant la Flak 64, et vrai vainqueur de cette bataille.
Les forces françaises.
En face, le général de Gaulle dispose d'une supériorité écrasante. Que l'on en juge : 187 chars modernes de la 4e DCR, dont 33 chars lourds B1/Bis, les plus imposants et les mieux protégés de l'époque. La DCR compte également six bataillons d'infanterie. Elle est renforcée par deux régiments de la 4e DLM (division légère mécanique), il est vrai en piteux état. Deux divisions légères de cavalerie motorisée (la 5e et la 2e DLC) lui sont subordonnées. Environ 20 000 combattants français sont engagés dans l'attaque d'Abbeville. À la tête de cette force, de Gaulle n'est soumis à aucun supérieur pour conduire l'action, et il a l'oreille du chef du gouvernement.
Pendant trois jours, de Gaulle livre une bataille en contradiction complète avec ses écrits. À la façon des généraux de 1918, il utilise les chars en appui de l'infanterie, les dispersant par petits paquets, expédiant ses fantassins devant les blindés sur des glacis meurtriers battus par le feu adverse.
Échecs et tensions avec les subordonnés.
"Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne".
Avec ses subordonnés qu'il insulte parfois publiquement, il se montre arrogant, impérieux, fermé aux objections. Vieil officier d'une trempe exceptionnelle le chef de bataillon Bertrand, commandant le 4e bataillon de chasseurs à pied, ne se laissera pas faire. Ses chasseurs obtiendront le seuls succès français de cette bataille, capturant en deux jours 250 fantassins allemands (et non pas 500 comme il est dit dans les Mémoires de guerre [de De Gaulle]). Alors que de Gaulle croit devoir le stimuler en lui faisant miroiter une décoration s'il s'empare d'un village, Bertrand réplique : "Merci, Mon Général, mais je ne suis pas un âne : la carotte est superflue, je ferai mon devoir". Le dialogue n'ira pas plus loin.
"Le plan appliqué amènera au même échec que la veille."
Au troisième jour de la bataille, le 30 mai, alors que ses unités ont été durement étrillées en pure perte au cours des journées précédentes, le général de Gaulle a donné ses ordres pour reprendre l'attaque comme la veille. Au cours d'une brève conférence de liaison, intervient le général Chanoine qui commande la 5e DLC. Il a écouté le plan exposé par le chef d'état-major du général de Gaulle. Cavalier formé à la manoeuvre, il n'approuve pas. Il le dit. Le capitaine Le Corbeiller témoignera : "le général Chanoine fit une observation très pertinente. Le plan appliqué contre un ennemi ayant bien préparé ses couverts et connaissant les hausses à appliquer, amènera au même échec que la veille. Il suggère donc de modifier l'axe d'attaque : au lieu d'attaquer le point fort de l'ennemi, il propose de le déborder. On progressera ainsi hors des vues de l'ennemi, qui sera à la fois isolé et obligé de modifier ses plans de feu. on coupera de la sorte la tête de pont à sa racine".
De Gaulle n'a encore rien dit. Ayant écouté Chanoine, il répond d'un mot, écartant toute discussion : "Mon général, mes ordres sont donnés : je n'y changerai rien". Tous les officiers présents sont atterrés. Le plan sera donc appliqué. Et comme les jours précédents, il échouera au prix de de grosses pertes et beaucoup de sang.
Bilan.
En trois jours, sur 187 chars, la DCR en a perdu 111 et elle atteint la limite de l'épuisement. Le lendemain, au vu de ces brillants résultats, le général Altmayer, chef de la Xe armée, suspend jusqu'à nouvel ordre l'attaque sur Abbeville.
De Gaulle se met au repos.
Par la magie de son imagination et de son verbe, le fiasco d'Abbeville se transforme en grand succès. Se félicitant d'avoir provisoirement "conquis" quelques kilomètres de prairies sans utilité militaire, il écrit dans ses mémoires de guerre : "Nous n'avons pu liquider entièrement la tête de pont d'Abbeville". Admirable ! La position allemande n'a pas même été écornée.
De Gaulle, la grandeur et le néant, de Dominique Venner.
dans les fait le maréchale Davout n'a jamais vraiment été aimé de ses troupes c'était l'un des plus grand militaires après Napoléon pourtant à l'époque
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
dans les fait le maréchale Davout n'a jamais vraiment été aimé de ses troupes c'était l'un des plus grand militaires après Napoléon pourtant à l'époque
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
Au contraire, l'armée a tenue bon jusqu'au bout, comme le montre la vidéo du topic, ainsi que toute la bataille de France, tandis que Paul Reynaud voulait replier toutes les troupes en Bretagne.
Quand au fait d'obéir, De Gaulle a toujours été insubordonné et basait d'ailleurs toute ses prétentions sur "l'audace" (sauf bien sûr quand il était dictateur et qu'il réprimait la moindre contestation).
Quand au fait d'obéir, De Gaulle a toujours été insubordonné et basait d'ailleurs toute ses prétentions sur "l'audace" (sauf bien sûr quand il était dictateur et qu'il réprimait la moindre contestation).
il y a 2 ans
Au contraire, l'armée a tenue bon jusqu'au bout, comme le montre la vidéo du topic, ainsi que toute la bataille de France, tandis que Paul Reynaud voulait replier toutes les troupes en Bretagne.
Quand au fait d'obéir, De Gaulle a toujours été insubordonné et basait d'ailleurs toute ses prétentions sur "l'audace" (sauf bien sûr quand il était dictateur et qu'il réprimait la moindre contestation).
Quand au fait d'obéir, De Gaulle a toujours été insubordonné et basait d'ailleurs toute ses prétentions sur "l'audace" (sauf bien sûr quand il était dictateur et qu'il réprimait la moindre contestation).
l'armée a tenu bon mais ce n'était pas suffisant ou était le ravitaillement?
la plus part des divisions blindé celle de De Gaulle comprise avaient d'énormes problèmes de ravitaillement ce qui leur posait des problèmes pour combattre
et ça c'était censé être aux généraux de s'en occuper pas aux bidasses
On aurait très bien pu stoper net l'avancer Allemande à Stonnes si il y avait eu du ravitaillement pareils avec De Gaulle qui aurait très bien pu faire plus de dégats avec plus de ravitaillement
la plus part des divisions blindé celle de De Gaulle comprise avaient d'énormes problèmes de ravitaillement ce qui leur posait des problèmes pour combattre
et ça c'était censé être aux généraux de s'en occuper pas aux bidasses
On aurait très bien pu stoper net l'avancer Allemande à Stonnes si il y avait eu du ravitaillement pareils avec De Gaulle qui aurait très bien pu faire plus de dégats avec plus de ravitaillement
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
dans les fait le maréchale Davout n'a jamais vraiment été aimé de ses troupes c'était l'un des plus grand militaires après Napoléon pourtant à l'époque
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
les militaires c'est fait pour obéir à des ordres pas pour réfléchir si c'est bien ou mal
Le problème vient de l'armée qui n'arrêtait pas de reculer au lieu d'avancer De Gaulle ne pouvait pas faire grand chose mais si plusieurs pas grand chose avaient étaient fait ça aurait fait un grand quelque chose
Sauf que le maréchal Davout était talentueux et savait tirer le meilleur de ses troupes, en plus de remporter des victoires prestigieuses.
De Gaulle a t'il remporté une seule victoire en tant que colonel/général ?
Et je demande en n'ayant rien contre De Gaulle.
De Gaulle a t'il remporté une seule victoire en tant que colonel/général ?
Et je demande en n'ayant rien contre De Gaulle.
il y a 2 ans
l'armée a tenu bon mais ce n'était pas suffisant ou était le ravitaillement?
la plus part des divisions blindé celle de De Gaulle comprise avaient d'énormes problèmes de ravitaillement ce qui leur posait des problèmes pour combattre
et ça c'était censé être aux généraux de s'en occuper pas aux bidasses
On aurait très bien pu stoper net l'avancer Allemande à Stonnes si il y avait eu du ravitaillement pareils avec De Gaulle qui aurait très bien pu faire plus de dégats avec plus de ravitaillement
la plus part des divisions blindé celle de De Gaulle comprise avaient d'énormes problèmes de ravitaillement ce qui leur posait des problèmes pour combattre
et ça c'était censé être aux généraux de s'en occuper pas aux bidasses
On aurait très bien pu stoper net l'avancer Allemande à Stonnes si il y avait eu du ravitaillement pareils avec De Gaulle qui aurait très bien pu faire plus de dégats avec plus de ravitaillement
Les problèmes de De Gaulle n'étaient pas dû au ravitaillement mais aux tactiques qu'il a employé, à savoir de vieilles tactiques de la première guerre mondiale, utilisant les chars comme soutien d'infanterie plutôt que comme arme autonome (on notera d'ailleurs De Gaulle prétendra le contraire dans ses mémoires, et qu'il s'attribuera même cette dernière tactique dans son livre "l'Armée de métier", alors que la tactique des blindés comme arme autonome date de 1919, avec d'Estienne, le "Père des Chars").
Il a trompé tout le monde à son époque. Mais aujourd'hui il suffit de voir ce qu'il a dit à chacun, ainsi que les faits historiques pour se rendre compte que c'était une Fraude.
Il a trompé tout le monde à son époque. Mais aujourd'hui il suffit de voir ce qu'il a dit à chacun, ainsi que les faits historiques pour se rendre compte que c'était une Fraude.
il y a 2 ans
De toute façon à chaque fois que les français ont perdu contre les allemands ce n'était pas à cause du manque de bravoure ou de courage des troupes, mais à cause de l'incompétence de ses généraux (ou du moins de leurs compétences moindres par rapport aux généraux allemands en face.).
il y a 2 ans
Les problèmes de De Gaulle n'étaient pas dû au ravitaillement mais aux tactiques qu'il a employé, à savoir de vieilles tactiques de la première guerre mondiale, utilisant les chars comme soutien d'infanterie plutôt que comme arme autonome (on notera d'ailleurs De Gaulle prétendra le contraire dans ses mémoires, et qu'il s'attribuera même cette dernière tactique dans son livre "l'Armée de métier", alors que la tactique des blindés comme arme autonome date de 1919, avec d'Estienne, le "Père des Chars").
Il a trompé tout le monde à son époque. Mais aujourd'hui il suffit de voir ce qu'il a dit à chacun, ainsi que les faits historiques pour se rendre compte que c'était une Fraude.
Il a trompé tout le monde à son époque. Mais aujourd'hui il suffit de voir ce qu'il a dit à chacun, ainsi que les faits historiques pour se rendre compte que c'était une Fraude.
le char ne peut être autonome qu'avec le soutiens de l'aviation ahurin sinon il a évidement besoin d'infanterie surtout dans les milieux urbains
t'as cru que les chars aujourd'hui se baladaient seul sans escorte
t'as cru que les chars aujourd'hui se baladaient seul sans escorte
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
le char ne peut être autonome qu'avec le soutiens de l'aviation ahurin sinon il a évidement besoin d'infanterie surtout dans les milieux urbains
t'as cru que les chars aujourd'hui se baladaient seul sans escorte
t'as cru que les chars aujourd'hui se baladaient seul sans escorte
Sauf que la tactique d'Estienne inclu le soutien d'aviation si tu t'étais renseigné au lieu d'insulter, "ahurin"
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSauf que le maréchal Davout était talentueux et savait tirer le meilleur de ses troupes, en plus de remporter des victoires prestigieuses.
De Gaulle a t'il remporté une seule victoire en tant que colonel/général ?
Et je demande en n'ayant rien contre De Gaulle.
De Gaulle a t'il remporté une seule victoire en tant que colonel/général ?
Et je demande en n'ayant rien contre De Gaulle.
mais Waygan n'a pas remporter de victoire non plus
Et Pétain était obsolète même si il était bon pendant la première guerre mondiale il n'avait pas vraiment l'âme d'un militaire
Et Pétain était obsolète même si il était bon pendant la première guerre mondiale il n'avait pas vraiment l'âme d'un militaire
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
Sauf que la tactique d'Estienne inclu le soutien d'aviation si tu t'étais renseigné au lieu d'insulter, "ahurin"
Sauf que les avions on en avait pas ahurin
donc sans avion ce sont des chars avec de l'infanterie
donc sans avion ce sont des chars avec de l'infanterie
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
Sauf que les avions on en avait pas ahurin
donc sans avion ce sont des chars avec de l'infanterie
donc sans avion ce sont des chars avec de l'infanterie
il y a 2 ans
430 D520 en juin 40
contre plus 900 BF 109
donc oui j'en suis bien sur on avait pratiquement pas d'aviations
contre plus 900 BF 109
donc oui j'en suis bien sur on avait pratiquement pas d'aviations
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
430 D520 en juin 40
contre plus 900 BF 109
donc oui j'en suis bien sur on avait pratiquement pas d'aviations
contre plus 900 BF 109
donc oui j'en suis bien sur on avait pratiquement pas d'aviations
On en avait dans tous les cas, même si les allemands en avaient plus.
Et si on avait peu d'aviation, faut remercier le gouvernement gaucho d'avoir envoyé nos avions en Espagne, à la racaille communiste.
Et si on avait peu d'aviation, faut remercier le gouvernement gaucho d'avoir envoyé nos avions en Espagne, à la racaille communiste.
il y a 2 ans
On en avait dans tous les cas, même si les allemands en avaient plus.
Et si on avait peu d'aviation, faut remercier le gouvernement gaucho d'avoir envoyé nos avions en Espagne, à la racaille communiste.
Et si on avait peu d'aviation, faut remercier le gouvernement gaucho d'avoir envoyé nos avions en Espagne, à la racaille communiste.
"on en avait dans tout les cas" je parle de 430 livré en juin 40 je ne compte pas les pertes ni ceux qu'on avait en Mai
Faut surtout remercier ce gouvernement de gauchiste de merde d'avoir surtout plié le genoux devant la gauche anti arme ce qui a énormément ralentis le développement des nouvelles armes Françaises
on voit ça à peut près partout dans l'armement Français à l'époque que l'équipement est de bonne qualité mais qu'il est arrivé trop tard en trop petit nombre
Faut surtout remercier ce gouvernement de gauchiste de merde d'avoir surtout plié le genoux devant la gauche anti arme ce qui a énormément ralentis le développement des nouvelles armes Françaises
on voit ça à peut près partout dans l'armement Français à l'époque que l'équipement est de bonne qualité mais qu'il est arrivé trop tard en trop petit nombre
Vive l'Empereur
il y a 2 ans
Les Français ne voulaient pas se battre, la première guerre s'était la der des der pour eux
Il y avait aussi une sympathie allemande, c'est vrai, c'est surtout pour les anglo-sax avec Churchill et les USA avec Roosevelt qui ont poussé davantage, bien que vous avez eu avant un conflit où la république maçonnique espagnole cherchait à se maintenir avec le soutien du financier Olof Aschberg avec les communistes contre Franco et les nazis.
On peut aussi remonter aux conflits du XVIIIe et XIXe pour comprendre, en sachant les révolutions qui sont venues avec l'influence bancaire juive, puis l'affaiblissement de la France avec la Terreur pour arriver aux guerres napoléoniennes, la restauration puis révolution à nouveau, victoire allemande face à Napoléon III, la famille Sachs qui va aux États-Unis, les Rothschilds qui auront aussi une influence notable dans les conflits avant qu'ils soient dans le viseur des Allemands avec le boycott des marchandises. Les Français savaient aussi l'influence juive, certains politiques, militaires ne voulaient pas la guerre, pour ça qu'ils ont attendu, ils savaient aussi ce que faisaient les juifs bolchéviques à l'Est contre les peuples avec les goulags, les famines.
La résistance française n'est pas ce qu'on pourrait appeler le camp du bien, on en voit le résultat du récit révolutionnaire, gaulliste libérateur maçonnique instaurant la Ve et des décorations pour les soi-disant résistants qui sont loués par des personnalités anti France comme Sarkozy le condamné pro immigration et dans le conflit en Libye au service des sions américains, ou encore Macron, celui qui apporte plus de 1 000 milliards de dette supplémentaires avec la commission Attali et de formation Rothschild, on comprend que la diabolisation nazie n'est pas viable au vu des apports de l'Allemagne en terme d'innovation avec la NASA, mais aussi, en terme civilisationnel, la construction européenne ne sert qu'à déconstruire tous les peuples, le communisme a servi pour la répression, le marché mondialiste sert pour la division.
On peut aussi remonter aux conflits du XVIIIe et XIXe pour comprendre, en sachant les révolutions qui sont venues avec l'influence bancaire juive, puis l'affaiblissement de la France avec la Terreur pour arriver aux guerres napoléoniennes, la restauration puis révolution à nouveau, victoire allemande face à Napoléon III, la famille Sachs qui va aux États-Unis, les Rothschilds qui auront aussi une influence notable dans les conflits avant qu'ils soient dans le viseur des Allemands avec le boycott des marchandises. Les Français savaient aussi l'influence juive, certains politiques, militaires ne voulaient pas la guerre, pour ça qu'ils ont attendu, ils savaient aussi ce que faisaient les juifs bolchéviques à l'Est contre les peuples avec les goulags, les famines.
La résistance française n'est pas ce qu'on pourrait appeler le camp du bien, on en voit le résultat du récit révolutionnaire, gaulliste libérateur maçonnique instaurant la Ve et des décorations pour les soi-disant résistants qui sont loués par des personnalités anti France comme Sarkozy le condamné pro immigration et dans le conflit en Libye au service des sions américains, ou encore Macron, celui qui apporte plus de 1 000 milliards de dette supplémentaires avec la commission Attali et de formation Rothschild, on comprend que la diabolisation nazie n'est pas viable au vu des apports de l'Allemagne en terme d'innovation avec la NASA, mais aussi, en terme civilisationnel, la construction européenne ne sert qu'à déconstruire tous les peuples, le communisme a servi pour la répression, le marché mondialiste sert pour la division.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 ans
C'est vraiment l'esprit onchois ça, tout ce qui est généralement reconnu est une fraude. S'opposer tout le temps.
Ça vient chercher des médiocres comme Weygand pour taper sur De Gaulle parce que ce dernier est reconnu
Vous auriez été élève en 1942 vous seriez en train de taper sur Pétain parce qu'il était encensé à l'époque, juste pour vous opposer
Ça vient chercher des médiocres comme Weygand pour taper sur De Gaulle parce que ce dernier est reconnu
Vous auriez été élève en 1942 vous seriez en train de taper sur Pétain parce qu'il était encensé à l'époque, juste pour vous opposer
il y a 2 ans
Personnellement, je ne suis pas à idéaliser des militaires de cette époque, mais surtout, on regarde le résultat.
Le résultat, c'est que de Gaulle a soutenu l'État israélien, a placé Pompidou, a abandonné le peuple en Algérie française alors que l'armée pouvait gérer face à l'impérialisme musulman, mais l'entrisme juif a changé la géopolitique française, après l'abandon de l'empire, les retraits militaires, l'endettement, des juifs placés en politique, dans les médias pour vous vendre l'invasion migratoire non blanche de masse, dont les débuts se trouvent vers les années 70, alors que les travailleurs portugais, italiens suffisaient, mais les salaires plus bas conviennent à vos parasites financiers. Puis l'UE, l'euro, la dette explosive, les trafics de drogue étendus, les gangs de pédophiles, la banalisation des faits divers dans des médias pro israéliens ou immigration comme Arte, LCI, BFMTV, FR24, les attentats.
Si tout ça arrive, où est le camp du bien pour les peuples occidentaux ? C'est bien que de Gaulle n'est pas une figure pour la France mais contre malgré les discours, Rothschild est revenu, pas de proposition autre que cette république frauduleuse se servant de la façade des droits de l'homme alors que vous savez bien que le peuple n'est pas gagnant, ce n'est pas le peuple qui remplace le roi, tout ça est grotesque, comment pourrions-nous voir un peuple français autre que celui qu'il fut des siècles avec ses frontières connues et ses peuples divers blancs. Ce que les mondialistes proposent, c'est sous l'angle des nomades ne voyant aucun souci à ce sabotage et le soutien à l'agenda de la Torah comme viable pour eux. Mendel Menachem était en lien avec les présidents depuis Nixon et des cadres soviétiques juifs, cela ne surprend pas qu'on puisse trouver une période actuelle en Occident qui tend vers la fabrique de l'effondrement avec la finance juive, tandis qu'on parle de grand Israël, de loges maçonniques, de pape corrompu avec Rothschild, on ne peut pas avoir la grandeur de la France en suivant ses ennemis.
Le résultat, c'est que de Gaulle a soutenu l'État israélien, a placé Pompidou, a abandonné le peuple en Algérie française alors que l'armée pouvait gérer face à l'impérialisme musulman, mais l'entrisme juif a changé la géopolitique française, après l'abandon de l'empire, les retraits militaires, l'endettement, des juifs placés en politique, dans les médias pour vous vendre l'invasion migratoire non blanche de masse, dont les débuts se trouvent vers les années 70, alors que les travailleurs portugais, italiens suffisaient, mais les salaires plus bas conviennent à vos parasites financiers. Puis l'UE, l'euro, la dette explosive, les trafics de drogue étendus, les gangs de pédophiles, la banalisation des faits divers dans des médias pro israéliens ou immigration comme Arte, LCI, BFMTV, FR24, les attentats.
Si tout ça arrive, où est le camp du bien pour les peuples occidentaux ? C'est bien que de Gaulle n'est pas une figure pour la France mais contre malgré les discours, Rothschild est revenu, pas de proposition autre que cette république frauduleuse se servant de la façade des droits de l'homme alors que vous savez bien que le peuple n'est pas gagnant, ce n'est pas le peuple qui remplace le roi, tout ça est grotesque, comment pourrions-nous voir un peuple français autre que celui qu'il fut des siècles avec ses frontières connues et ses peuples divers blancs. Ce que les mondialistes proposent, c'est sous l'angle des nomades ne voyant aucun souci à ce sabotage et le soutien à l'agenda de la Torah comme viable pour eux. Mendel Menachem était en lien avec les présidents depuis Nixon et des cadres soviétiques juifs, cela ne surprend pas qu'on puisse trouver une période actuelle en Occident qui tend vers la fabrique de l'effondrement avec la finance juive, tandis qu'on parle de grand Israël, de loges maçonniques, de pape corrompu avec Rothschild, on ne peut pas avoir la grandeur de la France en suivant ses ennemis.
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 ans














